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Exclusif : Djamel Mati fera publier son dernier roman en juin : Une fiction… conjugale

26 février 2010

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Exclusif : Djamel Mati fera publier son dernier roman en juin : Une fiction… conjugale


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Les tourments de la vie en général et de la vie en couple en particulier, constituent l’un des principaux référents du nouveau roman du célèbre romancier Djamel Mati qui sortira en juin, nous apprend-il par téléphone. Djamel Mati fera publier son dernier roman pour la prochaine rentrée littéraire. Il s’agit d’une fiction…

conjugale singulière et étrange qui, cependant, relève des réalités de la vie…
«Lorsque j’avais commencé ce roman, je voulais écrire une histoire imaginaire, tout comme ses personnages, où l’amour et l’éclat de la vie auraient un plus grand rôle. Mais des souvenirs mortuaires se sont imposés à moi pour me rappeler que l’amour pouvait côtoyer la mort sans qu’aucun des deux ne prenne le dessus sur l’autre. Ils étaient, sont et resteront toujours là, côte à côte, se partageant la scène de la vie, et même après». Il ajoutera en substance «La beauté du premier n’a d’égale que la pertinence de la seconde, et quand la nuit profonde finissait par endormir, pour toujours, la fougueuse et souvent folle passion, il ne nous reste que les souvenirs doux ou douloureux, mais continuellement présents…éternellement ».
L’histoire est installée à la frontière de la présence et de l’absence. Un espace interstitiel. Une position intermédiaire, entre la substance et son extinction, qui maintient les âmes et les corps dans une forme complexe… entre le rêve et le cauchemar. Une forme qui se fragmente en mille et un morceaux et reprend sa forme normale… Une sorte de «Barzakh» étrange où les châtiments de chacun se fondent avec les dédommagements de tous.  «J’ai abordé le thème de l’amour et du remords dans la froideur humide de l’automne et de l’hiver d’une vie qui se conjugue avec la mort, en l’absence de démarcation entre les deux. Ces faits de fiction gravitent autour d’un couple sexagénaire dans lequel leur vie bascule d’un jour à l’autre». Il poursuit «Ce n’est pas une histoire d’amour banale. Elle raconte trois vécus entremêlés, et plus particulièrement celle d’un couple qui vit reclus dans un espace, hors du temps, avec ses souvenirs, ses amours et ses tourments. La femme et son époux les vivent jusqu’au paroxysme de la douleur et du sacrifice pour l’autre. Une des particularités de cette histoire, c’est qu’elle est observée à travers les yeux d’un animal qui partage la vie du couple et qui leur rappelle parfois les bons moments du passé, et souvent la terrible tragédie qu’ils vivent dans un présent figé, dans les restes du temps».
Mais la grande originalité de ce conte d’amour selon son auteur est qu’il explore un espace temps ambigu : entre absence et présence, où la relation affectueuse et désespérante du couple se précise ou se déchire à mesure que l’être aimé se rapproche ou s’éloigne.
Cette œuvre singulière se constitue donc par flux et reflux d’amour, de modes d’écriture, de vagues successives qui se recouvrent et portent à nouveau la barque créatrice vers d’autres interprétations.
Accordant aussi plus d’importance à l’aspect esthétique, c’est-à-dire à la mise en forme, car il considère que dans le roman,  l’histoire compte moins que la forme, comprend-on, de notre écrivain dont l’œuvre comporte des passages poétiques et des passages narratifs. L’amour étant quelque part croire en l’illusion d’une image utopique de nos désirs.
Dans cet ouvrage qu’on n’a pas encore survolé, l’auteur pourrait mettre en exergue nombreuses thématiques de l’amour courtois : déclarations d’amour, désir grandissant de l’être aimé ou encore le motif de la rencontre qui ne fait qu’affleurer entre deux personnes, deux amants.
Côté espace romanesque, ce ne sont pas des lieux géographiques qui sont importants.
Les lieux romanesques sont des lieux non toponymiques, ni géographiques. Ce sont les lieux des émotions profondes, dit l’auteur qui a aussi utilisé un grand registre de langages littéraires dans ce roman.  Djamel Mati est l’auteur de plusieurs romans à l’instar de «Le bug de l’an 2000 ou la première problématique du troisième millénaire», publié par l’O.P.U en 1999, «Sibirkafi.com» paru aux éditions «Marsa» en 2003, «Fada ! Fatras de maux» sorti aux éditions «APIC» en 2004,  «Aigre-doux» publié aux éditions «APIC» en 2005, «On dirait le Sud» sorti aux éditions «APIC» en 2007 et  «L.S.D» paru aux éditions «Alpha» en 2009.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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