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L’Algérie et l’Égypte se retrouvent en demi-finale de la CAN

26 janvier 2010

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On refait le match

L’Algérie et l’Égypte se retrouvent en demi-finale de la CAN

On refait le match

Comme on se retrouve ! Un Algérie-Egypte ? Cela ferait sans doute très plaisir aux puristes et aux amateurs des sensations fortes. Algériens et Egyptiens vont refaire le

match une nouvelle fois sur terrain neutre, pour trancher définitivement la suprématie. Ce sera une belle revanche sportive entre deux équipes qui n’ont pas fini le match même après le coup de sifflet final à Omdurman. Pour les Verts, c’est une occasion de confirmer, si besoin est, que leur exploit qui les a envoyé au Mondial sud-africain en terre soudanaise n’était pas volé. Ils auront jeudi prochain l’opportunité de montrer, sur le terrain, aux Egyptiens de Shehata qu’ils méritent leur statut de mondialistes.

Ils devraient surtout démontrer comme ils l’ont déjà fait à Khartoum, que quand le foot se joue uniquement sur le rectangle vert, les prétentions pharaoniques ne servent à rien. Nous sommes certainement des millions d’Algériens à avoir rêvé d’un tel choc de titans. Nous le sommes d’autant plus depuis cette soirée mémorable de dimanche dernier durant laquelle nous avions assisté, presque incrédules, à cette vague verte qui a emporté les mastodontes Eléphants de la Côte d’Ivoire. Au vu des prouesses techniques et du volume de jeu impressionnant montrés par nos valeureux Fennecs face à Drogba, Kalou et Touré, on voit vraiment mal comment les Egyptiens pourraient nous résister. Les Verts ont pris du galon. Meghni, Yebda et autres Ziani ont éclaboussé cette CAN par leur classe et leur maîtrise technique. Renvoyer les super favoris Ivoiriens chez eux, avec l’art et la manière n’est en effet pas donné au premier venu. De fait, les poulains de Sâadane se présenteront jeudi en conquérants sur le terrain. Ils vont, certes, respecter l’adversaire mais ils ne devraient pas douter de la victoire finale.  Notre équipe nous a rassurés qu’on puisse compter sur elle dans les grand rendez-vous. Elle l’a prouvé à Tchaker, au Caire et enfin à Khartoum. Elle va maintenant le confirmer à Benguela à une marche de la grande finale africaine.

Ironie du sort et du sport…

Les Egyptiens, eux, auront à cœur de laver l’affront de Omdorman face aux Algériens qui leur avaient barré la route de la Coupe du monde alors qu’ils croyaient avoir le ticket en poche. En allant en Angola, Shehata et ses joueurs ont juré de rendre le sourire à leur gouvernement et leur peuple en ramenant une troisième fois le sacre africain au Caire. Ce n’est que par cet exploit qu’ils pourraient atténuer l’amertume de leur peuple non encore remis de la débâcle de Khartoum. C’est pourquoi cette explication algéro-égyptienne au-delà de son aspect sportif lié à la rivalité légendaire entre deux équipes de foot, revêt, depuis novembre dernier, une dimension éminemment politique. Le caillassage sauvage du bus de l’équipe nationale juste à sa sortie de l’aéroport à la veille du match retour au Caire, le 14 novembre dernier, qui a choqué le monde entier, a fait basculer la confrontation entre les deux sélections de son cadre sportif vers une crise médiatique entre deux pays, voire même une crise diplomatique qu’on ne voulait pas assumer officiellement. Le fait est que les ambassadeurs des deux pays avaient été convoqués par les deux gouvernements. Signe de cette brouille entre l’Algérie et l’Egypte, les deux diplomates – algérien et égyptien – n’ont pas encore repris leurs postes respectifs à Alger et au Caire. Ironie du sort et du sport… Et ce quatrième match en Angola tombe à point nommé pour remettre les compteurs sportifs et diplomatiques à zéro. Les 22 acteurs, au-delà des aboiements médiatiques et des haines cathodiques à grand renfort de « douktours et autres mouhandis », devraient faire preuve de fair-play et montrer que la victoire s’arrache par la seule force des jarrets. Quelle belle image que celle d’un grand Didier Drogba étreignant amicalement Halliche après l’avoir bousculé ! Quelle belle sportivité d’un Vahid Halilhodzic reconnaissant que les Fennecs étaient plus forts que les Eléphants ! C’est cela la marque de grands champions qui savent garder leur sang-froid même dans des moments les plus pénibles. Il est à espérer que l’on assistera jeudi à un beau match de football. Sans plus. Mais un match tout de même nocif pour les âmes sensibles. A bon entendeur !

Par Hassan Moali

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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13 Réponses à “L’Algérie et l’Égypte se retrouvent en demi-finale de la CAN”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Sport (Mardi 26 Janvier 2010)

    Demi-finale explosive jeudi à Benguela
    Algérie-égypte comme on se retrouve !
    Par : Rachid BELARBI
    Lu : (5828 fois)

    C’est à croire que leur histoire est appelée à demeurer commune ! Deux décennies après leur dernière confrontation à ce stade avancé de la compétition et un peu plus de deux mois seulement après leur double duel pour une présence en Coupe du monde, l’Algérie et l’Égypte se retrouveront de nouveau face à face dans une demi-finale qui sent d’ores et déjà la poudre.
    Hier, dans le stade Ombaka de Benguela, et à l’issue d’un quart de finale de haut niveau et qui a tenu toutes ses promesses en matière d’engagement, de technicité, de suspense et de réalisations, les Pharaons d’Hassan Shehata ont dompté les Lions camerounais et gagné, haut la main, le droit de retrouver l’Algérie à l’occasion de l’avant-dernier tour de cette 27e Coupe d’Afrique des nations. L’Égypte aura ainsi une nouvelle fois battu le Cameroun (3-1 après les prolongations), grâce à un début de prolongations foudroyant et un doublé de son capitaine Ahmed Hassan, à Benguela, et poursuit ainsi sa route vers les demi-finales de la CAN où les Pharaons retrouveront l’Algérie. Les Égyptiens, qui étendent à 16 matches leur record d’invincibilité dans le tournoi, rejoignent les Fennecs en demi-finale, jeudi à Benguela, deux mois après leur match d’appui pour la Coupe du monde remportée (1-0) par les Algériens, à Khartoum le 18 novembre.
    Il faut rappeler que ce match avait été précédé d’une agression contre la délégation algérienne à son arrivée au Caire le 12 novembre dernier lorsqu’un bus transportant l’équipe algérienne avait été attaqué à coups de pierres, et trois joueurs avaient été blessés. Quant aux Camerounais, ils échouent au stade des quarts de finale après une phase de poules peu convaincante. “Il est temps de les battre, avait pourtant lancé Eto’o. ça fait un certain temps qu’ils nous humilient”. Et ça continue. Le capitaine des Lions n’aura guère pesé, décrochant souvent, et s’illustrant seulement par un superbe raté dans un geste acrobatique à un mètre du but (99’). En s’inclinant, le Cameroun laisse l’Égypte affronter l’Algérie dans une affiche alléchante, qui tient déjà en haleine les supporters algériens et qui faisait déjà saliver tous les amateurs d’histoire à répétition et de sensations fortes dès l’annonce d’une possible confrontation entre les deux teams du football nord-africain.
    La mémoire encore lourde de l’historique défaite aux allures de drame national d’Oum Dorman, où de vaillants guerriers “verts”, portés à bras-le-corps par une dizaine de milliers d’inconditionnels qui ont pris d’assaut la citadelle rouge d’El-Merrikh dans une mission Coupe du monde, qui rappellera bien des souvenirs aux Fennecs nostalgiques, avaient brisé le rêve de plus de 85 millions d’Égyptiens, les Pharaons espéraient d’ailleurs en secret une revanche sur ce “bourreau algérien”. “Algériens ou pas, nous avons un objectif, à savoir celui de conserver notre couronne continentale et nous comptons bien tout faire pour battre l’Algérie, aller en finale, gagner de nouveau le titre africain et rendre encore plus heureux notre cher peuple qui, aujourd’hui, peut vraiment être fier de ses joueurs”, soulignait hier, sur un ton aussi déterminé que prometteur, le capitaine, double buteur et recordman des sélections, Ahmed Hassan, au sortir des vestiaires égyptiens.
    Mais quand bien même cette qualification au détriment du Cameroun d’Eto’o et compagnie aurait fait remonter en flèche la cote de l’Égypte chez les bookmakers et autres analystes des plateaux TV, dans le camp algérien, la confiance est tout aussi de mise, pour des considérations aussi sportives qu’historiques, conjuguées à un ascendant psychologique certain. Forts de leur statut de mondialistes, acquis avec la sueur du front et la chaleur du front populaire et payé au prix fort que peut représenter ce sang qui a coulé sur les bords d’un Nil scandaleusement altéré, les Verts comptent, pour leur part, bien rééditer leurs performances du 18 novembre dernier et gagner le droit de succéder, au palmarès africain, à leur historique rival footballistique.
    Question d’écrire un nouveau chapitre de leur histoire commune.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    LES VERTS AFFRONTERONT LES PHARAONS JEUDI EN DEMI-FINALES
    Comme on se retrouve!
    26 Janvier 2010 – Page : 24
    Lu 2699 fois

    Retrouvailles. Les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations offrent une rencontre pas comme les autres: Algérie-Egypte. Plus de deux mois après la rencontre de Khartoum, l’Algérie croisera le fer avec l’Egypte. Un match, faut-il le dire, que tout le monde attendait. Au lendemain du tirage au sort de cette CAN, Angola 2010, les observateurs commençaient à s’interroger sur un tel scénario. Et voilà, le jour est arrivé! L’Algérie et l’Egypte se sont qualifiées au dernier carré après avoir battu en quarts de finale, respectivement la Côte d’Ivoire 3-2 et le Cameroun 3-1. Les deux dernières rencontres, disputées au Caire et à Khartoum, entre les deux équipes, entrant dans le cadre des éliminatoires jumelées CAN et Coupe du monde, 2010, se sont déroulées dans une ambiance électrique. Cela est dû à l’agression dont a été victime l’Equipe nationale en Egypte. Cette agression a fait naître une guerre médiatique, sans précédent, qui dépassait le cadre sportif pour atteindre la sphère politique. Pour le match explosif de jeudi prochain, l’enjeu est de taille pour les deux équipes. L’Algérie jouera son va-tout pour confirmer sa montée en puissance durant cette compétition africaine. L’enjeu majeur pour les Fennecs est de confirmer leur suprématie sur cette équipe égyptienne et de prouver, une fois de plus, que la victoire arrachée à Khartoum n’est pas le fruit du hasard. Ainsi, les Algériens sortiront leur grand jeu dans le but de coiffer au poteau les Egyptiens. A cela s’ajoute l’enjeu de la finale. Chaque équipe souhaite atteindre la finale de la Coupe d’Afrique et surtout finir en beauté en arrachant le Trophée. C’est le cas de l’Algérie. Les jeunes Algériens tenteront de rentrer dans l’histoire et de permettre à l’Algérie de rebondir d’une belle manière sur le devant de la scène continentale et internationale. De leur côté, les Pharaons aborderont cette rencontre avec un sentiment de revanche. L’Egypte n’arrive toujours pas à digérer son élimination de la Coupe du Monde. Ils vont essayer donc d’effacer leur échec du Soudan et se refaire une santé. Mais, la tâche ne sera pas facile devant des jeunes Algériens qui gardent toujours les séquelles de l’agression du Caire. L’agression sauvage des Egyptiens est loin d’être effacée de la mémoire des Verts. Sur le plan psychologique, les Algériens aborderont ce bras de fer avec un apport psychologique considérable sur leur adversaire. Cela pour deux raisons. La première est que les Algériens ont réussi à balayer les Pharaons de leur route au Mondial. Le dernier résultat (1-0) au profit des Verts donne plus de confiance au coéquipiers de Karim Ziani. La seconde raison est liée à la dernière victoire des Fennecs devant les Eléphants de la Côte d’Ivoire. Cet exploit a libéré les joueurs algériens de toute pression, et ce, contrairement aux coéquipiers de Ahmed Hassan qui joueront sous une grande pression, pour les raisons évoquées. Pour plus d’informations sur ce match explosif, nous reviendrons dans notre édition de demain.

    Tahar FATTANI

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    ILS RETROUVENT LES DEMI-FINALES 20 ANS APRÈS
    Les Verts renouent avec l’histoire
    26 Janvier 2010 – Page : 11
    Lu 860 fois

    Les Fennecs ont été époustouflants

    Les hommes de Rabah Saâdane ont, non seulement validé leur billet pour le dernier carré, mais ont aussi confirmé leur statut de mondialiste.

    Il y a deux semaines, tout le monde s’accordait à dire que les quarts de finale de cette CAN-2010 étaient déjà un acquis considérable pour une équipe qui y a, dès le début, laissé des plumes en concédant un cuisant 3 à 0 face au Malawi lors du premier match. Aujourd’hui, l’Algérie est en demi-finale de cette compétition africaine faisant même mieux que le Malawi avec sa brillante victoire, l’Angola, le pays organisateur et surtout, la Côte d’Ivoire avec son statut de favori incontestable pour décrocher cette CAN angolaise. Les hommes de Rabah Saâdane ont, non seulement validé leur billet pour le dernier carré, mais ont aussi confirmé leur statut de mondialiste. Alors que dire de cette belle qualification sinon qu’elle est formidable et exceptionnelle et qui intervient au moment opportun pour confirmer le grand retour de l’Algérie sur le premier plan africain. Dimanche à Cabinda contre l’armada de stars de la Côté d’Ivoire, les Matmour et Compagnie ont vraiment épaté tout le monde de par leur rage de vaincre, leur abnégation, leur persévérance et surtout, leur réalisme comme le confirment les trois buts marqués par les héros du jour, Matmour, Bougherra et Bouazza, même si tous les joueurs sont à féliciter du fond du coeur. C’était en deux mots, un autre match du siècle après le fameux Algérie-Egypte de Khartoum. En effet, les Verts nous ont vraiment fait rêver durant 120 minutes palpitantes et intenses, truffées de suspense et d’émotion. Disons-le, que personne ne misait vraiment sur l’équipe de Saâdane, notamment avec toutes les fameuses incertitudes concernant la participation du gardien Chaouchi et du milieu de terrain Meghni. Ajoutez à ce point précis, le forfait officiel des deux attaquants Saïfi et Bezzaz à cause de leurs blessures respectives, douleurs aux adducteurs et problème au genou. Mais il fallait plus que ça pour déstabiliser un Rabah Saâdane plus que jamais inspiré et serein qui savait très bien où met-tre les pieds. Un Rabah Saâdane qui a su répondre à tous ses détracteurs qui revenaient à chaque fois à la charge pour le critiquer au lendemain de chaque faux pas. Dimanche dernier à l’occasion de la bataille de Cabinda, le patron des Verts a prouvé à tout le monde qu’il avait de l’audace et du courage en alignant un Fawzi Chaouchi annoncé comme officiellement absent à cause de ces fameux problèmes de dos qui revenaient à chaque fois. Et comme le dernier rempart voulait, vaille que vaille, faire honneur à son entraîneur et aussi à son statut de numéro1, Chaouchi a fait ce qu’il fallait même en encaissant deux buts dans deux temps vraiment cruciaux (4’ et 90’). En effet, Fawzi Chaouchi a fait son match en épatant même tous les présents par son sang froid exceptionnel et surtout, par ses interventions judicieuses qui ont tout simplement découragé les Drogba, Kalou, Gervonho, Zokora et autre Yaya Touré. Bref, on a vu un grand Chaouchi, un grand Saâdane et surtout, une grande équipe nationale guère impressionnée par la présence de toutes les stars ivoiriennes qui font l’actualité dans les plus grands clubs européens, et il suffit juste de citer les Drogba et Kalou (Chelsea), Yaya Touré (FC Barcelone), Zokora (FC Séville) et autre Kader Keïta (Galatasaray). Toutes ces données citées ont fait que l’Algérie retrouve enfin les demi-finales, 20 après la CAN-1990 qui a d’ailleurs connu la consécration des Verts sous la houlette du Cheikh Kermali et du capitaine Rabah Madjer. Jeudi prochain à la ville de Benguela, les hommes de Rabah Saâdane auront la lourde tâche de, non seulement confirmer leur réveil agressif, mais aussi de marquer l’histoire car celle-ci retiendra que l’équipe algérienne amoindrie et très fatiguée, s’est quand même qualifiée au dernier carré de cette Coupe d’Afrique des nations. Le rendez-vous est donc pris, jeudi prochain à la ville de Benguela, pour affronter l’un des deux grands d’Afrique, le Cameroun ou l’Egypte qui n’est autre que le double champion en titre. Une rencontre qui devait se jouer hier soir et qui devait voir se concrétiser toutes leurs promesses.

    De notre envoyé spécial à Cabinda Mounir BENKACI

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    SPORT

    SUITE À LA VICTOIRE DES FENNECS CONTRE LA CÔTE D’IVOIRE
    L’Algérie en extase
    26 Janvier 2010 – Page : 15
    Lu 752 fois

    Ensemble, les Algériens entonnent des chants et dansent comme des fous

    La nuit d’hier fut tout simplement magique.

    Après leur victoire aux dépens des Eléphants de Côte d’Ivoire, les Verts signent leur grand retour dans le carré d’as africain. Hier, l’Algérie entière a vibré au rythme de cet exploit.
    La nuit fut belle, étoilée, pleine de couleurs et de musique. L’exploit des Verts a répandu une symphonie joyeuse dans les quatre coins du pays. Intitulée «Maak Y a l’khadra, Diri Hala», cette symphonie fut écrite par Ziani and Co. Elle fut exécutée magistralement et répandit une liesse indescriptible.
    A l’instar des autres villes, Alger s’est ornée des couleurs nationales pour célébrer l’exploit. La nuit fut longue et la fête totale. Il est 22h30, El Bahdja retient son souffle. Les Verts sont à quelques minutes du bonheur. Pour le moment, ils mènent 3 à 2 devant l’ogre ivoirien. Plus que deux minutes à tenir, une minute, quelques secondes et…c’est la délivrance! L’Algérie est en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations. Le coup de sifflet final de l’arbitre donne le «la» à la joie. La place des Martyrs est envahie de cortèges. Aux klaxons stridents répliquent des youyous qui fusent des balcons. «Je suis fier de nos héros», clame Saïd M., un jeune âgé de 24 ans. Vêtu d’une sorte de burnous vert, blanc et rouge, il porte un chapeau à l’effigie des Fennecs. Il a du mal à s’arracher à ses amis.
    A quatre, ils l’entourent. Ensemble, ils entonnent des chants et dansent comme des fous. «One,two, tree, viva l’Algérie», clament-ils à tue-tête. Nous prenons sur la Grande-Poste.
    Le coeur de la place bat la chamade. De tous les coins de la capitale, hommes, femmes, vieux et enfants sont venus faire la fête. La rue Didouche Mourad s’est mue en un bracelet d’argent dédiée à El Bahdja. D’immenses cortèges font le va-et-vient. «Il est rare de vivre des moments pareils», avoue Nassima, une femme au foyer. Sur son beau visage se décline un sourire angélique. De ses yeux se dégage l’éclair de son regard.
    En un clin d’oeil, il perce le ciel et illumine les traits d’un portrait. Ce sont les traits d’El Bahia.
    A son tour, Oran, chante et danse à la gloire des Verts. Malgré le froid glacial, accompagné de fortes pluies, plusieurs milliers d’Oranais sont sortis dans les rues dès la fin du match. Lieu habituel des jubilations, le centre-ville est en extase. Une longue procession humaine s’est déchaînée d’Es Sénia, Maraval, Bir El Djir, Arzew à Aïn El Türck, pour rendre hommage aux Fennecs. «C’es la folie totale», s’est extasié Kacem Elimam, président des Hamraoua qui a prédit la victoire malgré le premier but ivoirien. Lui emboîtant le pas, Yacine Aït Meddour, Hadji Aziz et Mouhouche Ichalalen ont déclaré à chaud que la motivation des Verts a eu raison de la puissance des Eléphants. Sur un air enchanté d’Ahmed Wahbi, El Bahia salue Yemma Gouraya. Béjaïa, le bijou, dévoila sa beauté à l’occasion de la grande fête.
    Dans la ville et les villages, une toile en vert, blanc et rouge est étalée. «Je remercie Ziani et ses camarades. Ils nous ont montré ce dont est capable la jeunesse algérienne», s’enflamme Dda M’hend, un père de famille, rencontré au quartier Ihaddaden de Bougie. Ces propos sont portés par un Acewwiq du rossignol Allaoua Zerrouki. Doux comme l’eau de source, cet Accewiq berce Lalla Khadidja.
    Des monts du Djurdjura, les chants coulent à travers les rivières. Ils prennent la direction de Tizi Ouzou.
    Les murs et les places étaient tout en vert, blanc et rouge. Juste après le match, des cortèges de véhicules ont commencé à sillonner les boulevards. L’ambiance est à son paroxysme. Drapeaux, fanions, klaxons, tout est mis en oeuvre pour fêter la victoire des Verts.
    A cet instant, un youyou assourdissant fuse du côté des bâtiments bleus, Ce youyou se répercute sur la ville de Bouira
    Il raconte l’histoire d’une soirée unique. Dès 8h30, la ville est entrée en couvre-feu.
    Deux heures durant, les Bouiris vivront au rythme infernal d’un match interdit aux cardiaques. Qu’à cela ne tienne, l’exploit des Fennecs fera oublier toutes les peines à leurs inconditionnels. «Ce big match est une réponse cinglante aux détracteurs de Saâdane qui se sont empressés à le clouer au pilori après à la défaite contre le Malawi», dira Sadek, un cadre de la Jeunesse et des sports.
    L’appréciation de Sadek accompagne «la fiancée du soir». Cette dernière est allée chercher de l’eau à Aïn El Fouara.
    A Sétif, les habitants ont bravé le froid glacial pour rendre un hommage populaire à la bande à Saâdane. «C’est la victoire du coeur» dira, à juste titre, Toufik Rouabah, l’ancien adjoint de Rabah Saâdane à l’Entente de Sétif. «Que voulez-vous que je vous dise, c’est une qualification que j’estime méritée. Il est vrai que ça n’a pas été facile à acquérir devant une équipe ivoirienne avec toute son armada de stars, néanmoins nos joueurs ont montré leur vrai visage, c’est-à-dire celui que nous avons connu durant leur parcours lors des éliminatoires. C’est en tout cas, une qualification qui va faire beaucoup de bien au moral des troupes pour le restant du parcours, mais aussi pour bien préparer le prochain mondial», ajoute notre interlocuteur.
    Appréciation juste qui trouvera son écho dans la ville des Ponts. Sur les notes joyeuses du malouf, les Constantinois ont écrit sous la voûte céleste intitulée une partition «Djibouha y a l’ewlad». Mêlée à toutes celles exécutées dans les villes et villages du pays, cette partition prend la dimension d’un «Hymne à la joie» populaire.
    La liesse d’hier était un hommage rendu, à l’unisson, aux Fennecs. La nuit d’hier avait des couleurs, celles de l’emblème national.

    Mohamed Sadek LOUCIF et Correspondants

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Sports : L’ALGÉRIE QUALIFIÉE À UNE DEMI-FINALE APRÈS 22 ANS DE DISETTE
    La fabuleuse épopée des Verts de Saâdane

    De nos envoyés spéciaux en Angola,
    Mohamed Bouchama,
    Amine Andaloussi
    et Sid Samir

    Les Verts font rêver. Leur qualification, dimanche soir, à Cabinda, devant les Éléphants de Côte d’Ivoire en quart de finale de la CAN-2010, est un autre pas vers la gloire. En novembre 2007, et le retour de Rabah Saâdane aux affaires techniques de la sélection, personne n’a misé un centime sur cette équipe «oubliée» au lendemain de Tunisie-2004.

    En novembre dernier, l’Algérie arrache son billet pour le Mondial, vingt-quatre ans après Mexico- 1986, et en ce 24 janvier 2010, elle retrouve le dernier carré d’une phase finale de la Coupe d’Afrique des nations, étape qu’elle n’a pas atteinte depuis le rendez-vous du Maroc en 1988. «Fini le cauchemar», doivent se dire les Algériens de tout bord, les sportifs en particulier. L’Algérie du football est de retour dans le giron des grands du continent, deux mois après avoir réussi son come-back en Coupe du monde, tournoi qui se déroulera également en Afrique. Grâce à la foi d’un groupe forgé par la douleur des années de bricolage et d’improvisation. Face aux ivoiriens au Chiazi Estadio Nacional de Cabinda, les protégés de Saâdane ont prouvé, encore une fois, qu’ils ont mûri. Tellement mûris qu’ils font tomber de haut un onze ivoirien, gagné par une confiance aveugle, certainement trop juste pour comprendre que le football a ses règles que la science ignore. Les stars d’une Côte d’Ivoire pas toujours récompensée par le passé, malgré le talent de ses joueurs, n’ont rien pu faire devant la pugnacité de Ziani et consorts. «C’est vrai que nous partions favoris, sur le papier. C’est aussi vrai que nous avons parfaitement maîtrisé le début de la rencontre, mais il faut reconnaître qu’aujourd’hui, les Algériens ont démontré que leur qualification au Mondial n’est pas usurpée.» Cette déclaration-sentence est du coach Vahid, le sélectionneur d’origine bosniaque des Éléphants. L’ancien buteur du FC Nantes et du championnat français a compris. Son alter ego, Rabah Saâdane pour ne pas le nommer, a vu juste. Depuis le premier jour où il a dit que «cette CAN servira de préparation à l’EN pour la Coupe du monde. On jouera donc match par match». Des propos d’un réalisme assourdissant. Les cris et autres vociférations de ceux qui croyaient que Saâdane était fou d’emmener ses troupes au Castellet pour préparer une compétition qui se jouera dans une marmite n’ont servi qu’à renforcer la conviction, la foi, d’un groupe qui n’a pourtant pas l’étoffe d’une Star Academy. L’ensemble de Rabah Saâdane est plus un patchwork, un assemblage que seul le génie algérien est en mesure de fournir.
    Drogba fait son mea-culpa
    Dans la fournaise angolaise, le Vert est mis. Les premiers balbutiements d’un match inaugural complètement raté, par suite de conditions climatiques étouffantes, face aux Flames du Malawi, ont redonné une autre âme à cette équipe, dont le potentiel humain se réduisit telle une peau de chagrin suite aux forfaits en cascades. Gaouaoui, Bezzaz et Saïfi quitteront prématurément la compétition. Ce n’était pas un plaisir pour le staff médical d’annoncer de telles défections. Encore moins une joie pour Saâdane de se priver de Lemouchia, parti suite à un coup de tête mais qui voulait réintégrer le groupe quarante-huit heures plus tard. Certains, à l’image de Mansouri, prenaient ces coups du sort avec beaucoup de philosophie. «Désormais réduit en nombre, le groupe est plus soudé et la communication fonctionne mieux. Nous aurons aimé avoir un maximum d’atouts pour continuer l’aventure, mais bon, c’est les risques du football et on n’y peut rien. Le plus important est de rester concentrés jusqu’au bout», dira le capitaine algérien à la veille du match face à l’Angola, lors du premier tour. Jusqu’au bout, cela veut dire une finale. Aussi belle qu’une finale de Coupe du monde. Les joueurs algériens y croient. Ils ont fait le serment de voir le bout de tunnel. Yebda, qui découvre l’Afrique et ses contrastes, raconte la nuit du dimanche. «Nous sommes heureux. Je le suis particulièrement. Je n’ai jamais imaginé connaître une telle ambiance, une telle ferveur. C’est vrai, nous avons les meilleurs supporters du monde, je crois. Nous leur avons donné de la joie mais ce n’est pas encore terminé », affirme le médian de Portsmouth, que Saâdane ne cesse de couvrir d’éloges. «C’est un footballeur extrêmement utile. Il apporte du soutien à ses coéquipiers, il offre des solutions. Son rayonnement est tel que ses partenaires savent comment s’y prendre pour lui faciliter la tâche. Son intégration s’est faite rapidement et le gars a de l’ambition.» Que demande le peuple ? semblait dire le sélectionneur national.
    Un football moderne
    De cette qualification en demi-finale de la coupe d’Afrique des nations, les observateurs ont retenu des leçons. Beaucoup notent la nouvelle personnalité de l’équipe d’Algérie. Des joueurs qui ne lâchent rien, un sélectionneur qui a de la suite dans les idées. Venu «pour préparer le Mondial», Saâdane a atteint son objectif. Il va disputer tous les matches de cette 27e édition. Le sacre au bout ? L’entraîneur algérien préfère dire qu’il est là pour jouer «match par match». Chaque duel a ses réalités, ses motivations et ses incertitudes. Saâdane reconnaît que ce sera difficile de livrer le même combat que face aux Ivoiriens. «Nous avons laissé beaucoup de forces. Les blessés remplissent l’infirmerie et les adversaires à venir ne nous prendront plus de haut», fait-il savoir. L’Algérie est donc favorite pour s’offrir la tasse ? Saâdane n’a pipé mot. Il sait, par contre, que la mission est ardue. Il est conscient que ses joueurs montent en puissance, question qualité de football. Un journaliste de RFI dira à ce sujet : «Ce n’est certes pas une équipe qui prend toujours les choses en main. Elle sait attendre son heure. Ce sont les bonnes habitudes des équipes de niveau mondial. On constate que l’équipe cherche une profondeur dans son jeu, mais globalement, ses prestations laissent penser qu’elle a le potentiel pour terminer en beauté cette CAN et d’accomplir un Mondial exemplaire. Je le souhaite du fond du cœur.» Parti avec l’idée de renforcer la cohésion de son team, Saâdane voit ses objectifs dépassés. «Il reste beaucoup à faire», précise-t-il. Avant la demi-finale «promise», le rêve est permis. «C’est du bonus», comme dirait Saâdane.
    M. B.

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Demi-finales de la can: Encore l’Egypte !

    par M. A.
    Auteur d’un retentissant exploit ce dimanche à Benguela face à un favori en puissance, la Côte d’Ivoire, à Cabinda, et ce à l’issue d’une rencontre mémorable qualifiée par les spécialistes comme le meilleur match de cette 27e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football jusque-là, l’équipe nationale algérienne, qui était impatiente de connaître son adversaire en demi-finales de cette compétition, est fixée depuis hier. Suite…

    Ce sera en fin de compte l’Egypte que les protégés de Rabah Saâdane retrouveront une fois de plus sur leur chemin dans une explication qui s’annonce d’ores et déjà explosive. Une chose est sûre ce jeudi à Benguela : il y aura sans nul doute de l’électricité dans l’air entre deux formations qui régleront une fois de plus une question de suprématie dans une rencontre qui sera placée sous le sceau de la revanche pour les Pharaons, après que les Fennecs leur eurent barré la route du Mondial 2010 en Afrique du Sud à Oum Dourman, lors du match d’appui entre les deux sélections. Un match d’appui qui a fait couler beaucoup d’encre.

    Les camarades de Karim Ziani, après une entrée en matière des plus catastrophique face au Malawi, sont montés en puissance pour décrocher la seconde place du groupe A, derrière le pays organisateur, l’Angola, pour être présents dans le carré final de cette compétition, tout comme l’Egypte. Cette dernière, qui a dominé des pieds et des épaules le groupe C, a réussi à passer en quart de finale l’écueil du Cameroun, non sans convaincre, faut-il le souligner, à l’issue d’une rencontre dominée dans le temps réglementaire par les Lions indomptables. Ces derniers ont ouvert d’ailleurs la marque à la 26′ sur un auto-goal du capitaine égyptien Ahmed Hassan, après un corner d’Achille Emana, avant que le même Ahmed ne rétablisse l’équilibre onze minutes plus tard sur une puissante frappe des 34 m qui eut raison de Kameni.

    En seconde période, malgré un départ en trombe des Egyptiens qui ratèrent deux nettes occasions de scorer par Zidan et Moteb, ces derniers laissèrent l’initiative du jeu aux Camerounais qui dominèrent la suite des débats mais sans concrétisation au tableau d’affichage.

    Pour départager les deux équipes, il fallait recourir aux prolongations, où le dernier mot est revenu finalement aux Egyptiens qui profitèrent d’une erreur défensive pour prendre l’avantage par Gedo à la 92′, avant que Ahmed Hassan ne mette fin aux espoirs des Camerounais, et ce trois minutes plus tard, avec la complicité de l’arbitre sud-africain Jerome Damon sur balle arrêtée, alors que le cuir n’avait pas franchi la ligne de but du keeper Kameni.

    Donc rendez-vous jeudi prochain avec ces retrouvailles entre Algériens et Egyptiens qui feront, une fois de plus, les choux gras de la presse en général.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    LES «FENNECS» ÉCRASENT LES ELÉPHANTS
    Au bout du suspense, le rêve continue
    Le pire puis l’absolument fabuleux. De l’enfer au paradis. Le pied. Et quel pied ! Logiquement sonnés, et on le serait à moins, par le premier but ivoirien à la 3é minute sonnante, les «verts» semblent perdus et mettent du temps, beaucoup de temps, à réagir. Suite…Avant d’entrer doucement mais sûrement dans le match, de reprendre leurs esprits et repartir de l’avant. Devant, un bloc sûr de ses atouts, omniprésent, fermant à double tour les accès au but malgré la volonté enfin retrouvée des Algériens qui gagnent, au fil des minutes, des espaces. En se montrant plus présents. Plus menaçants malgré un manque d’inspiration évident dû, on le devine, à un scénario catastrophe écrit en début de partie par Salomon Kalou dont la réalisation, venue trop tôt (4e mn) suite à un joli mouvement offensif qui percera une défense «blanche» aussi brouillonne qu’approximative. Eteinte, genoux à terre, la sélection algérienne peine à se relever et multiplie les bévues derrière. On craint le pire à chaque accélération de Drogba et consorts qui n’arrivent heureusement pas à matérialiser leur ascendant grâce notamment à un Chaouchi exemplaire de courage qui finira par redonner confiance à ses équipiers, trop justes techniquement, manquant terriblement d’inspiration et particulièrement brouillons devant, en plus d’un entre-jeu étrangement absent en laissant l’initiative à une brochette de stars enhardies par ce but tombé du ciel juste à l’entame d’un match de pure folie. Qui prendra, au fil des minutes et d’un suspense intenable, une tournure invraisemblable dans ses ultimes instants avec deux buts sortis de la manche de véritables artistes. Pour faire entrer dans l’histoire un match finalement pas comme les autres. Qui aura tenu, une fois passée, sans trop de dégâts heureusement pour la bande à Saâdane, la longue période de flottement des « combattants du désert » qui finiront par trouver le chemin des filets juste avant la pausecitron sur un déboulé de l’intenable Matmour, et retrouver toute leur verve. Leur football. Cette rage de vaincre et la continuité dans l’effort de tous les instants, cette verve que confirmeront à leurs dépens, des « éléphants » trop rapidement assurés de leur coup pour rester dans le … coup. Un match plein comme on n’en fait pas beaucoup. Qui vous marque pour des générations. Sonnés puis à nouveau remis en scelle, Bougherra et ses camarades tiennent les rênes et s’en vont bousculer un super favori ivoirien à son tour dans le doute. En panne d’inspiration devant la fougue d’un adversaire héroïque de dévouement. Dans le bain, l’inusable Ghezzal, sur tous les coups et qui manquera de ce petit rien dans la finition, et son groupe s’en vont sortir leurs griffes, étalent toute l’immensité de leur talent et la puissance de leurs union indéfectible pour, arracher à… l’arrachée, le droit de continuer à vivre, disputer les prolongations avant de donner, au terme d’une fin de parcours ahurissante, une belle leçon de patience et de réalisme à une constellation d’étoiles subitement éteinte ou ne brillant que par à coups. Finalement piégées au bout de ce long suspense que le public algérien n’oubliera pas de sitôt. Retour d’enfer donc et l’intime conviction du devoir accompli après avoir tremblé et fait trembler ses supporters, pour un onze qui a su puiser dans ses immenses ressources morales pour signer un joli exploit qu’on croyait perdu avant cette tête rageuse de Magic Bougherra qui reprenait, victorieusement, imparablement, d’une tête rageuse, un centre de Belhadj depuis le côté gauche dans les dernières secondes du temps additionnel et rassurait, définitivement, une arrière-garde au bord de la panique au coup d’envoi. Un onze qui a eu le mérite d’inverser la tendance après avoir connu de longs moments de flottement avant de poser le jeu, créer le jeu. Imposer son jeu. En se faisant plaisir comme le lui recommandait un coach qui a su, pour sa part, gagner son match à distance avec le banc d’en face, en procédant aux changements qu’il fallait au moment où il fallait. Qui a eu, par exemple, le flair ou la main heureuse,d’engager l’auteur du but de la victoire, Bouazza et se permettre une autre carte gagnante lui permettant, l’homogénéité comme argument imparable, dompter des éléphants jouant sur leur réputation. L’auteur de la réalisation qui ramènera les «blancs» d’enfer, l’incontournable et imprenable tour de la défense, Bougherra, résumait à sa manière, en des termes tout de lucidité (la marque des grands assurément) en déclarant à chaud, en des termes à retenir, une partie folle, folle, folle : «Il fallait tout donner, ne rien regretter». En tenant le coup un peu plus de 130mn de jeu (si, si, les deux formations se sont menées une lutte acharnée, infinie, avec au moins une dizaine de minutes de plus que le temps règlementaire), il aura été, ses camarades et lui, exemplaires d’homogénéité face à un alignement de noms prestigieux. A la fin du premier tour et à l’heure des bilans, certains observateurs osaient (à juste titre ?) cette parabole en concluant, entre autres, que si cette 27e CAN devait s’arrêter là, la couronne de champion devait être, sans surprise, sur l’ensemble des trois matches, remise à l’Egypte qui avait fait, rappelle-t-on, le plein de victoires et de points. Après le combat homérique livré à la favorissime Côte d’Ivoire, les Meghni et autres Ziani, Halliche,Yebda, volent la vedette à leurs concurrents de toujours et mettent tout le monde d’accord qu’ils en sont les plus aptes en infligeant une belle claque aux incontestables (sur le papier du moins) N°1 du continent. Oubliée l’humiliation du Malawi, le gain petit du Mali ou la parodie de football face à l’Angola. A nouveau le bonheur pour une équipe qui a su se ressourcer, retenir la leçon et s’offrir un sacré client. S’engouffrer cette fois par la grande porte pour s’inviter dans le carré d’as et faire durer le plaisir. Entretenir le rêve fou d’un autre sacre après la victoire finale d’Alger 90. Nous faire encore vibrer. Le reste, tout le reste, ne sera que du bonus. On y croit.
    Azouaou Aghiles

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    MOHAMED RAOURAOUA
    «Un match référence»
    Le président de la FAF , Mohamed Raouraoua n’a pu résister au suspense qui a caractérisé la fin de la rencontre Algérie- Côte d’Ivoire ; il n’a trouvé mieux alors que de quitter sa place dans le stade de Cabinda pour aller se réfugier dans un endroit isolé. Sa joie était indescriptible une fois que l’arbitre a sifflé la fin du match avec une qualification héroïque des Fennecs..Hier encore, le président de la FAF était encore sur des nuages. Il a estimé à juste titre que la rencontre disputée par les Fennecs contre les stars de la Côte d’Ivoire, est devenue désormais une référence. «C’est le match qu’on cherchait depuis un bon bout de temps afin de jauger nos réelles capacités et si on est vraiment capables de faire face aux grandes équipes, et la Côte d’Ivoire en est une, car en dépit de son élimination contre nous, il faudra reconnaite que cette formation reste l’un des gros bras, non seulement en Afrique mais au monde aussi. Il a fallu ainsi à nos joueurs de sortir le grand jeu, et surtout s’armer avec une grande volonté pour arriver à bout de leur adversaire du jour. Cela dit, maintenant qu’on a atteint ce niveau aussi élevé, il nous faut persévérer dans le travail afin de s’améliorer davantage » dira le patron de la FAF. Il faut dire que la brillante victoire des Fennecs sur les Eléphants a tout de suite ouvert l’appétit du président de la FAF qui se montre à présent ambitieux quant au parcours des Verts dans cette CAN. «je suis persuadé à présent que nos joueurs sont capables de faire face à n’importe quelle équipe, eux-mêmes pensent que rien ne devrait les arrêter, ce qui démontre leur grand envie d’aller au bout du rêve » poursuivra t-il. Raouraoua racontera par la suite l’ambiance qui a régné parmi les joueurs une fois rentrés à leur lieu de résidence, en faisant savoir que les coéquipiers de Bougherra ont passé toute la nuit à surfer sur le net pour visionner les scènes de liesse qu’ont connues les différentes villes du pays à la suite de la victoire des leurs. Ce qui prouve, on ne peut mieux, que nos guerriers, mêmes s’ils ont les pieds en Angola, ont toujours la tête en Algérie, tout en espérant faire encore mieux pour que la joie du peuple algérien perdure. Par ailleurs, Raouraoua n’a pas tari d’éloges encore une fois sur l’entraîneur national Rabah Saâdane, déclarant qu’il n’a jamais douté une seule seconde sur les compétences du ‘’Cheikh’’ en dépit des critiques acerbes dont a fait l’objet ce dernier à la suite de la défaite contre le Malawi pour le compte de la première journée de la CAN.
    Hakim .S

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  9. Artisans de l'ombre Dit :

    La qualification des Verts à la une de la presse française
    La qualification de la sélection algérienne pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations, a fait la une de la presse française, qui a tenu à signaler cette exploit triomphale des Ziani et consorts. L’Equipe, le quotidien français du Sport, qui a intitulé sur sa Une : «l’Algérie s’offre le carré» avait noté que L’Algérie, qui avait tant déçu au premier tour de la CAN, a provoqué un choc dimanche en éliminant la Côte d’Ivoire en quart de finale, au terme d’une partie qui a mis un temps fou à choisir son camp, et dont l’Afrique n’a pas fini de parler (3-2 ) et rajoute en concluant son article «Les Fennecs, qualifiés pour la Coupe du monde aux dépens de l’Egypte, s’offrent le scalp d’un autre géant continental deux mois après et se qualifient pour le dernier carré africain pour la première fois depuis 1990, a écrit le quotidien français. Le quotidien français le Monde , sur sa page sport titre en gras « l’Algérie terrasse la Côte D’Ivoire après les prolongations » et a qualifié le match entre La Côte d’Ivoire et l’Algérie de celui qui aura tenu toutes ses promesses. « Ceux qui s’attendaient à un festival de buts, des retournements de situation, des occasions transformées et d’autres vendangées et les inévitables erreurs d’arbitrages ont été servis. » dira le journaliste. Le Figaro, par un grand titre, « l’Algérie élimine la Côte d’Ivoire », avait indiqué que le joueur Ivoirien Didier Zokora avait déclaré avant le match qu’«Il faut respecter l’Algérie et ne pas faire n’importe quoi». Et le quotidien va jusqu’à précisé que « Non, l’Algérie n’a pas volé sa qualification pour le Mondial sud-africain. Et la victoire, certes étriquée mais qui ne souffre d’aucune contestation, face à des Ivoiriens une nouvelle fois décevant, en est le plus bel exemple (3-2). Et par un soustitre « Cardiaques s’abstenir : le figaro rajoute « Anesthésiée par le jeu flamboyant proposé par les Fennecs, la Côte d’Ivoire pliait mais ne rompait pas » et va jusqu’à l’analyse profonde de notre meilleur joueur Matmour : « Matmour à droite, Matmour à gauche, Matmour sur les ailes ou encore Matmour en défense centrale. Pour faire bref, le virevoltant ailier droit du Borussia.Mönchengladbach Karim Matmour a fait tous les postes avec brio hormis gardien de but. » et conclut son article par « C’est pourtant connu, le Fennec est malin ». Le Nouvel Obs, dans sa rubrique Sport a mis un gros titre : «l’Algérie renverse la Côte d’Ivoire » L’Algérie s’est qualifiée dimanche pour les demifinales de la Coupe d’Afrique des Nations avec une victoire renversante contre la Côte d’Ivoire, 3-2 après prolongation. Pour « Le Parisien », les deux équipes ont offert « le meilleur spectacle qu’il ait été donné de voir depuis le début de cette compétition, la Côte d’Ivoire et l’Algérie ont réveillé hier soir la CAN qui se complaisait dans la médiocrité à tous les niveaux » et rajoute plus loin que «Grâce à un milieu inspiré transcendé par le retour de Meghni et un Ziani de génie, les hommes de Saâdane ont peu à peu étouffé des Ivoiriens étrangement attentistes. » et rajoute que «l’Algérie, demi-finaliste inattendue, est sur son nuage et n’a pas l’intention d’en descendre. Rajoutant les déclarations vives de nos joueurs :«L’ambiance dans notre équipe est magnifique, assure Bougherra. Ça aussi, ça fait la différence. » « Et pour notre adversaire en demi-finale (Cameroun ou Egypte), on n’a pas de préférence, conclut Yahia. Maintenant on veut aller au bout. »
    Résumé par Nour el houda Madani

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  10. Artisans de l'ombre Dit :

    Le Carrefour D’algérie
    Mardi 26 Janvier 2010

    Les AlgEriens ont atteint les demi-finales

    Chapeau bas… Les Hommes !

    Ils nous ont fait rêvés, ils nous ont fait vivre des moments inoubliables. En les voyant jouer contre l’Egypte le 18 novembre dernier, on a cru avoir tout vu de ces Guerriers du désert, mais plus de deux mois après, on a eu à voir un autre match référence des Fennecs.

    Ils ont confirmé que la qualification face à l’Egypte n’était pas un exploit isolé ; alors que la défaite du Malawi était un simple accident de parcours, les Algériens ont fait tomber les Eléphants, le grand prétendant de cette 27ème CAN.

    Personne n’aurait parié sur ce scénario, c’était un match fou, fou, entre Algériens et Ivoiriens. Les protégés de Sâadane nous ont fait vivre des moments de joie inscriptibles, l’Algérie a battu avec art et manière les Eléphants où ils ont montré qu’ils n’ont rien à envier à ces stars ivoiriennes. Sur le terrain, on n’a ressenti aucune différence, au contraire, ce sont les Algériens qui étaient les Eléphants !

    Pourtant, les Verts ont commencé le match timidement, pour ne pas dire catastrophique, puisque dès la 3’, les Eléphants ont ouvert la marque par le biais de Salomon Kalou, sur une erreur défensive. Les 20 premières minutes, les Algériens étaient à côté de la plaque, d’ailleurs on craignait le pire, mais au fur et à mesure, les Verts ont commencé à retrouver leur verve et inquiéter les Ivoiriens et juste avant la mi-temps, sur un centre en profondeur de Mansouri, Matmour récupère le ballon aux abords de la surface de vérité et bat rapidement Barry, égalisant après un tir qui ricochet sur le poteau avant de rentrer. C’était le bon moment pour égaliser, avant la mi-temps. Durant le second half, l’Algérie s’est montrée encore plus entreprenante en dominant son vis-à-vis, au moment où les Ivoiriens se contentaient de contres très dangereux, menés par la triplette, Kalou Gervinho et Drogba, sans oublier Yaya Touré, qui vient de derrière. Les Algériens aurait pu inscrire un second but à la 68’, lorsque Matmour rata son face-à-face avec Barry. Mais au moment où l’on croyait qu’on se dirigeait vers les prolongations, à une minute du coup sifflet final, le rentrant Kader Keïta ajouta le second but, d’une façon très splendide. A ce moment-là, on croyait que le rêve était brisé, pour les Algériens, mais ces derniers ne cédèrent jamais, puisque dans le temps additionnel, un centre de la gauche très précis de Belhadj, Bougherra, le «Magic » au second poteau, de la tête, remet les pendules à l’heure…C’était vraiment Magic, ce but a rendu le sourire à tous les Algériens.

    Dans les prolongations, s’ils avaient mal débuté le match, ils ont bien commencé les prolongations, puisque sur un centre du métronome Ziani, le rentrant Bouazza ajoute le troisième but pour les Verts, le reste du temps, les Algériens auraient pu ajouter d’autres buts, avec énormément d‘occasions ratées, mais aussi beaucoup de frayeurs, notamment avec Chaouchi, qui était très courageux. Au finish, les Algériens ont tenu bon et ont écrit une autre page de l’histoire du football algérien… Ce match restera à jamais dans les annales du football africain et même Mondial.

    L.Brahim

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  11. Artisans de l'ombre Dit :

    Les Verts ont éliminé un prétendant

    La bonne vision de Sâadane

    Le Fennec ne s’est pas fait écrasé par l’Eléphant. Le Fennec a sur se dérober. Le postulant au sacre n’a pas pu résister à la furia des Verts. Les poulains de Sâadane ont su réagir après chaque coup avant de rebondir et de contrôler la suite des événements. C’est le meilleur match livré par les coéquipiers de Ziani durant cette épreuve. En effet, et comme attendu, le coach Sâadane a préféré revenir à l’ancien système en apportant les correctifs adéquats et spéciaux pour ce match. Bougherra a occupé l’axe central en «collant» au géant Drogba. Comme l’avait dit «Majic», il faut le marquer à la culotte. Il fallait le marquer et ne pas faire de faute que ce soit à l’intérieur de la surface, ou sur les 20 mètre, car Drogba est un bon tireur des coups arrêtés. Tour à tour, il a été surveillé par Bougherra et Halliche. Antar Yahia ayant pris la place de Laifaoui est chargé de passer à l’axe et de revenir sur la droite, déjà couvert par Yebda. La rentrée de Antar avait permis à Belhadj de s’aventurer vers l’avant et de prendre des risques. Ce qui a donné du mordant à notre ligne offensive, avant même que Belhadj ne commette des erreurs et fautes défensives comme celles sur le premier but sur une erreur d’appréciation et/ou de marquage. Au niveau de milieu, il était primordial de presser le porteur du ballon et de priver de ballon l’adversaire. En incorporant Megueni au milieu, celui-ci a assuré une certaine stabilité et une relance par derrière. Megueni a aussi et surtout permis à Ziani d’évoluer comme un électron libre et de tourner au tour des deux attaquants, Ghazal et Matmour. Ces deux derniers étaient les premiers défenseurs des Verts. Un 3-5-2 avec un milieu très dense se transformant souvent en 4-5-1 a étouffé les Ivoiriens qui commençaient à revenir derrière et à supporter le poids de la rencontre vers le milieu de la première manche après que les camarades de Yebda ont pris le match en main, en évitant de perdre le ballon et en jouant juste avec une parfaite circulation de la balle. Les férus de la balle ont pu admirer la passe à 10. Dans le milieu défensif, Yebda, Mansouri aidés tantôt par Antar tantôt par Megueni n’ont pas eu à souffrir. Sâadane a insisté sur les deux points faibles de l’adversaire à savoir le gardien de but et la lenteur de l’axe central. Après avoir harcelé l’arrière-garde qui ne pouvait pas faire face aux rushs ont multiplié les erreurs. L’erreur qui leur a été fatale est celle du marquage ayant permis à Matmour de tirer dans un trou de souris et remettre les pendules à l’heure.

    Ce but avant la reprise de la seconde mi-temps a galvanisé les hommes de Sâadane qui ont géré à leur gré la suite des événements, surtout que la fatigue commençait à se faire sentir chez les poulains de Vahid Halizovich. Les Ivoiriens se sont contentés de contres rapides et bien structurés en misant sur la supériorité numérique, notamment après que Yahia se trouvant souvent dépassé par les événements. Ce qui obligea le coach d’intégrer Raho sur la droite et d’évoluer avec une défense plate et en réajustant le système en 4-4-2. Les Verts ont raté de nombreuses occasions de scorer. Keita profitera d’une bévue monumentale de nos éléments quand aucun joueur ne s’est précipité sur lui, pour adresser un bolide qui a eu raison de Chaouchi. Il faut être fort mentalement pour revenir après ce coup, puisque Bougherra remettra encore les pendules à l’heure. Dès le coup d’envoi et en maintenant le même schéma tactique, Bouazza inscrit le but libérateur à la suite d’une passe longue ayant traversé la diagonale. Les Ivoiriens étaient dispersés sur le terrain et le score aurait pu être plus lourd si nos capés avaient évité la précipitation. On pouvait tuer le match. Les Verts sont en demi-finale et c’est l’essentiel.

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  12. Artisans de l'ombre Dit :

    L’AlgErie rencontrera l’Egypte en demi-finale

    Oum Derman 2

    Ça y est, les Algériens connaissent maintenant leurs adversaires, pour ce jeudi, à Benguela, pour la demi-finale de la 27ème Coupe d’Afrique des Nations : il s’agira ni plus ni moins que des Egyptiens.

    Ce sera une finale avant l’heure, entre les deux meilleures équipes de ce tournoi.

    Ce sera un match très sensible, entre les deux frères ennemis où il y aura de la revanche dans l’air, car si les Algériens voudront continuer leur bonhomme de chemin et confirmer leur qualification au Mondial contre ce même adversaire, les Egyptiens voudront avoir leur revanche, mais aussi gagner leur troisième coupe d’Afrique des Nations de suite. Ça promet donc ce match entre ces deux sélections ou ce sera un derby très passionnant… A rappeler que la dernière défaite des pharaons dans cette coupe d’Afrique des Nations remonte à 2004, à Sousse, c’était contre l’Algérie…No Comment !

    L.Brahim

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  13. Artisans de l'ombre Dit :

    Algérie-Egypte : Acte III

    Date : 26-01-2010/11h31
    Réalisé par : M.Z., K.H. et N.B.

    Le match tant redouté par les Pharaons aura bel et bien lieu ce jeudi. Cette fois, c’est Benguela qui sera le théâtre de la confrontation. Encore un terrain neutre. Encore une chance pour les Verts d’écarter les Pharaons de leur chemin. Loin du Caire, l’Egypte, détentrice du trophée, est frileuse à l’idée d’affronter l’Algérie.

    Les soi-disant spécialistes et autres consultants à deux sous qui ont «égorgé» l’Algérien des semaines durant ont hypocritement souhaité rencontrer les camarades de Yahia en cette phase finale de la CAN 2010. Hypocritement, car leurs commentaires sont venus juste après le 3 à 0 que le Malawi a infligé aux Verts. Ils ont vite enterré nos mondialistes avant de se rendre à l’évidence que les Verts ne comptent finalement pas pour du beurre au fur et à mesure que l’on avance dans la compétition. Les inquiétudes sont apparues juste après le but assassin de Halliche contre le Mali. Le dispositif tactique présenté par Saâdane qui a animé ses joueurs a plongé l’Egypte du foot dans la peur. Affronter de nouveau l’Algérie serait suicidaire, pensent-ils sans le dire, car le match de l’Angola, alors que tous les connaisseurs ont noté la nette amélioration dans le jeu de la troupe à Sâadane, tente de réduire ce réveil au coup de chance et à l’aide du Mali qui a offert gracieusement le billet des quarts pour l’Algérie. Mais le match de la Côte d’Ivoire intervient pour calmer leurs ardeurs. «Ces guerriers ne s’annoncent jamais vaincus», pensent-ils. Comme toujours. Seulement, la différence cette fois-ci est que leurs «critiques» ont baissé d’un cran. Non, de plusieurs crans. Désormais, du côté du Caire, l’on voue du respect à cette équipe, mais on n’ose pas le dire. La fierté d’Oum Dounia ne le permet pas. Comment peuvent-ils reconnaître la supériorité à ces «bantaguiya» (voyous) qui les ont malmenés à Khartoum ? Sur le terrain et sur les gradins, puisque les supporters des Verts ont donné de la voix poussant les leurs au… Mondial. Pour toutes ces raisons et d’autres non évoquées ici, les Verts ont besoin de jouer ce match. C’est leur finale, comme dira Yahia, juste au coup de sifflet final de Cameroun-Egypte. C’est l’ambiance qui règne dans le camp des Verts. Une ambiance qui résume un tant soit peu cette envie, cette folle envie de «prouver» à cette équipe d’Egypte et ses spécialistes que l’Algérie mérite largement sa présence au Mondial sud-africain.
    M. Z.

    Ziani, Chaouchi, Halliche et Antar ne se sont pas entraînés
    Sachant toujours qu’ils sont en pleine compétition et évitant de se faire prendre par l’euphorie de la brillante qualification contre le Côte d’Ivoire, les joueurs de l’équipe nationale d’Algérie ont vite repris le chemin des entraînements au lendemain de leur qualification. Le coach Rabah Saâdane a rappelé tout le monde pour une séance de décrassage. L’ambiance était très cool, sauf qu’il y avait, tout de même, quatre joueurs qui n’ont pas participé à cette séance pour cause de fatigue et de blessure. En effet, Ziani ne s’est pas entraîné, il a été mis au repos à cause des douleurs au niveau de la cuisse, une blessure qui ne serait pas grave, mais qui a obligé le joueur à faire l’impasse sur ce décrassage.
    De son côté, le défenseur Halliche, lui aussi, ne s’est pas entraîné, il s’est senti trop fatigué, alors il a demandé la permission à son staff technique de se reposer. Le troisième joueur qui ne s’est pas entraîné, c’est Antar Yahia qui a été ménagé, il était, lui aussi, très fatigué, surtout qu’il venait de reprendre la compétition face à la Côte d’Ivoire. Le gardien Chaouchi, qui avait du mal à terminer la rencontre de dimanche, a été, lui aussi, épargné, pour cette séance de décrassage.
    Il est à rappeler que les Verts quitteront la ville de Cabinda aujourd’hui en direction de Benguela sur le vol de 7 heures du matin.
    K. H.

    Madjer : «On battra l’Egypte si…»
    - Comment avez-vous trouvé la prestation des Verts face à la Côte d’Ivoire ?
    - Tout d’abord, je félicite toute l’équipe pour la qualification pour les ½ finales. Elle a montré un visage rayonnant, que ce soit sur le plan tactique, organisationnel ou physique. J’espère qu’on continuera sur la même lancée. Le hasard a voulu qu’on rencontre encore une fois l’Egypte suite à sa victoire devant le Cameroun.
    - Que vous inspirent ces retrouvailles face à la sélection égyptienne ?
    - Le match sera difficile pour les deux équipes. D’un côté, l’Egypte fera tout pour prendre sa revanche sur nous et par conséquent tenter de gagner la CAN pour la troisième fois d’affilée. De l’autre, notre équipe essayera de remporter sa deuxième coupe d’Afrique après celle gagnée en 1990. Je dirai que si on joue comme on l’a fait contre la Côte d’Ivoire, on écartera l’Egypte de notre chemin.
    - Ne craignez-vous pas que ce match sorte de nouveau de son cadre sportif après ce qui s’est passé au Caire et à Khartoum ?
    - Je souhaite que le fair-play soit au rendez-vous. On est vraiment fatigués par toutes ses hostilités. Nous sommes des footballeurs et notre souhait est que le match se déroule dans de bonnes conditions. Nous avons confiance en notre équipe et on a les moyens pour prétendre à gagner cette CAN.
    N. B.

    Kaci Saïd : «Les Egyptiens ont peur de nous avant de nous affronter»
    «C’est une belle chose d’affronter l’Egypte au prochain tour. On connaît bien cette équipe et on l’a toujours battue sur un terrain neutre. En revanche, le Cameroun nous a toujours éliminés. L’EN monte en puissance et a les moyens d’aller en finale. Les Egyptiens ont peur de nous et ils craignent qu’on envoie des supporters en Angola. Ils ont une peur bleue de nous et ils ne m’ont pas du tout impressionné face au Cameroun. On se qualifiera pour la finale.»

    Bouiche (ancien attaquant de la JSK) : «On gagnera par deux buts à un»
    «Ce sera un match difficile pour les deux équipes, mais on aura plus de chances pour arracher le billet qualificatif. L’Algérie est revenue en force après sa défaite face au Malawi et elle a fait un match référence face à la Côte d’Ivoire. Je suis confiant quant à l’issue de la rencontre de ce jeudi. On gagnera par deux buts à un.»

    Yahi : «On est meilleurs que les Egyptiens»
    «On a une belle équipe qui a grandi sur tous les plans. J’ai souhaité qu’on affronte l’Egypte que le Cameroun, vu que les Camerounais nous ont toujours barrés la route. J’ai suivi la rencontre entre l’Egypte et le Cameroun et je pense qu’on est meilleurs qu’eux. La peur des Egyptiens est plus grande maintenant et ils vont nous redouter davantage. On va les battre pour leur prouver qu’on est mieux qu’eux.»

    Kouici : «On possède un avantage sur le plan mental et psychologique»
    «Nos joueurs ont fait un match plein face à la Côte d’Ivoire et ils sont tous à féliciter. Notre équipe monte en puissance et elle a montré un visage séduisant lors du dernier match. L’Egypte est une grande équipe. Malgré l’absence de plusieurs de ses titulaires, elle a gagné tous ses matches durant cette CAN. On possède un avantage par rapport aux Egyptiens sur le plan mental et psychologique.»

    Belloumi : «Les Egyptiens seront complexés devant nous»
    «On aura encore une fois affaire à l’Egypte qui s’est qualifiée aux ½ finales à cause de la faiblesse du Cameroun. Les défenseurs camerounais ont offert deux buts aux Egyptiens et cela sans parler du but cadeau que leur a offert l’arbitre. Ils feront tout pour prendre leur revanche sur nous et c’est à nous de sortir nos griffes. Ils seront complexés devant nous et si on joue avec la même détermination comme on l’a fait face à la Côte d’Ivoire, on se qualifiera au prochain tour.»

    Merzekane : «On a toujours battu l’Egypte sur un terrain neutre»
    «On a une journée de plus de récupération par rapport à la sélection égyptienne et cela est un avantage pour nous. On a toujours battu l’Egypte sur un terrain neutre et si on joue avec le 4-3-3, je suis sûr qu’on arrachera la qualification pour la finale. Depuis le match contre le Sénégal, j’ai toujours dit qu’il faut faire confiance à cette équipe.»

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