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Tel cet autrichien ….

14 janvier 2010

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[Bouillon de culture] Commentaire sur : « G-B : perpétuité pour le violeur de ses propres filles »

Jeudi 14 Janvier 2010 22h08mn 19s

Nouveau commentaire sur l’article #10709 « G-B : perpétuité pour le violeur de ses propres filles »
Auteur     : Louiza (IP: 41.200.134.118 , 41.200.134.118)
E-mail     : oularbicompta@yahoo.fr
Commentaire:
Un monstre tout simplement , il me rappelle l’autrichien qui a séquestré sa fille dans une cave de sa maison pendant 25 ans , elle a eu malheureusement sept enfants victimes de cette union immorale et cruelle .

Voir tous les commentaires sur cet article: http://nadorculture.unblog.fr/2010/01/14/g-b-perpetuite-pour-le-violeur-de-ses-propres-filles/#comments

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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4 Réponses à “Tel cet autrichien ….”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    L’Autrichien qui a séquestré sa fille avoue tout
    L’Autrichien soupçonné d’avoir séquestré sa fille pendant 24 ans a fait des aveux complets lundi et a admis lui avoir fait sept enfants. De l’aveu même de la police, il s’agit de « l’un des pires crimes de l’histoire de l’Autriche ».

    Interrogé par la police, Josef Fritzl, un électricien de formation, a avoué avoir construit un réduit dans la cave de sa maison à Amstetten, dans l’est de l’Autriche, et y avoir retenu prisonnière sa fille, aujourd’hui âgée de 42 ans, et trois de ses enfants. Il avait drogué sa fille en 1984 puis l’avait menottée avant de la séquestrer.
    Une affaire sordide

    Il a ensuite avoué les relations incestueuses, «en précisant qu’il n’y avait pas eu de violence», a déclaré le porte-parole du Parquet de Sankt-Pölten, en charge de l’enquête. «Il a reconnu être le père des sept enfants de sa fille, dont l’un est décédé en bas âge», a précisé le porte-parole. L’homme arrêté a reconnu avoir éliminé le cadavre en le brûlant dans la chaudière de son domicile.

    De plus, sur les six enfants qui ont survécu, trois ont passé leur vie entière dans la cave. Ils sont aujourd’hui âgés de 19, 18 et cinq ans.

    Trois autres enfants ont été adoptés par leurs grands-parents après un scénario diabolique élaboré par le septuagénaire. Celui-ci a convaincu son épouse et les autorités que les bébés avaient été déposés à quelques années d’intervalle sur le seuil de leur maison avec des lettres de leur mère, disant qu’elle ne pouvait pas les élever.
    Les victimes en observation

    La mère et les six enfants ont été placés en observation dans une unité psychiatrique de la clinique régionale. Seule la grand-mère, 69 ans, qui n’était au courant de rien selon la police, serait dans un état préoccupant.

    Selon les photos fournies par les enquêteurs, le réduit de 60 m2 construit par le septuagénaire était gardé par une porte en béton armé munie d’une serrure électronique dont il était le seul à connaître le code. A l’intérieur, il y avait trois petites pièces, des sanitaires, une douche, une kitchenette et une TV.

    Selon la police, le suspect était un homme très autoritaire qui « a réussi à tromper tout le monde » et qui ne laissait personne approcher de l’endroit où il retenait sa fille. Joseph Fritzl a été présenté à un tribunal dans la journée. Il risque jusqu’à 15 ans de prison s’il est inculpé et reconnu coupable de viols.
    La presse sévère

    La presse autrichienne s’interrogeait lundi sur l’ »aveuglement » des autorités, qui « comme avec Natascha Kampusch » (cf encadré), se sont révélées incapables de découvrir le drame plus tôt, que le quotidien Österreich qualifie de « pire crime de tous les temps » dans l’histoire des faits divers du pays.

    « Comment cela a-t-il pu être possible? », se demandait le journal Die Presse, tandis que le tabloïde Kronen-Zeitung tentait de percer la personnalité de Josef Fritzl, pêcheur passionné et compagnon de tablée apprécié à la ville, « monstre » dans l’intimité de sa cave.

    agences/boi/cer

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Autriche: un père séquestre et viole sa fille
    La police autrichienne a arrêté dimanche un homme qui a séquestré dans une cave durant 24 ans sa propre fille, âgée aujourd’hui de 42 ans. Les enquêteurs le soupçonnent d’inceste et pensent que sa fille a eu sept enfants de lui.

    La femme a affirmé à la police avoir vécu enfermée dans la cave de la maison familiale à Amstetten en Basse-Autriche depuis le 28 août 1984. Ce jour-là, son père, aujourd’hui âgé de 73 ans et mis sous les verrous, lui aurait administré un produit anesthésiant et l’aurait menottée dans une pièce en sous-sol.

    D’après les enquêteurs, elle est apparue « profondément perturbée » psychologiquement lors de son interrogatoire. Elle n’a accepté de parler aux policiers qu’une fois assurée qu’elle n’aurait plus affaire à son père et qu’on s’occuperait de ses enfants.
    Lettre

    Officiellement, elle avait été portée disparue et aurait même envoyé une lettre à ses parents demandant qu’on arrête les recherches pour la retrouver. Les autorités en avaient déduit qu’elle était tombée entre les griffes d’une secte.

    En réalité, la femme a dû endurer des années de calvaire dans la cave de la maison familiale au cours desquelles son père a «régulièrement abusé» d’elle, comme elle l’a raconté à la police.
    Sept enfants

    Elle aurait ainsi eu sept enfants de ce dernier pendant sa détention. Tous ont, semble-t-il, été mis au monde à l’abri des regards dans ce sous-sol où elle vivait recluse. L’un d’eux, un jumeau, serait décédé un mois après sa naissance, faute de soins, et son corps aurait été brûlé, selon les enquêteurs.

    Trois filles et trois garçons aujourd’hui âgés de 5 à 20 ans seraient ainsi issus de cette liaison incestueuse. Des tests ADN doivent être effectués afin d’obtenir plus d’informations sur les liens de parenté.
    Bébés devant la porte

    Au fil des années, le père de la femme sequestrée aurait réussi à adopter trois des enfants (deux garçons et une fille), faisant croire à son épouse et aux autorités qu’ils avaient été déposés devant la porte de leur domicile à quelques années d’intervalle.

    Avec chacun des bébés déposés, à l’âge de quelques mois, il y avait une lettre signée de sa fille, disant qu’elle ne pouvait subvenir à leurs besoins car elle avait déjà d’autres enfants. Ces trois-là, dont les grands-parents ont eu officiellement la garde, ont semble-t-il pu suivre une scolarité normale et vivaient dans leur maison alors que leur mère et leurs trois autres frères et soeurs (une fille de 19 ans, un garçon de 18 et un de 5) végétaient dans la cave. Seul le père les aurait ravitaillés alors, son épouse ignorant leur présence.
    L’aspect d’une femme de 60 ans

    Ce n’est que samedi qu’ils auraient été libérés, le patriarche déclarant à sa femme que leur fille avait soudainement reparu avec ses enfants. Face aux accusations de «crimes massifs» de sa fille, qui aurait subi des sévices sexuels depuis l’âge de 11 ans, l’homme n’a accepté que dimanche soir de révéler le code de la serrure électronique d’accès à la cache dans la cave du petit immeuble. Il s’agit d’un espace étroit avec plusieurs pièces d’1m70 sous plafond doté de sanitaires et d’un téléviseur, selon la police.

    Comme sa fille, toujours entre la vie et la mort à l’hôpital, l’état de santé de la mère, qui paraît 20 ans de plus que son âge, et de ses frères et soeurs est préoccupant. Ni les voisins, ni les services sociaux ne semblent avoir été alertés dans cette affaire, déjà qualifiée de cas le plus dramatique de l’histoire criminelle autrichienne.

    ats/bri

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Autriche: le père avoue avoir séquestré sa fille

    En Autriche, une femme a été enfermée par son père, avec qui elle aurait eu sept enfants. Le père a reconnu ce lundi tous les faits dont il est accusé.

    Une nouvelle affaire spectaculaire de séquestration secoue l’Autriche. Dimanche, a été révélé le cas d’une femme enfermée pendant plus de vingt ans par son propre père, Josef Fritzl, qui lui aurait fait sept enfants. Le suspect, âgé de 73 ans, est passé aux aveux ce lundi.
    «Il a reconnu avoir construit le réduit [dans sa cave] et d’y avoir séquestré sa fille et trois de ses enfants [...] Il a aussi reconnu les accusations d’inceste, en précisant qu’il n’y avait pas eu de violence», a déclaré Gerhard Sedlacek, le porte-parole du parquet de St Pölten en charge de l’enquête. L’homme a enfin reconnu «être le père de sept enfants de sa fille, dont l’un décédé en bas âge», toujours selon Gerhard Sedlacek.

    Enfermée depuis le 28 août 1984

    Dans un état psychologique et physique précaire, la fille de Josef Fritzl, Elisabeth, 42 ans, a affirmé à la police avoir vécu enfermée dans la cave de la maison familiale à Amstetten en Basse-Autriche (Est) depuis le 28 août 1984. Ce jour-là, son père, arrêté samedi soir, lui aurait administré un produit anesthésiant et l’aurait menottée dans une pièce en sous-sol.

    Officiellement, elle avait été portée disparue et aurait même envoyé une lettre demandant qu’on arrête les recherches pour la retrouver. Les autorités en avaient déduit qu’elle était tombée entre les griffes d’une secte. En réalité, elle a dû endurer des années de calvaire dans la cave du petit immeuble où résidait la famille, au cours desquelles son père a «régulièrement abusé» d’elle, comme elle l’a raconté à la police.

    Sept enfants mis au monde dans le sous-sol

    Elle aurait ainsi eu sept enfants de son père pendant sa détention. Tous ont, semble-t-il, été mis au monde en secret dans ce sous-sol où elle vivait recluse. L’un d’eux, un jumeau, serait décédé un mois après sa naissance, faute de soins, et son corps aurait été brûlé, selon les enquêteurs. Trois filles et trois garçons aujourd’hui âgés de 5 à 20 ans seraient ainsi issus de cette liaison incestueuse et des tests ADN doivent être effectués afin d’obtenir plus d’informations sur les liens de parenté.

    L’affaire a été découverte après l’hospitalisation à la mi-avril d’une jeune fille de 19 ans transportée dans un état très grave à l’hôpital d’Amstetten. Afin de déterminer la nature de l’affection dont souffre la jeune Kerstin, les médecins ont cherché à entrer en contact avec la mère, Elisabeth Fritzl. Ces recherches ont permis de découvrir la séquestration samedi soir.

    Au fil des années, le père d’Elisabeth aurait réussi à adopter trois des enfants, faisant croire à sa femme, Rosemarie, et aux autorités, qu’ils avaient été déposés devant la porte de leur domicile à quelques années d’intervalle. Avec chacun des bébés déposés âgés de quelques mois, il y avait une lettre signée d’Elisabeth disant qu’elle ne pouvait subvenir à leurs besoins car elle avait déjà d’autres enfants.

    Ces trois-là, dont les grands-parents Josef et Rosemarie ont eu officiellement la garde, ont semble-t-il pu suivre une scolarité normale et vivaient dans leur maison alors que leur mère et leurs trois autres frères et soeurs (une fille de 19 ans, un garçon de 18 et un de 5) végétaient dans la cave. Seul le père les aurait ravitaillés alors, son épouse ignorant leur présence. Ce n’est que samedi qu’ils auraient été libérés, le patriarche ayant alors déclaré à sa femme qu’Elisabeth avait soudainement reparu avec ses enfants.

    Face aux accusations de «crimes massifs» de sa fille Elisabeth, qui aurait subi des sévices sexuels depuis l’âge de 11 ans, Josef n’a accepté que dimanche soir de révéler le code de la serrure électronique d’accès à la cache dans la cave du petit immeuble comptant quatre appartements. Il s’agit d’un espace étroit avec plusieurs pièces d’1m70 sous plafond doté de sanitaires et d’un téléviseur, selon la police.

    L’état de santé d’Elisabeth Fritzl préoccupant

    Comme Kerstin, toujours entre la vie et la mort à l’hôpital, l’état de santé de sa mère, qui paraît 20 ans de plus que son âge, et de ses frères et soeurs est préoccupant.

    Ni les voisins, ni les services sociaux ne semblent avoir été alertés dans cette affaire qualifiée de cas le plus dramatique de l’histoire criminelle autrichienne. Elle rappelle celui de Natascha Kampusch, retenue pendant huit ans et demi dans le sous-sol d’un pavillon de la banlieue de Vienne entre mars 1998 et août 2006 lorsqu’elle a réussi à s’échapper. Son ravisseur s’est suicidé le soir de l’évasion.

    Source AFP, Reuters

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    L’Express
    Autriche
    Un père a séquestré sa fille durant 24 ans
    La police autrichienne a arrêté un homme de 73 ans qui a séquestré et abusé de sa fille pendant plus de 20 ans. Il lui aurait fait sept enfants.

    Un Autrichien a été arrêté après avoir été accusé d’avoir maintenu sa fille prisonnière et d’avoir abusé d’elle pendant 24 ans, a annoncé dimanche la police autrichienne.

    Sept enfants seraient nés de cette relation incestueuse.

    La police, qui poursuit son enquête, a identifié la femme sous le nom d’Elisabeth F., 42 ans.

    Elle a expliqué aux autorités que depuis l’âge de onze ans, son père, Josef, avait abusé d’elle. En 1984, il l’a attirée dans la cave d’un immeuble d’habitation où vivait la famille, à Amstetten, et l’a enfermée dans une pièce sans fenêtre après l’avoir droguée et menottée, a-t-elle dit.

    A l’époque, les parents ont reçu une lettre d’elle disant qu’il ne fallait pas la rechercher, ce qui a donné à penser qu’elle avait disparu volontairement.

    « Nous sommes confrontés à un crime incompréhensible », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Günther Platter, à la télévision autrichienne. « Tout ce qui s’est produit ici dépasse l’imagination. »

    Josef, électricien de formation aujourd’hui âgé de 73 ans, a montré aux enquêteurs comment accéder au sous-sol dans lequel il séquestrait sa fille.

    « Il y avait une étagère couverte de boîtes et de bidons, et derrière cette étagère se trouvait une porte en béton armé, protégée par un code électronique et coulissant sur des rails en acier. Seul le suspect connaissait le code », a indiqué un responsable local, Heinz Lenze.

    Le sous-sol comprend plusieurs pièces et dispose de lits, de quoi y préparer à manger et laver du linge, a précisé Franz Polzer, chef de la cellule d’enquête criminelle chargée de l’affaire, à la chaîne ORF.

    GRAVEMENT MALADE

    La police a indiqué que Josef était en garde à vue. Son épouse, Rosemarie, n’était pas au courant de ce qui se passait.

    Elisabeth a donné le jour à sept enfants, dont un est mort peu après sa naissance, selon la police.

    Trois des enfants les plus jeunes ont été abandonnés avec une lettre expliquant que leur mère ne pouvait s’en occuper. Tous ont été recueillis par Josef et son épouse comme enfants adoptifs.

    Les deux aînés, âgés de 18 et 19 ans, ainsi que le plus jeune, âgé de cinq ans, sont restés enfermés avec leur mère depuis leur naissance et n’ont jamais vu la lumière du jour ni reçu d’éducation, a déclaré dimanche la police lors d’une conférence de presse.

    L’affaire a éclaté lorsque la plus âgée des enfants est tombée gravement malade et a été hospitalisée à Amstetten.

    « Une jeune fille de 19 ans a été déposée le week-end dernier à l’hôpital de Amstetten. Elle est gravement malade et lutte contre la mort », a dit un porte-parole de la police.

    Les médecins ont lancé un appel à la mère – qu’ils croyaient alors disparue – pour qu’elle leur apporte des précisions sur le dossier médical de sa fille.

    Josef a alors sorti de sa cachette Elisabeth et les deux autres enfants vivant avec elle en expliquant à son épouse que leur fille « disparue » avait choisi de revenir à la maison.

    Après avoir obtenu l’assurance qu’elle n’aurait plus de contacts avec son père, Elisabeht a accepté de faire une « déposition complète », a ajouté la police.

    Rosemarie, Elisabeth et les enfants bénéficient d’un soutien psychologique.

    Des prélèvements ADN de toutes les personnes concernées ont été effectués et seront analysés.

    Cette affaire rappelle celle d’une autre Autrichienne, Natascha Kampusch, qui a passé huit ans enfermée par son ravisseur dans une cellule sans fenêtre avant de réussir à s’échapper, en août 2006.

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