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Histoires vraies – Passion irrésistible

30 décembre 2009

Non classé

Histoires vraies
Passion irrésistible

Jacques Doucet, célèbre couturier et amateur d’art, était un collectionneur prestigieux. La vente de ses collections fut un événement amplement relaté par la presse.


Bizarrement, il rejoint le parcours des Cognacq-Jay, par plusieurs points : une évolution dans les goûts et un revirement de tendance ; l’utilisation de spécialistes pour constituer la collection ; des déboires avec les autorités influentes de l’époque, et une sorte de désintérêt général pour des objets pourtant rassemblés avec passion.
Jacques Doucet était né en 1853, sous le Second Empire, et il avait vécu à la campagne, «parmi les cochons» comme il disait, pour soigner sa santé fragile. Son père vendait sous un porche parisien des «gilets de santé». Ensuite il les vendit en boutique et passa au commerce, puis à la création, de robes de plus en plus élégantes. C’est ainsi que Jacques Doucet, quand son père mourut, prit la succession d’une entreprise florissante. Il n’avait pas fait d’études, ignorait jusqu’au nom de Molière, mais il avait du goût, le sens des affaires et, par-dessus tout, l’intelligence de savoir s’entourer de spécialistes efficaces.
Doucet menait une vie mondaine intense, caracolant au Bois, jouant au tennis, mais ses clientes ne l’admettaient pas dans le cercle de leurs intimes. Pour elles, il était et demeurait avant tout un fournisseur. Pourtant, Proust et les Goncourt le citent, dès sa jeunesse, comme un couturier et collectionneur renommé.
Au début de ses collections, Doucet achète des Degas, puis il les revend pour se consacrer aux peintres du XVIlle siècle, que les frères Goncourt portaient aux nues. Pourquoi ? Cela reste mystérieux. Peut-être voulait-il simplement recréer chez lui le décor que possédaient la plupart de ses riches clientes. Pour abriter ses collections de meubles et de tableaux, il fait construire un hôtel particulier entièrement dans le goût du XVIIIe siècle.
Il collectionne aussi les femmes, et se révèle prêt à tout pour séduire une belle rebelle qui lui a avoué : «Quand j’entends la musique de Tristan, je suis si émue que je ferais n’importe quoi…». Il organise alors une soirée avec un orchestre qui, au moment opportun, se met à jouer du Wagner, et se retire quand Doucet estime que la dame est prête à tout…
Il ne se marie pas, mais ses somptueuses propriétés sont honorées par une maîtresse pulpeuse qui fascine les jeunes auteurs de l’époque, notamment Paul Valéry. Pourtant, il est désespérément amoureux d’une femme mariée à une brute alcoolique et il attend patiemment qu’elle soit veuve pour l’épouser. Hélas ! elle mourra peu de temps après ce veuvage. Est-ce pour changer de vie que soudain Doucet liquide, au cours de ventes prestigieuses, tout le XVIIIe qu’il a collectionné depuis si longtemps ?
A la stupéfaction horrifiée de ses amis et conseillers, une fois empochés les cinq milliards d’anciens francs de la vente, il se jette dans un style tout à fait différent. Watteau, Georges de La Tour et Fragonard laissent la place à Manet, Cézanne, Degas, Van Gogh et Renoir. Cela ne durera pas. Doucet sent que ces impressionnistes déjà consacrés ne sont plus l’art vivant de son époque. Ils disparaissent de ses murs en 1917, pour laisser la place à Matisse, Picasso, Chirico, Brancusi, Braque, et à l’art africain.

A suivre
D’après Pierre Bellemare

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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4 Réponses à “Histoires vraies – Passion irrésistible”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Histoires vraies
    Un tueur à domicile (4e partie)

    Résumé de la 3e partie n Ashley propose à Brian Nichols, son «geôlier» de lui faire la lecture du livre intitulé Etre acteur de sa vie…

    Si. Le miracle, pour toi, ce serait d’arrêter de faire mal…
    Ils continuent ainsi à parler et le temps passe. Au petit matin, Brian Nichols déclare qu’il a faim. Comme la cuisine est déjà installée et qu’elle a quelques provisions, Ashley Smith lui propose de faire des crêpes et ils continuent à parler de Dieu, du bien et du mal, tandis qu’elle cuisine, puis qu’ils mangent ensemble. Il est 8 heures du matin et il fait jour depuis longtemps, lorsqu’elle change de conversation.
    — Ma fille a dormi chez mes parents. Je dois aller la chercher, sinon ils vont s’inquiéter.
    La jeune femme ressent une vive appréhension comment va se comporter son interlocuteur devant ce retour à la situation présente ? Mais il n’a pas de réaction violente. Au contraire, il semble réfléchir.
    — Tu veux partir ?
    — Il le faut bien.
    — Et moi, qu’est-ce que je vais faire ?
    — Tu dois te rendre…
    Ils discutent encore longtemps. Enfin, à 9h 30, alors que la prise d’otage dure depuis sept heures et demie, Brian Nichols se décide enfin. Il s’empare du téléphone et le tend à Ashley.
    — Appelle la police. Dis-leur que je suis là et que je veux me rendre.
    Le coup de fil d’Ashley Smith provoque bien entendu la mobilisation générale, mais lorsque les brigades spéciales, avec casques et gilets pare-balles, arrivent sur les lieux, Brian Nichols agite à la fenêtre un t-shirt blanc en signe de reddition. Quelques instants plus tard, il se laisse emmener sans résistance.
    Comme souvent aux États-Unis, l’affaire est fortement médiatisée. Les événements sont retransmis en direct par de nombreuses chaînes de télévision car ce dénouement inespéré après un début aussi sanglant a fait sensation. Du jour au lendemain, Ashley Smith devient une héroïne nationale. D’autant que la manière dont elle a réussi à apaiser le tueur grâce à la religion renforce encore son aura. Elle incarne les valeurs morales qui viennent à bout du mal. «C’est un mystère trop grand pour être compris, trop beau pour être passé sous silence», écrit Le Wall Street Journal ; l’animateur de radio conservateur Rush Limbaugh déclare de son côté : «Je pense que Dieu était dans cet appartement avec eux.»
    Quant à Rick Warren, le prédicateur déjà célèbre, l’affaire prend pour lui des allures de manne céleste. Son livre s’arrache dans les librairies, à plus de vingt millions d’exemplaires. On le réclame dans tout le pays pour des conférences.
    Mais rien n’égale le conte de fées que vit Ashley, après le cauchemar qu’elle a subi. La municipalité d’Atlanta lui remet solennellement le chèque de 70 000 dollars prévu pour la capture du forcené et les demandes en mariage lui arrivent par sacs entiers. Un éditeur lui signe un contrat fabuleux pour le récit de l’aventure. Le livre, précédé d’une publicité monstre, s’annonce comme un best-seller.
    Pourtant lorsqu’il paraît, six mois plus tard, sous le titre Ange malgré lui, il provoque une surprise générale.
    Au lieu du récit édifiant, du conte pour patronage qu’on attendait, on découvre une tout autre réalité. Ashley a décidé, en effet, de dire les choses telles qu’elles s’étaient passées et non d’enjoliver, comme elle l’avait fait jusque-là. (à suivre…)

    Pierre Bellemare

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Histoires vraies
    Passion irrésistible

    Résumé de la 1re partie n Après s’être passionné pour les œuvres du XVIIIe siècle, Jacques Doucet se met à collectionner des Matisse, des Picasso et même à s’intéresser à l’art africain…

    Simultanément, il se met à acquérir des ouvrages rares concernant les arts et commence à constituer ce qui sera plus tard sa bibliothèque d’art et d’archéologie, ainsi qu’une somptueuse bibliothèque littéraire. Pour lui servir de conseiller, il engage et paye généreusement l’écrivain André Suarès.
    Il s’établit entre eux un système très original de conseil-relation. Quand Suarès estime qu’un auteur, qu’un peintre présente de l’intérêt, il adresse à Doucet un courrier concernant cet artiste. C’est à la longueur de cette lettre que Doucet juge de l’importance de l’artiste. Il renvoie par retour du courrier un chèque, destiné à l’acquisition des œuvres en question et aux honoraires de Suarès.
    Il est amené, pour abriter sa bibliothèque de plus en plus envahissante, à acheter six appartements supplémentaires dans son quartier, l’avenue Foch. Mais tout cela coûte trop cher, et il fait don de sa bibliothèque à l’université de Paris pour régler des problèmes d’impôts.
    Il engage, en pleine guerre de 14-18, Pierre Legrain, un décorateur au chômage et, pour lui créer un emploi, le charge d’exécuter des reliures pour ses ouvrages d’art. Ce sera le début d’un nouvel âge d’or de la reliure. Puis il finit par épouser son ancienne maîtresse, vieillie mais toujours belle. Elle s’attend à ce qu’il lui soit fidèle, mais lui, à près de soixante-dix ans, s’en garde bien et se fait installer des petits appartements très privés pour abriter ses amours passagères et ses nouvelles collections de meubles et d’objets d’art ultramodernes.
    C’est l’époque où André Breton, le pape du surréalisme, devient à son tour «conseiller artistique» de ce collectionneur munificent. Dorénavant, ce sont des Picasso, des Delaunay, des Max Ernst, des cubistes et, bien entendu, des surréalistes qui ornent les murs de Doucet jusqu’au jour où il s’avise de lire un des pamphlets sulfureux qu’écrit Breton. Il s’agit d’une démolition en règle d’Anatole France, intitulée Un cadavre. Breton, convoqué sur-le-champ, est remercié immédiatement.
    Tout cela revient cher, encore une fois. Il vend sa maison de couture. Il a la malencontreuse idée de placer son argent en fonds de l’État français, et les dévaluations successives mettent sa fortune en fâcheuse posture.
    Doucet, barbu toujours séduisant, meurt en 1929 ; mais il ne lègue pas sa collection au Louvre, à part la Charmeuse de serpents du Douanier Rousseau et une esquisse du Cirque de Seurat. Les tenants de l’art officiel, littéralement horrifiés par les tableaux qui ornaient l’appartement de Doucet, laissent partir vers l’Amérique les fameuses Demoiselles d’Avignon de Picasso, toile qui marque le début du cubisme et que Doucet avait payée
    25 000 francs par traites mensuelles… de 2 000 francs.
    Doucet laisse une veuve, qui disparaît à son tour. Ce n’est qu’en 1972 et 1973 qu’on assiste à nouveau à une prestigieuse «vente Doucet». Doucet, qui survit dans les bibliothèques auxquelles il a attaché son nom, constituées de livres qu’il n’avait jamais eu le loisir ni la curiosité de lire.

    D’après Pierre Bellemare

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Histoires vraies
    Un meuble de rêve

    Croirait-on qu’il existe un meuble que l’on puisse nommer «le meuble le plus célèbre du monde» ? Et pourtant, il existe.
    Ce meuble est un bureau à cylindre et, dès sa création, on l’a nommé «bureau du roi». Si chaque objet connaît une aventure, celle de ce bureau est une aventure glorieuse.
    Nous sommes en 1760 et Louis XV, le Bien-Aimé donne l’ordre de construire pour lui un secrétaire qu’il veut prestigieux. L’ordre est reçu par le chevalier de Fontanieu qui occupe la charge d’intendant des meubles de la Couronne.
    «Sire, serait-il agréable à Votre Majesté que je confie cette commande à Jean-François Œben ?»
    —Excellente idée, j’aime beaucoup les créations magnifiques de cet ébéniste, et j’apprécie particulièrement son goût des mécanismes secrets et surprenants.»
    Œben a été l’élève d’un des fils d’André-Charles Boulle, le fameux ébéniste de Louis XIV. C’est grâce à cet enseignement qu’il a pu développer sa technique incomparable des mécaniques superbes.
    Le choix d’Œben se révèle d’autant plus intéressant que l’artiste est logé à l’arsenal de Paris. Cette situation géographique lui permet d’échapper entièrement aux contraintes que, sinon, les corporations d’ébénistes parisiens n’auraient pas manqué de lui imposer. Il est entièrement libre pour réaliser son projet.
    Mais l’accomplissement d’un ouvrage de cette importance demande de l’organisation et différentes étapes obligatoires. Ainsi que la collaboration de nombreux artistes excellant dans leurs spécialités respectives.
    Œben réalise des dessins, des maquettes, qui sont suivies d’un modèle réduit en cire, peint aux couleurs prévues pour le meuble définitif. Une fois l’accord du roi obtenu, on passe à la phase suivante : la construction d’un bâti aux dimensions réelles. Sur ce bâti, on fixe des aquarelles qui donnent une idée des futurs panneaux de laque et des thèmes de décor choisis. Pour donner une vision encore plus fidèle du meuble on sculpte en plâtre les modèles des bronzes qui orneront le meuble.
    Le roi, qui suit le projet de très près, donne son avis tout autant que le chevalier de Fontanieu. On procède à des modifications. Tout cela demande du temps. Trois ans plus tard, on commence à avoir une idée plus précise de ce qui doit être un chef-d’œuvre de l’ébénisterie du XVIIIe siècle.
    Catastrophe : Œben meurt au bout de ces trois années. L’œuvre a cependant bien avancé. Le bâti définitif est achevé, certains bronzes sont fondus, plusieurs panneaux de marqueterie ont été réalisés.
    Œben laisse une veuve : elle n’a plus qu’à reprendre la direction de l’ouvrage. Heureusement pour elle, un ancien apprenti du regretté ébéniste travaille sur l’œuvre : Jean-Henri Riesener, d’origine allemande lui aussi, reprend le flambeau. Il fait même mieux puisqu’il… épouse la veuve d’Œben, sœur d’un autre célèbre ébéniste, Roger Van der Cruse, dit «Lacroix», qui signait ses propres œuvres RVLC. Riesener accède bientôt à la maîtrise et lui aussi est logé à l’Arsenal. Comme œben, il a le privilège de pouvoir engager autant d’ouvriers qu’il le juge bon, de créer lui-même les bronzes qui vont décorer ses meubles…

    A suivre
    D’après Pierre Bellemare

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Histoires vraies
    Un meuble de rêve

    Résumé de la 2e partie n Riesener livre, enfin, le secrétaire qui, après deux déménagements, revient, grâce au Duc d’Orléans, au Palais des Tuileries…

    Changement de dynastie : arrivée au pouvoir de Napoléon III et de son épouse, la belle Eugénie de Montijo. Elle a toujours eu une adoration pour Marie-Antoinette, et elle demande que le bureau de Louis XV soit installé au palais de Saint-Cloud, où elle l’utilise dans son cabinet de travail. Mais, en 1870, le bureau réintègre les Tuileries.
    Œben, qui est mort avant de voir achever le chef-d’œuvre dont il a eu l’idée première, travaillait déjà à d’autres meubles du même style superbe et tout aussi ingénieux. L’un d’entre eux, plus petit que le «bureau du roi», devait être le bureau de Madame de Pompadour. Le succès du meuble livré par Riesener est tel que de toutes parts on réclame des copies de cette merveille. L’ébéniste, dans les années qui suivent, livre au moins quinze nouveaux exemplaires destinés à différentes résidences royales. Certains sont de mêmes dimensions, d’autres plus petits, comme celui destiné à Marie-Antoinette.
    L’artisan sait s’adapter aux caprices de la mode ; plusieurs de ces meubles sont de style Louis XV mais avec l’évolution du goût, les autres vont adopter le style Louis XVI, moins souple, plus inspiré de l’Antiquité, plus sobre. Différences aussi dans les matières, qui vont de la simplicité du noyer à l’extravagance des marqueteries de nacre (pour Marie-Antoinette). Le «bureau du roi», qui fait date, va faire école. Roubo publie un Art du menuisier dans lequel ce meuble occupe une place d’honneur. Et cela stimule les ébénistes rivaux de Riesener, qui s’attaquent à la production de meubles concurrents. Cet engouement va traverser l’Empire pour continuer sous la Restauration. Louis-Philippe lui-même, roi bourgeois connu pour son parapluie, passe commande d’un «bureau du roi» qui respecte la tradition du meuble de Louis XV. Désormais, le bureau de Riesener va faire des petits. Outre-Atlantique, les ébénistes adoptent le système ingénieux de Riesener, qui bloque les tiroirs latéraux du bureau quand on ferme le cylindre principal… Puis on va passer aux copies du bureau le plus célèbre du monde. Wallace, le milliardaire créateur des fontaines parisiennes, philanthrope et ami de la France, en acquiert deux exemplaires qui sont toujours dans la collection qu’il a laissée. Un Anglais, Lord Hertford, obtient de l’impératrice Eugénie la permission de copier le meuble. Louis II de Bavière, le roi fou, veut avoir le sien. Celui-ci sera signé de l’ébéniste Zwiener qui, malgré son nom, travaille à Paris. On peut le voir dans le cabinet pseudo-Louis XV du château d’Herrenchiemsee. Mais la série ne s’arrête pas là.
    1878 : le président Loubet en fait exécuter une copie et l’offre au grand-duc Paul de Russie. On la retrouvera en vente publique à Londres en 1937… C’est l’ébéniste Dasson qui l’a signée. Il ne sera pas le dernier. On copie encore le bureau du roi en 1910, en 1912, en 1922, et même en… 1945. Ils sont alors signés de la maison Linke. On exécute une copie miniature au 1/10e du meuble originel. Idée qui sera reprise plus tard par les professeurs de l’Ecole Boulle… Deux cents ans après les premiers dessins d’Œben.
    Quant à Riesener, sa gloire du temps de Louis XV n’était que le prélude à bien des malheurs. Veuf de Françoise, remarié à une très jeune fille, il connaît des difficultés financières dues à la disparition de ses nobles et riches clients d’autrefois. Il meurt en 1806.

    A suivre
    D’après Pierre Bellemare

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

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