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Deglet Nour estampillée Produit israélien sur le marché japonais

4 février 2010

Non classé

RADAR (Jeudi 04 Février 2010)


Un Algérien l’a découverte dans un supermarché

Deglet Nour estampillée Produit israélien sur le marché japonais

Par : Rubrique Radar

 Un citoyen algérien, en voyage dans la capitale nipponne Tokyo, a eu l’agréable surprise de découvrir sur un étal dans un supermarché de la ville des boîtes de notre fameuse datte Deglet Nour bien visible sur l’emballage. Mais, curieux de savoir la provenance du produit, notre vénérable citoyen a été surpris de lire sur la boîte, et c’est d’ailleurs bien visible sur la photo, “dattes d’Israël” (Natural dates from Israel). On connaissait jusqu’ici la filière tunisienne, mais là…

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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7 Réponses à “Deglet Nour estampillée Produit israélien sur le marché japonais”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    La deglet nour (en arabe دقلة نور), signifiant « doigt de lumière », désigne l’une des 300 variétés de dattes existantes. On dit qu’elle est la « reine des dattes » ou un « soleil en miniature ».

    Étymologiquement, le mot degla viendrait du Dejla, qui est le nom arabe du Tigre, fleuve d’Irak. C’est de cette région que cette variété aurait été importée il y a quelques siècles.

    La deglet nour est particulièrement riche en apports énergétiques (295 kcal par 100 grammes). Fraîche, elle est composée de 70 % d’eau, de sucres et de vitamine C. Elle contient aussi des sels minéraux.

    Cette variété est particulièrement cultivée en Algérie (dans la région des Zibans près de Biskra), en Tunisie et dans les États arides du sud-ouest des États-Unis (Californie, Arizona et Texas) où le climat ressemble à celui de l’Afrique du Nord.

    Selon le Groupement interprofessionnel des fruits tunisiens, la Tunisie serait le premier exportateur mondial de deglet nour alors que l’Algérie est le premier producteur mondial de cette variété[réf. nécessaire]. Les ventes annuelles moyennes sont de 30 000 tonnes dont 15 000 tonnes destinées au seul marché européen. La France est aujourd’hui le principal importateur d’Europe et le plus gros consommateur de dattes, en particulier de cette variété[réf. nécessaire]. La consommation se fait surtout pendant le mois du ramadan. En effet, la tradition prophétique retient cet aliment lors du rituel de rupture du jeûne.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Deglet nour. Deux mots qui sont familiers aux amateurs de dattes qui savent qu’il s’agit du must en la matière. Ce joyau, c’est le Sahara algérien qui l’abrite. La production de dattes en Algérie est estimée à 200 000 tonnes et la majorité est consommée par les Algériens eux-mêmes.

    L’Algérie, le pays aux multiples trésors. La formule peut paraître légèrement flatteuse, mais certainement pas pour les aficionados de la datte, ce célèbre fruit du désert. Le deglet nour est le nec plus ultra en matière de datte et l’authentique ne se trouve qu’en Algérie. De fait, cette catégorie se retrouve également en Tunisie, qui ne faisait autrefois qu’un avec l’Algérie, et quelques milliers de plants ont émigré, pendant la colonisation française, en Californie (Etats-Unis) et en Israël. Malheureusement, n’est pas deglet nour made in Algérie qui veut. « Fine, blonde, elle dégage une bonne odeur », explique Mohamed Salah Haddoud, le président-directeur général de la Société de dattes et des produits agro-alimentaires (Sodapal), dont le siège se trouve à Tolga (nord du pays). L’entreprise est chargée de la protection, du suivi des récoltes, de la sélection, de la transformation, du conditionnement et de l’exportation des fruits du palmier dattier, qui pousse dans le Sahara algérien.

    Septième producteur mondial de dattes, l’Algérie exporte 15 000 tonnes chaque année dans tous les pays du monde via la France. C’est en effet là, selon le responsable de la Sodapal, qu’est acheminée 90% de la production algérienne pour être, entre autres, réexportée. Pourtant ce sont les Algériens qui sont les véritables consommateurs d’une production annuelle, toutes variétés confondues, estimée à 200 000 tonnes. Un dattier, qui donne ses premiers fruits entre l’âge de 7 et 10 ans est capable d’en produire jusqu’à 200 ans, voire beaucoup plus, fournit environ 35 kg de dattes par an. « Dans les années 60, l’Algérie exportait 30 000 tonnes, mais aujourd’hui la consommation nationale a triplé, sans compter les fuites aux frontières que l’on pourrait estimer à près de 10 000 tonnes », explique M. Haddoud. Aux frontières du Niger ou du Mali, par exemple, la datte sert encore de monnaie d’échange entre les populations qui la troque contre le bétail. Le troc va également bon train avec Lybie, la Tunisie ou encore le Maroc.
    Deglet NourLes Algériens : de gros mangeurs de dattes

    « Il existe un millier de variétés de dattes, car chaque noyau est une variété en soi. Le jardin d’un particulier peut en receler, à lui seul, trois ou quatre espèces différentes. » Elles ne sont néanmoins pas toutes propres à la commercialisation, une qualité, en plus de toutes les autres, que possède le deglet nour. Il n’en a pas toujours été ainsi. C’est seulement après la colonisation que cette datte demi-grasse a vu sa cote augmenter. Auparavant, les agriculteurs lui préféraient le sec mech degla qu’ils pouvaient transporter à dos de dromadaires et troquer avec le nord du pays et dans le Sahara. Et la petite quantité qu’ils cultivaient était réservée aux invités. « Quand le mech degla devient trop sec, il est transformé en une farine qui se consomme mélangée avec le lait. De même, le ghars, datte molle disponible uniquement sur le marché local, est transformé en une pâte que l’on mélange avec du blé moulu grillé, de la semoule et du beurre pour obtenir un gros morceau de datte confite ». Ce met, « conservable pendant un mois », aurait permis aux « moudjahidines pendant la révolution de 1954 à 1962 de tenir, avec un peu d’eau, sans rien manger d’autre, pendant 10 à 15 jours », indique Mohamed Salah Haddoud. Cette variété, étalée sur des clayettes, s’égoutte également pour produire du miel. Sa présence dans l’alimentation de base indique ainsi l’importance de la phoeniculture (culture des dattes) dans l’arboriculture fruitière en Algérie.

    A l’étranger, le degla beida, datte blanche, sèche et lisse, est très appréciée en Afrique noire. Le fruit s’exporte ainsi vers toute l’Afrique de l’Ouest. Le tafezouine, cousin du deglet nour, est quant à lui très prisé dans les pays scandinaves vers lesquels il est exporté. La plupart des palmiers dattiers se trouvent dans le sud-est du pays entre Biskra (aux portes du Sahara) et Ghardaïa. Les premières dattes se récoltent d’octobre, pour les plus précoces, à décembre. Elles sont ensuite conservées dans des chambres froides. A noter que Tolga est le fief de la production de dattes en Algérie. Sur le plan national, le prix du kilo de déglet nour varie entre 2,3 et 2,5 euros – alors que les autres variétés sont au maximum à un euro le kilo- et le prix plancher à l’exportation s’élève à 2,6 euros. A ce prix, il est évident que ce ne sont pas les dattes qui remplissent les caisses de l’Etat algérien. Néanmoins, l’industrie de la datte en Algérie gagnerait à ce que l’on se penche sur sa transformation – une problématique souvent mise de côté – en confiseries, en miel, en alcool et autres douceurs qui rendent la vie un peu plus belle././ par Falila Gbadamassi.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    تمره

    هو نوع من التمور المنتجة في الجزائر (في منطقة الزيبان قرب مدينة بسكرة) في تونس ومقاطعات جنوب غرب الولايات المتحدة الأمريكية (كاليفورنيا، أريزونا وتكساس) وهو من أجود أصناف التمور من حيث طعمه العسلي ولونه الذهبي، حتى أنه يسمى بـدقلة النور. وينضج هذا الصنف من التمور بين شهري أكتوبر ونوفمبر من كل سنة، وهو حساس للرطوبة والأمطار. إذ أن الأمطار تضر بالصابة إن نزلت في بداية فصل الخريف. وتتطلب أشجار النخيل الحرارة والري خاصة عندما تكون محملة بعراجينها.
    [عدل] الجغرافيا

    تنتشر أشجار نخيل الدقلة بعدد محدود من البلدان، وتحتل تونس من بينها المرتبة الأولى ثم الجزائر فالولايات المتحدة الأمريكية. وفي تونس تحتل المرتبة الأولى واحات نفزاوة (ولاية قبلي) وتليها واحات الجريد (ولاية توزر)، أما بالجزائر فإن منطقة وادي سوف تعتبر موطن دقلة نور. وفي أمريكا يقع إنتاج هذا الصنف بولايات كاليفورنيا وأريزونا وتكساس التي تشبه من مناخها مناخ شمال إفريقيا. وتوجد أيضا في ليبيا وبالتحديد في واحات منطقة الجفرة، ودان وهون وسوكنه.
    [عدل] التاريخ

    أما تاريخيا فإن ظهور هذا الصنف من التمور يعود إلى بضعة قرون فقط وقد انتشر أولا بواحات الجريد ولم يدخل منطقة نفزاوة إلا في القرن التاسع عشر وانتشر بصفة مكثفة في القرن العشرين، وكان ذلك على حساب الأصناف الأخرى من النخيل. أما في الجزائر، فيرجع أصل نخلة دقلة نور إلى منطقة واد ريغ ومنطقة ورقلة (الشطوط) حيث -اعتمادا على روايات كبار فلاحي المنطقة- تم خلال القرنين الماضيين تحويل أكثر من ألفين فسيلة دقلة إلى منطقتي واد سوف وبسكرة، وبذلك ازدهر بهاتين المنطقتين إنتاج هذا النوع من التمور، وتم أيضا إنشاء مصنع للتعليب وحفظ المنتوج بولاية بسكرة ومنه يتم تصدير الدقلة إلى الخارج…. أما بالولايات المتحدة الأمريكية، فقد نقلت إليها فسائل نخيل الدقلة خلال الحرب العالمية الثانية عن طريق ميناء مدينة قابس التونسية.
    [عدل] الاقتصاد

    حسب الإحصائيات المتوفرة تحتل البلاد التونسية المرتبة الأولى من حيث الإنتاج، بحوالي 60 ألف طن سنويا تصدر منها كميات هامة إلى أوروبا، بما يعود على الاقتصاد التونسي بمبالغ هامة من العملة الصعبة. وتعتبر فرنسا أهم مورد للتمور بصفة عامة ولدقلة نور بصفة خاصة.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Ramadan
    Le commerce des dattes
    Principalement cultivée dans le monde arabo-musulman, la datte s’exporte partout dans le monde. La variété préférée des Français, la deglet nour, est très commercialisée durant le mois de ramadan. La France est aujourd’hui le principal importateur et le plus gros consommateur de dattes en Europe.

    Les dattes avant la récolte
    Les dattes avant la récolte
    L’Afrique du nord et le monde arabo-musulman sont les principales régions de production des dattes. Onze pays de ces régions réalisent 94% de la production mondiale. Pour les années 2003 et 2004, l’Egypte a récolté 1 100 000 tonnes selon la FAO. Cela représente 19% de la production mondiale. L’Egypte occupe la première place au monde et est suivie de près par l’Iran et l’Arabie saoudite.

    L’Algérie et la Tunisie, ou prospère la Deglet Nour, occupent respectivement la 6e et la 11e place du classement avec 450 000 et 110 000 tonnes par an. Les autres pays du globe, hormis la Chine qui se positionne juste devant la Tunisie, rassemblent 4% de la production mondiale.

    La datte est un produit saisonnier. Elle se consomme principalement vers la fin de l’année et surtout à noël dans les pays européens. Ce fruit est très présent dans les pays musulmans. Il fait partie des habitudes alimentaires lors de nombreuses fêtes, surtout pendant le ramadan.

    La France préfère la deglet nour
    Des dattes deglet nour
    Des dattes deglet nour
    Des dattes deglet nour
    Des dattes deglet nour
    La France est le plus gros consommateur de dattes en Europe avec 250 grammes par habitants. Elle est le premier importateur européen, avec une moyenne de 20 000 tonnes par an selon la FAO. Elle s’approvisionne surtout auprès de l’Algérie et de la Tunisie du fait de ses liens historiques avec ces deux pays. Ces rapports commerciaux sont aussi accentués par la deglet nour, principalement cultivée au Maghreb, car elle est la variété préférée des consommateurs français.

    Les populations musulmanes et maghrébines vivant en France influent sur le commerce des dattes. La France est à la fois le pays européen qui compte le plus de musulmans et celui qui consomme le plus de dattes. D’ailleurs, la consommation française s’accélère et augmente pendant le ramadan. Lorsque la période du ramadan coïncide avec celle de noël, les importations de dattes augmentent considérablement.

    Lors du ramadan, il est conseillé aux fidèles de rompre symboliquement le jeûne tous les soirs à un horaire précis, même s’ils n’ont pas faim. En dehors d’être l’un des fruits traditionnels de la culture orientale et musulmane, la datte est souvent dégustée à ce moment là, pour son goût mais aussi parce qu’elle propose de solides apports énergétiques. Elle est composée de 70% d’eau. Très riche en sucres et en vitamine C, elle contient aussi des sels minéraux. Sa valeur énergétique est de 295 kcal par 100g.

    Il existe plus de trois cents variétés de dattes. Très peu sont commercialisées car la plupart se conservent mal. Les plus abondantes sur le marché français sont au nombre de trois :

    La Deglet Nour est l’une des dattes les plus appréciées au monde pour son goût très sucré et mielleux. Surnommée la «reine des dattes», on dit d’elle qu’elle est un «soleil en miniature». Cette variété noble se reconnaît à sa couleur dorée. Sa traduction correspond à «doigt de lumière» pour son aspect translucide et sa chaire fondante.

    La Kenta est la variété la moins sucrée des dattes commercialisées. Elle est de couleur claire. Sa texture est demi-sèche et sa maturité précoce. Par sa texture demi-molle et son goût sucré, la Khouat Allig se situe entre la Deglet Nour et la Kenta. Elle est récoltée en novembre et possède une longue forme doublée d’une couleur acajou.

    Le palmier, symbole de la méditerranée
    Le palmier dattier
    Le palmier dattier
    Le mot «datte» vient du grec ancien «dáktylos» qui signifie «doigt». Ce terme a été déterminé en référence à la forme du fruit. La datte pousse sur le palmier-dattier. Cet arbre très présent dans les oasis, s’épanouie dans un climat chaud et sec. Il demande néanmoins beaucoup d’eau. Il vit donc, selon le célèbre adage, «les pieds dans l’eau et la tête au soleil».

    Généralement haut de 20 mètres, un dattier donne des dattes de 10 à 200 ans. Il en fournit en moyenne 35 kg par an. Un palmier mâle peut fertiliser jusqu’à 50 palmiers femelles. D’où la présence majoritaire de femelles dans les palmeraies.

    Le palmier est un symbole de la méditerranée, au même titre que l’olivier. Oasis est un mot d’origine égyptienne. Dans ces régions, la datte est tellement précieuse qu’elle porte un nom différent à chaque étape de sa maturation. Chez les populations où le troc est toujours utilisé, comme au Mali ou en Libye, la datte sert encore de monnaie d’échange contre du bétail.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Le deglet nour, un autre joyau du désert algérien
    Zoom sur la production de dattes en Algérie

    mercredi 24 mai 2006, par Falila Gbadamassi

    Deglet nour. Deux mots qui sont familiers aux amateurs de dattes qui savent qu’il s’agit du must en la matière. Ce joyau, c’est le Sahara algérien qui l’abrite. La production nationale des différentes variés de ce fruit dans le pays est estimée à 200 000 tonnes et la majorité est consommée par les Algériens eux-mêmes.

    L’Algérie, le pays aux multiples trésors. La formule peut paraître légèrement flatteuse, mais certainement pas pour les aficionados de la datte, ce célèbre fruit du désert. Le deglet nour est le nec plus ultra en matière de datte et l’authentique ne se trouve qu’en Algérie. De fait, cette catégorie se retrouve également en Tunisie, qui ne faisait autrefois qu’un avec l’Algérie, et quelques milliers de plants ont émigré, pendant la colonisation française, en Californie (Etats-Unis) et en Israël. Malheureusement, n’est pas deglet nour made in Algérie qui veut. « Fine, blonde, elle dégage une bonne odeur », explique Mohamed Salah Haddoud, le président-directeur général de la Société de dattes et des produits agro-alimentaires (Sodapal), dont le siège se trouve à Tolga (nord du pays). L’entreprise est chargée de la protection, du suivi des récoltes, de la sélection, de la transformation, du conditionnement et de l’exportation des fruits du palmier dattier, qui pousse dans le Sahara algérien.

    Septième producteur au monde de dattes, l’Algérie exporte 15 000 tonnes chaque année dans tous les pays du monde via la France. C’est en effet là, selon le responsable de la Sodapal, qu’est acheminée 90% de la production algérienne pour être, entre autres, réexportée. Pourtant ce sont les Algériens qui sont les véritables consommateurs d’une production annuelle, toute variété confondue, estimée à 200 000 tonnes. Un dattier, qui donne ses premiers fruits entre l’âge de 7 et 10 ans est capable d’en produire jusqu’à 200 ans, voire beaucoup plus, fournit environ 35 kg de dattes par an. « Dans les années 60, l’Algérie exportait 30 000 tonnes, mais aujourd’hui la consommation nationale a triplé, sans compter les fuites aux frontières que l’on pourrait estimer à près de 10 000 tonnes », explique M. Haddoud. Aux frontières du Niger ou du Mali, par exemple, la datte sert encore de monnaie d’échange entre les populations qui la troque contre le bétail. Le troc va également bon train avec Lybie, la Tunisie ou encore le Maroc.

    Les Algériens : de gros mangeurs de dattes

    « Il existe un millier de variétés de dattes, car chaque noyau est une variété en soi. Le jardin d’un particulier peut en receler, à lui seul, trois ou quatre espèces différentes. » Elles ne sont néanmoins pas toutes propres à la commercialisation, une qualité, en plus de toutes les autres, que possède le deglet nour. Il n’en a pas toujours été ainsi. C’est seulement après la colonisation que cette datte demi-grasse a vu sa cote augmenter. Auparavant, les agriculteurs lui préféraient le sec mech degla qu’ils pouvaient transporter à dos de dromadaires et troquer avec le nord du pays et dans le Sahara. Et la petite quantité qu’ils cultivaient était réservée aux invités. « Quand le mech degla devient trop sec, il est transformée en une farine qui se consomme mélangée avec le lait. De même, le ghars, datte molle disponible uniquement sur le marché local, est transformée en une pâte que l’on mélange avec du blé moulu grillé, de la semoule et du beurre pour obtenir un gros morceau de datte confite ». Ce met, « conservable pendant un mois », aurait permis aux « moudjahidines pendant la révolution de 1954 à 1962 de tenir, avec un peu d’eau, sans rien manger d’autre, pendant 10 à 15 jours », indique Mohamed Salah Haddoud. Cette variété, étalée sur des clayettes, s’égoutte également pour produire du miel. Sa présence dans l’alimentation de base indique ainsi l’importance de la phoeniculture (culture des dattes) dans l’arboriculture fruitière en Algérie.

    A l’étranger, le degla beida, datte blanche, sèche et lisse, est très appréciée en Afrique noire. Le fruit s’exporte ainsi vers toute l’Afrique de l’Ouest. Le tafezouine, cousin du deglet nour, est quant à lui très prisé dans les pays scandinaves vers lesquels il est exporté. La plupart des palmiers dattiers se trouvent dans le sud-est du pays entre Biskra (aux portes du Sahara) et Ghardaïa. Les premières dattes se récoltent d’octobre, pour les plus précoces, à décembre. Elles sont ensuite conservées dans des chambres froides. A noter que Tolga est le fief de la production de dattes en Algérie. Sur le plan national, le prix du kilo de déglet nour varie entre 2,3 et 2,5 euros – alors que les autres variétés sont au maximum à un euro le kilo- et le prix plancher à l’exportation s’élève à 2,6 euros. A ce prix, il est évident que ce ne sont pas les dattes qui remplissent les caisses de l’Etat algérien. Le développement de la datte en Algérie passe sans doute par l’agroalimentaire et la transformation de la datte – une problématique souvent mise de côté – en confiseries, en miel, en alcools et autres douceurs qui rendent la vie un peu plus belle.

    Source ~> : Afrik.com

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Le deglet nour, un autre joyau du désert algérien
    Zoom sur la production de dattes en Algérie
    mercredi 24 mai 2006, par Falila Gbadamassi

    Deglet nour. Deux mots qui sont familiers aux amateurs de dattes qui savent qu’il s’agit du must en la matière. Ce joyau, c’est le Sahara algérien qui l’abrite. La production nationale des différentes variés de ce fruit dans le pays est estimée à 200 000 tonnes et la majorité est consommée par les Algériens eux-mêmes.

    L’Algérie, le pays aux multiples trésors. La formule peut paraître légèrement flatteuse, mais certainement pas pour les aficionados de la datte, ce célèbre fruit du désert. Le deglet nour est le nec plus ultra en matière de datte et l’authentique ne se trouve qu’en Algérie. De fait, cette catégorie se retrouve également en Tunisie, qui ne faisait autrefois qu’un avec l’Algérie, et quelques milliers de plants ont émigré, pendant la colonisation française, en Californie (Etats-Unis) et en Israël. Malheureusement, n’est pas deglet nour made in Algérie qui veut. « Fine, blonde, elle dégage une bonne odeur », explique Mohamed Salah Haddoud, le président-directeur général de la Société de dattes et des produits agro-alimentaires (Sodapal), dont le siège se trouve à Tolga (nord du pays). L’entreprise est chargée de la protection, du suivi des récoltes, de la sélection, de la transformation, du conditionnement et de l’exportation des fruits du palmier dattier, qui pousse dans le Sahara algérien.

    Septième producteur au monde de dattes, l’Algérie exporte 15 000 tonnes chaque année dans tous les pays du monde via la France. C’est en effet là, selon le responsable de la Sodapal, qu’est acheminée 90% de la production algérienne pour être, entre autres, réexportée. Pourtant ce sont les Algériens qui sont les véritables consommateurs d’une production annuelle, toute variété confondue, estimée à 200 000 tonnes. Un dattier, qui donne ses premiers fruits entre l’âge de 7 et 10 ans est capable d’en produire jusqu’à 200 ans, voire beaucoup plus, fournit environ 35 kg de dattes par an. « Dans les années 60, l’Algérie exportait 30 000 tonnes, mais aujourd’hui la consommation nationale a triplé, sans compter les fuites aux frontières que l’on pourrait estimer à près de 10 000 tonnes », explique M. Haddoud. Aux frontières du Niger ou du Mali, par exemple, la datte sert encore de monnaie d’échange entre les populations qui la troque contre le bétail. Le troc va également bon train avec Lybie, la Tunisie ou encore le Maroc.

    Les Algériens : de gros mangeurs de dattes

    « Il existe un millier de variétés de dattes, car chaque noyau est une variété en soi. Le jardin d’un particulier peut en receler, à lui seul, trois ou quatre espèces différentes. » Elles ne sont néanmoins pas toutes propres à la commercialisation, une qualité, en plus de toutes les autres, que possède le deglet nour. Il n’en a pas toujours été ainsi. C’est seulement après la colonisation que cette datte demi-grasse a vu sa cote augmenter. Auparavant, les agriculteurs lui préféraient le sec mech degla qu’ils pouvaient transporter à dos de dromadaires et troquer avec le nord du pays et dans le Sahara. Et la petite quantité qu’ils cultivaient était réservée aux invités. « Quand le mech degla devient trop sec, il est transformée en une farine qui se consomme mélangée avec le lait. De même, le ghars, datte molle disponible uniquement sur le marché local, est transformée en une pâte que l’on mélange avec du blé moulu grillé, de la semoule et du beurre pour obtenir un gros morceau de datte confite ». Ce met, « conservable pendant un mois », aurait permis aux « moudjahidines pendant la révolution de 1954 à 1962 de tenir, avec un peu d’eau, sans rien manger d’autre, pendant 10 à 15 jours », indique Mohamed Salah Haddoud. Cette variété, étalée sur des clayettes, s’égoutte également pour produire du miel. Sa présence dans l’alimentation de base indique ainsi l’importance de la phoeniculture (culture des dattes) dans l’arboriculture fruitière en Algérie.

    A l’étranger, le degla beida, datte blanche, sèche et lisse, est très appréciée en Afrique noire. Le fruit s’exporte ainsi vers toute l’Afrique de l’Ouest. Le tafezouine, cousin du deglet nour, est quant à lui très prisé dans les pays scandinaves vers lesquels il est exporté. La plupart des palmiers dattiers se trouvent dans le sud-est du pays entre Biskra (aux portes du Sahara) et Ghardaïa. Les premières dattes se récoltent d’octobre, pour les plus précoces, à décembre. Elles sont ensuite conservées dans des chambres froides. A noter que Tolga est le fief de la production de dattes en Algérie. Sur le plan national, le prix du kilo de déglet nour varie entre 2,3 et 2,5 euros – alors que les autres variétés sont au maximum à un euro le kilo- et le prix plancher à l’exportation s’élève à 2,6 euros. A ce prix, il est évident que ce ne sont pas les dattes qui remplissent les caisses de l’Etat algérien. Le développement de la datte en Algérie passe sans doute par l’agroalimentaire et la transformation de la datte – une problématique souvent mise de côté – en confiseries, en miel, en alcools et autres douceurs qui rendent la vie un peu plus belle.

    Source ~> : Afrik.com

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    La « Deglet Nour » ou doigt de lumière est la datte qui connait le plus de succès à l’étranger du fait de sa texture mielleuse et de son goût très sucré..Cependant, ce n’est qu’une variété de dattes et il en existe plusieurs types: j’ai déjà été à Biskra, fief de la datte algérienne, et j’y ai découvert divers types du fruit: notamment une variété mi-Jaune, assoifante à la texture croquante et l’autre partie à la teture proche de la célèbre deglet nour, certes un peu différente….Il y avait cependant diverses variétés, toutes plus différentes les une des autres…Ce qui m’a marqué dans mon séjour dans cette ville située entre la débouchure des Aurès et le désert algérien, c’est l’aptitude des villageois aux alentours à reconnaitre instinctivement chacun des types de palmiers producteurs de chaque variété de dattes..Pour moi, chaque palmier ne présentait aucune distinction avec un autre supposé « produire » une variété de datte différente…J’en profite pour questionner nos amis marocains, à savoir pourquoi le Maroc, grand pays agricole, n’exporte-t-il pas de dattes lui aussi?

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