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79.Liens du sang, liens du cœur

29 janvier 2010

Histoire

Ainsi va la vie
Liens du sang, liens du cœur (79e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 78e partie : Brahim ne veut pas pardonner à Sarah et envisage même de ne plus lui parler, mais il ne dira rien jusqu’à ce que Riadh guérisse.

A partir de ce jour, il ne parle plus à Karima. Quand il a besoin de quelque chose, il s’adresse à Sarah. Karima l’évite. Elle accepte la punition que lui inflige son mari, mais sa préoccupation, pour le moment est la greffe de son fils.
– Il faut faire vite, dit Karima, il m’a semblé que Riadh va de plus en plus mal !
– Le docteur Djaâfar est en train de tout préparer !
Karima se tait.
– Et lui ?
– De qui veux-tu parler ?
Elle sait bien de qui elle veut parler.
– Lui, Toufik…
Sarah sourit.
– Tu ne l’appelles plus Amine ?
– Je ne sais pas…
– Bientôt tu le verras ?
Karima est soucieuse.
– Tu crois qu’il est nécessaire que je le
voie ?
– Pourquoi pas ?
– Et lui, tu crois qu’il voudra me voir !
Sarah sourit
– Je ne sais pas, mais si tu veux je lui poserai la question !
– Oh, oui, pose-la lui, je ferai ce qu’il voudra !
Un peu plus tard, elles se retrouvent dans la chambre de Riadh. Le jeune homme espère toujours une réconciliation de ses parents.
– Papa t’a parlé ? demande-t-il à sa mère
– Il est encore sous le choc, mais tout finira par s’arranger !
– Il me l’a promis, dit Sarah
– C’est vrai ? Tu lui as parlé ?
– Ne t’inquiète pas…
Il semble mal à l’aise.
– Dis-moi, quand cette greffe va avoir lieu ?
– Le docteur Djaâfar la met au point…
– Et Toufik, quand pourrai-je le voir ?
– Le jour de la greffe, bien sûr !
– Je ne pourrai pas le voir avant ?
– Tu veux que je le lui demande ?
– Oh, oui, ça me fera plaisir !
Riadh regarde sa mère.
– Et toi, maman, ça te ferait plaisir de le revoir !
– Bien sûr puisque ça te fait plaisir !
Sarah sourit.
– Je vais tout faire pour convaincre Toufik de venir ! (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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8 Réponses à “79.Liens du sang, liens du cœur”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (80e partie)
    Par K. Noubi

    Résumé de la 79e partie n Karima et Riadh expriment le vœu de voir Toufik avant la greffe. Sarah est chargée d’inviter le jeune homme à leur rendre visite.

    Sarah hésite en arrivant chez le docteur Djaâfar. Elle a hésité aussi, la première fois, mais ce jour-là, il y avait le docteur avec elle. Et puis, on l’attendait. Elle aurait pu téléphoner à Toufik, mais comme elle craint un refus de sa part, elle voudrait que ses parents adoptifs l’aident à le convaincre. Voudra-t-il rendre visite à sa mère qui l’a abandonné, alors qu’il était au berceau et à son frère qu’il n’a jamais connu ?
    Elle sonne. Quelques instants après, la porte s’ouvre.
    — bonjour, lance-t-elle.
    — toi ? s’étonne Toufik.
    Elle lui sourit.
    — ça te dérange tant que cela ?
    — pas du tout, je suis surpris, c’est tout !
    — je peux entrer ?
    — bien sûr !
    Elle entre.
    — tu ne me fais pas la bise ?
    Toufik l’embrasse. Sarah sourit.
    — je suis venue te parler…
    A ce moment-là, Bahia, la mère adoptive de Toufik, arrive.
    — Sarah, quelle agréable surprise !
    Elles s’embrassent.
    — mais entre, ne reste pas dans le couloir !
    Elle l’emmène au salon.
    — alors, tout le monde est content chez toi ! C’est une chance que Toufik soit compatible avec ton frère !
    — oui, c’est une chance !
    — on va pouvoir sauver ce jeune garçon !
    Sarah regarde Toufik.
    — je te suis très reconnaissante d’accepter cette greffe !
    — c’est normal, dit Toufik.
    — je voudrais te demander autre chose…
    Toufik hoche la tête.
    — si je peux le faire…
    — tu peux.
    Elle continue à le regarder dans les yeux.
    — Riadh voudrait te voir !
    — c’est sûr qu’il me verra le jour de la greffe !
    — non, il voudrait te voir avant…
    Toufik veut répondre, Bahia l’arrête.
    — pourquoi pas ? Je t’accompagnerai, si tu le veux… Nous rendrons visite à Riadh…
    — demain ? dit Sarah.
    — oui, demain (à suivre…)

    K. N.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (81e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 80e partie n Riadh a formulé le vœu de connaître Toufik avant la greffe. Sarah va le voir, le jeune homme, poussé par sa mère adoptive, accepte.

    Si Sarah a fixé la visite pour cet après-midi-là, c’est pour profiter de l’absence de Brahim, retenu par ses affaires. Karima est émue et, à la dernière minute, elle prend la décision de ne pas voir le jeune homme.
    — quoi ! s’écrie Sarah, je pensais que tu brûlais de le voir !
    — j’ai peur…
    — mais de quoi ? Toufik est disposé à nous aider !
    — je le sais… mais je redoute sa réaction !
    — tu n’as rien à redouter !
    — il refusera de me regarder, de me parler…
    — tu te trompes !
    — non, non, qu’il voie Riadh, mais pas moi… Du moins, pas aujourd’hui, je dois m’y préparer !
    — maman…
    — s’il te plaît, Sarah, ne m’oblige pas !
    — bon, je ne t’oblige à rien…
    Sarah pensait laisser Riadh dans sa chambre, mais Karima le fait venir au salon.
    — nos invités seront plus à l’aise !
    Riadh ne sait pas encore que sa mère ne verra pas Toufik.
    — tu es contente de le revoir ?
    — tout ce qui m’intéresse c’est que ça te fasse plaisir…
    — pourquoi sa mère l’accompagne-t-elle.
    — Toufik est timide…
    — mais je suis son frère !
    — il se sentira plus à l’aise !
    Le jeune homme regarde sa mère.
    — toi aussi, tu seras à mes côtés ?
    Karima ne répond pas.
    — pourquoi ne réponds-tu pas ?
    — Riadh… dit Sarah.
    — tu ne seras pas avec moi ? demande Riadh, avec angoisse.
    — non, dit Karima.
    — mais pourquoi ?
    Sarah intervient encore.
    — tu dois la comprendre. Elle craint une réaction de Toufik… N’oublie pas qu’elle l’a laissé alors qu’il était au berceau… Il doit lui en vouloir…
    Riadh se calme.
    — mais il peut aussi ne pas lui en vouloir…
    — c’est vrai, mais maman ne veut pas courir le risque… Mais plus tard, elle verra bien sûr
    Toufik !
    — et toi, tu seras avec moi ?
    — bien sûr ! (à suivre…)

    K. Y.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Au coin de la cheminée
    Le chasseur et le roi

    Un chasseur avait une femme qui ne l’aimait guère. Un jour où il rentrait chez lui en longeant le fleuve, il aperçut un rat. Comme il était bredouille, il décida de le poursuivre. Il eut vite fait de l’attraper.
    — Epargne-moi, supplia le rongeur. Tu verras que tu n’auras pas à le regretter.
    Et le chasseur l’emporta sans le tuer.
    Un peu plus loin, il trouva une tortue.
    — Ne me tue pas, dit-elle, car je peux te rendre de grands services.
    Et l’homme l’emporta sans la tuer.
    Il prit ensuite une tourterelle.
    — Laisse-moi la vie sauve, dit l’oiseau, et je te révélerai le secret de certaines plantes.
    Et le chasseur l’emporta sans la tuer.
    Il arriva chez lui au crépuscule. Il entra dans sa case, bien décidé à en savoir plus sur les promesses faites par les animaux qu’il rapportait.
    — Je vous ai laissés en vie, leur dit-il. Que m’offrez-vous en échange ?
    — Je te montrerai comment t’introduire dans la maison de ton choix, sans que nul ne te voie, déclara le rat.
    — Je transporterai sur ma carapace toutes les charges que tu voudras, poursuivit la tortue.
    — Quant à moi, dit la tourterelle, je te donnerai plusieurs plantes qui guérissent les piqûres de scorpion ou de serpent.
    La nuit même, le chasseur décida de s’introduire dans le palais du roi. Grâce au rat, il y parvint sans aucune difficulté. Il prit une grosse partie du trésor royal qu’il chargea sur la carapace de la tortue. Et celle-ci transporta tout jusqu’à sa case. Le lendemain, le chasseur organisa une grande fête à laquelle il convia tous les habitants de son village. Comme sa femme insistait pour savoir d’où provenait cette soudaine richesse, il finit par lui en révéler l’origine. Elle informa le roi. Celui-ci envoya immédiatement ses soldats pour arrêter le chasseur qui fut roué de coups et jeté en prison. Or, quelques jours plus tard, un scorpion piqua une des femmes du roi. Elle eut une forte fièvre contre laquelle les remèdes des médecins et des guérisseurs se révélèrent impuissants. Lorsqu’il apprit la nouvelle, le chasseur déclara à ses geôliers qu’il possédait le moyen de la guérir. Il fut conduit devant le roi. Bien qu’il doutât des talents du chasseur en matière de médecine, celui-ci décida de l’interroger.
    — Connais-tu vraiment un remède qui guérisse les piqûres de scorpion ? demanda le souverain.
    Oui, répondit le chasseur.
    — Quel est ce remède ?
    — Pour le préparer, j’ai besoin de la cervelle d’une dénonciatrice.
    Les soldats du roi allèrent chercher la femme du chasseur qui fut rapidement décapitée. Le chasseur demanda ensuite à s’isoler pour préparer le remède. Dès qu’il fut seul, il appela la tourterelle.
    — J’ai besoin des plantes que tu m’as promises, lui dit-il.
    — Oui, répondit l’oiseau.
    La tourterelle vola à tire-d’aile et rapporta rapidement plusieurs plantes. Le chasseur fit bouillir de l’eau, y jeta les plantes qu’il laissa infuser quelques minutes.
    La femme du roi but la décoction et elle fut guérie. Le souverain intégra alors le chasseur à l’équipe des médecins du palais.
    La légende dit que, dans ce royaume, nul ne revint jamais dénoncer au roi qui que ce fût.

    Contes du Niger Jean Muzi

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Liens du sang, liens du cœur (82e partie)
    Par K. Noubi

    Résumé de la 81e partie n A la dernière minute, alors qu’on attend Toufik et sa mère adoptive, Karima décide de ne pas les voir. Elle redoute une réaction de Toufik.

    Toufik et Bahia arrivent. Sarah les introduit directement au salon. Bahia remarque tout de suite que ce n’est pas la maîtresse de maison qui les accueille.
    — voilà Riadh !
    Riadh, assis dans un fauteuil, avec une couverture sur les genoux, est tout souriant.
    — bonjour, dit Bahia.
    — bonjour, dit-il.
    — Riadh est très fatigué, dit Sarah.
    — nous n’allons pas l’importuner longtemps, dit Bahia.
    — ça me fait plaisir de vous voir !
    Toufik n’a rien dit. Il regarde ce jeune homme qui est son frère et il n’en croit pas ses yeux. Un frère… lui qui se croyait fils unique !
    Bahia le pousse du coude.
    — Eh bien, Toufik.
    Il s’avance. Riadh sourit.
    — tu es Toufik ?
    — oui, dit le jeune homme.
    — tu as les mêmes yeux que maman !
    Toufik ne sait que dire. Riadh lui tend les deux bras.
    — viens !
    Toufik avance timidement.
    — tu ne m’embrasses pas ? je suis ton frère !
    Toufik s’approche. Riadh le prend dans ses bras et éclate en larmes.
    — mon frère !
    Bahia et Sarah sont émues aux larmes. Riadh après avoir longuement serré Toufik, finit par le lâcher.
    — tu ne peux savoir comme je suis heureux…
    Toufik desserre enfin les lèvres.
    — moi aussi…
    Il s’assoit au bord du lit et caresse les cheveux de Riadh.
    — tiens, dit-il, tu as la même marque que moi au bras !
    Riadh rit.
    — nous sommes frères !
    Il lui prend la main.
    — tu sais qu’il me semble t’avoir toujours connu !
    — moi aussi, dit Toufik.
    — je t’aime, continue Riadh.
    — moi aussi, dit Toufik. Nous allons faire cette greffe et tu recouvreras la santé !
    — mais nous allons nous voir après la greffe !
    — bien sûr !
    — je ne veux pas te perdre !
    Sarah s’est mise à pleurer doucement. (à suivre…)

    K. N.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (83e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 82e partie n Riadh et Toufik se rencontrent enfin. Toufik, d’abord intimidé, se laisse gagner par Riadh qui lui témoigne des marques d’une profonde affection.

    nous l’avons fatigué, dit Bahia.
    — non, non, restez encore, dit Riadh.
    — je te promets de revenir !
    — nous nous reverrons… nous ferons du sport ensemble !
    — tu es sportif ?
    — oui, mais avant ma maladie !
    Toufik sourit.
    — tu guériras, et nous ferons du sport
    ensemble !
    Bahia s’apprête à prendre congé quand Karima entre. Sarah et Riadh la regardent, stupéfaits. Elle n’a pas pu résister au désir de voir son fils !
    — bonjour, dit-elle.
    Bahia comprend qu’il s’agit de la maîtresse de maison.
    — bonjour, dit-elle.
    — veuillez m’excuser pour cet accueil…
    — je comprends, dit Bahia.
    Toufik, lui, ne détache pas les yeux d’elle. Karima le regarde. Ses yeux se remplissent de larmes.
    — pardon…
    Toufik baisse les yeux.
    — pardon, je ne voulais pas t’abandonner !
    Le jeune homme ne dit rien.
    — je voulais te garder, mais mes parents ont refusé… J’ai passé toute une nuit à te regarder, pour m’imprégner de ton imagine… quand on est venu te chercher, on t’a arraché à moi…
    — maman, pleure Riadh.
    — j’ai souffert… il m’a fallu des mois pour accepter la séparation…
    Elle s’essuie les yeux.
    — ah, combien j’ai pensé à toi !
    Bahia hoche la tête.
    — je t’ai vue à l’hôpital… mais très rapidement… et tu étais désespérée !
    Karima continue à s’adresser à Toufik.
    — maman m’a dit qu’on te confiait à une famille riche, que tu serais heureux… Elle voulait que je refasse ma vie !
    Elle tend la main vers Toufik. Celui-ci recule.
    — tu l’as refaite, ta vie !
    — j’ai toujours pensé à toi, je suis ta mère.
    Toufik va vers Bahia, il la prend dans ses bras et l’embrasse à l’étouffer.
    — ma mère, c’est toi…
    — voyons, Toufik, mon chéri !
    — maman, c’est toi que j’aime !
    Il se retourne vers Toufik.
    — toi, nous nous reverrons, nous sommes frères et nous sommes faits pour nous entendre ! (à suivre…)

    K. Y.

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (84e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 83e partie n Karima finit par sortir de sa cachette. Elle demande pardon à Toufik, mais celui-ci se retourne vers sa mère adoptive qu’il serre dans ses bras.

    Les visiteurs partis, Karima se met à pleurer.
    — je savais qu’il allait réagir de la sorte.
    Sarah et Riadh l’entourent.
    — c’est le premier contact :
    — la prochaine fois, il s’ouvrira à toi !
    — y aura-t-il une prochaine fois ?
    Sarah s’écrie.
    — comment cela ? Bien sûr, que tu le reverras !
    — il a promis de me revoir, dit Riadh.
    — toi, tu es son frère…
    — et toi tu es sa mère !
    Karima répond, amèrement.
    — tu as vu comment il a enlacé sa mère adoptive ?
    — elle l’a élevé !
    — elle lui a donné son affection !
    — eh bien, tu apprendras à lui donner la tienne !
    Karima se calme.
    — après tout, je m’attendais à cette réaction…
    Elle sourit même.
    — Le plus important c’est que Riadh guérisse !
    Elle le prend dans ses bras.
    — mon petit amour…
    Il l’embrasse.
    — maman chérie, je voudrais aussi que tu aimes Toufik !
    — je n’ai jamais cessé de l’aimer !
    — il faut lui donner le temps de te découvrir… J’arriverai à le convaincre !
    — je te fais confiance !
    Mais Riadh est encore préoccupé par un autre problème.
    — et papa ?
    — papa… soupire Karima.
    — il doit te pardonner !
    — a lui aussi, il faut donner du temps !
    Riadh lui serre la main.
    — pauvre maman, comme tu as dû souffrir…
    — oui, mon petit, mais quand tu guériras, je serai la plus heureuse des femmes !
    Sarah hoche la tête.
    — seule ta guérison nous importe maintenant…
    — oui, après nous saurons nous occuper des autres problèmes !
    Un bruit de moteur se fait entendre.
    — c’est papa, dit Riadh.
    Karima, qui d’habitude se lève pour accueillir son mari, baisse la tête. (à suivre…)

    K. Y.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (85e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 84e partie n Karima est déçue par la réaction de Toufik, mais elle se fait une raison. L’essentiel, après tout, c’est Riadh qui a trouvé un donneur.

    Le jour de la greffe arrive. A la maison, c’est l’émotion. Sarah, comme à son habitude, essaye de rassurer tout le monde.
    — Tout se passera bien !
    Même Brahim est inquiet.
    — Tu crois que le docteur Djaâfar s’occupera bien de Riadh ?
    — Bien sûr, n’aie aucun doute !
    Riadh, lui, est plutôt serein.
    — Je vais au moins me débarrasser de ce mal !
    Sarah sourit.
    — Tu es confiant ?
    — Oui…
    — Eh bien, si Dieu veut tout se passera bien !
    — Oui, dit Karima
    — Nous le souhaitons tous, dit Brahim.
    Le moment est venu de partir. Riadh se lève péniblement.
    — Tu veux que je te porte ? dit Brahim
    — Non, non, je peux aller jusqu’à la voiture.
    — Tu es faible !
    — Non, non, je peux !
    Mais il titube. Karima le prend par un bras.
    — Je te tiens !
    Brahim le prend par l’autre.
    — ça va ?
    — Oui, oui…
    Il regarde son père, puis sa mère.
    — Papa… maman…
    Karima et Brahim répondent en même temps.
    — Oui, mon petit.
    — Je veux que vous vous réconciliiez !
    Aucun ne lui répond.
    — Et s’il devait m’arriver quelque chose de fâcheux ?
    Karima s’écrie :
    — Ne parle pas de la sorte !
    — Il ne t’arrivera rien !
    — Alors, parlez-vous !
    Tout en le soutenant Brahim lui dit :
    — Il n’y a pas de problème…
    — Nous t’aimons, dit Karima
    Ils montent dans la voiture.
    — Je me sens déjà mieux, dit Riadh. (à suivre…)

    K. Y.

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    Liens du sang, liens du cœur (86e partie et fin)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 85e partie n C’est le jour de la greffe. Riadh, avant de partir, tente de réconcilier son père avec sa mère. Tous ont confiance dans sa guérison.

    La greffe s’est bien déroulée. Riadh est revenu à la maison et on doit attendre quelque temps pour voir si tout s’est bien passé.
    Ce jour-là, Riadh, qui se sent déjà beaucoup mieux, passe un examen. Il a tenu à ce que sa sœur, son père et sa mère l’accompagnent. Il a la surprise de trouver Toufik.
    — tu es venu !
    Toufik l’embrasse.
    — je tenais à voir mon petit frère !
    Il l’embrasse.
    Il remarque Brahim.
    — pardon…
    — c’est mon père, dit Riadh.
    Brahim avance, souriant, et lui serre la main.
    — je te remercie, mon garçon !
    — pourquoi ? je n’ai aucun mérite, Riadh est mon frère !
    Il se retourne vers Riadh.
    — n’est-ce pas, petit frère.
    — oui, grand frère !
    Ils rient. Toufik n’a pas dit un mot à Karima. On appelle le malade et son donneur.
    — a tout de suite, dit Riadh.
    — tu nous accompagnes ? dit Toufik à Sarah. Tu apprendras beaucoup de choses !
    — volontiers.
    Ils entrent dans la salle.
    — dis, demande Riadh à Toufik, tu aimes Sarah ?
    Sarah rougit.
    — voyons, Riadh.
    — je crois que nous devons tout lui dire : «oui, j’aime Sarah et elle m’aime !»
    — j’en suis heureux… mon frère, ma sœur…
    — Sarah est ta cousine, dit Toufik, sinon je ne pourrais pas l’épouser !
    — qu’importe, elle est ma sœur ! Et ma mère est ta mère, ne l’oublie pas !
    — n’oublie pas que j’ai une mère qui m’a élevé et qui m’aime !
    — eh bien, tu en auras deux !
    On rit. Le docteur Djaâfar arrive et ausculte Riadh.
    — eh bien, mon garçon, tu es complètement guéri !
    On court informer Karima et Brahim.
    Le père et la mère sont fous de joie et… s’enlacent ! Riadh et Sarah se regardent, éberlués. on les prend à leur tour et on les embrasse. Puis c’est le tour de Toufik.
    — tu es notre sauveur !
    Le jeune homme est surpris. Riadh lui sourit.
    — tu as une seconde famille, avec un frère, une mère…
    Et il ajoute.
    — et une future fiancée !

    K. Y.

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