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Pour la famille Reguieg

31 janvier 2010

Non classé

Dimanche 31 Janvier 2010 4h16mn 42s


Nouveau commentaire sur l’article #912 « Famille Reguieg « 
Auteur     : reguieg foudil (IP: 70.29.200.122 , bas2-montreal33-1176356986.dsl.bell.ca)
E-mail     : foudn2001@yahoo.fr
Commentaire:
Reponse à Fermosa
je suis le rédacteur de la lettre ouverte à madame Schneider. je suis aussi l’auteur du livre: Dely-Ibrahim, premier village colonial en Afrique du nord et je peux vous assurer que le nom des Reguieg y figure plusieurs fois. Cet essai, qui raconte la version historique d’un habitant de ce village, est en vente à Alger. Si vous ne l’avez pas trouvé, envoyez moi vos cordonnés à l’email suivant: plumes-libres@hotmail.com
Posté par mazola, mardi 10 mars 2009 à 12:51

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http://nadorculture.unblog.fr/2008/12/09/famille-reguieg/#comments

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Pour la famille Reguieg”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    L’Algérie profonde (Mardi 02 Novembre 2010)

    Doublement condamné à l’époque coloniale
    Les enfants du moudjahid Meddour réclament justice
    Par : K. REGUIEG-YSSAAD
    Lu : (29 fois)

    Que faut-il prouver à l’État algérien pour mériter un logement décent quand, de surcroît, on s’appelle Meddour Lakhdar et qu’on a été doublement condamné à mort par le tribunal permanent des forces armées de Constantine le 2 septembre 1958 pour meurtres et tentatives de meurtre sur agents de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions. Le même tribunal condamnera le grand moudjahid à une peine de travaux forcés à perpétuité pour une autre affaire de complicité d’assassinats. Ses neuf enfants dont sept garçons et deux filles réclament que justice soit faite à la mémoire de leur père, disparu en 2002, sans avoir bénéficié d’un modeste logement. “Notre défunt père a été de tout temps trimballé de bureau en bureau sans pour autant obtenir de logement au même titre que les autres Algériens”, s’indignent ses enfants. Les demandes se sont succédé depuis 1975 sans résultat. “La seule fois où notre père a été informé que son dossier a été avalisé, c’était pour recevoir une adresse qui n’a jamais existé à Oran. Ce fut une mauvaise plaisanterie que notre père ne digéra jamais”, témoignent sa fille et son fils au siège de notre rédaction régionale. Les démarches infructueuses menées tambour battant auprès de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) à Alger et Oran ont été toutes vouées à l’échec. “Des promesses, nous n’avons reçu que des promesses de la part des responsables pour nous renvoyer aux calendes grecques”, s’offusquent nos interlocuteurs. Le déplacement à Alger s’est avéré aussi infécond que les autres tentatives par la nombreuse fratrie du défunt. “Nous avons reçu des assurances de la part de l’ONM quant à la régularisation de notre situation mais nous restons dubitatifs”, affirment-ils. Trois frères mariés partagent actuellement un petit logement, loué chez un particulier. “Avec sept enfants scolarisés, notre mère diabétique et deux frères célibataires vivant sous le même toit, nous sommes en mesure d’exiger notre droit à un logement digne de la mémoire de notre père”, déplorent nos interlocuteurs. Ce qui ne sera que justice rendue.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Mon bébé, Justin, me manque beaucoup

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