RSS

D’UNE RIVE À L’AUTRE DE DJOHER AMHIS-OUKSEL Une lecture simplifiée des romans de Feraoun

14 mars 2010

Non classé


14 Mars 2010 – Page : 21
D’UNE RIVE À L’AUTRE DE DJOHER AMHIS-OUKSEL Une lecture simplifiée des romans de Feraoun TP100314-14

Dans cet ouvrage, Djoher Amhis-Ouksel, enseignante à la retraite, tente de faire découvrir l’oeuvre littéraire de Mouloud Feraoun aux jeunes collégiens et lycéens.

L’ambition de Djoher Amhis-Ouksel était, sans nul doute, celle de faire connaître une partie de l’oeuvre de Mouloud Feraoun aux jeunes lecteurs. «Depuis quelque temps, Djoher Amhis publie chez Casbah-Editions de petits livres scolaires très bien faits et qui visent à introduire auprès des élèves des collèges et lycées, les grands écrivains algériens.», expliquera Rachid Boudjedra dans la préface du livre.
En effet, D’une rive à l’autre est avant tout un ouvrage simple, pratique et didactique destiné aux jeunes férus de littérature. Composé d’une centaine de pages, ce livre propose une lecture de deux romans de ce talentueux écrivain: La Terre et le sang, édité en 1953 et Les Chemins qui montent, sorti en 1957.
Avant d’entamer l’analyse de ces deux ouvrages, l’enseignante dresse une courte biographie de cet écrivain algérien, fauché par les balles assassines de l’OAS, le 15 mars 1962, soit quelques mois avant l’indépendance. Après l’avoir présenté brièvement, La Terre et le sang, sera décortiqué dans la première partie de l’opuscule, chapitre par chapitre.
Djoher Amhis-Ouksel mettra, notamment l’accent sur les thèmes dominants du roman.
La Terre et le sang aborde la vie quotidienne d’un village kabyle. A la recherche d’une vie meilleure, Amer, part en France. Déçu de cette expérience, il décide de retourner à son village natal, Ighil Nezman, avec sa femme, Marie. Mais Amer a désormais un autre regard sur son village natal. C’est à travers son regard et celui de Marie que l’écrivain nous fera découvrir le mode de fonctionnement d’une société foncièrement traditionnelle.
Djoher Amhis-Ouksel ponctue également ses analyses par un choix judicieux et réfléchi de passages. C’est l’analyse de Les Chemins qui montent qui constitue la deuxième partie de cet ouvrage. Cette dernière est scindée en deux chapitres, La veillée et le journal. Inconsolable dans le premier après la mort de Amer, Dehbia taraudée par de nombreuses questions décide d’entamer la lecture du journal de Amer dans le deuxième.
«Le double regard, celui de Dehbia et celui de Amer, donne son unité au roman et met en relief une histoire d’amour tragique mais surtout le drame de deux êtres écartelés entre deux civilisations: Amer est Français par sa mère et vit à Ighil Nezman, Dehbia est chrétienne dans un village de musulmans», écrira Djoher Amhis-Ouksel en guise de présentation du roman.
S’échinant à simplifier aux jeunes collégiens et lycéens l’oeuvre littéraire de Mouloud Feraoun, Djoher Amhis-Ouksel leur aura donné également l’occasion de découvrir l’une des figures de proue de la littérature algérienne d’expression française.

Hadjer GUENANFA

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Une réponse à “D’UNE RIVE À L’AUTRE DE DJOHER AMHIS-OUKSEL Une lecture simplifiée des romans de Feraoun”

  1. Djebbour Hadjer Dit :

    Avant tout je vous remercie (Hadjer guEnanfya) PoUR cet article intéréssant.j’ai lu le livre de Mme Djoher AmHis-Ouksel et je l’ai trouvé trés important et résumé . j’ai cherché son e-mail pour la contacté et la remercié pour cet oeuvre qui m’a pris l’attention et m’a énormément fasciné mais malheuresement j’ai pas trouvé .Donc par l’intermédiaire de ce message je Lui félicite infinimment ..et puis Merci

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...