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68.Liens du sang, liens du cœur

29 janvier 2010

Histoire

Ainsi va la vie
Liens du sang, liens du cœur (68e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 67e partie : Karima est heureuse que Toufik accepte de se soumettre à des tests pour savoir s’il est compatible avec Riadh. Mais elle est triste qu’il l’a reniée.

Deux jours se passent dans l’attente.
Si Karima et Sarah savent que Riadh est en train de jouer sa dernière carte, ni le jeune malade ni son père ne sont au courant des enjeux. Brahim, toujours préoccupé par la santé de son fils, demande si on cherche toujours pour lui un donneur.
— c’est en bonne voie !
— ce docteur Djaâfar est un brave type… C’est une chance que tu connaisses son fils !
— il nous aidera à guérir Riadh.
— je lui serai toujours reconnaissant…
Un peu plus tard, Sarah se retrouve seule avec Karima.
— Brahim ne sait rien !
— Riadh non plus !
Karima se tord les doigts, signe de remords chez elle.
— je les trompe !
— tu ne peux pas faire autrement !
— j’ai menti à tout le monde : à mon premier mari, à Brahim, à Riadh…
— tu as été obligée de le faire !
Karima éclate en sanglots.
— non, j’aurais dû…
Sarah la prend dans ses bras.
— ne pleure pas…
— j’aurais dû tout dire…
— A qui ? Si ton premier mari (elle appelait ainsi son père) et si papa (c’est son oncle) le savaient, ils ne t’auraient pas épousée !
— Tant pis… J’aurais élevé mon fils…
— je ne t’aurais pas connue, tu n’aurais pas donné naissance à Riadh…
— je suis une femme de mauvaise vie !
— on t’a trompée…
Karima secoue la tête.
— il m’avait séduite… il avait promis de m’épouser…
Le visage de Sarah se rembrunit.
— c’est sa faute…
— il m’a abandonnée…
— c’est un lâche… un égoïste !
— ah, si tu savais combien j’ai souffert… Combien il m’a coûté d’abandonner mon fils ! Mais cela, lui, mon fils l’ignore !
— tu le lui diras…
— voudra-t-il seulement me voir ?
— je saurai l’y obliger !
Karima la serre dans ses bras.
— ah, ma fille, sans toi, je ne sais ce que j’aurais fait ! (à suivre…)

K.N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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