Nous vivons à l’ère du débat contradictoire depuis l’avènement du multipartisme et du pluralisme médiatique qui en a toujours été le vecteur principal et le garant d’une popularité responsable de la vie politique et des politiques.
Tout l’intérêt est d’ailleurs là, résidant dans ce débat fertile qui oppose les idéologies, les politiques, les visions, les approches et tant d’autres outils de réflexion et de méthodologie de gestion politique sur des dossiers qui engagent l’avenir de la nation, de la société, des générations futures. C’est dire tout le sérieux qui entoure ces questions, dont les Algériens attendent qu’ils fassent l’objet d’une prise en charge qui soit le reflet de leurs aspirations et de leurs intérêts. Ne faut-il pas alors s’étonner de voir le débat politique raser les pâquerettes, en opposant deux figures actives de la vie politique qui sont de surcroît chefs de leurs formations respectives, sur un des sujets les plus sérieux qui aient jamais été appréhendés durant ces deux dernières décennies ? Non pas que le sujet ait été approché avec légèreté par les deux personnalités politiques, mais plutôt qu’il ait été approché de manière à être associé à des attaques qui frôlent l’infantilisme, ne cadrant nullement avec une méthodologie d’offensive politique partisane qui explique un positionnement à travers un argumentaire conséquemment issu des principes mêmes de la formation politique en question. Au lieu de cela, nous avons des «injures» et des qualificatifs qui exhibent le peu de cas que l’on fait de la conduite à avoir quand on est le chef d’une formation politique qui fédère des centaines de milliers de citoyens. A moins que l’on ne se prenne pas, au fond, au sérieux . F. N.
24-03-2010

































24 mars 2010
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