Le Carrefour D’algérie
C’est sûr, nous ne connaissons pas beaucoup de choses et nous avons sûrement raté de nombreux virages, mais nous savons tous que l’Algérie est une terre d’Hommes, qui savent relever les défis. Notre Histoire et notre révolution de Novembre comme, d’ailleurs, notre combat et nos sacrifices contre le terrorisme sont notre fierté.
Après Tigzirt, c’est Boghni, qui vient de forcer les groupes terroristes à relâcher un otage au moment où, certains doutaient de la mobilisation de la population et ne donnaient pas de crédit à cette grève dans la localité. Les gars de Boghni ont cru en leur mobilisation. Le vieux Ali a enfin été relâché sans le paiement d‘une quelconque rançon. Les terroristes de la région ont eu peur qu’ils soient traqués, car ils connaissent la témérité et la volonté des Algériens. Ils s’en méfient en voulant à tout prix éviter les errements de Zitouni et de Zouabri. Les médias lourds n’ont pas suffisamment épaulé les Femmes et Hommes de Boghni, même si la presse écrite a suivi pas à pas leur lutte. Boghni comme l’Algérie entière a su comment faire plier les terroristes comme lorsque le pays s’est soulevé tel un seul Homme pour dénoncer vigoureusement les attentas kamikazes jusqu’à ce que les terroristes d’Al Qaida les aient abandonnés momentanément. Ce qui confirme qu’il suffit simplement de dépasser et/ou surmonter sa peur et de se donner du courage, en se mobilisant pour faire face à la horde sauvage. Mais pour cela, il faudra savoir pourquoi le combat de la société civile n’est pas continu, et pourquoi il est tellement spontané, alors que la menace terroriste est bien là ? Les gars de Boghni comme d’ailleurs, savent pertinemment que demain, il se pourrait que les terroristes se vengent sur eux. Mais le plus important, c’est de se battre et parfois sans les armes; la meilleure arme contre le terrorisme, c’est notre détermination et notre mobilisation contre ce fléau. En Espagne, le pays qui a subi et qui subit à ce jour les affres du terrorisme, c’est tout le pays qui se mobilise et qui sort pour accompagner la victime du terrorisme et quel que soit son rang social à sa dernière demeure. Un geste et une mobilisation, qui ont obligé l’ETA à revoir ses actions. Le terrorisme en notre pays n’est pas une fatalité et on peut l’éradiquer!

































18 avril 2010
Contributions