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25.Si l’Algérie m’était contée

19 février 2010

Non classé

Une ville, une histoire
Si l’Algérie m’était contée (25e partie)
Par K. Noubi
Espoir : Le jeune berger rêvait de devenir riche.

Il était une fois un jeune berger qui vivait avec sa mère. Ayant perdu très tôt son père, il devait subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère, en gardant les bêtes des autres.
Tandis qu’il gardait les troupeaux, il rêvait de posséder un jour le sien et de cesser de travailler pour les autres.
Chaque matin, sa mère le réveillait de bonne heure.
— Lève-toi, mon fils, il est temps d’aller faire paître les bêtes !
Elle lui préparait son déjeuner – un morceau de galette et une poignée d’olives ou de dattes – et il partait. Toute la journée, il surveillait ses moutons, assis sur un rocher, tout en rêvant à la fortune.
Un jour, alors qu’il avait commencé à manger, trois hommes se présentent à lui. Il ne les a jamais vus dans la région et il se demande ce qu’ils peuvent lui vouloir.
— Tu es bien le fils de untel ?
— Oui, dit-il, que me voulez-vous ?
— Nous sommes des hommes versés dans la magie et nous avons trouvé ton nom dans un vieux livre.
Le jeune garçon s’exclame.
— mon nom !
— oui, ton nom, dit l’un des hommes.
Le second lui explique.
— Il est écrit que tu possèdes le don de faire ouvrir la montagne et de révéler les trésors qui s’y trouvent !
Le jeune garçon s’effraye.
— Je n’ai aucun don de ce genre, je ne peux rien faire pour vous !
— bien sûr que tu peux faire ce que nous disons. Il suffit que tu nous accompagnes dans la montagne, ta seule présence suffira à faire ouvrir la montagne. Nous prendrons tout l’or que nous pourrons et tu prendras ta part. Tu n’auras plus besoin de garder les moutons des autres !
Le jeune berger réfléchit à la proposition. Il se dit qu’après tout il ne risquait rien puisqu’il lui suffisait de se présenter devant la montagne.
— J’accepte, finit-il par dire.
— Alors, prépare-toi, demain, nous viendrons te chercher de bonne heure.
Il retourne vers sa mère et se garde de lui raconter ce qui s’est passé.
— que dirais-tu si nous devenions riches, lui dit-il.
La pauvre femme sourit.
— cela ne risque pas de nous arriver !
— mais imagine… Que voudrais-tu faire ?
— je voudrais changer de maison pour une plus confortable, avoir de quoi manger, et je voudrais surtout ne plus te voir trimer pour les autres.
Elle hoche la tête.
— tu feras bien d’aller dormir, demain tu dois te lever tôt pour aller faire paître les troupeaux des autres ! (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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