RSS

jumelage et coopération entre Oran et Ispahan (Iran)

23 mars 2010

Non classé

[Bouillon de culture] Commentaire sur : « Oran, Aujourd’hui -Le GNL et l’Histoire de la ville »

Mardi 23 mars 2010 15h21

Auteur     : ZINO (IP: 41.201.87.101 , 41.201.87.101)
E-mail     : ZINO.ZIN@hotmail.fr
Commentaire:
Les Oraniens sont prêts à investir dans l’Oranie et proposent à cet effet, un échange économique avec les opérateurs algériens dans différents secteurs. C’est en sommaire ce que nous a déclaré Majid Ghorbani Faraz, responsable commercial auprès de

l’Ambassade de la République d’Iran en Algérie, qui annonce à cette même occasion, un projet de jumelage entre la ville d’Oran et sa ville natale d’Ispahan. Une proposition qui a était accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par le jeune et dynamique directeur de la chambre  du commerce et de l’industrie, selon notre interlocuteur qui a regretté la focalisation des investisseurs  iraniens dans le seul pays à la seule capitale Alger. « C’est une trentaine d’Iraniens présents en Algérie et ils sont concentrés à Alger », a-t-il dit. Selon Ghorbani Faraz , la ville d’Oran des opportunités fort intéressantes dans les différents secteurs dont la pétrochimie notamment, ainsi que l’industrie mécanique, l’électronique, la grande chaudronnerie. Des secteurs dans lesquelles excellent les iraniens et dans la ville d’Ispahan en abrite des usines, de l’infrastructure et surtout de la technologie. C’est justement ce que garantissent les investisseurs persans, puisque le représentant de l’ambassade a assuré que le transfert de technologie et le savoir-faire est désormais une clause cruciale dans les accords stratégiques signés entre l’Algérie et l’Iran lors de la dernière visite du président de la République à Téhéran. Ce point particulier a était évoqué par M. Mérabet qui accompagnait la délégation iranienne lors de son séjour à Oran afin de les ouvrir aux opportunités offertes par El-Bahia et toute l’Oranie en matière de ressources naturelles, d’infrastructures économiques et routières. Il a saisie l’occasion pour attirer notre attention sur « les problèmes rencontrés par les opérateurs iraniens désireux d’investir dans la pétrochimique, notamment celui concerné par l’usine d’urée Ufce 85. Il a fait savoir que « les accords stratégiques entre les deux pays devraient permettre aux Iraniens de décrocher des projets  sans avoir à soumissionner aux appels d’offres de gré- à-gré suffirait et ce, selon la volonté du président de la République » .Or, il en est autrement et les iraniens soumissionnent comme les entreprise occidentales, privant ainsi même le transfert du savoir-faire.                        Le jumelage pour le rapprochement.                                                                   Ce point n’a pas été commenté par Ghorbani Faraz qui a préféré privilégier la coopération entre la ville d’Oran et celle d’Ispahan, en saisissant l’occasion pour inviter une délégation algérienne  via la chambre de commerce d’Oran  à  venir visiter à même s’imprégner des modes et des techniques d’investissement et de production. Il évoquera dans ce cadre, le secteur agro-alimentaire en donnant l’exemple de « Chica », une entreprise qui active dans la restauration et en particulier, la nourriture conservée destinée à alimenter les militaires et missions humanitaires dans les zones isolées. Mais ce sont aussi les matières premières  qui intéressent Ispahan comme le mercure et le phosphate. En matière de tourisme, notre interlocuteur n’a pas manqué de critiquer la « négligence » dont sont victime les sites et monuments historiques d’El-Bahia et de l’Oranie en général. Majid Faraz à avancé que l’expérience d’Ispahan dans le tourisme profiterait énormément aux oranais, s’agissant notamment de la restauration, la réhabilitation et l’exploitation des sites historiques. Il précisera, par ailleurs, que pas moins de 6000 Iraniens se dirigent vers la Tunisie chaque année chaque année en mars, à l’occasion du nouvel an iranien et que c’est un minimum de visiteur qu’Oran pourrait accueillir actuellement si la qualité de service, d’hébergement et du tourisme d’affaires s’amélioraient. La ville d’Ispahan                                                                                     Concernant le projet d’usine de montage de véhicule qui a été « gelé » par le gouvernement algérien , Ghorbani Faraz notera que les Iraniens sont prêts à faire profiter de leur expérience dans ce domaine, mais souligne également que le passage directement à la construction n’est pas » la meilleure chose à faire car le montage de ce type d’industrie ». Aujourd’hui, l’Iran fabrique à 100% son véhicule mais ça ne s’est pas fait du jour au lendemain », le représentant de l’ambassade iranienne a souhaité nous parler plus de sa ville natale afin d’intéresser les oranais. La troisième ville du pays se trouve au carrefour des voies traversant l’Iran du Nord au Sud ou d’Est en Ouest, les routes commerciales entre la Chine, l’Inde et l’Empire ottoman (dont la route de la soie) et entre le Golfe  persique et la Russie. La ville a acquis une importance économique notamment dans le secteur agricole puisqu’elle se trouve au milieu d’une oasis qui a permis au secteur de disposer d’une agriculture irriguée. Aussi, l’industrialisation d’Ispahan, qui date de la période Pahlavi comme dans tout l’Iran, a marquée par la forte croissance à cette époque de l’industrie du textile. Ce qui a valu à la ville le surnom de « Manchester de la Perse ». Pendant la « Révolution blanche », Ispahan devient le centre industriel majeur avec l’implantation d’une grande aciérie, de cimenteries, d’usines sucrières, d’une raffinerie de pétrole et d’industries pétrochimiques et de la défense. Depuis les années 1990  et la création d’une industrie sidérurgique importante en Iran dans le cadre d’une nouvelle stratégie d’industrialisation nationale, Ispahan accueille une importante industrie de l’acier parmi les plus importantes d’Iran (Mobarakeh, dans la province d’Ispahan, et à Ahvaz). La production de l’aciérie d’Ispahan (Ispahan Steel Co.) était de 3,6 millions de tonnes en 2005, auxquelles il faut ajouter les 710.000 tonnes de ciment par an ainsi que de l’essence puisque la ville accueille l’une des six raffineries de pétrole du pays.                                                                                                                                   Conclusion :                                                                    Le ‘ je-m’en-foutisme’ des responsables oranais est synonyme de sabotage du développement social et économique national.                                                                                                                                                                                                   Oran vient de rater le cochet iranien. Réf.  (Les Iraniens dans le starting-block)                                                                                                                                               Algérian Society For International Relations  (119, Rue Didouche Mourad Alger)

Voir tous les commentaires sur cet article: http://nadorculture.unblog.fr/2010/03/23/o-ran-aujourdhui-le-gnl-et-lhistoire-de-la-ville/#comments

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...