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Le prêtre qui joue au poker

28 décembre 2009

Non classé


Le prêtre qui joue au poker

Un prêtre catholique a gagné 100 000 dollars lors d’un tournoi de poker qui sera retransmis à la télévision américaine ce week-end. Andrew Trapp, 28 ans, va verser ses gains au fonds mis en place par sa paroisse pour construire une nouvelle église.

«Au pire, même si je ne gagnais pas de prix, j’espérais montrer aux gens que les prêtres sont des gens normaux qui peuvent s’amuser», explique le curé de Garden City, en Caroline du Sud. La paroisse Saint-Michael a besoin de 5,5 millions de dollars pour bâtir une nouvelle église. En quatre ans de collecte de fonds, 4 millions de dollars ont déjà été rassemblés. Le jeune prêtre va apporter sa pierre à l’édifice grâce à ses talents au poker. «Dieu m’a fait ce don de savoir jouer aux cartes. Cet intérêt, ce hobby, j’ai pu m’en servir pour aider à construire notre église», se réjouit le prêtre. Initié au poker lors de réunions familiales, alors qu’il n’était encore qu’au collège, il s’est perfectionné au séminaire de Columbus. «Nous jouions juste pour nous amuser», se souvient-il. Andrew Trapp, qui a été ordonné prêtre en juillet 2007, a demandé l’autorisation de sa hiérarchie pour participer au tournoi et elle lui a été accordée. Il a joué en habit religieux car c’est la tenue qu’il a l’habitude de porter, explique-t-il. Il n’a pas remporté le tournoi, mais s’est hissé jusqu’en demi-finale.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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8 Réponses à “Le prêtre qui joue au poker”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    La brute (16e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 15e partie n Karim est toujours sous le choc : sa mère est en danger. Son frère aîné, Abderrahman, pense toujours à l’envoyer à l’étranger.Suite…

    Après avoir mangé un morceau, Abderrahman est allé dans sa chambre pour se reposer. Karim, lui, est resté au salon. Il a déjà pris quatre cafés et apparemment, il n’est pas près de dormir. Kheira et Lila sont dans leur chambre, mais de temps à autre Lila vient voir Karim.
    — Tu devrais dormir, mon garçon !
    — je ne peux pas, khalti Kheira.
    Elle s’assoit à ses côtés.
    — mon pauvre garçon !
    Karim se blottit contre sa poitrine et se met à pleurer.
    — j’ai peur…
    La brave femme lui caresse les cheveux.
    — tu ne dois pas avoir peur…
    — ma pauvre mère… Elle voulait le marier…
    — Elle assistera, si Dieu veut, à ton mariage…
    — elle n’a jamais connu ce bonheur… Marier ses fils… Abderrahman l’a toujours déçue…
    — je sais, mais toi, tu lui as donné de la joie…
    — j’ai toujours voulu la rendre heureuse !
    — elle a vu ta fiancée…
    — c’est pour elle que je voulais me marier…
    Et il se met de nouveau à pleurer. Ils restent ainsi jusqu’à l’aube. La voix du muezzin retentit.
    Kheira se lève.
    — je vais aller faire mes ablutions…
    Karim s’accroche à son bras.
    — prie pour elle !
    — oui, dit Kheira.
    Elle sort. Il est soudain pris par une sorte de fièvre. Il se met à frissonner. L’image de sa mère envahit sa pensée.
    — maman… Ayi…
    Il a l’impression qu’il s’est passé quelque chose à ce moment.
    Peu après Kheira revient.
    — je vais t’apporter ton petit déjeuner…
    — je prendrai encore du café !
    — non, tu en as trop pris… Un bol de lait, une omelette… ça va te donner des forces pour affronter la journée !
    Il n’a pas envie de manger, mais Kheira a suffisamment d’autorité sur lui pour l’obliger à prendre son petit déjeuner.
    — maintenant, dit-elle satisfaite, tu reprends des couleurs !
    Elle a, à peine, fini de parler que le téléphone sonne. Karim est effrayé.
    — réponds, dit-il à Kheira.
    Kheira prend l’appareil. Elle pâlit, puis lâche l’appareil.
    — elle vient de mourir ! (à suivre…)

    K. Y.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Canada : à 44 ans, elle donne naissance à son 18e enfant

    l Livia Ionce peut s’enorgueillir d’être la maman la plus prolifique de Colombie britannique depuis 20 ans. Cette Canadienne d’origine roumaine a donné cette semaine naissance à une fille, son …18e enfant. A 44 ans, elle a accouché, hier samedi, d’une petite fille de 3,5 kg pour la plus grande joie du papa. «On n’a jamais calculé combien d’enfants on aurait. On laisse simplement Dieu guider nos vies, parce que nous croyons fermement que la vie vient de Dieu, et c’est pour ça que nous n’avons pas empêché la vie», a déclaré la maman, toute heureuse. Le couple a désormais dix filles et huit garçons, dont les âges sont compris entre quatre jours et 23 ans. Le papa a affirmé samedi ne pas savoir si le couple aurait d’autres enfants. «Nous aurions préféré un garçon pour faire l’équilibre», a-t-il expliqué. «Nous remercions Dieu qu’ils soient tous en bonne santé et heureux.» Quant à sa femme, elle a indiqué avoir reçu des appels téléphoniques d’Allemagne, de Roumanie, d’Angleterre et de nombreux médias canadiens pour raconter l’histoire de sa famille.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    La brute (17e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 16e partie n Karim passe toute la nuit éveillé. A l’aube, un coup de téléphone lui apprend que Taos, sa mère, vient de mourir.

    Abderrahman et des membres de la famille se sont occupés de réceptionner le corps, qui arrive vers midi.
    Karim, lui, est abattu. Il est incapable de prendre la moindre initiative. Kheira est tout le temps avec lui et s’occupe de lui, comme s’il était son fils.
    — courage !
    Abderrahman, lui, est plutôt actif et s’occupe de tout. Durant la veillée, on le voit même plaisanter avec quelques amis.
    La veillée est longue. Karim se trouve mal et on doit lui faire une injection pour l’endormir. Il se réveille juste au moment de la levée du corps.
    — maman !
    Il faut l’arracher au corbillard. Il fait une crise. On veut l’empêcher de se rendre au cimetière, mais il refuse. Il est si éprouvé qu’au retour, on doit de nouveau le piquer pour le calmer.
    Il se calme. Il ne veut voir personne, même pas Linda, sa fiancée, qu’il aime pourtant, mais qui lui rappelle trop sa mère. Il ne veut que Kheira, à ses côtés. Celle-ci s’occupe de lui comme un enfant.
    — khalti Kheira, ne m’abandonne pas !
    — je ne t’abandonnerai pas, mon petit !
    — je veux que tu restes !
    — je suis avec toi !
    — je veux aussi que vous restiez à la maison, Lila et toi !
    La brave femme hoche la tête.
    — je ne suis pas… Taos était ma parente…
    — tu es ma parente aussi… Tu es comme ma mère et Lila comme ma sœur…
    — il y a aussi ton frère…
    Karim se redresse.
    — quoi, mon frère ?
    — il ne voudra, peut-être, pas…
    Il se met en colère.
    — cette maison m’appartient autant qu’à lui !
    — ne te fâche pas !
    — je voudrais que vous restiez !
    — calme-toi… Tu vas te marier !
    — même marié, Lila et toi vous resterez… Comme avant…
    Il la regarde avec affection.
    — tu seras comme ma mère…
    Kheira l’embrasse.
    — je ne te laisserai jamais.
    Il se calme.
    — maintenant, tu vas dormir…
    Elle reste à ses côtés jusqu’à ce que ses paupières se ferment. (à suivre…)

    K. Y.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Tribunal d’Azazga : 2 ans de prison pour atteinte à l’emblème national

    La chambre correctionnelle du tribunal d’Azazga a rendu, hier, son verdict dans une affaire d’atteinte à l’emblème national. Les faits remontent au 10 juillet dernier sur une plage d’azeffoun. Après une soirée bien arrosée, B. M., en état d’ébriété, a arraché l’emblème national qui était à côté d’autres drapeaux multicolores et l’a déchiré.Le procureur avait requis dix ans de prison ferme. Après délibérations, B. M. a été condamné à 2 ans de prison ferme.

    D. M.
    Edition du 28/7/2008

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    La brute (18e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 17e partie n Taos enterrée, Karim s’attache à Kheira, sa domestique. Abderrahman, lui, a repris le cours de sa vie…

    Après le deuil de trois jours,
    Abderrahman reprend son travail. Karim, lui, qui s’occupe du service juridique (il est juriste), ne veut pas retourner dans l’entreprise.
    — tu as besoin de repos, dit Abderrahman à son frère. Et puis, tu devrais voir ta fiancée !
    Comme Karim ne répond pas, il ajoute :
    — et puis, on devait aller demander sa main… Mère est morte, hélas, mais je peux t’accompagner, si tu veux… Je serai toujours avec toi !
    Cette marque de sollicitude, l’étonne.
    — nous sommes seuls au monde, maintenant, nous devons nous serrer les coudes. Tu es d’accord ?
    — oui, bien sûr !
    Abderrahman hoche la tête.
    — Moi je vais travailler… J’ai des choses importantes à faire… j’espère que tu comprends !
    — oui !
    Il s’en va. Kheira vient s’asseoir à côté de Karim.
    — il a raison de retourner au travail…
    — je ne lui en veux pas !
    — toi aussi, tu devrais faire cet effort !
    Il frémit.
    — pas pour le moment…
    Il éclate en sanglots.
    — comme s’il ne s’était rien passé !
    Kheira soupire.
    C’est la loi de la vie. Il faut travailler, jouir de la vie et, quand le destin arrive, savoir mourir…
    — elle est partie trop tôt !
    — ne dis pas cela ! Elle a eu sa part dans ce monde !
    — elle était malade ces dernières années…
    — qui n’est pas malade de nos jours ? Elle a eu aussi ses jours de bonheur !
    — elle a souffert après la mort de mon père…
    — lui aussi, c’était sa destinée !
    — et puis, Abderrahman et moi, nous ne l’avons pas toujours comblée…
    — vous avez fait de votre mieux… Surtout toi, tu voulais lui donner cette joie de te marier, mais Allah ghaleb, Dieu est le plus fort, elle n’assistera pas à ton mariage !
    Karim étouffe un sanglot.
    — je voulais lui donner cette joie…
    — je te l’ai déjà dit, Allah ghaleb… On ne décide pas toujours de ce que l’on veut… Mais je suis sûr que là où elle se trouve, ta mère t’encourage à épouser cette fille, à être heureux avec elle !
    Il se cache les yeux et se met à pleurer. (à suivre…)

    K. Y.

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    La brute (19e partie)
    Par K. Yerbi

    Résumé de la 18e partie n Karim est toujours hanté par le souvenir de sa mère. Alors que son frère Abderrahman est retourné à l’entreprise familiale, lui, reste prostré.

    En le voyant arriver, le portier de l’entreprise vient à sa rencontre.
    — Si Abderrahman, je vous présente mes condoléances.
    — Merci, dit-il.
    Et tout le personnel vient le voir et fait de même. Il entre dans son bureau. La secrétaire se lève.
    — Je suis désolée de ce qui s’est passé !
    Il sourit. C’est la nouvelle secrétaire qu’il a recrutée quelques jours avant la mort de sa mère. L’ancienne (en fait, elle aussi a été recrutée récemment) ne lui plaisait pas, ou plutôt ne lui obéissait pas au doigt et à l’œil. Celle-ci semble décidée à tout accepter de lui, pourvu qu’elle garde son poste.
    — Je sais…
    Il sourit encore.
    — Et toi, comment vas-tu ?
    Elle sourit à son tour.
    — Bien, monsieur le directeur !
    — Je t’ai déjà dit de m’appeler Abderrahman…
    — C’est vrai…
    — Alors, répète, «bien Abderrahman»
    Elle répète ce qui lui a demandé. Il éclate de rire. Mais il s’arrête brusquement.
    — Je ne devrais pas rire, n’est-ce pas ? Je viens de perdre ma mère !
    — C’est vrai, dit la jeune femme !
    Il soupire.
    — C’est que je suis heureux d’être avec toi !
    Et il explique :
    — A la maison, mon frère n’arrête pas de pleurer et de se lamenter. La bonne et sa fille font de même. Quant aux parents et aux amis, c’est le défilé continu… On loue la défunte, on nous souhaite du courage, on nous embête surtout !
    La jeune femme prend un air compatissant.
    — Je comprends !
    — Alors, moi, j’en ai marre !
    Il fait la grimace.
    — Et puis, les repas, c’est toujours du couscous et de la chorba ! Moi, j’ai besoin d’une bonne tranche de viande saignante, de pommes de terre au four, d’un bon morceau de tarte !
    — Mon pauvre ami !
    Il se lève.
    — Je te fais de la peine ?
    — Beaucoup !
    — Alors, accompagne-moi au restaurant… Faisons une escapade à deux… Rien que toi et moi !
    Il lui serre les poignets.
    — Tu veux bien ?
    — Oui ! (à suivre…)

    K. Y.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Ainsi va la vie
    La brute (20e partie)
    Par K. Noubi

    Résumé de la 19e partie n Abderrahman n’a pas oublié ses mauvaises habitudes. Trois jours après la mort de sa mère. Il fait la cour à sa nouvelle secrétaire qu’il invite au restaurant.…

    Il est vingt-trois heures passées, quand on vient frapper à la porte de la chambre de Karim.
    — Qui est-ce ?
    — C’est moi…
    C’est Kheira. Elle semble inquiète.
    — Abderrahman n’est pas rentré !
    Karim, mal réveillé, se gratte la tête.
    — Quelle heure est-il ?
    — Minuit passé…
    Du coup Karim retrouve ses esprits.
    — Il a téléphoné ?
    — J’ai essayé de le joindre, mais son portable est fermé !
    Karim prend son portable et compose le numéro de son frère. Mais comme l’a dit Kheira, il est fermé.
    — Je vais appeler l’entreprise !
    — Il n’y a plus personne, dit Kheira.
    — Il y a les gardiens… Peut-être y est-il encore à étudier un dossier…
    Il appelle l’entreprise. Un gardien lui répond.
    — J’ai pris mon tour de garde à vingt-deux heures, je n’ai pas vu le directeur…
    — Allez voir s’il y a de la lumière dans son bureau…
    Quelques minutes après, le gardien revient.
    — Tout est éteint !
    — Vous êtes sûr de ne pas avoir vu mon frère ?
    — Moi non, mais peut-être ceux qui montaient la garde auparavant… !
    Karim raccroche, désespéré.
    — Si seulement, il avait laissé son portable ouvert…
    Kheira se met à se lamenter.
    — Il lui est certainement arrivé quelque chose !
    Karim est embarrassé. D’habitude, quand Abderrahman découchait, il avertissait toujours sa mère. Mais cette fois-ci, pas moyen de le toucher !
    Les heures passent. Karim a téléphoné à la police pour signaler la disparition de son frère.
    — Il faudra attendre le matin pour entreprendre les recherches !
    Il décide d’aller voir les hôpitaux.
    — Je t’accompagne, dit Kheira.
    Il voit pratiquement tous les hôpitaux de la région, mais pas de trace de Abderrahman. En tout cas, on a vu les accidentés, il ne correspond à aucun d’eux.
    — On l’a enlevé, dit Kheira.
    Karim, lui, est exténué.
    — On rentre, dit-il à Kheira.
    — Et ton frère ?
    — Je relancerai la police tout à l’heure ! (à suivre…)

    K. N.

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Les sous-vêtements de la reine Victoria vendus à plus de 18 000 euros !

    l Une culotte qui aurait appartenu à la reine Victoria a été vendue pour un montant neuf fois supérieur à l’estimation initiale au cours d’une vente aux enchères, hier, mercredi, en Angleterre. La culotte, datant de 1890, était estimée à 500 livres, mais a été vendue pour 4 500 livres (5 700 euros). «Cette culotte, étant donné sa provenance, est sensationnelle», a estimé le commissaire-priseur qui l’a attribuée lors d’une vente aux enchères organisée à Derby, dans le centre de l’Angleterre. «Elle comporte un monogramme et des armoiries et nous savons qu’elle lui appartenait», a-t-il ajouté. La culotte a été vendue par une famille britannique et acquise par un Canadien resté anonyme. Un bustier de la reine Victoria a été vendu pour 4 000 livres et une de ses chemises de nuit pour 5 500 livres. Le règne de Victoria, le plus long d’un souverain britannique, a duré de 1837 à 1901.

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