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Hommage à Jean Ferrat

18 mars 2010

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Jeudi 18 mars 2010 16h10

NICOLLE  a écrit:

Hommage à Jean Ferrat

Tu étais l’icône de ceux qui souffraient,
Je me rappelle de tes chansons,
Il flottait des airs sur la radio,
Tu m’as entrainé sur tes lignes,
Je suis devenu ce poète.



Le poète éternel,
Voilà le mot que je te donne,
Autant que je vivrai ici,
Je pleurerai ton nom,
Poète sur mes lignes.

Je continuerai à écrire,
Pour que l’on n’oublie pas la poésie,
La philosophie des poètes,
Moi aussi je passe seulement,
Derrière moi le souvenir à laisser.

Hommage à Jean Ferrat,
Quand j’écris ces lignes,
Une douleur me vient en silence,
Alors j’écris à la place des paroles,
Il est parti en nous laissant ces mots.


J’ai dessiné les lignes sur le papier,
Un petit regard de nostalgie,
Un petit sourire sur mon cœur de poète,
Veut dire continue d’écrire,
Ta place est ici sur les lignes.

NICOLLE Edmond
Le 15.03.2010

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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14 Réponses à “Hommage à Jean Ferrat”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Jean Ferrat, pseudonyme de Jean Tenenbaum, est un parolier, musicien, compositeur et chanteur français né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts-de-Seine) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas[1] en Ardèche.

    À la fois chanteur engagé et chanteur de charme, auteur de chansons à textes, il est aussi compositeur, et met notamment en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon. Jean Ferrat est proche des idées communistes, mais critique envers le Parti communiste français et l’URSS. Bien que peu présent dans les médias et malgré un retrait de la scène à quarante-deux ans, il connaît un grand succès aussi bien critique que commercial, fondé autant sur sa voix grave et chaude, ses célèbres moustaches, que ses prises de position politiques et sociales.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Biographie
    Sa jeunesse

    Le père de Jean, Mnacha[2] Tenenbaum, est un artisan-joaillier Juif[3] né en 1886 à Ekaterinodar (aujourd’hui Krasnodar)[4], émigré de Russie en 1906[5]. Sa mère, originaire du Puy de Dôme[6] est ouvrière dans une usine de fleurs artificielles. Ils ont quatre enfants : Raymonde, Pierre, André et Jean, le plus jeune[7]. En 1935, la famille s’installe à Versailles. Jean suit ses études primaires au collège Jules Ferry (aujourd’hui lycée Jules Ferry).

    Jean a onze ans lorsque son père est déporté à Auschwitz, le 30 septembre 1942[8], avec 209 autres compagnons d’infortune (dont Pierre Masse[9]). Il meurt 5 jours plus tard, selon ce qui est reconnu officiellement[10], et vraisemblablement dans une chambre à gaz[11]. Jean est caché un moment par des militants communistes, puis la famille (Jean, sa mère, sa sœur et ses frères) se réfugie, pour deux ans, à Font-Romeu[12], où il fait sa sixième et sa cinquième.

    À quinze ans, il doit quitter le lycée pour aider financièrement sa famille. Il commence en même temps des études de chimie et devient aide-chimiste jusqu’en 1954.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Ses débuts dans le monde du spectacle

    Attiré par la musique et le théâtre, il entre dans une troupe de comédiens au début des années 1950, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz. Il passe sans grand succès quelques auditions, fait des passages au cabaret sous le nom de Jean Laroche, et, ne se décourageant pas, décide de se consacrer exclusivement à la musique.

    En 1956, il met en musique Les yeux d’Elsa, poème de Louis Aragon dont il sera toute sa vie l’admirateur[13]. C’est André Claveau, alors fort en vogue, qui interprète la chanson et apporte un début de notoriété à Jean, qui se produit au cabaret parisien La Colombe de Michel Valette, en première partie de Guy Béart.

    En 1958, il sort chez Vogue son premier 45 tours EP, qui ne rencontre guère de succès. Une jeune chanteuse, Christine Sèvres, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l’épouse en 1961. C’est la rencontre en 1959 de Gérard Meys, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Il signe chez Decca et, l’année suivante, sort son second 45 tours EP avec la chanson Ma Môme, son premier succès, et passe sur toutes les ondes. Pratiquement en même temps, RCA publie un 45 tours EP des 4 chansons qu’il a enregistrées sous le pseudo de Noël Frank, qui n’aura aucun succès[14]. C’est après la découverte de la ville de Saint-Jean-Cap-Ferrat qu’il décide de s’appeler Jean Ferrat.

    Sa rencontre avec Alain Goraguer, qui signe ses premiers arrangements sous le pseudonyme de Milton Lewis, est décisive. Ce dernier devient l’arrangeur attitré de ses chansons. Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision[15]. En effet, Jean Ferrat a toujours été un chanteur engagé à l’esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses amis poètes, Henri Gougaud, Georges Coulonges ou Guy Thomas (voir la section discographie pour la suite).

    En 1962, il fait la connaissance d’Isabelle Aubret : un véritable coup de foudre amical a lieu entre les deux artistes. Ferrat lui écrit Deux enfants au soleil, qui devient un des titres majeurs de la chanteuse, et lui propose la première partie de la tournée qu’il commence. Il compose une chanson sur des paroles écrites par Philippe Pauletto qu’il publie en 1970, et qui sera ensuite interprétée aussi par Isabelle Aubret : Tout ce que j’aime.

    Au début des années 1960, il compose, sur des paroles de Michelle Senlis pour Jacques Boyer et Jean-Louis Stain, une chanson qui, réécrite partiellement dans les années 1970, devient Mon vieux, interprétée par Daniel Guichard. Le succès de cette chanson n’a jamais cessé.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    L’artiste engagé

    Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre[16], il garde ses distances avec Moscou et, en 1968 avec la chanson Camarade il dénonce l’invasion de Prague en 1968[17] par les troupes du Pacte de Varsovie. Avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens. Opposé à l’orientation pro-soviétique prise à l’issue du vingt-troisième congrès du Parti communiste en 1979, il fustige dans la chanson Le bilan, la déclaration de Georges Marchais, secrétaire général du PCF, qui évoque alors – en 1979 – un bilan globalement positif[18] des régimes dits socialistes. Il apporte néanmoins son soutien à Georges Marchais lors des élections présidentielles de 1981, expliquant quelques années plus tard, dans la chanson Les cerisiers (1985), les raisons pour lesquelles il est demeuré fidèle à la mouvance communiste[19].

    Il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières avant l’art des artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons « commerciales » plutôt que les créations musicales et poétiques[20].

    Il était membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d’une culture de non-violence et de paix[21] ainsi que du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples[22].

    Jean Ferrat, dès ses débuts, oriente son inspiration dans deux directions : l’engagement social (il est proche du PSU puis du Parti communiste français) et la poésie. « Je ne chante pas pour passer le temps ». Ferrat a mis en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon, et a tout au long de sa carrière cherché à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Censures à la télévision et à la radio

    Il évoque, à une époque où cela est encore dérangeant, la déportation par les Nazis. Le passage de sa chanson Nuit et brouillard est « déconseillé » par le directeur de l’ORTF[15], mais le public suit, et l’album Nuit et brouillard obtient le prix de l’Académie Charles-Cros.

    Il chante dans La montagne l’Ardèche, région chère à son cœur, et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses plus grands succès. En 1973, il s’installe définitivement à Antraigues-sur-Volane, où il possède une maison depuis 1964, et qu’il ne quittera plus, y devenant même, en 1977, conseiller municipal et adjoint au maire durant deux mandats.

    À la sortie de l’album Potemkine, les problèmes de censure recommencent, Georges Coulonges, le parolier de la chanson-titre a pourtant pris des gants, il écrit « M’en voudrez vous beaucoup… ». Dans son autobiographie[23], il indique « Pourquoi demander au public s’il m’en voudrait d’écrire ma chanson? On l’a compris : ce n’était pas à lui que la question était posée. C’était aux antennes vigilantes de la radio, de la télévision gaullienne. J’avais des raisons de me méfier d’elles ».

    En 1966, il est interdit de petit écran en raison de sa candidature sur la liste PCF aux élections municipales d’Antraigues (Ardèche)[24].

    Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d’où il rapporte ses célèbres moustaches[25], c’est Mai 68 et ses « événements » qu’il vit intensément. Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie ; il met en musique Louis Aragon d’une façon magistrale.

    Le 16 mars 1969, Jean Ferrat est invité à l’émission de Jean-Pierre Chabrol, L’invité du dimanche, ainsi que Georges Brassens et Jacques Brel. En plein débat d’idées, le chef de plateau arrive avec une ardoise où il est écrit à la craie : « Ordre de la direction, que Jean Ferrat chante, mais qu’il ne parle plus ». Un tollé général s’ensuit et toute l’équipe est renvoyée. Jean Ferrat ne fera plus de télévision pendant près de 3 ans à la suite de cet événement[26].

    En 1972, il fait, au Palais des Sports de Paris, ses adieux à la scène, qu’il juge « trop dure physiquement »[24].
    Les années ardéchoises [modifier]

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Les années ardéchoises
    Antraigues-sur-Volane

    Jean Ferrat est venu habiter la commune d’Antraigues-sur-Volane (près de Vals-les-Bains) en Ardèche, où il connaissait le maire communiste et peintre Jean Saussac, dont il devint l’adjoint à la culture. Ce lieu lui a inspiré la chanson La montagne, enregistrée le 12 novembre 1964 à 9 heures du matin.

    Sa compagne, Christine Sèvres, de son vrai nom : Jacqueline Christine Boissonnet, meurt en 1981 à l’âge de 50 ans. Elle avait eu, née en 1953 de son premier mariage, une fille, Véronique Estel[27], qu’il considère comme sa fille[28]. Christine et lui avaient chanté ensemble le seul duo de la carrière de Ferrat : La Matinée. Il s’est remarié avec Colette, qui l’accompagnera jusqu’à la fin.

    Dans les années 1970, Jean Ferrat se fait plus rare, chaque nouvel album est un véritable événement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle. Il affectionne les chansons qui font passer des messages forts tout en reposant sur un texte subtil et imagé au point d’en devenir parfois allégorique.

    Durant ces années-là, Ferrat fustige les guerres coloniales, dans Un air de liberté (1975)[29], attaquant nommément Jean d’Ormesson, éditorialiste au Figaro, et suscite encore la polémique.

    Dans la chanson Un jeune, un an après l’élection de Valéry Giscard d’Estaing à la Présidence de la République, Ferrat se moque des jeunes militants du parti politique présidentiel, les Républicains Indépendants.

    Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant, dans La femme est l’avenir de l’homme, la proximité entre deux importants combats révolutionnaires : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor[30].

    Polygram rachète son catalogue à la fin des années 1970. Désireux de ne pas dépendre de la major, il entreprend de réenregistrer tous ses titres et sort une compilation de 11 volumes en 1980. Le nouvel album qu’il sort alors fait sensation et reflète le recul de plus en plus grand qu’il prend vis-à-vis de l’URSS, ainsi que sa dénonciation du stalinisme (voir les paroles de la chanson Le bilan (1980)).

    En 2007, Jean Ferrat a soutenu José Bové pour l’élection présidentielle. En 2010, il a apporté son soutien à la liste présentée par le Front de gauche en Ardèche aux élections régionales[17].

    Jean Ferrat meurt le 13 mars 2010 à l’hôpital d’Aubenas, où il avait été admis quelques jours auparavant, des suites d’une mauvaise chute faite il y a quelques mois, alors qu’il souffre d’un cancer[31]. De nombreuses personnalités rendent hommage à celui qui « a su lier la poésie, le peuple et ses idéaux »[32]. Il est inhumé le 16 mars au cimetière communal d’Antraigues-sur-Volane près de son frère André, après une cérémonie d’hommage sur la place centrale du village, où se sont réunies plus de 5 000 personnes[33]. Plus de quatre millions de téléspectateurs avaient suivis en France l’émission télédiffusée en son hommage la veille[34].

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Jean Ferrat a composé et interprété près de 200 chansons, mêlant mises en musique de poèmes de Louis Aragon, textes militants et déclaration d’amour à sa région d’adoption, l’Ardèche[17].
    Albums [modifier]

    * Nov. 1961 : Deux enfants au soleil (disque vinyle 25 cm)
    * Nov. 1962 : La Fête aux copains (25 cm)
    * Déc. 1963 : Nuit et brouillard (25 cm, contenant la chanson Nuit et brouillard)
    * Déc. 1964 : Berceuse (25 cm)
    * Déc. 1965 : Potemkine (30 cm)
    * Déc. 1966 : Maria
    * Déc. 1967 : À Santiago (ou Cuba si)
    * Mars 1969 : Ma France (ou Au printemps de quoi rêvais-tu ?)
    * Déc. 1969 : Camarade
    * Fév. 1971 : Aimer à perdre la raison (ou La Commune)
    * Nov. 1971 : Ferrat chante Aragon
    * Mars 1972 : À moi l’Afrique
    * Déc. 1975 : La femme est l’avenir de l’homme
    * Déc. 1976 : Premières chansons – Nouvel enregistrement
    * Avril 1979 : Les Instants volés (ou Enregistrement 1979)
    * 1980 : Une dizaine des premiers albums sont réenregistrés en 1979 et publiés en même temps en 1980
    * Nov. 1980 : Ferrat 80
    * Nov. 1985 : Je ne suis qu’un cri
    * Nov. 1991 : Dans la jungle ou dans le zoo (ou Ferrat 91)
    * Oct. 1994 : Ferrat 95 16 nouveaux poèmes d’Aragon
    * Déc. 2002 : Ferrat en scène

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Principaux 45 tours [modifier]

    * Sept. 1958 : Les Mercenaires
    * Déc. 1960 : (sous le pseudo de Noël Frank) C’était Noël / Notre concerto / Près de la rivière enchantée / Quand la valse est là[14]
    * Déc. 1960 : Ma môme
    * Déc. 1961 : Eh ! l’amour
    * Déc. 1963 : Les Enfants terribles
    * Mars 1965 : B.O.F. La Vieille Dame indigne de René Allio (3 titres : On ne voit pas le temps passer, Loin, Tu ne m’as jamais quitté)
    * Mai 1965 : B.O.F. Le Coup de grâce (1 seul morceau chanté : Les beaux jours)
    * Sept. 1972 : Mon palais

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  9. Artisans de l'ombre Dit :

    Principales compilations

    * 1968 : 10 Grandes Chansons de Jean Ferrat
    * 1992 : Les Années Barclay : Best of Jean Ferrat
    * 1992 : Coffret Les Années Barclay (5 CD)
    * 1995 : Ses 24 premières chansons (rééd. 1998 Deux enfants au soleil), Magic records. Intégrale 1960-1962 sauf l’EP Noël Frank
    * 2000 : Coffret Ferrat 2000 (11 CD Temey, avec un livre des textes des chansons)
    * 2000 : Coffret long box C’est toujours la première fois (3 CD Barclay, 53 chansons)
    * 2001 : Ma France
    * 2003 : Jean Ferrat 1969-1970-1971-1972
    * 2003 : Coffret Jean Ferrat (6 CD Barclay, 130 chansons)
    * 2007 : Jean Ferrat 1970-1971
    * 2008 : Les 50 plus belles chansons (3 CD Barclay)
    * 2009 : Les no 1 de Jean Ferrat
    * 2009 : Best of 3 CD (57 chansons Sony Music)

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  10. Artisans de l'ombre Dit :

    Principaux 45 tours

    * Sept. 1958 : Les Mercenaires
    * Déc. 1960 : (sous le pseudo de Noël Frank) C’était Noël / Notre concerto / Près de la rivière enchantée / Quand la valse est là[14]
    * Déc. 1960 : Ma môme
    * Déc. 1961 : Eh ! l’amour
    * Déc. 1963 : Les Enfants terribles
    * Mars 1965 : B.O.F. La Vieille Dame indigne de René Allio (3 titres : On ne voit pas le temps passer, Loin, Tu ne m’as jamais quitté)
    * Mai 1965 : B.O.F. Le Coup de grâce (1 seul morceau chanté : Les beaux jours)
    * Sept. 1972 : Mon palais

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  11. Artisans de l'ombre Dit :

    Les Chansons de Jean Ferrat sont classées par ordre chronologique de leur commercialisation. Toutes les musiques sont de Jean Ferrat (sauf celle de Federico Garcia Lorca, qui est de Claude-Henri Vic). Les auteurs des textes sont mentionnés, quand ils ne sont pas de Jean Ferrat.

    Source utilisée : Site officiel de Jean Ferrat

    * 1955: Les yeux d’Elsa (Louis Aragon – Jean Ferrat) Interprétée par André Claveau
    * Septembre 1958:
    o Frédo la nature (Jean Ferrat) – 2’58 – Super 45 t. Vogue
    o L’homme sandwich (Jean Ferrat) – 2’48 – Super 45 t. Vogue
    o Les mercenaires (Dauvilliez – Jean Ferrat) – 2’50 – Super 45 t. Vogue
    o Ma vie, mais qu’est-ce que c’est ? (Jean Ferrat) – 2’31 – Super 45 t. Vogue
    * Décembre 1960:
    o Federico García Lorca (Jean Ferrat-Claude Henri Vic) – 3’00 – Super 45 t. Decca
    o L’éloge du célibat (Pierre Frachet-Jean Ferrat) – 2’35 – Super 45 t. Decca
    o Ma môme (Pierre Frachet – Jean Ferrat) – 2’30 – Super 45 t. Decca
    o Regarde-toi Paname (Pierre Frachet – Jean Ferrat) – 2’30 – Super 45 t. Decca

    * Je ne puis vivre que de toi (Jean Ferrat) (1961)
    * Paris Gavroche (G.Bérard-C.Rinieri-Jean Ferrat) – 2’25 – Super 45 t. Decca (juin 61)
    * Ta chanson (Jean Ferrat) – 2’18 – Super 45 t. Decca (juin 61)
    * J’entends, j’entends (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’25 – Super 45 t. Decca (juin 61)
    * Ma fille (Jamblan-Jean Ferrat) – 1’55 – Super 45 t. Decca (juin 61)
    * Deux enfants au soleil (Claude Delécluse-Jean Ferrat) – 2’35 – Super 45 t. Decca (déc. 61)
    * Eh l’amour ! (Jean Ferrat) – 2’53 – Super 45 t. Decca (déc. 61)
    * La cervelle (Bernard Dimey-Jean Ferrat) – 2’25 – Super 45 t. Decca (déc. 61)
    * Napoléon IV (Jean Ferrat) – 2’55 – Super 45 t. Decca (déc. 61)

    * D’où que vienne l’accordéon ( Claude Delécluse -Jean Ferrat ) – 2’15 – 25 cm. Decca (nov 62)
    * Les petits bistrots (Michelle Senlis,Cl. Delécluse-Jean Ferrat) – 1’40 – 25 cm. Decca (nov 62)
    * Restera-t-il un chant d’oiseau (Claude Delécluse-Jean Ferrat) – 2’35 – 25 cm. Decca (nov 62)
    * L’homme à l’oreille coupée (M. Senlis,Cl. Delécluse-Jean Ferrat) – 2’50 – Super 45 t. Decca (déc.62)
    * La fête aux copains (Georges Coulonges – Jean Ferrat) – 2’25 – Super 45 t. Decca (déc.62)
    * Les noctambules (Michelle Senlis,Claude Delécluse-Jean Ferrat) – 2’03 – Super 45 t. Decca (déc.62)
    * Le petit jardin (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’37 – Super 45 t. Decca (déc.62)
    * Le Polonais (Claude Delécluse-Jean Ferrat) – 2’40 – 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)
    * Les nomades (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’55 – 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)
    * Mes amours (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’38 – 25 cm. Stéréo Decca (déc 62)

    * À Brassens (Jean Ferrat) – 2’25 – 25 cm. Barclay (déc 63)
    * C’est beau la vie (Claude Delécluse, Michelle Senlis -Jean Ferrat) – 2’41 – 25 cm. Barclay (déc 63)
    * Horizontalement (Roland Valade – Jean Ferrat) – 2’37 – Super 45 t. Barclay (déc 63)
    * Les enfants terribles (Jean Ferrat) – 2’39 – Super 45 t. Barclay (déc 63)
    * Nous dormirons ensemble (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’19 – 25 cm. Barclay (déc 63)
    * Nuit et brouillard (Jean Ferrat) – 3’07 – 25 cm. Barclay (déc 63)
    * Quatre cents enfants noirs (Michelle Senlis – Jean Ferrat) – 2’52 – Super 45 t. Barclay (déc 63)
    * Sainte Canaille (Pierre Cour – Jean Ferrat) – 2’10 – Super 45 t. Barclay (déc 63)
    * Toujours la même g… (Jean Ferrat) – 2’55 – 25 cm. Barclay (déc 63)

    * Autant d’amour autant de fleurs (Henri Bassis-Jean Ferrat) – 2’11 – Super 45 t. Barclay (nov 64)
    * Hourrah ! (Jean Ferrat) – 2’16 – Super 45 t. Barclay (nov 64)
    * La montagne (Jean Ferrat) – 3’04 – Super 45 t. Barclay (nov 64)
    * Que serais-je sans toi ? (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’05 – Super 45 t. Barclay (nov 64)

    * Au bout de mon âge (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’18 – Super 45 t. Barclay (jan 65)
    * Le jour où je deviendrai gros (Jean Ferrat) – 2’24 – Super 45 t. Barclay (jan 65)
    * Berceuse (Jean Ferrat) – 3’20 – Super 45 t. Barclay (jan 65)
    * La jeunesse (Georges Coulonges-Jean Ferrat) – 2’24 – Super 45 t. Barclay (jan 65)

    * À l’été de la Saint-Martin (Roland Valade – Jean Ferrat) – 2’30 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * C’est si peu dire que je t’aime (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’19 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * C’est toujours la première fois (Jean Ferrat) – 2’53 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * Je ne chante pas pour passer le temps (Jean Ferrat) – 2’34 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * La voix lactée (S.G.D.G) (Jean Ferrat) – 3’02 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * Le sabre et le goupillon (Jean Ferrat) – 2’42 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * Les belles étrangères (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’45 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * On ne voit pas le temps passer (Jean Ferrat) – 2’16 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * Potemkine (Georges Coulonges-Jean Ferrat) – 2’48 – 30 cm. Barclay (déc 65)
    * Raconte-moi la mer (Claude Delécluse-Jean Ferrat) – 4’15 – 30 cm. Barclay (déc 65)

    * Les beaux jours (Jean Ferrat) – 2’42 – 30 cm Barclay (sept 66)
    * Loin (Jean Ferrat) – 1’57 – 30 cm Barclay (sept 66)
    * Tu ne m’as jamais quitté (Jean Ferrat) – 2’42 – 30 cm Barclay (sept 66)
    * De Nogent jusqu’à la mer (André Gardy-Jean Ferrat) – 2’29 – 30 cm. Barclay (nov 66)

    * Chanson pour toi ( Michelle Senlis-Jean Ferrat ) – 2’56 – 30 cm. Barclay (jan 67)
    * Un jour un jour (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’55 – 30 cm. Barclay (jan 67)
    * Heureux celui qui meurt d’aimer (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’55 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * Alléluia ! (Jean Ferrat) – 3’26 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * Pauvre Boris (Jean Ferrat) – 3’25 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * Si je mourais là-bas (Guillaume Apollinaire-Jean Ferrat) – 3’00 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * La liberté est en voyage (Jean Ferrat) – 3’04 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * Un enfant quitte Paris (Georges Coulonges-Jean Ferrat) – 3’25 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * Maria (Jean-Claude Massoulier-Jean Ferrat) – 3’06 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * En groupe en ligue en procession (Jean Ferrat) – 2’50 – Super 45 t. Barclay (fév 67)
    * À Santiago (Jean Ferrat) – 2’47 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Au point du jour (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’36 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Ce qu’on est bien mon amour (Jean Ferrat) – 2’45 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Cuba sí (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’48 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Excusez-moi (Jean Ferrat) – 2’36 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Indien (Jean Ferrat) – 3’29 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Les guérilleros (Jean Ferrat) – 2’55 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Mourir au soleil (Jean Ferrat) – 2’56 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Pauvres petits c… (Jean Ferrat) – 3’06 – 30 cm. Barclay (déc 67)
    * Prisunic (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’54 – 30 cm. Barclay (déc 67)

    * Rien à voir (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’10 – 30 cm. Barclay (mars 69)
    * Les filles longues (Jean Ferrat) – 2’10 – 30 cm. Barclay (mars 69)
    * La petite fleur qui tombe (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’55 – 30 cm. Barclay (mars 69)
    * Les poètes (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’04 – 30 cm. Barclay (mars 69)
    * Ariane (Maurice Bourdet-Jean Ferrat) – 2’24 – Super 45 t. Barclay (avr 69)
    * L’idole à papa (Jean Ferrat) – 3’18 – Super 45 t. Barclay (avr 69)
    * Ma France (Jean Ferrat) – 3’40 – Super 45 t. Barclay (avr 69)
    * Un jour futur (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 1’58 – (Jean Ferrat) – 3’18 – Super 45 t. Barclay (avr 69)
    * Au printemps de quoi rêvais-tu ? (Jean Ferrat) – 3’10 – Super 45 t. Barclay (juin 69)
    * Hop-là nous vivons (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’32 – Super 45 t. Barclay (juin 69)
    * La matinée (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’53 – Super 45 t. Barclay (juin 69)
    * Le bureau (Jean Ferrat) – 3’16 – Super 45 t. Barclay (juin 69)

    * Mon bel amour (Jean Ferrat) (1970)
    * 17 ans (Jean Ferrat) – 2’07 – Super 45 t. Barclay (jan 70)
    * Camarade (Jean Ferrat) – 2’35 – Super 45 t. Barclay (jan 70)
    * Les lilas (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’48 – Super 45 t. Barclay (jan 70)
    * Tout ce que j’aime (Philippe Pauletto-Jean Ferrat) – 2’58 – Super 45 t. Barclay (jan 70)
    * Intox (Jean Ferrat) – 3’44 – Super 45 t. Barclay (fév 70)
    * La cavale (Jean Ferrat) – 2’34 – Super 45 t. Barclay (fév 70)
    * Les demoiselles de magasin (Jean Ferrat) – 2’38 – Super 45 t. Barclay (fév 70)
    * Sacré Félicien (Jean Ferrat) – 2’28 – Super 45 t. Barclay (fév 70)

    * Et pour l’exemple (Philippe Pauletto-Jean Ferrat) – 2’50 – 30 cm Barclay (fév 71)
    * J’imagine (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’40 – 30 cm Barclay (fév 71)
    * L’adresse du bonheur (Henri Gougaud-Jean Ferrat) – 2’30 – 30 cm Barclay (fév 71)
    * La commune (Georges Coulonges-Jean Ferrat) – 2’34 – 30 cm Barclay (fév 71)
    * État d’âme (Jean Ferrat) – 3’00 – Super 45 t. Barclay (mars 71)
    * Je vous aime (Jean Ferrat) – 3’23 – Super 45 t. Barclay (mars 71)
    * Les touristes partis (Jean Ferrat) – 2’15 – Super 45 t. Barclay (mars 71)
    * Aimer à perdre la raison (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’35 – Super 45 t. Barclay (avr 71)
    * Comprendre (Jean Ferrat) – 3’12 – Super 45 t. Barclay (avr 71)
    * Les derniers tziganes (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’54 – Super 45 t. Barclay (avr 71)
    * Mis à part (Jean Ferrat) – 3’18 – Super 45 t. Barclay (avr 71)
    * Robert le diable (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’17 – Ferrat chante Aragon, Barclay (nov 71)
    * Le malheur d’aimer (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’23 – Ferrat chante Aragon, Barclay (nov 71)

    * À l’ombre bleue du figuier (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 2’30 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * À moi l’Afrique (Michelle Senlis-Jean Ferrat) – 4’32 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Hou hou méfions-nous (Jean Ferrat) – 3’31 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * La leçon buissonnière (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’58 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Ils volent volent volent (Jean Ferrat) – 3’04 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Les saisons (Jean Ferrat) – 3’43 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Paris an 2000 (Henri Gougaud-jean Ferrat) – 2’53 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Picasso colombe (Henri Gougaud-jean Ferrat) – 2’56 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * Si j’étais peintre ou maçon (Jean Ferrat) – 2’26 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * ‘Une femme honnête n’a pas de plaisir (Jean Ferrat) – 3’04 – 30 cm. Barclay (mars 72)
    * La boldochévique (Jean Ferrat) – 2’22 – Super 45 t. Barclay (sept 72)
    * Caserne (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’30 – Super 45 t. Barclay (sept 72)
    * Le petit trou pas cher (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’18 – Super 45 t. Barclay (sept 72)
    * Mon Palais (Jean Ferrat) – 3’05 – Super 45 t. Barclay (sept 72)

    * Berceuse pour un petit loupiot (Jean Ferrat) – 3’48 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Dans le silence de la ville (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’05 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Je meurs (Pierre Grosz/Jean Ferrat) – 2’31 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * La femme est l’avenir de l’homme (Jean Ferrat) – 3’04 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony – (1975)
    * Le bruit des bottes (paroles Guy Thomas – musique Jean Ferrat) – 4’13 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony – (1975)
    * Le fantôme (Jean Ferrat) – 3’56 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Le singe (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’54 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Mon chant est un ruisseau (Vitezslav Nezval – Henri Gougaud – Jean Ferrat) – 2’43 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Un air de liberté (Jean Ferrat) – 3’12 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)
    * Un jeune (Jean Ferrat) – 3’07 – La femme est l’avenir de l’homme, Temey/Sony (1975)

    * Le chef de gare est amoureux (Guy Thomas – Jean Ferrat) – 2’37 – Temey/Sony – (1979)
    * Le diable au cœur (Cécile Laggiard – Jean Ferrat) – 3’30 – Temey/Sony – (1979)
    * Le tiers chant (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’54 – Temey/Sony – (1979)
    * Les instants volés (Pierre Grosz/Jean Ferrat) – 2’54 – Temey/Sony – (1979)
    * Si nous mourons (Jean Ferrat) – 2’54 – Temey/Sony – (1979)
    * Un cheval fou dans un grand magasin (Henri Gougaud – Jean Ferrat) – 1’52 – Temey/Sony – (1979)
    * Un enfant quitte Paris, 1979 (nouvelle version)
    * Y aurait-il ? (Pierre Louki – Jean Ferrat) – 2’39 – Temey/Sony – (1979)

    * Chanter (Jean Ferrat) – 4’03 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * J’ai froid (Jean Ferrat) – 2’32 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * J’aurais seulement voulu (Jean Ferrat) – 2’43 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * L’amour est cerise (Jean Ferrat) – 2’58 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * L’embellie (Jean Ferrat) – 4’50 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * La bourrée des trois célibataires (Jean Ferrat) – 3’13 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * Le bilan (Jean Ferrat) – 4’05 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * Mon pays était beau (Jean Ferrat) – 2’52 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * Oural ouralou (Jean Ferrat) – 3’43 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * Paris an 2000, 1980, Temey (nouvelle version)
    * Pour être encore en haut de l’affiche (Jean Ferrat) – 3’55 – Ferrat 80, Tmey/Sony (1980)
    * Quand on n’interdira plus mes chansons (Jean Ferrat) – 3’55 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)
    * Tu verras tu seras bien (Jean Ferrat) – 3’30 – Ferrat 80, Temey/Sony (1980)

    * Comptine pour Clémentine (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’05 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Concessions (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’26 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Hospitalité (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’20 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Je ne suis qu’un cri (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’02 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * L’âne (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’11 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * La porte à droite (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’48 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Le cœur fragile (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 4’01 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Le châtaignier (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’48 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Le Kilimandjaro (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 2’42 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Les cerisiers (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’13 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Pardonnez-moi mademoiselle (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’05 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Petit (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’13 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Viens mon frelot (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’02 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)
    * Vipères lubriques (Guy Thomas-Jean Ferrat) – 3’33 – Je ne suis qu’un cri, Temey/Sony (nov 85)

    * À la une (Jean Ferrat) – 4’06 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Bicentenaire (Jean Ferrat) – 3’35 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Chante l’amour (Jean Ferrat) – 4’21 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Dans la jungle ou dans le zoo (Jean Ferrat) – 4’50 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Dingue (Jean Ferrat) – 4’52 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * La paix sur terre (Jean Ferrat) – 4’07 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Le grillon (Jean Ferrat) – 3’30 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Les jeunes imbéciles (Jean Ferrat) – 3’40 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Les petites filles modèles (Jean Ferrat) – 3’50 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Les tournesols (Jean Ferrat) – 4’26 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Mon amour sauvage (Jean Ferrat) – 3’47 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Nul ne guérit de son enfance (Jean Ferrat) – 4’21 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Parle-moi de nous (Jean Ferrat) – 4’08 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)
    * Tu aurais pu vivre (Jean Ferrat) – 4’12 – Ferrat 91, Temey/Sony (nov 91)

    * Carco (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’07 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Chagall (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’01 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Chambres d’un moment (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’53 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Complainte de Pablo Neruda (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’07 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Devine (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’51 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Elle (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’26 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Épilogue (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 7’32 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * J’arrive où je suis étranger (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’02 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Les feux de Paris (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’17 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Les oiseaux déguisés (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’27 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Lorsque s’en vient le soir (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’08 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Musique de ma vie (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’04 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Odeur des myrtils (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 2’46 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Pablo mon ami (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 4’07 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Pourtant la vie (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’51 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)
    * Qui vivra verra (Louis Aragon-Jean Ferrat) – 3’31 – Ferrat 95, Temey/Sony (oct 94)

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  12. Artisans de l'ombre Dit :

    Morceaux isolés

    * Nov. 1972 : Chanson Prière du vieux Paris sur l’album collectif Première partie du spectacle de Jean Ferrat au Palais des Sports 1972 (33 tours 30 cm Temey, enregistré en studio)

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  13. Artisans de l'ombre Dit :

    Né le 26 décembre 1930 à Vaucresson. Elève au Collège Jules Ferry de Versailles, Jean FERRAT contraint d’interrompre ses études, entre dans un laboratoire de chimie du bâtiment. Tout en faisant du théâtre amateur et de la guitare de jazz, il chante pour ses amis les chansons de Prévert et le répertoire de Montand. C’est alors qu’il compose ses premières mélodies.

    1954 Il abandonne le laboratoire et passe ses premières auditions au « Riverside » et à la « Rose rouge ». Des années difficiles vont commencer pour lui, mais sa carrière se dessine déja.

    1956 Compose la musique des « Yeux d’Elsa », poème d’Aragon.

    1957 Il chante dans quelques cabarets de la Rive Gauche : « Milord l’Arsouille », »La Colombe », « L’Echelle de Jacob », « La Rotisserie de l’Abbaye  » en s’accompagnant à la guitare.

    1959 Il fait la connaissance de Gérard MEYS. C’est le début d’une association secrétariat artistique. Edition graphique et phonographique.

    1961 Rencontre avec Zizi JEANMAIRE pour laquelle il écrit « Eh l’amour « ,  » Mon bonhomme « . Elle l’engage comme vedette américaine de son spectacle ˆ l’Alhambra ». C’est le premier Music-hall dans lequel chantera Jean FERRAT ; il y restera 6 mois abandonnant sa guitare.

    1962 Première tournée. Prix Henri CROLLA pour sa chanson sur « Federico Garcia Lorca ». Il obtient dans le même temps le prix Roger SEILLER de la Société des Auteurs, et le Grand prix du Disque de l’Académie Nationale du Disque pour son 25 cm « Deux enfants au soleil », etc…

    1963 En novembre, 33 tours comprenant : « Nuit et Brouillard », « Nous dormirons ensemble », « C’est beau la vie », etc… Ce disque obtient le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles CROS.

    1964  » La Montagne « ,  » Que serais-je sans toi ? « , etc..

    1965 Janvier : Alhambra en vedette… Musique du film  » LA VIEILLE DAME INDIGNE  » de R. ALLIO et du film  » LE COUP DE GRACE  » de J. CAYROL.  » Potemkine « ,  » Je ne chante pas pour passer le temps « ,  » C’est toujours la première fois « , etc…

    1966 Janvier : Bobino en vedette… « Maria », « Heureux celui qui meurt d’aimer », « En groupe en ligue en procession » « Un jour, un jour », « Pauvre Boris », etc…

    1968 Tournée en France, en Afrique du Nord et au Canada.

    1969 Un disque où l’on trouve des échos de 1968 : « Ma France »,  » Au Printemps de quoi révais-tu ? », etc…

    1970 12 représentations au Palais des Sports. « Paris gagné, c’est le Music-Hall des années 70 écrit Philippe LABRO dans le journal du dimanche. « Camarade », « Sacré Félicien », etc.

    1971 « La Commune », « Les derniers tziganes », »Aimer à perdre la raison », etc

    1972 Le Palais des Sports du 6 octobre au 29 octobre. « A moi l’Afrique », »Une femme honnête », « La leçon buissonnière », etc

    1974 FERRAT chante ARAGON : »Un jour, un jour », « Les poètes », »Nous dormirons ensemble », »J’entends, j’entends », »Que serais-je sans toi ? », « Heureux celui qui meurt d’aimer », etc. Plus de 2 millions d’exemplaires.

    1975 « La femme est l’avenir de l’homme », premier 33 tours disque TEMEY. « Berceuse pour un petit loupiot »,  » Un air de liberté », etc. 500 000 33 tours et cassettes vendus en un mois et demi.

    1976 FERRAT – Premières chansons – Nouvel enregistrement : « Eh l’amour », « Le p’tit jardin », etc.

    1979 Sortie d’un 30 cm : « Le chef de gare est amoureux », « Les instants volés », etc.

    1980 Septembre 1980 : 113 chansons réenregistrées en 12 volumes, seule collection avec les textes, puis un album FERRAT 80 : « Le bilan », « Tu verras tu seras bien », « Oural ouralou » pour lequel Jean FERRAT reçoit un disque de platine. 704.057 LP/K7 en 6 semaines.

    1981 Reçoit pour son oeuvre « Le Diamant de l’Année ».

    1985 « Je ne suis qu’un cri », « Le châtaigner »… T.V. Emission spéciale Jean FERRAT par Bernard PIVOT.

    1990 Juin : Médaille d’or de la SACEM.

    1991 « Dans la jungle ou dans le zoo », « Les petites filles modèles », « Les tournesols »…TV : Emission spéciale « Stars 90 – Jean FERRAT » accompagné par les 40 musiciens de l’orchestre d’Alain GORAGUER.

    1992 « FERRAT chante ARAGON »- vol.1 14 chansons : « Nous dormirons ensemble », « Aimer à perdre la raison », « Que serais-je sans toi ? »…

    1993 Vidéo – « Jean FERRAT en public »

    1994 « FERRAT 95″ 16 nouveaux poèmes d’Aragon – Vol.2 « Carco », « Complainte de Pablo Neruda »… T.V: Emission spéciale Jean FERRAT avec Michel DRUCKER.

    1998 Jean Ferrat assiste en tant qu’invité au festival d’Ales donné en son honneur ou 700 choristes interprètent ses chansons sous la direction de Michel Schwingrouber dans les arènes d’Ales.

    2000 Festival de Barjac cette année-là en l’honneur de Jean Ferrat. Des artistes dont entres autres Isabelle Aubret interprètent quelques unes de ses plus belles chansons.

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  14. Artisans de l'ombre Dit :

    Auteur : NICOLLE Edmond (IP: 93.14.130.85 , 85.130.14-93.rev.gaoland.net)
    E-mail : ednicolle@sfr.fr
    URL : http://edmond_nicollehotmail.com

    Hommage à Jean Ferrat

    Tu étais l’icône de ceux qui souffrait,
    Je me rappelle tes chansons,
    Il flotté des airs sur la radio,
    Tu m’as entrainé sur tes lignes,
    Je suis devenu ce poète.

    Le poète éternel,
    Voilà le mot que je te donne,
    Autant que je vivrai ici,
    Je pleurerai ton nom,
    Poète sur mes lignes.

    Je continuerai à écrire,
    Pour que l’on n’oubli pas la poésie,
    La philosophie des poètes,
    Moi aussi je passe seulement,
    Derrière moi le souvenir à laisser.

    Hommage à Jean Ferra,
    Quand j’écris ces lignes,
    Une douleur me vient en silence,
    Alors j’écris à la place des paroles,
    Il est partis en nous laissent ces mots.

    J’ai dessiné les lignes sur le papier,
    Un petit regard de nostalgie,
    Un petit sourire sur mon cœur de poète,
    Veut dire continu d’écrire,
    Ta place et ici sur les lignes.

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