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Pole&mic Par B.Nadir C’est un droit !

19 avril 2010

Contributions

Le Carrefour D’algérie

 

L’affaire de l’assassinat du directeur de la DGSN, Ali Tounsi, n’a pas livré tous ses secrets, tout en continuant à faire du bruit et couler de la salive et de l’encre. Tout récemment, des confrères ou tout simplement deux journaux ont été «entendus» par le juge. Un journal avait eu l’exclusivité de l’éviction du «coupable» en évoquant une affaire de corruption et l’autre titre a rapporté les faits de l’incident

en se basant sur l’enquête. Pour les journalistes ou du moins une partie de la presse, cette convocation serait une forme d’intimidation pour «museler» la presse écrite. Cette dernière est à l’avant-garde et l’unique pont de communication en Algérie en l’absence des médias lourds dépassés par les événements et qui sont entre les mains du pouvoir politique favorisant le silence après ce meurtre au sein de l’une des plus importantes institutions. La télévision et à degré moindre la radio sont en retard par rapport à ce qui se diffuse gratuitement et aux aspirations de la société civile. La presse écrite comble, d’ailleurs, un grand  déficit malgré l’amateurisme de certains titres. Cependant, pour les juristes, il ne s’agirait nullement d’une intimidation puisque le titre qui a tout «déballé» sur l’accusé et la victime et dont l’article pourrait être à l’origine de l’acte de l’assassinat, devrait être cité comme témoin. L’enquête devrait plus au moins déterminer s’il y avait «manipulation» ou simple acte. Et c’est là où réside tout le problème. Car notre justice n’a pas encore franchi les lignes rouges. Pour le second titre qui a simplement dévoilé les faits de l’enquête, certains pourraient lui reprocher d’avoir «entravé» l’enquête. Mais de l’avis des lecteurs, c’est une bonne guerre pour «décrocher» l’information d’autant que les instances se confinent dans un silence absolu. Les rares déclarations des officiels, en allant de l’acte de démence jusqu’à l’absence totale de témoins, en passant par dire qu’il ne s’agirait que d’un règlement de compte entre deux hommes et/ou d’une simple altercation, le citoyen se perd et se  noie dans les contradictions. Et c’est là où il est impératif  de communiquer car c’est un droit. Et si le procureur  avait parlé, on n’arriverait pas aux spéculations et à la course pour «arracher» l’information.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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