RSS

Coquelicontes

12 janvier 2010

Nora Aceval

Coquelicontes

Coquelicontes

[Livres & LettresSalons & festivals]
Lieu : Limousin

Dates : du 25 Mai 2009 au 7 Juin 2009

Présentation

Seront présents cette année à l’occasion du festivalCoquelicontes‘ les conteurs suivants :



Nora Aceval, Lorette Andersen, Bernard Bacherot et Mickaël Santos, Pierre Bertrand, Michel Boutet, Jean-Claude Bray, Thierno Diallo, Sonia Koskas et Maurice Delaistier, Noredine Mezouar, Magali Mineur, Michèle Moreau, Frédéric Naud, Vincent Pensuet, Luigi Rignanese,
Pierre Rosat, Rémy Salamon, Serge Valentin.

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Une réponse à “Coquelicontes”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Balade artistique
    LIMOUSIN
    Partager Partager sur Google Partager sur MySpace Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Wikio Partager sur Viadeo Partager sur Yahoo Buzz

    Pour ceux qui n’y vivent pas, le Limousin fait penser à Limoges, et donc à sa fameuse porcelaine. Pourtant, l’art du Limousin s’étend bien au-delà du cliché. Pays de tradition autant que d’ouverture, les genres et les styles s’y mélangent allègrement. Il suffit d’ouvrir l’oeil pour en profiter.

    Isolé, de par sa situation géographique, des grands axes de communication, le Limousin fut souvent considéré comme une région sans grand intérêt et présentant peu d’attraits touristiques. Cependant, riche de traditions et de savoir-faire prestigieux, chacun des trois départements de la région – la Haute-Vienne, la Creuse et la Corrèze – a su faire autorité dans un domaine artistique spécifique. Qu’elle soit musicale, artisanale ou picturale, le Limousin affiche une prédisposition pour la création. Une caractéristique qui, semble-t-il, n’a pas échappé à Jacques Chirac…

    Etape 1

    Exploration de la Creuse et des grands noms de la région.

    Au nord-est du Limousin, la Creuse semble être le point de départ idéal pour s’initier au patrimoine artistique régional. Consacrez une demi-journée à flâner dans Guéret, vous y ferez des rencontres passionnantes. La première s’appelle Madeleine Chapelle et il est plus que probable que son nom ne vous évoque rien. Pourtant, elle fut la Guérétoise la plus connue et rares sont ceux qui n’ont pu admirer les courbes de son corps. L’histoire est assez incongrue pour être relatée. Au début du XIXe siècle, Ingres tombe éperdument amoureux d’Adèle de Lauréal. Mariée, celle-ci refuse l’union mais lui apprend l’existence de sa cousine Madeleine Chapelle, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Ingres écrit alors à cette jeune femme qui le rejoint à Rome où le mariage est célébré le 4 décembre 1813. Etrange histoire d’amour qui ne se terminera qu’à la mort de Madeleine. Ingres rendra hommage à sa femme à travers une multitude de représentations en son honneur. Ainsi, elle apparaît en premier plan, de face et levant les bras dans ‘Le Bain turc’. Aujourd’hui, la maison natale de Madeleine Chapelle a été rasée, mais à cet emplacement, une plaque commémorative a été apposée.

    Village de Guéret, rue Ferrague.

    A une cinquantaine de kilomètres de Guéret, n’hésitez pas à admirer les plus belles oeuvres tissées du patrimoine français. En effet, de renommée internationale, les tapisseries d’Aubusson témoignent de cinq siècles de savoir-faire. Elevés au rang de Manufacture Royale en 1664 selon la volonté de Colbert, le XVIIe siècle ainsi que le XVIIIe siècle marquent alors l’apogée des ateliers d’Aubusson. Néanmoins, ces derniers vont connaître, par la suite, une longue période de déclin qui trouve un terme dès l’arrivée de Lurçat. Ce dernier va totalement renouveler les motifs de la tapisserie et permettre, pour la première fois, l’apport d’oeuvres contemporaines. Dès lors, de nombreux peintres viennent s’installer dans les années 1960 à Aubusson et des toiles de Calder, Prassinos, Wogensky servent de modèle à de nouvelles créations.

    Maison du Tapissier, rue Vieille, 23200 Aubusson – Renseignements : 05.55.66.32.12 – http://mtapissier.lacreuse.com/

    Etape 2

    Mettez les voiles vers le parc régional de Millevaches, au sud d’Aubusson, et explorez ce domaine consacré à l’art.

    A cheval entre la Creuse et la Haute-Vienne, voici un centre d’Art contemporain qui comblera tous les amateurs de sculpture, de peinture, mais aussi d’architecture. Atypique, le centre d’Art contemporain de Vassivière se situe sur une île. Il ne s’agit pas d’une coquille, vous avez bien lu « une île », et ce même si le réchauffement climatique ne permet pas encore à la mer de rejoindre la région. En fait, cette île se trouve au milieu du plus grand lac du Limousin et curieusement, la péninsule abrite un phare en forme de porte-voix. C’est à l’intérieur de cet édifice que sont rassemblées des oeuvres d’artistes internationaux. Le parc quant à lui rassemble des dizaines de sculptures contemporaines, conçues dans et pour le site. En harmonie avec le paysage, le centre d’Art contemporain de la Vassivière, également centre international d’Art et du Paysage, promet de surprenantes promenades.

    Centre d’Art contemporain de Vassivière, île de Vassivière, 87120 Vassivière – Renseignements : 05.55.69.27.27

    Dans un tout autre genre, l’abbaye Saint-André, ancienne abbatiale bénédictine, abrite elle aussi un centre d’Art contemporain. Né en 1979 de la rencontre de Caroline Bissière et Jean-Paul Blanchet, deux passionnés d’art contemporain, le centre tend à promouvoir la création artistique tout en travaillant à la diffusion d’une culture contemporaine. A travers des expositions, mais aussi en organisant chaque année les Printemps de Haute-Corrèze – festival rassemblant différentes disciplines -, il s’agit d’enrichir les perspectives culturelles de la ville de Meymac. Une entreprise qui se voit concrétisée, en 1992, par l’installation d’une sculpture monumentale de Robert Jacobsen dans les jardins de l’abbaye.

    Abbaye Saint-André, centre d’Art contemporain, place du Bûcher, 19250 Meymac – Renseignements : 05.55.95.23.30

    Aux portes du plateau de Millevaches, la balade, de même que l’histoire, continuent. Ici, les habitants de Nedde refusent de voir s’éteindre leur tradition musicale. Et il suffit d’entendre quelques notes pour comprendre la portée de leur engagement car riche d’un patrimoine musical traditionnel, le Limousin travaille sans relâche à la restitution et à la conservation des chants et des danses de la région. Mais, contrairement à d’autres zones géographiques françaises où la pratique des musiques populaires semble désuète, le Limousin peut s’enorgueillir d’avoir su concilier modernité et tradition. De ce fait, il est tout à fait possible de s’initier à la pratique d’instruments anciens tels que la vielle à roue, l’accordéon, ou la chabrette limousine, une cornemuse locale. Des retraités mais aussi des enfants et des adolescents apprécient de découvrir des danses traditionnelles dont l’enseignement est dispensé par le conservatoire de Limoges. Et, afin que le public horsain puisse également profiter de la musique locale, les Rencontres musicales de Nedde sont organisées chaque année !

    Rencontres musicales de Nedde, du 25 au 27 septembre 2009 – Renseignements : 05.55.69.98.09 – http://www.rencontresdenedde.org/

    Etape 3

    Faites une escale en Corrèze pour découvrir des savoir-faire uniques avant de rejoindre Limoges et ses incontournables porcelaines.

    Outre la dentelle, qui s’expose au coeur du musée du Cloître, Tulle s’illustre aussi à travers la fabrication d’accordéons. L’instrument est en effet traditionnellement fabriqué en Corrèze. A Tulle, l’une des principales manufactures d’accordéons, la maison Maugein, ouvre ses portes et par la même occasion donne naissance à la marque éponyme en 1919. Ce sont dans ces ateliers que le premier accordéon chromatique main gauche/main droite voit le jour en 1925. Dernière et unique survivante du XXIe siècle, la manufacture Maugein témoigne d’un solide savoir-faire acquis au fil des années. Afin de ne pas voir disparaître cette tradition locale qui a longtemps participé à la renommée de la ville, Tulle organise chaque année un festival des Nuits de nacre mettant à l’honneur la pratique et la fabrication de cet instrument. En quittant Tulle par l’autoroute A20 en direction de Limoges, c’est l’occasion idéale pour s’accorder un moment de pure détente lors d’une halte à Chamberet. Dans la commune natale de la poétesse Marcelle Delpastre, se trouve un ravissant petit village regroupé autour de quarante-cinq roulottes savamment aménagées. L’ambiance y est tout aussi détendue que festive, et l’été, le charme des lieux invite à profiter pleinement de la campagne corrézienne.

    Musée du Cloître, place Monseigneur Berteaud, 19000 Tulle – Renseignements : 05.55.26.91.05

    Maison Maugein, route de Brive, 19000 Tulle – Renseignements : 05.55.20.08.89

    Nuits de nacre, cité de l’Accordéon, 8 rue du 9 juin 1944, 19000 Tulle – Renseignements : 05.55.20.28.54

    Les roulottes de Monédières, L’Arboretum, 19370 Chamberet – Renseignements : 05.55.98.03.03

    Détendu et reposé, vous voici paré à explorer « la ville rouge », capitale des arts du feu et de l’inimitable porcelaine, que vous pourrez voir dans le musée qui lui est dédié. Car, reconnue ville d’Art et d’Histoire depuis 2008, c’est surtout grâce à l’exceptionnelle exploitation du kaolin que la cité va asseoir sa renommée. La première manufacture de porcelaine de Limoges voit le jour en 1771, le kaolin de la région va rencontrer un tel succès que, moins d’un siècle plus tard, la ville abritera une trentaine de manufactures. D’un blanc superbe, le kaolin limousin assure une excellente réputation à la production locale. Ainsi, des usines de porcelaine du monde entier, telles que Londres ou Saint-Pétersbourg, viendront s’approvisionner dans la région. Devenue un produit phare dont les techniques de production lui confèrent une qualité et une authenticité de premier choix, la porcelaine de Limoges contribue, aujourd’hui encore, à l’activité industrielle de la région.

    Musée national de la Porcelaine Adrien Dubouché, 8 bis place Winston Churchill, 87000 Limoges – Renseignements : 05.55.33.08.50 – http://www.musee-adriendubouche.fr

    Découvrez tous les articles de notre série « Balades régionales »

    Elodie Gabillard pour Evene.fr – Septembre 2009

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...