RSS

Fiche Hassen Yebda

5 décembre 2009

Non classé

 

Yebda Hassan

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

41 Réponses à “Fiche Hassen Yebda”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Hassan Yebda s’exprime sur le tirage au sort du mondial : « Nous ne sommes pas inférieurs aux Anglais »

    Après la somptueuse opération du tirage au sort de la Coupe du monde 2010 effectué, vendredi au Cap (Afrique du Sud), et donnant lieu à un groupe « difficile mais appétissant » pour les Verts où figure le géant anglais, les très redoutables américains et les novices slovènes, les réactions, parfois vexantes, se multiplient chaque jour que Dieu fait.

    Sur les colonnes du quotidien Mirror, le milieu de terrain des Verts, Hassan Yebda, s’est exprimé sur les résultats du tirage au sort. Sa sortie abonde visiblement dans le même sens que ses coéquipiers à l’instar de Karim Ziani, Karim Matmour, Madjid Bougherra, Antar Yahia et le capitaine Yazid Mansouri. Selon le pensionnaire de Portsmouth, l’équipe nationale algérienne, qualifiée haut la main aux dépens des pharaons égyptiens (deux fois champions d’Afrique consécutifs en 2006 et en 2008), ne se rendront pas en Afrique du Sud pour faire du tourisme ou se contenter du rôle de figurant. « L’Algérie ne servira pas de victime lors de ce Mondial », avertit le milieu de terrain des Verts dans une déclaration faite au quotidien anglais Mirror.

    Yebda va jusqu’à répondre aux joueurs anglais qui sous-estiment décidément le onze algérien. « Les Anglais et les autres équipes du groupe découvriront l’équipe algérienne en Afrique du Sud. Nous réserverons notre réponse sur le terrain », s’est emporté l’ancien joueur du Benfica Lisbonne, laissant entendre au passage que l’Algérie détient des chances de qualification au deuxième tour en déclarant : « C’est un super tirage. Nous devrons y croire ». Malgré les déclarations triomphalistes de certains joueurs anglais, le très rusé entraîneur de l’EN anglaise, l’italien Fabio Capello, avait attiré l’attention des Anglais sur la coriacité de l’équipe d’Algérie. « Les gens disent que c’est facile, mais mon expérience de joueur en Coupe du monde m’a appris que tout est différent, la presse, l’état d’esprit des adversaires… Je ne sais rien de l’Algérie, j’ai juste vu des extraits de son match contre l’Egypte. J’ai vu le but de la qualification. Il faudra que je visionne beaucoup de vidéos. L’Algérie sera, selon mon point de vue, dangereuse », déclarait Fabio Capello juste après la fin de l’opération du tirage au sort.

    Les hommes de Rabah Saâdane disputeront leur premier match du groupe face à la Slovénie le 13 juin à Plokwane (13h30 GMT), avant de croiser le fer avec l’Angleterre au Cape Town le 18 juin (20h30 GMT) et enfin affronter le 23 du même mois les Etats-Unis d’Amérique à Pretoria (16h GMT). L’Algérie avait participé deux fois à la Coupe du monde (1982 et 1986), mais elle n’a jamais atteint le cap du deuxième tour. Les coéquipiers de Antar Yahia auront du coup cette lourde responsabilité de réaliser le rêve du peuple, celui d’accéder aux huitièmes de finale de la Coupe du monde dont le coup d’envoi sera donné le 11 juin au pays de Nelson Mandela.

    El Watan
    Par K. Y.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    الرئيسية | الرياضة
    دافيد جيمس، حارس المنتخب الإنجليزي ونادي بورتسموث يعترف:
    « إمكانات يبدة وبلحاج دليل على قوة المنتخب الجزائري »
    2009.12.07
    الحارس الدولي الإنجليزي دافيد جيمس

    إعترف الحارس الدولي الإنجليزي دافيد جيمس بقدرات المنتخب الجزائري الذي سيكون أحد أقوى فرق المجموعة الثالثة التي تضم منتخب بلاده إنجلترا رفقة الولايات المتحدة الأمريكية وسلوفينيا.

    *
    *
    وأوضح الحارس الدولي الإنجليزي ونادي بورتسموث في تصريحات لمحطة « توكسبورت » الإذاعية أمس الإثنين أن المنتخب الجزائري يعرف عنه الكثير بفضل الثنائي يبدة وبلحاج الذي ينشط معه في نفس النادي، وأضاف قائلا: « قد يرى البعض أن المنتخب الجزائري سيكون أحد أضعف فرق المجموعة، لكن ذلك غير صحيح تماما، لدي صديقين يلعبان معي في النادي وهما بلحاج ويبدة اللذين يملكان مستوى يضاهي أحسن اللاعبين في أوروبا والذي يقف على مستواهما سيتأكد من قوة المنتخب الجزائري الذي شاهدت بعض لقطات المباريات التي لعبها ويملك لاعبين ممتازين يتميزون بروح قتالية عالية فوق الميدان، مثل نذير بلحاج وحسان يبدة القادرين على صنع الفارق في أي مواجهة، وهناك لاعبين آخرين لا يقلون مستوى عن زميلي في بورتسموث، لذلك سنضع ألف حساب لهذا المنتخب الذي سيأتي إلى جنوب إفريقيا من أجل إحداث المفاجأة، صحيح أننا المنتخب الأول المرشح للمرور إلى الدور الثاني، لكن كرة القدم لا تعترف إلا بالأقوى فوق أرضية الميدان وليس على الورق ».

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    حسن يبدا يصرح: لا نخشى الانجليز وردنا على من استضعفنا سيكون في الميدان
    2009.12.07

    كشف الدولي الجزائري حسن يبدا متوسط ميدان نادي بورتسموث الانجليزي بأنه ينتظر مواجهة المنتخب الانجليزي في كأس العالم بجنوب إفريقيا على أحر من الجمر، ليبرهن الخضر للجميع بأنهم لن يكونوا طعما سائغا في فم الانجليز المرشحين للعب الأدوار الأولى في المونديال، مشيرا إلى أن الرد على من يرون بأن الجزائر أضعف منتخب في المجموعة الثالثة سيكون فوق أرضية الميدان.

    * ويرى يبدا بأن القرعة لم تظلم المنتخب الجزائري على الرغم من أن هذا الأخير يتواجد في مجموعة تضم منتخبات انكلترا والولايات المتحدة الأمريكية وسلوفينيا، حيث نقلت صحيفة « ميرور » الواسعة الانتشار في بريطانيا تصريحا للاعب السابق لنادي بنفيكا البرتغالي يقول فيه: « قرعة كأس العالم كانت رائعة، وفي المجموعة يتواجد المنتخب الانجليزي الذي يضم عددا كبيرا من النجوم، ومأموريتنا لن تكون سهلة، ولئن يعتقد الجميع بأن المنتخب الجزائري سيكون في متناول الانكليز، فإني أقول بأن الرد سيكون فوق أرضية الميدان ».
    *
    وعاد يبدا للحديث عن موقعة القاهرة والجحيم لذي عاشه المنتخب الجزائري وأنصاره قبل وبعد نهاية المواجهة التي انتهت لصالح المصريين بهدفين دون رد: « مباراة القاهرة كانت حربا ولم تكن مواجهة في كرة القدم، فبعد وصولنا مباشرة تعرضنا للرشق بالحجارة من قبل أنصار المنتخب المصري وأصيب كل من حليش ولموشية وصايفي، وعلى الرغم من هذا فقد حققنا النصر في السودان وأكدنا بأننا نستحق تأشيرة المونديال ».

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «Je convaincrai Boudebouz et Feghouli de jouer pour l’Algérie»

    PUBLIE LE : 01-12-2009 | 00:00 | PAR Farid Aït Saâda

    Belhadj : «Cette qualification est aussi celle de Meftah, Achiou, Abdeslam et les autres»

    Yebda : «Ce qui était choquant, c’est que les agresseurs n’ont pas eu de respect pour des personnes âgées comme Saâdane et Raouraoua»

    Belhadj : «En arrivant à Khartoum, c’est comme si nous avions été libérés de prison»

    Encore marqués par la qualification pour la Coupe du monde et la liesse populaire qui s’en est suivie, Nadir Belhadj et Hassan Yebda se sont quand même remis au travail avec leur club, Portsmouth, en difficulté en championnat. C’est au centre d’entraînement du club, situé à Eastleigh, que nous les avons rencontrés pour revenir sur la folle semaine au Caire et à Khartoum. Nous vous proposons cet entretien croisé où les deux internationaux algériens répondent aux questions comme dans une discussion conviviale.

    *
    La fête a eu lieu, les lampions se sont éteints et vous êtes tous deux revenus à votre club, Portsmouth. Etes-vous redescendus de votre nuage ?
    Hassan Yebda : Oui, il le fallait bien puisque nous avons des obligations avec le club. Nous sommes retombés de notre nuage, mais ce que nous avons vécu est toujours présent dans notre esprit, surtout après ce que la qualification a engendré comme liesse en Algérie.
    Nadir Belhadj : Comme l’a dit Hassan, nous sommes obligés de nous concentrer de nouveau sur le championnat d’Angleterre. Notre club, Portsmouth, connaît une situation délicate. Nous sommes derniers au classement et nous devons nous ressaisir. Cela dit, nous pensons toujours à la formidable joie qu’a connue le peuple algérien.
    *
    Vous deux êtes habitués aux folles ambiances dans les stades européens, vous, Yebda, avec Benfica dans les grands matches du championnat portugais et dans la Coupe de l’UEFA et vous, Belhadj, en ayant joué dans des stades grands et prestigieux tels Old Trafford, Anfield Road et Emirates Stadium. Avez-vous, pour autant, été impressionnés, voire intimidés par l’ambiance du Cairo Stadium ?
    H. Y. : Non, pas du tout. Certes, il y avait beaucoup de gens qui nous disaient qu’il y aurait 80 000 personnes, que ça allait être impressionnant. Cela l’avait été effectivement lorsque nous sommes rentrés sur le terrain, mais c’était tout simplement un match de foot, avec 22 joueurs sur le terrain, et puis c’est tout.
    *
    Pour vous, il y avait donc 11 joueurs contre 11, abstraction faite de l’ambiance autour…
    H. Y. : Absolument. Une fois sur le terrain, les supporters ne nous y accompagnent pas. Il y a sur le terrain 11 joueurs contre 11 et chaque équipe essaye de gagner le match et ça s’arrêtait là.
    N. B. : Moi non plus, je n’ai pas été impressionné. Cela fait longtemps que je joue en sélection et j’ai joué pas mal de matches dans des grands stades. Même chez nous, en Algérie, c’est impressionnant dans les gradins quand nous jouons. Il ne faut pas le nier : le Cairo Stadium est un très beau stade et il y avait une superbe ambiance. Cependant, nous sommes rentrés sur le terrain en nous concentrant exclusivement sur ce qu’il fallait faire. Dès que l’arbitre a donné le coup de sifflet pour le début du match, ça y est, nous sommes rentrés dans le match.
    *
    Compte tenu de l’enjeu du match, vous vous attendiez certainement à beaucoup de choses en matière de guerre psychologique, mais sincèrement, vous attendiez-vous à être accueillis à coups de pierres ?
    N. B. : Personnellement, non. Nous avons fait notre préparation en Italie afin de bien nous concentrer et, en nous rendant en Egypte, nous nous attendions à certains trucs, comme à ce qu’ils fassent du bruit près de l’hôtel ou à ce qu’ils organisent des mariages dans l’hôtel même, mais une agression à coups de pierres ne nous est pas venue à l’esprit. Nous n’avons pas du tout pensé à ce scénario-là.
    H. B. : Non, nous n’y avons pas pensé du tout. Il y a certains joueurs qui ont été un peu choqués par ces faits, mais d’autres non. En tout cas, moi, je ne l’ai pas été, tout comme Nadir (Belhadj, ndlr), Karim (Ziani, ndlr) ou Rafik (Djebbour, ndlr).
    *
    Vous avez quand même été inquiets après les blessures dont ont été victimes vos coéquipiers…
    H. Y. : Bien sûr ! Ce qu’il y a, c’est qu’au départ, quand les pierres premières pierres ont été lancées dans le bus, nous nous sommes mis par terre et nous n’avons pas vu ce qui se passait. C’est vrai que le bruit des bris de vitre était impressionnant, mais nous ne nous imaginions qu’il allait y avoir des blessés.
    N. B. : C’est une fois descendus du bus pour rentrer dans l’hôtel que nous nous sommes rendu compte que c’était grave. Ce qui était vraiment choquant, c’est que cela s’est passé alors que nous venions juste d’arriver. Nous avons été agressés direct ! Pour être accueillis, on a été bien accueillis !
    H. Y. : Si cela était arrivé aux joueurs seulement, cela aurait pu passer, mais il y avait avec nous des personnes âgées : le coach, le président de la Fédération… Il y avait un minimum de respect à avoir envers les personnes d’un certain âge. C’est cela, à mon sens, qui choquait le plus.
    *
    Avant ce match, vous étiez, au sein de la sélection, des amis, des coéquipiers, des potes… L’épreuve que vous avez traversée tout ensemble a-t-elle ressoudé les liens entre vous au point de devenir une véritable famille ?
    N. B. : La sélection était une famille depuis que M. Saâdane a repris les rênes. Quand il prend la parole, c’est en père de famille qu’il s’adresse à nous. Tout le monde prend la parole. Lorsqu’il y a un problème, on le règle tout de suite, sur place. Il n’y a rien à dire : c’est une vraie famille. Hassan nous a rejoints récemment et il s’est très vite intégré. On dirait qu’il est avec nous depuis 10 ans ! Pareil pour Djamel Abdoun et Mourad Meghni. Cela dit, cette épreuve en Egypte nous a soudés encore avantage.
    H. Y. : C’est vrai. Je suis arrivé en sélection il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas eu besoin d’intégration. J’ai joué contre le Rwanda directement. Je connaissais la plupart des joueurs avant que je ne vienne et j’ai été très bien accueilli. Franchement, il faut le vivre pour le croire.
    *
    Pouvez-vous me donner une image que vous gardez du séjour au Caire ?
    N. B. : Moi, l’image qui m’est restée dans l’esprit, c’est qu’après le match, on nous a laissé attendre deux heures dans le bus et, sur le chemin du retour vers l’hôtel, on nous insultés et on nous a également lancé des pierres, mais nous chantions dans le bus. Cela voulait dire que nous sommes des Algériens. Nous n’avons pas baissé la tête, nous n’avons pas cédé devant la difficulté. Nous avons continué à chanter.
    *
    A quel moment avez-vous senti que le match de Khartoum sera tout à fait différent de celui du Caire ?
    H. Y. : Moi, c’est aussitôt à notre arrivée au Caire.
    N. B. : C’est vrai. Nous avons senti un accueil vraiment différent. Des Soudanais étaient là, tenant des drapeaux algériens. C’est comme si nous n’étions emprisonnés au Caire et que nous avions été libérés à Khartoum. Nous étions des otages et la libération a été à notre arrivée au Soudan. Et puis, la FAF a tout fait pour nous mettre dans de bonnes conditions en nous réservant dans un très bel hôtel. D’ailleurs, il faut souligner que même au Caire, elle avait fait un bon travail en matière d’organisation en nous mettant dans un étage de l’hôtel où il n’y avait que des Algériens.
    H. Y. : Même la sécurité était assurée par des Algériens dépêchés sur place avant notre arrivée. Vraiment, la FAF a fait du bon travail dans ce domaine, que ce soit au Caire ou à Khartoum.
    *
    Comment receviez-vous les nouvelles sur l’arrivée massive des supporters algériens ?
    N. B. : Avec joie puisque c’est ce qui nous manquait : nos supporters ! Au Caire, nous avons été victimes de hogra. Cela nous avait fait plaisir de voir qu’il y avait des supporters algériens au Cairo Stadium, mais on les a placés tout en haut et il y avait des places vides autour d’eux où plusieurs milliers d’autres pouvaient s’installer.
    *
    Certains d’entre eux ont été bastonnés après le match…
    N. B. : Oui et nous n’avons pas du tout aimé. En revanche, ce que nous avons aimé, c’est de voir les supporters algériens déferler à Khartoum. Au début, on disait que le Soudan est un pays frontalier de l’Egypte et que les supporters égyptiens allaient être très nombreux, mais nous avons été agréablement surpris de voir que les Algériens s’étaient tous mobilisés pour nous soutenir. Nous avions la télévision algérienne dans nos chambres à Khartoum. Franchement, cela nous a donné du cœur et ça nous a fait très plaisir de voir nos supporters là-bas.
    *
    Y a-t-il une phrase que le sélectionneur Rabah Saâdane a prononcée lors de la causerie d’avant-match et qui vous a fait prendre conscience que c’était jouable ?
    N. B. : Il n’y avait pas besoin de phrase. Même au Caire, nous croyions à la qualification. Nous savions que ça allait être difficile, mais faisable. Nous allions jouer à Khartoum sur terrain neutre et nous avions donc toutes les chances de notre côté.
    H. Y. : Quand il parle, le coach sait trouver les mots qu’il faut pour nous motiver. Tout ce qu’il dit est intéressant et motivant. Sur ce plan, il a pleinement joué son rôle.
    N. B. : Et puis, après ce que nous avions subi au Caire, nous étions naturellement motivés. Lorsque les Egyptiens étaient venus chez nous, nous les avions bien accueillis. Là, ils nous ont fait le contraire. Il y avait une revanche à prendre et cela nous motivait particulièrement.
    *
    A Khartoum, à quel moment avez-vous compris que c’était jouable ?
    H. Y. : Moi, dès le début du match. J’ai vu que nous étions bien parce que nous gardions bien la balle et que nous jouions bien. Les Egyptiens aussi d’ailleurs, mais ils n’étaient pas aussi sûrs d’eux qu’au Caire.
    N. B. : Tout à fait. Nous étions sur terrain neutre. Nos supporters faisaient plus de bruit que les leurs. Lorsque nous sommes rentrés sur le terrain, nous en voulions plus qu’eux : sur les ballons, nous étions là, dans les contacts, nous étions là… La preuve : ils ont déclaré qu’ils ont joué contre des sauvages ! Cela veut tout dire.
    *
    Belhadj, au tout début du match, vous avez été auteur d’un tacle dur sur l’arrière droit de l’Egypte, Mohammadi, ce qui vous a valu un carton jaune. Etait-ce avec l’intention de lui enlever le ballon ou bien de lui adresser un «message» comme quoi ce ne serait pas comme au Caire ?
    N. B. : A la base, c’était pour lui enlever le ballon, mais c’est clair qu’il y avait aussi un petit message. C’est comme pour lui dire «Les choses ne vont pas être faciles pour toi ce soir !»
    *
    Et vous, Yebda, avez-vous ressenti de l’hostilité chez les joueurs égyptiens que vous affrontiez pour la première fois ?
    H. Y. : Pas particulièrement. Je suis rentré tout de suite dans le match et j’ai donné tout ce que je pouvais sans me soucier des joueurs adverses. J’étais seulement animé d’un esprit de revanche par rapport à ce que nous avions vécu et de l’envie de bien jouer et de gagner bien sûr.
    *
    Après le but inscrit par Anthar Yahia, aviez-vous senti que vous touchiez au but ?
    N. B. : C’était un match très serré où il n’était pas facile de marquer des buts. Ils ont eu une occasion chaude au début du match, nous en avons eu aussi, puis Anthar nous a libérés avec son très joli but. Il est vrai que nous sentions la qualification arriver, surtout que nous avons pu faire le break après, surtout avec ce centre de Hassan pour la tête de Ghezzal qui a été sauvée par le gardien de but égyptien. Il y a eu aussi une fois où Ghezzal avait trop gardé la balle au lieu de la donner à Ghilas. Bref, nous avons eu des occasions et nous méritons amplement la qualification.
    *
    Pensez-vous que c’est la qualification de tous les joueurs du groupe, même ceux qui n’ont pas joué ?
    N. B. : Oui, tous ! Je dis bien tous ! Y compris les blessés, y compris les suspendus, y compris ceux qui étaient convoqués et que le coach n’a pas repris… Vraiment tous ! Avant que Hassan ne vienne, il y avait des joueurs. Avant que je vienne aussi, il y avait des joueurs. Ils ont tous une part de mérite dans cette qualification. Je pense à Meftah, à Achiou, à Abdeslam… Le coach a fait des choix, mais tous ces joueurs ont donné à l’équipe nationale. Donc, c’est la qualification de tout ce monde-là.
    *
    A propos de cet aspect, Babouche a récemment déclaré au Le Buteur que vous, Belhadj, avez été très proche de lui durant le stage, que vous vous asseyiez ensemble dans le bus, que vous lui prodiguiez des conseils et que vous lui avez même promis de l’aider, à travers votre agent, à trouver un club en Europe, tout cela alors que vous êtes tous deux en concurrence pour le poste d’arrière gauche…
    N. B. : C’est tout à fait normal. En sélection, nous sommes en famille. Il n’y a pas de concurrence qui tienne. Le sélectionneur fait ses choix et tout le monde adhère et accepte. Il me dit «Tu ne joues pas», il n’y a pas de problème. Il dit à Hassan «Tu ne joues pas», il n’y a pas de problème. C’est le drapeau qui est en jeu.
    H. Y. : C’est quelque chose que je n’ai vu qu’en sélection algérienne : le coach donne la liste des 18, il y a 5 autres qui restent sur le carreau, mais tout le monde rigole et se soutient. Dans les clubs ou dans certaines sélections, ceux qui ne jouent pas et même ceux qui sont remplaçants font la gueule, et moi je n’ai absolument pas vu ça en sélection d’Algérie. Même ceux qui n’étaient pas sur la feuille de match encourageaient de tout cœur ceux qui allaient jouer.
    N. B. : Vous avez pris l’exemple de Babouche qui est mon «remplaçant» – je n’aime pas trop ce mot. Si c’était lui qui devait jouer, je serais allé le voir pour lui donner quelques conseils en toute sincérité. Franchement, c’est un très bon joueur qui peut même évoluer à l’étranger. On va essayer de lui trouver un club.
    H. Y. : C’est surtout une bonne personne. C’est vraiment quelqu’un de très bien.
    N. B. : Dans la sélection, cela ne se passe plus comme avant. On disait, il y a encore quelque temps, que les joueurs qui évoluent en Europe sont privilégiés par rapport aux locaux. Voyez ce qui s’est passé au Caire et à Khartoum : il y avait plusieurs joueurs évoluant en Europe qui n’étaient même pas sur la feuille de match et ils ont accepté. Non, franchement, il n’y a plus cet esprit de concurrence tordu entre les joueurs. Il y a un groupe, une véritable famille, et celui qui ne joue pas soutient celui qui joue.
    H. Y. : A la fin du match du Khartoum, ce sont tous les joueurs qui étaient contents, tous. Nous avons eu une pensée pour M. Saâdane qui vivait une pression terrible. Nous avons eu aussi une pensée pour M. Raouraoua qui a tout fait pour nous mettre dans d’excellentes conditions.
    *
    Justement, parlons-en ! Beaucoup disent qu’il a pris une part considérable dans la qualification, ne serait-ce qu’en prenant tout sur lui et en vous évitant la pression…
    N. B. : Je résumerai tout ça en une seule phrase : depuis qu’il est revenu, tout a changé dans la sélection. Il a ramené une organisation professionnelle et il met tout le monde à l’aise. Il a pris toute la pression sur lui, il nous a mis dans de très bonnes conditions en Egypte et au Soudan, il a toujours été présent à nos côtés… Franchement, son rôle a été déterminant.
    *
    Après la défaite du Caire, c’est lui qui vous a remonté le moral…
    N. B. : Oui, c’est vrai. Il nous a dit que ce n’était pas grave, que nous redémarrions à zéro, que nous allions jouer sur terrain neutre, que l’avion était prêt pour nous emmener directement au Soudan…
    H. Y. : C’est vrai, Raouraoua a tout prévu. Il a tenu compte de l’éventualité qu’il y aurait ce match d’appui et il a tout préparé à l’avance pour notre séjour à Khartoum.
    N. B. : Nous sommes arrivés à Khartoum dimanche, le lendemain du match, alors que les Egyptiens sont arrivés lundi, une journée après nous. C’est vous dire que nous étions plus organisés qu’eux.
    *
    Que vous ont dit vos mères respectives après le match ?
    H. Y. : Elle ma dit qu’elle était très fière de moi et aussi qu’elle était fière de toute l’équipe. Elle était heureuse pour moi, fière que je sois Algérien et que j’aie procuré tout ce bonheur à tout le peuple.
    N. B. : Ma mère aussi était fière de moi, mais je pense que nos mères avaient surtout peur pour nous. Elles ont toutes été touchées par ce qu’on nous a fait au Caire. Halliche a été blessé, sa mère a été touchée, mais ma mère aussi l’a été parce que c’est un Algérien qui a été agressé. A la fin, elles étaient toutes heureuses, comme l’ont été sans doute toutes les mères algériennes.
    *
    Parlez-nous un peu du défilé à Alger…
    N. B. : C’est inédit. Du jamais vu. Comme l’a dit Hassan, il faut le vivre pour le croire. Si tu ne le vis pas, tu ne le croiras jamais. Ce qui s’est passé en France après la victoire en Coupe du monde en 1998 n’est rien par rapport à ce que nous avons vécu.
    *
    En décembre 2005, nous sommes venus vous voir, vous Belhadj, à Sedan, et vous nous aviez dit en aparté qu’avec un public tel que celui de l’Algérie, on peut battre n’importe qui. Maintenez-vous cette affirmation ?
    N. B. : Oui, plus que jamais ! Notre public est extraordinaire. Nous remercions vraiment nos supporters du fond du cœur. Ils ont été d’un grand apport pour nous tous. Ils sont venus nombreux, y en a qui n’ont pas mangé, qui n’ont pas dormi… Je dirai même plus, c’est quelque part ça qui nous a fait gagner ! Si le stade avait été rempli de supporters égyptiens, nous n’aurions pas été bien. Je remercie le président Bouteflika de nous avoir envoyé tous ces supporters en mobilisant les moyens de l’Etat. Cela nous a incités à tenir le coup, à ne rien lâcher durant le match. Pour moi, c’est clair, c’est le meilleur public au monde !
    *
    Et vous, Yebda, vous avez joué et remporté une Coupe du monde avec les U18 de France. Avez-vous vu un public pareil durant cette compétition-là ?
    H. Y. : Non, cela n’a rien à voir. Chez nous, c’est du haut de gamme. C’est du jamais vu ! Rafik Djebbour, Karim Ziani et même Nadir m’avaient dit : «Tu vas voir le public !» Je me faisais une image de ce public, mais la réalité est hors normes. Il faut vraiment le voir pour le croire.
    *
    Il y a un peu plus de 18 mois, Le Buteur est venu vous voir au Mans et vous nous déclariez alors que vous étiez prêt, pour peu que les règlements le permettent, à jouer pour l’Algérie. Le disiez-vous avec conviction ou bien juste comme ça ?
    H. Y. : Non, je le disais avec une grande conviction. Il est vrai que les circonstances ont fait que j’ai joué, chez les jeunes, en équipe de France, mais je voulais vraiment jouer pour l’Algérie. Une fois que la nouvelle loi est sortie, vous voyez que je suis venu.
    N. B. : Justement, laissez-moi profiter de l’occasion pour demander à tous les jeunes Algériens qui jouent en France, Angleterre, Italie, Allemagne ou ailleurs de choisir les couleurs de leur pays, l’Algérie. On n’a qu’un seul pays et il faut être fier de défendre ses couleurs.
    *
    Vous, Yebda, vous êtes sans doute la personne la plus indiquée, au même titre que Meghni et Abdoun, pour convaincre les jeunes joueurs qui hésitent encore à jouer pour l’Algérie. Etes-vous prêt à faire passer le message auprès des Feghouli, Boudebouz et autres Brahimi ?
    H. Y. : Oui, je le ferai. Je suis passé par là et je sais comment présenter la chose, surtout après tout ce que j’ai vécu avec l’équipe d’Algérie. C’est incroyable ! On ne peut jamais imaginer cela. Il faut vraiment le vivre. Je continue d’en parler avec ma famille. Sincèrement, le meilleur choix à faire est de choisir le pays de son cœur, l’Algérie. Il faut vivre cela de l’intérieur. Après avoir vécu ce que j’ai vécu, je ne regrette vraiment pas d’être venu. C’est le meilleur choix que j’ai fait de ma vie.
    N. B. : Voyez Mourad Meghni, c’est un super joueur et il n’est même pas en équipe de France. J’insiste, c’est vraiment un super joueur ! Nous sommes très contents de l’avoir dans l’équipe.
    *
    Que vous a dit le président Bouteflika quand vous l’avez rencontré ?
    H. Y. : Il nous a félicités pour notre performance. De notre côté, nous l’avons remercié de l’honneur qu’il nous a fait de nous recevoir.
    N. B. : Pareil pour moi. Je l’ai beaucoup remercié pour tout ce qu’il a fait pour nous. Transporter des milliers de supporters sur 54 vols en deux jours, aucun autre président de l’aurait fait ! C’était très fort et nous l’en avons vivement remercié.
    Entretien réalisé à Eastleigh par
    Farid Aït Saâda

    Ni Yebda ni Belhadj n’ont été sanctionnés
    Alors que certains organes de presse algériens avaient annoncé que Hassan Yebda et Nadir Belhadj avaient été sanctionnés par la direction de Portsmouth pour être rentrés en retard au club, il n’en a rien été au final. La preuve, l’ancien entraîneur, Paul Hart (entre-temps limogé), voulait aligner Yebda face à Stoke City et, voyant qu’il est revenu blessé, il avait insisté quand même pour le prendre dans le groupe et c’est en voyant qu’il était toujours blessé le jour du match qu’il ne l’a pas mis finalement sur la feuille de match. D’ailleurs, c’est à cause de cette blessure qu’il n’a pu reprendre les entraînements que jeudi passé. Quant à Belhadj, il n’a tout simplement pas été retenu pour la rencontre.

    En quête de nouvelles de l’Algérie
    En marge de l’entretien qu’ils nous ont accordé, Nadir Belhadj et Hassan Yebda nous ont demandé des nouvelles de l’ambiance en Algérie ces jours-ci, surtout qu’ils ont dû rentrer en Angleterre au lendemain du défilé alors qu’ils auraient aimé rester dans le bain encore plus longtemps. Ils étaient très contents d’apprendre que la fête a continué plusieurs jours durant.

    Belhadj indifférent à ce que dit Zaki
    L’attaquant égyptien Amr Zaki avait déclaré après la qualification de l’Algérie que Portsmouth voulait le recruter (ce qui reste à prouver), mais qu’il ne jouera jamais dans ce club parce qu’il y a un là-bas un joueurs israélien (Tal Ben-Haïm) et deux joueurs algériens. «Je ne jouerai jamais là où il y aura des Algériens», a-t-il péroré. Belhadj refuse de commenter ces déclarations : «Ce qui m’intéresse, c’est l’Algérie, pas les joueurs des autres sélections. Je sais une chose, nous sommes en Coupe du monde. Les états d’âme des autres ne m’intéressent pas.»

    6 joueurs de Portsmouth seraient concernés par la CAN
    S’il y a bien un club anglais qui risque de souffrir durant le mois de janvier, c’est bien Portsmouth. En effet, non seulement il occupe la dernière place du classement de la Premier League, mais il sera privé de pas moins de six joueurs africains qui seront appelés (pour peu qu’ils soient retenus par leurs sélectionneurs) à prendre part à la Coupe d’Afrique des nations en Angola : les Algériens Nadir Belhadj et Hassan Yebda, les Nigérians Nwanku Kanu et John Utaka, le Sud-Africain Aaron Mokoena et l’Ivoirien Aruna Dindane. Un véritable casse-tête pour le manager israélien Avram Grant.

    Kaboul : «Mabrouk mabrouk l’Algérie !»
    Alors que nous étions avec Nadir Belhadj et Hassan Yebda, Younès Kaboul, le défenseur franco-marocain de Portsmouth, a fait irruption et s’est mis à scander «One, two, three ! Viva l’Algérie !» en voyant ses deux coéquipiers en compagnie d’un journaliste algérien. «Ouallah, je suis content pour vous», nous a-t-il assuré avec le sourire. «Au Maroc, tout le monde était heureux que l’Algérie aille en Coupe du monde, même les Marocains de France», a-t-il ajouté, avant de poser pour une photo en compagnie de ses coéquipiers «mondialistes» et du défenseur belge Anthony van den Borre.

    Belhadj vibre au son d’une chanson sur l’Algérie
    Alors qu’il est monté dans la voiture d’un ami algérien qui était passé le récupérer au centre d’entraînement, il a remarqué que le lecteur CD du véhicule diffusait une des multiples chansons sorties à la gloire de l’équipe nationale. Il s’est mis aussitôt à gigoter sur place, comme pour danser, en criant à Yebda : «Hassan, c’est un tube du bled !» Apparemment, l’ambiance vécue à Alger ne s’effacera pas de sitôt des esprits.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/entretien/actualites/yebda-je-convaincrai-boudebouz-et-feghouli-de-jouer-pour-lalgerie#ixzz0Z439g9Kn

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «J’espère que l’Algérie retrouvera l’Allemagne»

    Date : 13-12-2009/10h31
    Réalisé par : N. Boumali

    S’exprimant dans les colonnes du Daily Star, l’international algérien de Portsmouth, Hassen Yebda, estime que le tirage au sort de la Coupe du monde est favorable pour l’équipe nationale d’Algérie. «C’est un bon groupe pour nous, car on ne va pas affronter l’Angleterre, l’Allemagne et le Brésil simultanément.

    On aura affaire à trois styles de jeu différents et on fera le maximum pour décrocher le billet qualificatif pour les 1/8 de finale. Ce ne sera pas facile, mais on défendra crânement nos chances en Afrique du Sud. Je suis fier de défendre les couleurs de l’Algérie, vu les origines de mes parents. En plus, j’ai encore de la famille en Algérie et je pars souvent là-bas pour rendre visite à mes proches. C’est un pays de football et on se donnera corps et âme pour que les Verts se qualifient au deuxième tour», a-t-il affirmé au journal anglais.

    «J’espère que nos supporters seront en Afrique du Sud»
    Impressionné par l’ambiance qui a régné dans tout le pays après la qualification au Mondial sud-africain, le milieu de terrain des Pompey espère que les supporters des Verts se rendront en Afrique du Sud pour soutenir leur équipe. « Tout le monde était excité et heureux après notre qualification à la Coupe du monde. La dernière fois, que l’Algérie a disputé une Coupe du monde, c’était en 1986, je n’avais que deux ans à l’époque. Je ne me souviens pas beaucoup, mais j’ai vu des cassettes des matches de l’EN au Mexique. C’est une fierté de servir l’Algérie et je donnerai le meilleur de moi-même pour qu’on se qualifie aux 1/8 de finale. J’espère que nos fans seront en Afrique du Sud pour nous soutenir», a-t-il ajouté.

    «Ce sera difficile de battre l’Angleterre, mais on essaiera de terminer deuxième»
    Questionné sur les adversaires des Fennecs en Afrique du Sud, Yebda a reconnu qu’il sera difficile pour lui et ses équipiers de battre la sélection anglaise, laquelle renferme des joueurs aussi talentueux les uns que les autres. «L’Angleterre possède une équipe redoutable. Nous ferons tout notre possible pour la battre. Nous savons que ce sera difficile, mais j’espère qu’on terminera deuxième du groupe et par conséquent se qualifier pour les 1/8 de finale. Je sais qu’une qualification pour le deuxième tour fera énormément plaisir à notre peuple. Si on relève ce défi, tous les Algériens exulteront», dira-t-il.

    «J’espère qu’on rencontrera les Allemands et qu’on les battra de nouveau comme en 1982»
    Comme tout Algérien, Yebda est fier de l’exploit de l’équipe nationale en Espagne en 1982 devant l’Allemagne, mais tient rancune aux équipiers de Rumenigge qui ont comploté avec les Autrichiens pour que l’Algérie ne se qualifie pas pour le deuxième tour. 28 ans après le match de la honte, l’enfant de Mekla n’a rien oublié, bien qu’il ne fut pas encore né à l’époque parce n’ayant vu le jour qu’en 1984. Son souhait est de rencontrer les Allemands en Afrique du Sud au deuxième tour pour venger la génération des Belloumi, Madjer Assad et Fergani pour ne citer que ceux-là. «En plus de la participation au Mondial de 1986, l’Algérie avait disputé la Coupe du monde de 1982 où elle avait réussi une éclatante victoire devant l’Allemagne. Malheureusement, cette dernière et l’Autriche ont combiné sur le dos de l’Algérie pour que notre pays ne se qualifie pas. En toute sincérité, j’espère de tout mon cœur tomber sur l’Allemagne pour qu’on la batte de nouveau comme ce fut le cas en 1982. On fera tout pour gagner devant les Allemands, si on les croise en Afrique du Sud» souhaite-t-il.

    «24 ans d’absence en Coupe du monde, c’était trop»
    Reconnaissant que le football est sacré en Algérie, le pensionnaire de Portsmouth avoue que la qualification pour le Mondial a poussé le peuple algérien à défiler dans la rue. «C’était vraiment une grande fête. Les Algériens ont attendu 24 ans pour voir leur équipe se qualifier pour la troisième fois de son histoire à la Coupe du monde. C’était beau à voir et on fera tout pour procurer d’autres joies à ce magnifique public. Le football est le sport roi en Algérie et tous les gens ont célébré comme il se doit notre qualification pour le Mondial sud-africain», a-t-il poursuivi.

    «L’Angleterre peut gagner la Coupe du monde»
    Interrogé sur les chances de l’Angleterre lors du prochain Mondial, Yebda pense que cette équipe a largement les moyens pour remporter la prochaine Coupe du monde. Il n’a pas tarit d’éloges sur le sélectionneur Fabio Capello en affirmant que ce dernier est très intelligent. Il ajoute que le coach italien est un bon gestionnaire et que la sélection anglaise a beaucoup progressé avec lui. «L’Angleterre est une équipe à battre. Elle possède de bons joueurs et elle a un très bon entraîneur en la personne de Fabio Capello. L’Angleterre peut aller loin en Afrique du Sud et je crois qu’elle peut même gagner la Coupe du monde. Les équipes africaines peuvent créer des surprises en Afrique du Sud et en ce qui nous concerne, nous ferons tout pour se qualifier au deuxième tour», a-t-il conclu.
    N. Boumali
    Compétition du 13-12-2009

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda intéresse la presse anglaise

    PUBLIE LE : 14-12-2009 | 00:00 | PAR LE BUTEUR

    «L’Angleterre peut remporter la Coupe du monde, mais on va la surprendre»

    Depuis que le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du monde a mis les Algériens dans le même groupe que les Anglais, ces derniers s’intéressent de près au football algérien, y compris la presse. D’ailleurs, cette dernière a un œil sur nos deux joueurs de Portsmouth, à savoir Hassen Yebda et Nadir Belhadj. Mais le premier cité est le plus sollicité ces derniers temps. Yebda s’est exprimé sur la qualification des Verts au Mondial, et surtout ce fameux match à Oum Dorman au Soudan face à l’Egypte.

    «L’arrière droit anglais va souffrir avec Belhadj»
    Hassen Yebda n’a pas tari d’éloges sur son coéquipier de Portsmouth, Nadir Belhadj. Bien que ce joueur ait décidé dernièrement de plier bagage et quitter son club, pour ne pas avoir bénéficié d’un temps de jeu, Yebda avait déclaré : «Nadir est un grand joueur, il va faire une grande Coupe du monde. C’est sûr. Il a du talent et d’énormes qualités. Il va créer pas mal de difficultés à Johnston.» Il est à noter que ce dernier avait joué aux côtés de Belhadj à Portsmouth.

    «L’Angleterre peut remporter la Coupe du monde, mais on va la surprendre»
    Hassen Yebda n’a pas écarté la possibilité de créer la surprise face aux Anglais, comme l’ont déjà fait les Madjer, Belloumi et Assad en battant l’Allemagne (2-1). Il a dit à la presse anglaise : «On peut battre l’Angleterre facilement, on a les moyens de les surprendre. L’Angleterre est parmi les favoris, mais on peut créer la surprise.»

    «Si Capello veut le Mondial, il doit convoquer James»
    Hassen Yebda a même défendu son coéquipier à Portsmouth, David James. Pour lui, si les Anglais veulent remporter ce tournoi, ils doivent lui faire appel. Il a déclaré : «James est un bon gardien, et j’espère qu’il sera convoqué pour le Mondial. Il le mérite. A 39 ans, il est toujours bon. Si Capello veut le Mondial, il doit l’appeler.»

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/yebda-interesse-la-presse-anglaise#ixzz0ZhR0fcy4

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «Je suis très heureux pour Nadir»

    PUBLIE LE : 21-12-2009 | 00:00 | PAR Nacym Djender

    «Après le match, tout le monde le félicitait parce qu’ils savent que c’est un super joueur.»

    * Alors comment ça s’est passé pour vous lors de cette rencontre contre Liverpool ?
    Ça va, ça s’est bien passé, on a fait un bon match. On était au point sur le plan technique comme sur le plan physique. On a eu beaucoup la possession du ballon, et puis on a réussi à mettre deux superbes buts avec notamment un de Nadir (Belhadj, ndlr).
    * Comment avez-vous vécu justement ce but ?
    Ah, je l’ai bien vécu étant donné qu’on menait déjà au score contre Liverpool. En plus, Nadir a vécu des moments difficiles. Quand j’ai couru après lui après le but, j’étais très heureux pour lui.
    * Qu’est-ce que Nadir vous a dit après le match ?
    Il était très content. Après le match, tout le monde le félicitait parce qu’ils savent que c’est un super joueur. Il est en difficulté c’est vrai, mais il s’est montré grand, il a su attendre qu’on lui donne sa chance pour la saisir.
    * Est-ce qu’il y avait des contacts dans ce match entre les joueurs de la sélection anglaise et vous, comme par exemple un duel entre Yebda et Gerrard ?
    Non, il n’y avait aucun contact physique. Il n’y a rien eu de spécial, on va dire.
    * Avez-vous parlé avec Gerrard du match Angleterre-Algérie, et sait-il au moins que vous appartenez à l’équipe d’Algérie ?
    Je ne sais pas. Il a certainement dû entendre comme quoi Nadir et moi, on joue à Portsmouth et qu’on fait partie de la sélection d’Algérie. Mais il n’y a eu aucun contact ni échange.
    * Et est-ce qu’ils en ont parlé dans la presse ?
    Je ne sais pas, je n’ai pas lu la presse.
    Entretien réalisé par
    Nacym Djender

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/yebda-je-suis-tres-heureux-pour-nadir#ixzz0aLVIKL1m

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Grant menace Yebda : «Tu perdras ta place si tu vas à la CAN»

    Date : 22-12-2009/9h41
    Réalisé par : S. M. A. et A. B.

    La victoire décrochée samedi dernier par les Pompey sur la pelouse du Fratton Park face à Liverpool a eu le mérite de redonner espoir aux supporters de Portsmouth, mais aussi aux staffs dirigeant et technique. Certes, cette victoire ne leur a pas permis de sortir la tête de l’eau, mais les trois points décrochés ont réduit l’écart avec les clubs du milieu du tableau. Mais Grant menace Yebda si ce dernier part à la CAN.

    Le succès retentissant face aux Reds s’est concrétisé grâce aux efforts des joueurs qui se sont surpassés pour offrir la victoire à leurs supporters. Parmi ces éléments qui ont brillé lors de cette partie, l’inter-gauche de l’EN, Nadir Belhadj, qui a montré la voie à ses coéquipiers en ouvrant le score. Mais aussi d’autres éléments, dont l’autre international algérien de cette équipe, en l’occurrence Hassan Yebda, qui faisait à l’occasion de cette partie son retour dans le onze titulaire après avoir été relégué au rang de remplaçant lors du match perdu à Chelsea, une semaine auparavant. Ainsi, à l’occasion de son retour, il a fourni une belle prestation en étant derrière plusieurs ballons en attaque, mais aussi d’autres plus dangereux en défense, ce qui lui a valu les éloges du staff technique et des fans qui compteront désormais sur lui pour sauver le club.

    Chantage indirect
    Mais voilà que l’ancien joueur du Benfica est dans l’obligation de voyager en Angola dès le début du mois prochain pour y disputer la CAN.
    L’international algérien devra quitter son club pour rejoindre les Verts. Cela agace apparemment beaucoup les responsables de Portsmouth, à leur tête Grant, l’entraîneur israélien de cette équipe, qui s’est chargé lui-même de transmettre ce message, jugé comme une menace de la part du joueur lui-même ou même de la part de ses supérieurs en sélection.
    D’après une source proche de la Fédération algérienne, Yebda aurait appelé Saâdane pour lui faire part des pressions que lui fait subir son club, il voulait avoir la conscience tranquille, d’où cet appel à Saâdane.
    Bien que la FIFA protège les joueurs qui rejoignent leurs sélections pendant la CAN, les clubs font appel à d’autres méthodes pour dissuader les joueurs de partir rejoindre leurs équipes nationales respectives. «Je ne te garantie pas de retrouver ta place à ton retour de la CAN, il y a des joueurs talentueux qui n’attendent que votre départ pour prendre vos places», a lancé Grant en direction de la plupart de ses éléments concernés par la CAN, dont bien évidemment Yebda qui a gagné sa place au sein des Blues depuis sa venue l’été dernier du Benfica. Des phrases qui veulent dire beaucoup de choses. En fait, c’est du chantage, mais d’une manière indirecte.
    Notre source affirme aussi que le joueur ne semble pas donner beaucoup d’importance aux dires de son entraîneur et des dirigeants de Portsmouth, car l’aventure avec les Verts l’intéresse à plus d’un titre, d’autant qu’elle pourrait lui être bénéfique dans le cas où il l’exploite pour briller et s’ouvrir de nouveaux horizons.

    Devrait-on prier pour que Portsmouth reste reléguable ?
    La menace de Grant a l’air d’être sérieuse, lui qui avait fait de même avec Belhadj, en l’éloignant longtemps du groupe, au point de provoquer une réaction de colère dans les rangs des fans qui ont exigé de leur coach de titulariser le défenseur des Verts. La suite, on la connaît tous.
    Un seul cas peut brouiller les calculs de Grant, il devra échouer dans sa mission durant la période à venir, c’est-à-dire lors du déroulement de la CAN, pour que les Africains retrouvent leur club à la fin du mois prochain dans une position de force, et pourquoi pas, le faire avec un nouvel entraîneur dans la mesure où Grant n’a toujours pas été confirmé dans son poste, lui qui a été recruté par Portsmouth pour n’être que DTS.

    Briller à la CAN pour déjuger Grant
    En voyant ce qui est arrivé à Belhadj qui, après moult souffrances, a fini par rejouer et briller grâce notamment à la pression des supporters, l’on pourrait imaginer que ce scénario est envisageable, d’autant que ces derniers ne permettront jamais à quiconque de condamner leur cher club avec des attitudes comme celle de Grant.
    Le champion du monde des U 17 avec la France sera donc bel et bien présent le soir du 27 décembre à Castellet avec l’EN. Il entamera une nouvelle aventure tout en espérant attirer les regards des recruteurs européens.
    S. M. A. / A. B.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  9. poutcha Dit :

    jtttttttttttttm yabda et tou léquipe national

  10. Artisans de l'ombre Dit :

    Le coach de Portsmouth n’a pas fait jouer Hassan Yebda, hier, contre West Ham: Grant passe à l’acte

    Date : 27-12-2009/9h43
    Réalisé par : Smaïl M. A.

    Alors qu’on s’attendait à une incorporation d’entrée de nos internationaux de Portsmouth, hier sur la pelouse de West Ham, un seul a été titularisé par Avram Grant, l’entraîneur israélien des gars du Sud de l’Angleterre. Il s’agit de Nadir Belhadj, l’un des deux artisans du dernier succès des Pompey face à Liverpool.

    Une titularisation qui a fait sans doute plaisir à l’ancien joueur de l’Olympique Lyonnais, qui revient ainsi de loin en gagnant sa place dans le onze de Portsmouth. Mais le fait marquant durant cette partie, c’est la non-titularisation du milieu de terrain de l’EN, Hassan Yebda, ce dernier, qui avait gagné depuis quelques semaines une place de titulaire, est revenu hier au point de départ en débutant sur le banc des remplaçant, mieux encore il n’a joué aucune minute dans ce match.
    Dans l’une de nos précédentes éditions, on rapportait un conflit opposant Avram Grant à Yebda, ce dernier a été convoqué par son entraîneur qui l’a menacé de le reléguer sur le banc des remplaçants après la CAN si jamais il décidait de rejoindre la sélection de son pays et voyager en Angola, une menace qui a perturbé le joueur qui, affolé, a appelé Saâdane pour lui faire part de cette injustice traduite par cette sérieuse menace, il savait que la FIFA le protège en tant que joueur professionnel mais cette protection ne peut pas lui garantir sa place de titulaire, d’où cette panique qui s’est emparée du joueur, ce dernier a apparemment raison, puisque hier, le champion du monde -17ans avec les Bleus a pu le vérifier à ses dépens.
    Il est resté sur le banc tout au long de la rencontre, ce qui pourrait être interprété par beaucoup comme étant un passage à l’action de la part de Grant, d’autant qu’il ne l’a même pas incorporé durant le match, choisissant d’autre joueurs, eux aussi africains, à l’image des Nigérians Utaka et Kanu qui ont pris leur place au cours de cette rencontre perdue en fin de compte 2-0 face aux Londoniens.

    L’a-t-il préservé pour Arsenal ?
    La FAF avait dans un premier temps annoncé sur son site Internet qu’elle autorisait les deux joueurs de Portsmouth à rester avec leur club jusqu’au dernier match de l’année, ça sera face à Arsenal dans deux jours avant qu’ils ne réintègrent les rangs des Verts, on se demande donc si la non-incorporation de Yebda hier soir n’était-elle pas liée à cette partie, d’autant que Grant s’est fixé l’objectif de glaner un max de points quand il s’agit des rencontres jouées à domicile pour sortir du fond du classement, le remplacement de Belhadj à la mi-temps hier peut aussi être interprété de la même façon, ce qui laisse un grand suspense planer autour de cette affaire, du moins jusqu’à mercredi prochain à 20h45, l’heure de ce match.

    Une nouvelle mise à l’écart et le doute s’installera
    Les directions de Portsmouth et des Rangers avaient émis le vœu de garder leurs internationaux africains dont les Algériens un maximum de temps avant de les libérer pour la CAN, et vu cette dernière sortie de Grant qui s’est passé des services de Yebda durant tout le match et partiellement de Belhadj, l’on se demande pourquoi alors il a insisté pour les garder jusqu’au 31 de ce mois. D’après des indiscrétions, l’entraineur israélien veut marquer son territoire, il aurait fait exprès de laisser Yebda sur le banc des remplaçants pour l’avertir et lui prouver qu’il peut toujours passer à l’action, la composante qu’il va aligner le soir de mercredi prochain sera donc déterminante et pourrait conforter cette dernière hypothèse surtout si Yebda est titularisé face à une équipe qui, nous dit-on, est en train de le superviser, dans le cas contraire, celui d’une nouvelle mise à l’écart, on pourrait dès lors parler d’une exécution de la menace en question, ce qui nuira à coup sûr à notre international au moins durant le reste de la saison en cours.
    S. M. A.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  11. lina Dit :

    je suis contonte et merci pour cette calification

  12. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «Zidane est comme un grand frère»

    PUBLIE LE : 03-01-2010 | 00:00 | PAR Nacym Djender

    «Ma fille s’appellera Taoues pour faire plaisir à ma sœur»

    Est-ce aussi dur de jouer contre Arsenal, c’est un autre niveau ? Qu’est-ce qui s’est passé au juste dans ce match ?
    Déjà, premièrement, c’est Arsenal, deuxièmement, on est bien rentrés dans le match et puis sur un coup franc dévié, un but un peu chanceux ils mènent un à zéro, et à partir de là, c’est un peu plus facile quand on mène au score. Ils ont réussi à développer leur jeu, et puis voilà, ils ont trouvé la faille. Et puis à partir du 2-0, ils ont vraiment pris confiance. C’est là qu’on a vu le vrai Arsenal.
    *
    Est-ce qu’on sent qu’on a en face un poids lourd du football européen ou c’est juste Portsmouth qui n’a pas suivi ?
    Non, on sent qu’on a en face un poids lourd. C’est quand même Arsenal ! Mais en même temps, on se dit qu’il n’y a en face de nous que onze joueurs. Je crois qu’il a manqué beaucoup de choses à notre équipe.
    *
    A la 13’, vous avez presque offert une passe décisive pour Archavine. Qu’est-ce qui s’est passé à ce moment ?
    En fait, je voulais jouer un ballon en retrait avec un coéquipier, mais je n’avais pas vu Archavine. Bon, on se dit que c’est une passe loupée comme ça arrive un peu partout, mais il devait rester quelque chose comme 75 minutes à jouer donc ce n’était pas trop grave. Surtout qu’il n’y avait pas but sur l’action. Ce n’était donc pas une grosse erreur.
    *
    On n’a pas vu si c’était vous ou Kaboul qui avait écrasé Samir Nasri…
    Non, c’était Younes Kaboul qui lui est rentré dedans.
    *
    Vous vous êtes parlés entre vous, Nasri, vous et tous les Maghrébins pendant ce match ?
    Non, pas plus que ça. On s’est juste dit bonjour, c’est tout. J’ai plus d’affinités avec Bakary Sagna et Abou Diaby parce que j’ai déjà joué avec eux lorsqu’on était à Auxerre.
    *
    Pourquoi Avram Grant ne vous a-t-il pas fait jouer contre West Ham ? Y a-t-il un lien avec votre départ pour la CAN ?
    Mais non ! C’était tout simplement parce lorsqu’on avait joué à West Ham, le coach avait choisi de jouer un peu plus défensif, avec un système un peu plus prudent défensivement. Et finalement, il avait préféré mettre Nadir (Belhadj) comme milieu gauche et en milieu droit il avait choisi de mettre Hayden Mullins qui attaque moins que moi. Voilà, c’est tout simplement des choix tactiques propres à la pensée du coach et qui n’avait rien à voir avec mon départ pour la CAN. Il avait tenté cette tactique et malheureusement ça ne nous a pas réussi. Comme on a aussi perdu le match suivant avec un autre système et quelques variantes dans l’effectif.
    *
    Pourquoi Avrma Grant vous a-t-il convoqué dans son bureau ?
    Il m’a appelé dans son bureau pour me demander quand est-ce que je partais à la CAN. D’abord, je lui avais dit que le sélectionneur nous a convoqués pour le jour du 26 décembre. Là, il a fait une tête un peu bizarre. Après, je lui ai dit que c’est le 27, après le match de West Ham. Là il s’est un peu détendu et il m’a dit : «Ah bon, là c’est mieux !»
    *
    Vous a-t-il demandé de rester pour le match contre Arsenal ?
    Oui, c’est ce qu’il m’a demandé justement. Je lui ai expliqué que je n’étais pas en mesure de lui donner une réponse sans en parler avec le sélectionneur et le président de la Fédération algérienne. Le lendemain, il me l’a répété pensant que j’avais déjà une réponse. C’est là que j’ai demandé à mon frère Karim de prendre contact avec le coach ou le président de la FAF pour voir s’il y avait une possibilité de jouer contre Arsenal. Et puis, par la suite, le coach et le président se sont réunis à ce sujet pour décider de nous laisser le match du 30.
    *
    Donc Avram Grant ne vous a rien dit de méchant au sujet de votre départ à la CAN, non ?
    En aucun cas Avram Grant ne s’est opposé à ma participation à la CAN. Il ne m’a jamais signifié ni directement ni indirectement que je risquais de perdre ma place si je partais à la CAN. Bien au contraire, il m’a dit : «OK, pas de problème.» Il m’a juste demandé si je pouvais demander au sélectionneur si je pouvais rester pour le match contre Arsenal. C’est tout.
    *
    Est-ce que vous avez appelé Saâdane pour cela ?
    Non, j’ai appelé Walid Sadi qui s’occupe de toute l’organisation au sein de l’EN et c’est lui qui en a parlé avec Saâdane. Parallèlement à cela, mon frère, qui se trouvait à Alger pour Le Ballon d’Or que j’ai raté à cause des intempéries, en a discuté avec le président. C’est là qu’ils nous ont laissés jouer ce match. Mais à aucun moment il n’y a eu de souci entre Avram Grant et moi ni entre M Saâdane et moi. C’est de la pure invention de journalistes. On en a fait un plat pour rien.
    *
    C’est tout de même sympa de la part de Saâdane et Raouraoua d’avoir accepté de vous laisser jouer contre Arsenal, non ?
    C’est sûr que c’est très gentil de leur part. Ils savaient que le risque de blessures était grand dans une rencontre pareille et ils ont tout de même accepté de nous faire cette faveur à nous et à notre club. Ils auraient eu des remords si on s’était blessés et nous aussi. Mais je crois que le coach s’est dit que la blessure peut aussi survenir à l’entraînement. C’est pour cela qu’il nous a permis de jouer ce match.
    *
    Finalement, tout s’est bien passé pour vous puisque vous ne vous êtes pas blessés, non ?
    D’un côté, on se dit heureusement qu’on ne s’est pas blessés dans ce match, mais en même temps, on a des regrets d’avoir perdu contre Arsenal. Mais je pense que ce match nous a fait beaucoup de bien malgré la défaite, car cela nous a permis de jouer contre une grande équipe et c’est comme ça qu’on gagne en expérience. Les défaites nous apprennent beaucoup sur le football de haut niveau. C’était un match important à jouer même si on l’a perdu.
    *
    Quelle a été la réaction de votre coach et celle des dirigeants de Pompey lorsque vous leur avez dit que le sélectionneur algérien vous a permis de jouer ce match, au moment où Aruna Dindane était déjà avec la Côte d’Ivoire ?
    Ils ont beaucoup apprécié, le coach était vraiment content. Ils ont tous compris que la Fédération algérienne et le sélectionneur algériens étaient très souples de ce point de vue.
    *
    Cela va vous faciliter à vous et à Nadir Belhadj les relations avec votre club après ce geste, non ?
    Bien sûr ! A Portsmouth, les gens ont compris avec ce geste qu’ils ont affaire à des responsables qui comprennent aussi la situation des joueurs et de leur club. C’est très important pour nous et pour les relations futures entre notre club et la FAF. C’est chacun son tour, un jour c’est l’Algérie qui fait un geste, un autre jour ce sera pour Portsmouth de renvoyer l’ascenseur. C’est bien pour nous les joueurs que les relations soient basées sur la confiance et la compréhension. C’est très bien d’entretenir de bons rapports.
    *
    Vous allez disputer votre première CAN, quels ont vos sentiments à l’approche de cette compétition ?
    Je me dis qu’il y a une année de cela, je ne m’imaginais pas pouvoir la jouer un jour. Et me voilà tout près de prendre part pour la première CAN de ma carrière. C’est très excitant tout cela. Je me sens hyper motivé. Vous ne pouvez imaginer combien j’ai hâte d’y être pour vivre ce moment. C’est un événement à vivre au moins une fois dans sa vie. Mais j’espère que cette excitation va me rendre un peu plus fort pour pouvoir aider l’équipe à aller jusqu’au bout.
    *
    Comment voyez-vous votre parcours dans cette CAN ?
    Les renseignements du staff technique vont nous permettre de cerner les points forts et les points faibles de nos adversaires. Je serai particulièrement à l’écoute de tout de ce qu’on va nous apprendre sur nos adversaires. Mais notre souci majeur sera de savoir nous ressourcer entre nous afin de renouer avec cette rage de vaincre qui nous a menés vers la CAN et la Coupe du monde. Une chose est sûre, c’est qu’on ne lâchera absolument rien dans cette CAN.
    *
    Passons maintenant à des questions plus relaxes pour que vos fans vous connaissent un peu mieux.
    OK, volontiers, allez y !
    *
    Votre meilleur film ?
    Chez nous, je dirai incontestablement Les vacances de l’inspecteur Tahar . C’est un filme qui m’a fait énormément rire.
    *
    Et à l’étranger ?
    Scarface, c’est un film puissant.
    *
    Ton acteur préféré ?
    Al Pacino.
    *
    Vous êtes plutôt thé ou café ?
    Plutôt thé.
    *
    Votre joueur préféré ?
    Zinedine Zidane.
    *
    Club préféré en dehors de Portsmouth ?
    Arsenal.
    *
    Couleur préférée ?
    Le bleu.
    *
    Vous ressemblez plutôt à votre papa ou à votre maman ?
    J’ai un grain de beauté sur le nez, exactement au même endroit que celui de mon père.
    *
    Et de caractère ?
    Là aussi, je ressemble beaucoup à mon père.
    *
    Qu’avez-vous pris devotre mère ?
    La gentillesse.
    *
    Vous êtes plutôt costume ou sport côté sape ?
    Je suis plutôt sport, mais j’aime aussi mettre de beaux costumes.
    *
    Vous préférez les brunes ou les blondes ?
    Les brunes.
    *
    Dites-vous «je t’aime» très facilement ?
    Non, ça peut prendre un bonmoment avant deme l’entendre dire. En fait tout dépend de l’avancée des choses.
    *
    La dernière fois que vous avez pleuré de peine?
    A la mort de ma grand-mère, Allah Yerhamha.
    *
    Dernières larmes de joie ?
    Après notre qualification en Coupe du monde contre l’Egypte. Je n’ai pas pu retenir mes larmes tellement l’émotion était forte dans le vestiaire.
    *
    Votre niveau d’études ?
    Terminale ES (économique et sociale), mais je n’ai pas passé mon bac à cause du football.
    *
    La dernière gifle reçue, pourquoi et par qui ?
    Je devais avoir 12 ans. J’avais caché mon carnet de correspondance, là où les profs nous mettaient toutes les mauvaises remarques.
    *
    Et qu’est-ce que vos profs vous avaient mis sur ce carnet ?
    Il y avait beaucoup de remarques sur le bavardage, les absences et j’en passe. Je l’avais caché et mon frère Karim l’a trouvé juste avant que j’aille en tournoi à Barcelone avec mon club de l’époque à Alfortville. Dès que je suis rentré à la maison, Karim m’a envoyé une gifle cinglante, en sa qualité de chef de la maison avec mon papa. Une gifle pareille, ça ne s’oublie pas (il se marre).
    *
    Qu’est-ce que vous détestez le plus chez les gens ?
    L’hypocrisie, j’en ai horreur.
    *
    Quel est le plus beau compliment qu’on vous ait fait ?
    Quand ma mère me dit qu’elle est fière de moi. Ça n’a pas d’égal !
    *
    Le rêve le plus bizarre que vous avez fait ?
    (Il semarre avant de répondre) J’ai rêvé que je jouais au foot et il y avait des vaches en face sur le terrain. (Il est mort de rires). Et c’est vrai en plus !
    *
    Et vous alliez jouer contre qui avant ce rêve ?
    On va dire l’Egypte (il rit encore).
    *
    Vous étiez comment enfant, sage ou turbulent ?
    Les deux à la fois. Ça dépendait des moments et des endroits.
    *
    Est-ce vrai que vous aviez un rapport un peu bizarre avec les poules, lorsque vous étiez enfant ?
    Ouais, quand j’étais enfant, j’avais un cousin à Taourit Adden qui égorgeait beaucoup de poulets et c’est avec lui que j’ai pris ces habitudes. Donc j’en tuais à mon tour pour faire comme lui. C’est vrai que j’aimais faire ça.
    *
    C’est quoi ces pulsions de tueur que vous aviez ?
    Je ne sais pas, je trouvais cela bien de tuer des poules. En fait je voulais faire comme mon cousin (il rit encore). On ne réfléchit pas quand on est gamin.
    *
    Il paraît aussi que vous aimiez beaucoup chevaucher les ânes, c’est vrai ?
    Oui, en Kabylie on allait souvent chercher de l’eau au hammam, situé un peu loin de lamaison. On y allait donc à dos d’âne. Onmettait des barils de part et d’autre et jeme plaisais à me mettre sur le dos de l’âne pour le conduire. C’est un souvenir très agréable.
    *
    Quel est le cadeau qui vous a fait le plus plaisir dans votre enfance ?
    C’est celui de mon père, je devais avoir 11 ans. Il m’avait acheté un survêtement et des baskets demarque. J’étais fou de joie, car c’était la première fois qu’on m’offrait une tenue de grande marque.
    *
    C’était quelle marque ?
    C’était des baskets Nike et un survêtement Lacoste. A l’époque, ça coûtait très cher et mon père avait vraiment casqué pour me faire plaisir. Il n’avait pourtant pas assez de moyens pour me les payer. C’est pour cela que j’apprécie encore son geste à ce jour.
    *
    Qu’avez-vous fait de votre premier gros salaire ?
    Je devais avoir 16 ans et demi et je gagnais 3 500 euros. Je mettais beaucoup d’argent de côté mais j’en donnais beaucoup aussi à mes parents.
    *
    La folie que vous vous êtes payée ?
    Une Range Rover quand je jouais au Mans.
    *
    Et vous roulez dans quelle voiture aujourd’hui ?
    La même. Une Range Rover.
    *
    Dernière bagarre ?
    Je pense que c’est lorsque j’étais à Auxerre. Ça doit être pour des conneries comme toujours. Je ne me rappelle pas bien.
    Mais il y avait aussi celle de Khartoum contre l’Egypte.
    *
    C’était une bien bonne celle-là. Coeur pris ou à prendre ?
    Déjà pris.
    *
    Quelle misère pour vos admiratrices !
    A ce moment-là, vous ne mettez pas cette question, mais d’un autre côté j’ai peur des représailles !!! (Il est mort de rires).
    *
    Dans quelle matière vous étiez bon à l’école ?
    J’étais bon en maths. J’aimais beaucoup les mathématiques.
    *
    Et nul en…
    En biologie, en sciences naturelles.
    *
    Vous aviez quelles notes ?
    En matchs j’avais des 18 et des 19/20, et en biologie, jeme tapais des 2 ou des 3/20.
    *
    Le dernier bulletin que vous avez eu en terminale ?
    J’avais beaucoup de bonnes notes en fait, franchement.
    *
    Qu’est-ce qui vous a empêché de passer votre bac ?
    Au mois de septembre, j’avais raté tous les cours parce que j’avais participé au championnat du monde et à mon retour, j’ai eu une pubalgie pendant six mois. Du coup, je n’étais plus trop concentré et après, j’avais signé mon premier contrat pro. Ce qui fait que je n’étais pas prêt pour passer mon bac.
    *
    Et votre père vous a dit : «Mon fils, tu as bien fait de ne pas avoir passé ton bac !», c’est ça ?
    Non, au contraire ! Mes parents étaient très fâchés contre moi. Mais aujourd’hui, j’espère qu’ils sont fiers de moi tous les deux.
    *
    Et comment ne pas l’être ! Vous êtes superstitieux dans le vestiaire avant un match ?
    Non, pas du tout. Je n’ai aucun rituel de ce genre.
    *
    C’est qui le joueur le plus superstitieux avec lequel vous avez joué ?
    C’est le Brésilien Grafite que j’ai côtoyé au Mans. Il ne pouvait pas sortir des vestiaires sans embrasser la vierge, la photo de sa femme et plein d’autres trucs comme ça.
    *
    Et en équipe nationale ?
    Personne n’est superstitieux dans notre équipe. Ils sont tous cinglés dans cette EN. Ils sont tous trop forts mentalement, il n’ont donc pas besoin de ces choses-là.
    *
    La plus grosse connerie de votre vie ?
    C’est de ne pas être allé passer le bac.
    *
    Le pire râteau que vous avez pris avec les filles ?
    Ah, ils sont nombreux ! (Il rit franchement). Non, je plaisante, je vais dire que je nem’en souviens pas trop, histoire de garder mon honneur (il se marre).
    *
    Le moment où vous aviez eu le plus honte de votre vie ?
    C’était dans match à Auxerre avec l’équipe réserve. Il y avait l’entraîneur du Mans qui était venu me superviser et je savais qu’il était dans les tritribunes pour moi. Il y avait un penalty et je l’ai tiré en Panenka.Mais à mon grand malheur, le gardien n’avait pas bougé et l’a arrêté trop facilement. J’ai senti une grosse chaleur m’envahir de honte. Heureusement que l’entraîneur du Mans ne s’était pas basé sur ce coup foireux et m’a recruté en fin de compte.
    *
    Il avait privilégié l’audace de votre geste.
    Voilà, c’était sans doute ça.
    *
    La plus belle rencontre de votre vie ?
    Le coeur qui partage ma vie.
    *
    Et en football ?
    Ma rencontre avec Zidane à Claire-Fontaine. J’étais avec les jeunes et lui avec les A de l’équipe de France. C’est sans doute la rencontre la plus forte de ma vie en football.
    *
    Qu’est-ce que vous lui aviez dit, des mots en kabyle ?
    Non, j’aurais pourtant bien aimé, mais il n’avait pas de temps. Il y avait trop demonde qui attendait de le saluer. Je lui ai juste serré la main sans lui parler.
    *
    Vous l’avez raté l’autre jour lorsqu’il était venu saluer l’EN au Castellet. Qu’est-ce que ça vous a fait ?
    Ah, j’étais complètement dégoûté en apprenant la nouvelle. Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point.
    *
    Il vous reste encore une autre chance le 3 mars, puisqu’il a promis de venir vous voir jouer votre match amical…
    Je sais, je sais. Je ne dois pas rater cette occasion cette fois-ci.
    *
    Si vous l’aviez en face de vous, quelle question aimeriez-vous lui poser ?
    Je n’ai pas de question particulière à lui poser. J’ai juste envie de lui dire ce qu’il représente pour moi.
    *
    Et qu’est-ce que Zidane représente pour vous ?
    C’est bizarre, mais j’ai toujours considéré Zinedine Zidane comme un membre de ma propre famille. Je vous assure que c’est vrai.
    *
    Pourquoi donc ?
    Parce que quand j’entendais ma mère, mon père, mes frères et mes soeurs parler de Zidane, c’est comme s’ils parlaient tous d’un proche. Ils se sont toujours passionnés pour lui, comme si c’était quelqu’un de la famille.
    *
    C’est comme un grand frère que vous n’avez plus revu depuis longtemps ?
    Exactement ! C’est le mot que je cherchais. Zidane est comme un grand frère que j’ai envie de revoir de puis longtemps. C’est bizarre, mais c’est la réalité. C’est unmec énorme !
    *
    En plus vous avez un peu la même culture, la même éducation kabyle, la même humilité et la même simplicité…
    Ouais, la comparaison peut s’arrêter là, car contrairement à moi, Zidane a tout fait sur un terrain de foot. Il a tellement montré ce qu’il sait faire sur un terrain que tout le monde est très loin derrière.
    *
    En foot, vous êtes plutôt Real ou Barça ?
    Je suis plutôt Real Madrid parce que Zizou a joué là-bas.
    *
    Chelsea ou Manchester United ?
    J’aime plus Manchester United pour toute son histoire et la stabilité de ses résultats et pour ce qu’a réalisé Alex Ferguson avec ce club.Mais cela n’enlève rien au mérite de Chelsea qui fait un parcours assez fort depuis quelques temps.
    *
    Inter ou AC Milan ?
    Je suis pour l’Inter. J’aime ce que Mourinho a fait dans ce club.
    *
    Et aussi parce queMourinho voulait vous ramener à l’Inter l’année dernière, non ?
    (Il rigole). Oui, c’est aussi un peu pour cela. J’apprécie ceux qui m’apprécient, on va dire.
    *
    En politique, vous êtes plutôt socialiste ou capitaliste ?
    Plutôt socialiste, j’aime le partage et j’ai horreur de l’égoïsme. Je suis aussi issu de l’immigration en France et c’est la gauche qui nous a soutenus lors des difficultés.
    *
    L’homme politique français qui vous a le plus marqué ?
    Lionel Jospin.
    *
    Et en Algérie ?
    De loin, M. Abdelaziz Bouteflika pour tout ce qu’il a fait pour nous et pour tout le pays.
    *
    Vos enfants, vous leur donnerez des prénoms français ou algériens ?
    Algériens, il n’y a aucun doute.
    *
    Vous préférez quels prénoms pour un garçon et pour une fille ?
    Si c’est un garçon, j’aime bien le prénomRedouane et si c’est une fille, j’aime bien Taous pour faire plaisir à ma soeur.
    *
    Votre devise dans la vie ?
    Ce qui ne te tue pas te rend plus fort…
    *
    En un mot, quel mot associezvous à ces personnalités. Commençons par Bouteflika ?
    Le nif à l’algérienne ! Les avions,Khartoum et la solidarité de tout le peuple.
    *
    Sarkozy ?
    L’histoire du Karcher.
    *
    Le pen ?
    Le racisme.
    *
    Saâdane ?
    La qualification au Mondial et toute l’ambiance de l’EN.
    *
    Madjer ?
    La talonnade que le monde entier connaît.
    *
    Taourit Adden ?
    Mes racines profondes et toute la famille. Mais aussi mes souvenirs d’enfance.
    *
    L’Algérie ?
    C’est aussi mes racines profondes, mais également mon avenir.
    *
    Da M’barek ?
    Mon père, je lui dois beaucoup pour tous les sacrifices qu’il a faits pour nous.
    *
    Na Djegdjiga ?
    Ma mère aussi je lui dois beaucoup. Elle symbolise à mes yeux la force tranquille de la famille. Respect !
    *
    A quoi vous pensez avant de tirer un penalty ?
    A la honte de ma Panenka à Auxerre. Jeme dis à chaque fois si je dois la refaire un jour ou pas.
    *
    Quel être vous fait le plus craquer au monde ?
    Mon petit neveu Iliès.
    *
    Qu’est-ce que vous n’aimez pas qu’un fan vous dise ?
    Rien. Je suis très ouvert avec mes fans.
    *
    A quel moment vous n’aimez pas qu’on vous dérange ?
    Quand je dors de nuit ou pendant la sieste. C’est sacré pour moi.
    *
    La phrase la plus importante qu’on vous ai dite ?
    Quand mes parents me disent qu’ils m’aiment.
    *
    Qu’auriez-vous fait si vous n’aviez pas fait du foot ?
    Peut-être entraîneur de foot.
    *
    Quel est votre sport favori en dehors du foot ?
    Le tennis.
    *
    Quel est votre plat favori ?
    Pour les étrangers, ils vont tous dire que c’est le couscous.Mais nous, on en amangé toute notre vie. Peutêtre une paëlla faite maison par ma mère.
    *
    Coca ou Pepsi ?
    Coca Cola, c’est en plus le sponsor de l’EN.
    *
    L’objet dont vous ne vous séparez jamais ?
    Mon téléphone portable.
    *
    Il est de quelle marque ?
    C’est un Black Berry.
    *
    Si vous aviez votre idole en face, vous lui diriez quoi ?
    Mon idole, c’est Zidane ! Je lui dirais tout ce que je vous ai dit et bien plus encore.
    *
    En dormant, vous ronflez un peu ?
    Oui, je ronfle un peu, mais pas beaucoup. Ce n’est pas insupportable comme certains. (Il est plié de rires). En tout cas, c’est ce qu’on me dit.
    *
    Vous partagez votre chambre avec Karim Ziani. Il se plaint de vos ronflements ?
    (Il se marre encore). Non, il me supporte, je ne crois pas que je l’empêche de dormir, sinon ilme l’aurait dit.
    *
    Des souhaits pour cette année 2010 ?
    Je dois d’abord dire à tous les Algériens : «Bonne année et meilleurs voeux.» Que cette année 2010 nous apporte encore plus de joie, de la santé, de la sérénité pour notre pays et beaucoup de bonheur dans nos foyers. J’espère que l’équipe nationale apportera aussi d’autres succès pour le peuple à commencer par la CAN d’abord, puis en Coupe du monde, in ch’Allah.
    Entretien réalisé en France par
    Nacym Djender

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/entretien/actualites/yebda-zidane-est-comme-un-grand-frere#ixzz0bWz0bG0q

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  13. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «Un public pareil ne peut que te booster»

    Date : 03-01-2010/10h46
    Réalisé par : Kamel Hassani

    Le milieu récupérateur de Portsmouth, Hassan Yebda, a effectué hier sur le terrain d’Aubagne son premier entraînement avec les Verts, à l’instar des joueurs qui évoluent en Angleterre qui étaient autorisés par Saâdane à être dispensés de la première partie du stage. Yebda est apparu très en forme, et surtout très motivé à l’entraînement. Il a montré un grand potentiel tout au long de la séance d’entraînement qui a duré une heure et demie. Les supporters, qui étaient très nombreux dans les gradins du stade d’Aubagne, n’ont pas arrêté de scander son nom.

    A la fin de la séance, il n’a pas hésité un seul instant pour aller saluer le public qui l’attendait à la sortie. Malgré la présence des agents de sécurité, l’ex-joueur de Benfica s’est dirigé vers les fans pour les saluer et leur signer des autographes. Les supporters ont apprécié le geste du joueur qui a été absolument extraordinaire par sa gentillesse et sa modestie. On a profité de ces instants pour aborder le joueur qui nous a déclaré qu’il était touché par l’ambiance extraordinaire créée par le nombreux public qui s’est déplacé au stade d’Aubagne pour venir encourager les Verts, malgré le froid terrible qui sévissait. «L’ambiance est extraordinaire, elle te donne envie de te surpasser, voir un tel public est très encourageant pour la suite. Sincèrement, je suis très content de mon retour en EN, car ça fait toujours plaisir quand on voit l’engouement qu’il y a autour de la sélection algérienne.» Concernant la prochaine CAN qui débutera dans une semaine en Angola, le joueur s’est contenté de dire que l’Algérie ira loin dans cette compétition : «Faites-nous confiance, on fera le maximum à la CAN pour faire plaisir aux Algériens», a dit Yebda qui est allé accourir pour rejoindre ses coéquipiers qui l’attendaient dans les voitures pour rejoindre leur lieu de regroupement au Castellet.
    Il découvre pour la première fois l’ambiance du public algérien en France
    La journée d’hier a constitué un évènement pour Yebda qui a découvert, pour la première fois, l’ambiance du public algérien en France avec l’EN d’Algérie, car le joueur a fait ses grands débuts en EN au mois de septembre dernier face à la Zambie sur le stade Tchaker de Blida.
    K. H.

    Pour la première fois
    Les joueurs vêtus de survêtements Puma
    La séance d’entraînement d’hier effectuée à Aubagne a vu les joueurs arborer, pour la première fois, des survêtements de leur nouvel équipementier, en l’occurrence la firme allemande Puma. Ces survêtements étaient de couleur noire avec le logo Puma marqué sur le côté.
    Pour rappel, l’EN a reçu cette semaine un lot d’équipements et de matériel de la part de la firme allemande Puma qui a signé un contrat avec la Fédération algérienne de football. Les Fennecs joueront la prochaine CAN avec des nouvelles tenues de marque Puma.
    K. H.

    Pour discuter du règlement intérieur et des primes de matches
    Raouraoua se réunira avec les joueurs ce lundi
    Selon un source sûre, le président de la Fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua, se réunira demain au Castellet avec l’ensemble des joueurs pour aborder avec eux deux points importants qui sont le règlement intérieur et les primes de matches relatives à la Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera en Angola du 10 au 31 janvier. Les joueurs qui ont reçu chacun une copie du règlement intérieur pour le lire et éventuellement faire des suggestions auront l’occasion pour s’exprimer et parler dans la transparence avec le président de la fédération qui veut tout régler avant le déplacement des Verts en Angola prévu le 7 janvier à partir de Marseille.
    K. H.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  14. zahha asma Dit :

    bonne année hassen et passe le bonjour a tou l’équipe voila mon msn
    asma3124@hotmail.com

  15. nada Dit :

    chbab ta3 l’algérie

  16. Artisans de l'ombre Dit :

    كان رجل المباراة بدون منازع
    يبده قلب الأسد
    2010.01.14
    حكيم بلقيروس
    حسان يبدة

    اعتبر حسان يبدة أحسن لاعب في المباراة بتمركزه الجيد وقصه أكثر من كرة للاعبي المنافس ناهيك عن تمريره لأكثر من كرة ناجحة، وكان يبدة أحسن لاعب جزائري في مباراة مالاوي، وترك الانطباع بأنه يملك من الزاد البدني الكثير ما جعله يتفوق في هذا الجانب على رفاقه وخصومه .

    *
    والواضح بأن يبده، بمناسبة مباراته الخامسة مع النخبة الوطنية، قد تمكن من فرض نفسه كقطعة أساسية في التشكيلة الوطنية ما يؤكد الكلام الكثير الذي قيل بشأنه بعد استدعائه لأول مرة للمنتخب الوطني، سيما من طرف رابح ماجر الذي كان يتابعه في البطولة البرتغالية عندما كان يتقمص ألوان نادي بنفيكا .
    *
    ولا يمكن أن ننسى أيضا الدور الكبير الذي قام به حليش، زياني، بوقرة وبقية اللاعبين عموما .

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  17. Artisans de l'ombre Dit :

    التقنيون يجمعون
    يبدة مفتاح مباراة الجزائر – مالي

    أجمع التقنيون الذين التقيناهم خلال وبعد المقابلة بين الجزائر ومالي، على أن رجل مواجهة أمس هو لاعب وسط ميدان بورتسموث الإنجليزي، حسان يبدة، الذي أدى مباراة في القمة، وكان بمثابة مفتاح المقابلة للمنتخب الجزائري.
    وأكد حارس المنتخب الكامروني السابق، جوزيف أنطوان بال، أن الفضل في المستوى الذي قدّمه المنتخب الجزائري، أمس، يعود إلى العمل الكبير الذي أداه يبدة في وسط الميدان، قائلا:  »على عكس المقابلة التي شاهدتها أمام مالاوي، أعتقد أن حسان يبدة كان بمثابة القوة الضاربة للجزائر، من خلال تحركاته الكثيرة في وسط الميدان وحسن تفاوضه في الهجمات التي حاول المنتخب المالي صنعها ».
    وأوضح جوزيف أنطوان بال، الذي يشغل منصب محلل في راديو  »فرانس أنترناسيونال »، أن يبدة كان بمثابة رئة المنتخب الجزائري حيث سير، حسبه، طاقاته بإحكام.
    التقني الفرنسي كلود لوروا، مدرب سلطنة عمان حاليا، أثنى هو الآخر كثيرا على يبدة، قائلا:  »أدى لاعب بورتسموث مباراة في المستوى، حيث كان بمثابة حلقة وصل بين الدفاع ووسط الميدان وحتى الهجوم »، مضيفا:  »على عكس مباراة مالاوي، تعرفت اليوم على يبدة الذي ظهر بنفس المستوى خلال مبارياته في فريقه بورتسموث الإنجليزي ».
    نفس الطرح ذهب إليه التقني الجزائري بوعلام لعروم الذي قال:  »قدّم حسان يبدة مردودا في المستوى، من خلال تحركاته الكثيرة وحسن تمركزه في الميدان عندما تكون الكرة لفائدة المنافس المالي ».
    وأوضح بوعلام لعروم، الذي عزّز مؤخرا العارضة الفنية الوطنية، أن يبدة كان حقا رئة المنتخب الوطني  »رغم التعب الذي نال منه في العشر دقائق الأخيرة بسبب بذله لمجهودات كبيرة طيلة 80 دقيقة ».

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  18. fifi Dit :

    one two three viva algeria merci les verts bon courage.

  19. Artisans de l'ombre Dit :

    Saïb: «Yebda, c’est le top»
    Date : 17-01-2010/9h55
    Réalisé par : N. Boumali

    L’ancien patron des Verts croit en cette équipe. Il défend aussi le sélectionneur national en expliquant que la lourde défaite concédée face au Malawi n’est pas due à la mauvaise préparation de l’EN. Il affirme que les joueurs étaient dans un jour sans et que cela arrive dans le football. Pour le choix du Sud de la France par l’EN, il estime que c’est une chose normale en appuyant ses dires par l’exemple de Lyon qui s’est préparée en Tunisie et qui a disputé son match de coupe dès son retour en France à Strasbourg où la température avoisine moins 8 degré. Il se montre confiant pour la suite en affirmant que si les poulains de Saâdane jouent face à l’Angola comme ils l’ont fait devant le Mali, ils termineront premier du groupe et ils éviteront du coup la Côte d’Ivoire aux ¼ de finale.

    Il ne tarit pas d’éloges sur Halliche, Bougherra, Matmour et Yebda. Selon lui, ce dernier est capable de faire mieux et que c’est un joueur doué. Il lui souhaite de faire mieux que lui.
    - Comment expliquez-vous la bonne réaction de l’EN face au Mali, après sa lourde défaite au premier match devant le Malawi ?
    - Effectivement, nos joueurs ont eu une bonne réaction lors de la deuxième rencontre. Ils n’ont pas laissé les Maliens jouer et ils ne leur ont laissé aucun espace. Je profite de l’occasion pour revenir sur la défaite concédée face au Malawi, chacun a tenté d’apporter des explications, mais pour moi, la seule explication valable, c’est que les joueurs étaient dans un jour sans et on dirait qu’on avait assisté un match amical. Certains sont allés jusqu’à remettre la préparation effectuée au Castellet, mais moi, je leur dirai que l’équipe de Lyon s’est préparée en Tunisie où la température avoisine les 22 degrés. Lors de la trêve hivernale et dès son retour en France, il s’est rendu à Strasbourg où il faisait 7 degrés pour jouer le match de coupe, mais cela ne l’a pas empêché d’arracher la qualification aux dépens des Strasbourgeois.
    - Les joueurs ont raté leur première sortie en CAN pour avoir peut-être sous-estimé la sélection malawite…
    - Peut-être, il y a une part de vérité dans tout ça. On avait présenté le Malawi comme l’adversaire le moins fort dans cette compétition, mais il nous a surpris en nous battant par un score lourd. Avant le début de la CAN, on avait complètement ignoré cette sélection malawite et on ne leur avait pas donné d’importance. On regrettera peut-être les points perdus lors de la première rencontre.
    - Est-ce que vous vous attendiez à ce que l’EN s’impose face à l’équipe du Mali constellée de stars ?
    - Je n’avais pas douté de notre équipe, et ce, malgré la débâcle de la première rencontre. L’Algérien lorsqu’il se retrouve dos au mur, il réagit toujours positivement. On l’a vu au Soudan face au double champion d’Afrique, et cela s’est confirmé également face au Mali. Nos joueurs ont évolué sans aucun complexe face au Mali qui renferme de bons joueurs, à l’image de Kanouté, Seydou Keita et Diarra, pour ne citer que ceux-là.
    - Le Mali était l’un des favoris avant le début de la CAN, mais pour le moment, il n’a glané qu’un seul point…
    - Tant mieux pour nous. Le Mali a effectivement déçu dans cette CAN et cela malgré la présence de son armada de stars. Ce n’est pas normal qu’une équipe comme le Mali encaisse 4 buts lors de sa première rencontre. Je pense que le courant ne passe pas entre les joueurs et l’entraîneur, car c’est la seule explication valable à mes yeux concernant le mauvais parcours enregistré par les stars maliennes jusqu’à maintenant.
    - Ne croyez-vous pas que les Maliens s’imposeront facilement lors de leur dernière rencontre face au Malawi ?
    - Détrompez-vous, le Malawi est un adversaire respectable. J’ai vu cette équipe face à l’Angola et en dépit de sa défaite, elle a fait un bon match. Elle joue bien au ballon, mais elle a encaissé deux buts contre le cours du jeu.
    - Les Verts affronteront l’Angola ce lundi, comment se présente pour vous cette rencontre ?
    - L’Angola est le pays organisateur et si on veut éviter toute mauvaise surprise, on doit s’imposer lors de notre dernière rencontre. On connaît bien l’Afrique et on doit jouer pour gagner pour que notre qualification ne soit pas tributaire du résultat de l’autre match qui opposera le Mali au Malawi.
    - Si on n’avait pas raté le premier, on aurait abordé le match de l’Angola avec beaucoup de sérénité…
    - Effectivement, si on avait fait au moins le match nul, on aurait évité de se retrouver dans cette situation. Ce qui est fait est fait, on doit jouer maintenant pour non seulement arracher la qualification pour les ¼ de finale, mais aussi pour assurer de continuer la compétition à Luanda.
    - Quelles sont les forces de l’équipe de l’Angola ?
    - Le point fort de la sélection angolaise est son public. Elle sera soutenue par ses nombreux supporters et c’est pour cela qu’on doit être vigilants et ne se concentrer que sur le match.
    - Flavio et Gilberto, les deux meilleurs joueurs de l’Angola, sont incertains pour la rencontre de ce lundi, est-ce une bonne chose pour les Verts ?
    - Flavio et Gilberto sont les deux pièces de l’Angola et si leur absence se confirme, cela arrangera beaucoup plus nos affaires. Néanmoins, pour moi, avec ou sans Gilberto et Flavio, on doit s’imposer devant le pays organisateur pour terminer en tête du groupe et assurer par ricochet de rester à Luanda. On ne doit faire aucun calcul et ne croire qu’à la victoire.
    - Il y aura certainement une pression terrible sur les équipiers de Mansouri qui évolueront devant un stade archicomble tout acquis pour la cause de l’Angola…
    - Lorsqu’on joue au Caire devant une foule déchaînée, on ne craint aucune autre pression. C’est vrai que c’est difficile de jouer le pays organisateur, mais on a largement les moyens de gagner contre les Angolais.
    - Vous semblez confiant pour l’issue de la rencontre face à l’Angola ?
    - Si on joue comme on l’a fait face au Mali, je suis certain qu’on gagnera devant l’Angola. Le match face au Malawi est à mettre aux oubliettes et on ne doit plus refaire les mêmes erreurs commises lors de la première rencontre. On a retrouvé les guerriers du Soudan face aux Maliens, et j’espère qu’ils joueront avec le même état d’esprit contre la sélection angolaise.
    - Doit-on faire le maximum pour éviter l’équipe de la Côte d’Ivoire aux ¼ de finale ?
    - Bien sûr, il y a certes plusieurs prétendants pour le sacre final, mais j’avoue que la Côte d’Ivoire est le favori numéro un. Elle a mal débuté la CAN en se contentant du nul devant le Burkina Faso, mais elle a écrasé le Ghana, qui est une grande équipe, en deuxième match. On doit éviter cette équipe aux ¼ de finale et c’est pour cela que je dis que la victoire est impérative face à l’Angola.
    - Mais si on se qualifie aux ¼ de finale et qu’on tombe sur la Côte d’Ivoire…
    - Ce sera un match dur et le vainqueur de la confrontation pourra gagner la CAN. Même si on tombe sur le Ghana au prochain tour, dans le cas où il s’impose face au Burkina Faso, ce ne sera pas facile, mais on aura plus de chance surtout qu’on jouera à Luanda.
    - Tous les mondialistes ont mal débuté cette coupe d’Afrique, à quoi est dû cela, selon vous ?
    - Ils n’ont peut-être pas bien préparé cette CAN, mais les grandes équipes ne meurent jamais. Ce qui compte dans ce genre de compétition, c’est l’arrivée et non pas le démarrage. Je suis convaincu que les mondialistes vont se rattraper. La Côte d’Ivoire a attendu la deuxième journée pour afficher ses prétentions. Le Ghana va également revenir et il ne faut pas enterrer le Cameroun. Les poulains de Paul Le Guen vont revenir en force et il faut compter sur eux. Même le Nigeria n’a pas encore dit son mot dans cette CAN.
    - Quel est le favori pour cette CAN ?
    - Plusieurs équipes peuvent prétendre à remporter le sacre final. En plus des mondialistes, l’Egypte, double champion d’Afrique, a laissé une forte impression face au Nigeria. En toute sincérité, je pense que la Côte d’Ivoire est le favori de cette coupe d’Afrique.
    - Khaled Lemouchia a été écarté de l’équipe suite à son accrochage avec l’entraîneur national Rabah Saâdane, que pensez-vous de ce cas ?
    - Je ne sais pas ce qui s’est passé réellement, mais je déplore l’attitude des joueurs qui contestent les choix de leurs entraîneurs. Au lieu d’aider leur coach, certains joueurs veulent à tout prix jouer. Moi, je leur dit toujours que c’est déjà un honneur de figurer parmi les 23 sélectionnés. Il faut qu’ils placent l’intérêt de l’équipe au dessus de toute autre considération. Sur des milliers d’athlètes, ils sont choisis pour défendre les couleurs nationales et ils doivent se dire qu’ils ont de la chance d’être en équipe nationale pour représenter tout le pays.
    - Lemouchia aurait manqué de respect à son coach…
    - En football, il n’y a pas de joueur indispensable. Je ne suis pas au courant de ce qui s’est produit, mais moi, je dénonce ce genre de comportement. Ça ne se passe qu’en Afrique et il est temps qu’on élève le niveau. C’est de l’amateurisme, et un joueur professionnel ne réagit pas de la sorte. Quoi qu’il arrive, les joueurs doivent respecter les décisions de leur entraîneur et l’aider, car il n’y a que l’intérêt de l’EN qui compte. L’entraîneur national était déjà sous pression, notamment après la défaite face au Malawi, et il n’avait pas besoin d’écarts disciplinaires. Lorsque l’équipe ne marche pas bien, c’est l’entraîneur qui paye les frais. Il a besoin donc de soutien et d’aide de la part de ses poulains.
    - La force de l’équipe nationale réside dans l’esprit de solidarité qui existe dans le groupe…
    - Effectivement, la force principale de notre équipe nationale réside dans la solidarité existante entre les joueurs. Saâdane a jugé que la meilleure solution pour l’équipe est d’écarter Lemouchia et il l’a fait. C’est dommage pour ce joueur, car il a raté la CAN et il loupera également le Mondial à cause de son erreur.
    - Le gardien Lounès Gaouaoui a déclaré forfait pour la CAN à cause de l’appendicite pour laquelle il s’est fait opérer à Paris…
    - Je l’ai eu au téléphone avant-hier, et il devra rentrer au pays prochainement. Le malheur des uns fait le bonheur des autres, cela a permis à Chaouchi de jouer titulaire et je pense que l’équipe nationale a la chance d’avoir de bons gardiens, à savoir Gaouaoui, Chaouchi et Zemmamouche, pour ne citer que ceux-là.
    - Gaouaoui est très déçu d’avoir raté cette coupe d’Afrique…
    - Et comment ne pas l’être ! Il s’est préparé ardemment pour cette CAN, malheureusement pour lui, il a été contraint de rentrer en catastrophe en France afin de se faire opérer de son appendicite. J’espère qu’il reviendra le plus vite possible à son meilleur niveau.
    - Le gardien Chaouchi a raté le match face au Malawi, mais il s’est ressaisi lors de la deuxième rencontre…
    - Ça arrive qu’un gardien ou un joueur rate son premier match. Le premier but qu’il avait encaissé contre le Malawi l’avait complètement déstabilisé, mais il faut reconnaître que c’était toute l’équipe qui avait raté son match devant les Malawites. Chaouchi a fait quelques arrêts décisifs face au Mali, et il a beaucoup gagné en confiance.
    - Certains techniciens ont affirmé à la fin du match face au Malawi qu’il y avait une défaillance totale au niveau de l’axe…
    - Je ne suis pas d’accord avec eux. La défaite était collective et ça ne sert à rien de jeter la responsabilité sur X ou Y. C’était toute l’équipe qui était passée à côté et cela arrive dans le football. C’est ce qui fait d’ailleurs son charme.
    - Halliche a été élu l’homme du match lors de la rencontre Algérie-Mali, quel jugement portez-vous sur ce joueur ?
    - Si vous vous rappelez bien, j’ai toujours cité le nom de Halliche dans la liste des joueurs qui m’avaient impressionné lors des éliminatoires jumelées de la CAN et du Mondial. Lui, Matmour et Bougherra se sont distingués par leur régularité. Halliche a d’énormes qualités et il est promu à un avenir radieux.
    - Et Bougherra…
    - Il reste toujours égal à lui-même. L’erreur, c’est de l’avoir décalé à droite face au Malawi et c’est pour cela qu’il n’a pas eu le rendement escompté. Il constitue avec Halliche une vraie muraille.
    - Zaoui a perdu sa place lors de la deuxième rencontre, peut-on comprendre par là qu’il avait raté son match face au Malawi ?
    - Zaoui n’a pas fait un mauvais match face au Malawi. C’est un bon gars et il a d’énormes qualités. S’il n’a pas joué face au Mali, c’est pour des raisons purement tactiques.
    - Hassen Yebda a brillé de mille feux en ce début de la CAN, comment le trouvez-vous ?
    - Yebda prend de plus en plus de l’ampleur. Il est en train de ramener un plus à l’équipe, mais il peut encore faire mieux. C’est un très bon joueur et vous n’avez rien vu encore. Je l’ai vu au centre de formation d’Auxerre lorsque j’ai réintégré cette équipe en 2001, et il m’avait déjà épaté. Je l’avais vu plusieurs fois aux entraînements et je savais qu’il ira loin dans sa carrière.
    - Justement, votre ancien entraîneur Guy Roux nous a affirmé dernièrement que Yebda lui fait rappeler Moussa Saïb et que ce joueur a le même profil que vous…
    - Tant mieux pour notre équipe nationale. Je souhaite qu’il soit encore meilleur que moi. Je connais ses qualités et je peux vous dire qu’il fera des ravages à l’avenir. Il est très doué.
    - L’attaquant Yacine Bezzaz ne jouera pas la prochaine rencontre face à l’Angola, son absence risque d’influer sur l’équipe…
    - C’est bien dommage qu’il ne joue pas contre l’Angola. Face au Mali, il a bien bloqué son couloir. Il a fait un bon match et il a démontré qu’il est revenu à son meilleur niveau.
    - Mourad Meghni pourrait être de retour face à l’Angola, ce serait une belle chose pour l’équipe si Saâdane le récupère ce lundi…
    - Son retour ne fera que du bien à l’équipe. C’est un bon technicien et il a prouvé tout son talent lors des rencontres des éliminatoires. Il s’est imposé en équipe nationale en un laps de temps record, et il a apporté un plus aux Verts.
    - Même le capitaine Mansouri a fourni une belle prestation face au Mali…
    - Oui, tous les joueurs ont bien réagi lors de la seconde période, et si on joue avec la même volonté face à l’Angola, on aura à coup sûr les trois points. J’espère que les joueurs ont tiré les enseignements de leur défaite devant le Malawi et qu’ils vont se comporter comme des guerriers lors de la troisième rencontre.
    - Un dernier mot…
    - Je présente mes sincères condoléances à la famille de Kamel Aouis et je compatis à sa douleur. Je lui ai rendu visite à plusieurs reprises lorsqu’il était hospitalisé et il était resté courageux jusqu’au bout. Il a été exemplaire durant toute sa vie. Que Dieu ait pitié de son âme.
    N. Boumali

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  20. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : « Content de cette qualification »

    PUBLIE LE : 18-01-2010 : 23 h 22

    Le milieu de terrain algérien Hassan Yebda, est immense dans ses prestations. En dépit du rôle ingrat (milieu de relance) qu’il assume pleinement sur le terrain, Yebda, s’illustre en brillant à chaque fois avec le ballon. Très content de cette première qualification en quart de finale d’un grand tournoi avec l’Algérie, son pays, il a déclaré sur Al Jazeera : « Je me suis vite intégré au groupe de l’EN. L’entraîneur Saadane m’a facilité l’intégration, je suis content pour cette qualification en quart d e finale de coupe d’Afrique. On a très bien débuté le matche d’où cette confiance avec laquelle on a joué. Maintenant, il faut penser au prochain match » M .A

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/yebda-content-de-cette-qualification#ixzz0d3A8SC5E

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  21. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «la Côte d’Ivoire ou le Burkina, on gagnera»

    PUBLIE LE : 19-01-2010 | 00:00 | PAR F. A.-S.

    Yebda meilleur joueur du fair-play

    Yebda meilleur joueur du fair-play
    Si l’Angolais Gilberto a été désigné l’homme du match hier, Hassen Yebda a été élu meilleur joueur fair-play. Le milieu de Portsmouth était tout simplement le meilleur algérien sur le terrain en réalisant une partie de tout premier ordre. La preuve, il n’a donné tout au long du match aucune passe à l’adversaire. Il a perdu le ballon à deux reprises seulement mais non pas par erreur. La première fois qu’il l’a fait, il a obtenu un coup franc, et la seconde fois, il a mis le cuir volontairement en touche pour permettre à un vis-à-vis blessé de se soigner. Et c’est la raison pour laquelle le titre de meilleur joueur du fair-play lui va bien. Hassen Yebda a été tout simplement extraordinaire sur le terrain hier, et s’il a réussi le retourné qu’il a raté, il aurait réalisé sans doute son meilleur match avec les Verts. D’ailleurs, l’ex-joueur de Benfica ne cesse de progresser depuis son arrivée parmi les Verts au cours des éliminatoires jumelées CAN/CM 2010. Avec le match énorme qu’il a réalisé contre le Mali et celui d’hier face à l’Angola, Hasen Yebda devient l’une des pièces maîtresse de Saâdane qui ne pourrait désormais se passer de ses services. Les observateurs peuvent même considérer la performance d’hier comme un record puisqu’il n’a raté aucune passe. En plus de ses qualités techniques, il a montré qu’il est un joueur exemplaire en matière de fair-play. A la fin de la rencontre, il n’a pas omis de serrer la main à ses adversaires et les féliciter. Il a même échangé son maillot avec son ex-camarade à Benfica, Montorras.
    M. S.

    «Que ce soit la Côte d’Ivoire ou le Burkina, c’est l’Algérie qui gagnera»

    *
    Quelle analyse faites-vous sur la rencontre d’aujourd’hui ?
    On s’attendait à un match difficile. Le groupe était ouvert. Il y avait un combat à faire et nous l’avions fait avec le succès que tout le monde connaît. Ça a pris du temps à se dessiner, mais l’essentiel a été fait.
    *
    Au début du match, est-ce que l’objectif était de gagner et assurer la première place ou bien se qualifier ?
    Franchement, on a débuté avec une grosse envie de gagner ce match. On s’était donné les moyens de le faire. Comme on ne savait pas trop ce qui se passait dans l’autre match, on n’a pas voulu s’aventurer dans des calculs. Après, à mesure où le temps s’écoulait, les choses commençaient à se dessiner. On a alors géré.
    *
    Est-ce que l’Algérie a son mot à dire dans le reste de la compétition ?
    Bien sûr. Je pense qu’on a prouvé qu’on mérite d’aller aux quarts. Techniquement, on a beaucoup progressé. On a une équipe capable d’aller loin dans ce tournoi. On va à présent gérer match par match.
    *
    Laquelle des trois nations, à savoir la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Burkina Faso, aimeriez-vous croiser aux quarts ?
    Sincèrement, je n’ai pas de préférence. Ça m’est égal. Que ce soit la Côte d’Ivoire ou le Burkina, c’est l’Algérie qui gagnera !
    Entretien réalisé par
    F. A.-S.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/yebda-la-cote-divoire-ou-le-burkina-on-gagnera#ixzz0d3AfYmZE

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  22. Artisans de l'ombre Dit :

    Angola 0 – Algérie 0 : Ni Drogba ni Cabinda Rien ne nous fait peur

    PUBLIE LE : 19-01-2010 | 00:00 | PAR M. S.

    Carlos : «L’Algérie a prouvé qu’elle était forte»
    Halliche : «En deuxième mi-temps, l’essentiel était de ne pas avoir de blessés»

    Stade : 11-Novembre (Luanda, Angola)
    Affluence : nombreuse
    Arbitres : Jerom Darmon (AFS), assisté de Redouane Achik (Mar) et Kenneth Changa (Zam)
    Avertissements : Matmour (15’), Laïfaoui (40’) (Algérie)

    Angola :
    Carlos, Jamuana, Chara, Gilberto, Zuela (Caires 54’), Kali, Marquès, Djalma, Mabina, Manucho, Zé kalanga (Job 65’)
    Entraîneur : Manuel José

    Algérie :
    Chaouchi, Laïfaoui, Belhadj, Halliche, Bougherra, Yebda, Mansouri, Matmour (Abdoun 89’), Bouazza (Meghni 68’), Ghezzal, Ziani
    Entraîneur : Saâdane

    Hier face au pays organisateur, les Verts ont arraché leur qualification en se faisant même prier par leurs hôtes de ne pas trop appuyer sur le champignon. C’est l’impression que dégageaient les Angolais qui avaient visiblement très peur des Algériens, comme en témoigne le grand ouf poussé par Manuel José à la fin de la partie. Car franchement, ces Angolais étaient bien prenables, mais bon. Comme face au Mali, les Verts entament bien leur match. Mieux, ils sont plus entreprenants que leurs vis-à-vis et même plus dangereux. Sentant qu’il y avait un bon coup à jouer, ils tentent de surprendre les Angolais. Sur un premier coup franc sur le côté droit, l’alerte est donnée. Ziani, comme d’habitude, se charge de l’exécuter et trouve Ghezzal qui rate sa reprise au point de penalty, la balle parvient dans les pieds de Bougherra qui, seul face à Carlos, tire mais il bute sur le gardien angolais qui sauve les meubles sur sa ligne (22’). Trois minutes plus tard, Ghezzal, un peu en retard, n’a pu profiter d’une sortie hasardeuse de Carlos. Les Angolais vont réagir, d’abord sur un coup franc de Zé kalanga (26’) que Chaouchi ira chercher dans sa lucarne gauche, puis par un tir de Manucho à hauteur des 20 mètres que le portier des Verts intercepte facilement. Chaouchi va se mettre encore une fois en évidence en sauvant une balle de but à deux minutes de la pause, en repoussant de ses pieds un tir à ras de terre de Mabina, servi sur un plateau par Gilberto (43’). Au retour des vestiaires, les deux équipes jouent plutôt la prudence. L’Angola se rend compte qu’il est en danger, et c’est Bouazza, auteur d’un super match, qui le lui fait rappeler par deux fois, en débordant d’abord sur la gauche avant de servir Matmour au point de penalty (48’), et à la 59’ en prenant de vitesse la défense des Antilopes Noires, sans qu’il puisse conclure pour autant. Son extérieur du pied gauche va passer légèrement à côté, au moment où Carlos était quasi battu.

    A Cabinda, le Mali tue le suspense
    C’était la dernière alerte de la rencontre puisque pendant tout le reste de la partie, rien ne va se passer. A Cabinda, le Malawi réduit la marque, mais le résultat arrange toujours les deux équipes à Luanda, d’où l’excès de prudence des deux formations qui ne vont prendre aucun risque inutile, surtout après le troisième but du Mali. Avec cinq points, les Antilopes Noires assurent la première place, alors que les Verts, avec quatre points à leur actif, tenaient leur qualification au bénéfice de leur victoire sur le Mali. Angolais et Algériens se sont alors passé le mot : plus d’hostilités. Le message est passé, et dès la 80’, aucune des deux équipes ne va s’aventurer en dehors de sa zone. Mais sur la main courante, les deux coachs restent méfiants. Ils ne seront soulagés qu’à l’ultime coup de sifflet de M. Jerom Darmon. L’adversaire de l’Algérie aux quarts de finale sera connu ce soir entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, sachant que le Ghana a compromis toutes ses chances de terminer premier de son groupe. Ce qui est sûr cependant, c’est que les Verts doivent faire leurs valises pour rallier Cabinda.
    M. S.

    —————–

    Les Angolais se sont échauffés dans le vestiaire
    Mis à part le gardien de but Fernando Carlos, les joueurs de l’équipe de l’Angola n’ont pas effectué leur échauffement sur le terrain. Ils l’ont fait dans le couloir du vestiaire, peut-être pour éviter la chaleur. Ils n’ont fait leur apparition sur le terrain que lors de l’entrée officielle des deux équipes sur le terrain pour le protocole d’avant-match.

    Un drapeau tunisien avec ceux de l’Algérie
    La chambrée de supporters algériens présente au stade du 11-Novembre de Luanda, hier, a essayé de soutenir son équipe comme elle l’a pu, exhibant fièrement de nombreux drapeaux algériens. Un drapeau tunisien s’y est frayé une place, preuve que nos voisins veulent sincèrement que l’Algérie aille loin de cette compétition.

    «Togo, nous souffrons ensemble»
    En signe de solidarité avec le peuple togolais suite aux décès de deux membres de la délégation togolaise à son arrivée en terre angolaise, une banderole était ostentatoirement accrochée dans le stade du 11-Novembre de Luanda. «Togo, nous souffrons ensemble», y avait-il écrit.

    Halliche : «En deuxième mi-temps, l’essentiel était de ne pas avoir de blessés»
    «On a essayé de gérer. En fait, notre souci en deuxième mi-temps était d’éviter les blessures. Il fallait donc gérer en fonction de la situation du moment. L’essentiel a été réalisé. Je pense que personne ne peut faire la fine bouche, après s’être qualifiés aux quarts. Ça n’a pas été facile et on va bien savourer ça.»

    Carlos : «L’Algérie a prouvé qu’elle était forte»
    «Au début de la rencontre, tout était ouvert. Rien n’était encore joué, mais lorsque nous avons su à la mi-temps que le Mali menait au score, on a voulu être plus prudents. Même chose pour les Algériens qui ont prôné la même stratégie que nous et personne n’a calculé. Si le Malawi avait égalisé, ça aurait tout changé, puisque ça n’arrangeait pas l’Algérie. Je pense que l’Algérie a prouvé qu’elle était forte.»

    Les Ghanéens présents au stade
    Deux heures avant le coup d’envoi du match Angola-Algérie, les joueurs de la sélection du Ghana sont arrivés au stade. Ils sont entrés par le tunnel menant à l’extérieur et ont rejoint la tribune des invités afin de suivre le match. Il est vrai que les Ghanéens, s’ils se qualifiaient pour les quarts de finale, rencontreraient le premier ou le deuxième du groupe de l’Angola, d’où leur intérêt pour ce match.

    Couverture télévisée digne d’une finale
    La CAN est un événement tellement marquant pour le gouvernement et le peuple angolais que de gros moyens ont été mis pour assurer une couverture optimale de la compétition et de ses à-côtés par la télévision du pays. Ainsi, la rencontre d’hier a bénéficié d’une couverture télévisée digne d’une finale : des directs tout au long de la matinée à partir des hôtels où sont logées les sélections d’Angola et d’Algérie, retransmission en direct des départs des deux délégations vers le stade avec, pour le cas de l’Algérie, de petites interviews en direct avec Hassan Yebda et Rabah Saâdane, suivi du parcours du bus de la sélection angolaise par moto et hélicoptères, des caméras filmant l’arrivée progressive des supporters, un duplex avec le stade de Cabinda où se déroulait, au même moment, l’autre match de la poule entre le Mali et le Malawi… Bref, une couverture très professionnelle à mettre à l’actif de la télévision angolaise.

    30° et 74 % de taux d’humidité au coup d’envoi
    Même si le coup d’envoi du match a été donné à 17h00, soit en fin d’après-midi, la chaleur n’en était pas moins forte hier à Luanda. Ainsi, lorsque le match a débuté, la température avait atteint les 30° alors que le taux d’humidité était de 74 %. Beaucoup plus que lors du match Algérie-Mali où le taux d’humidité était de 66 %.

    Gilberto élu meilleur joueur du match
    Si le titre de meilleur joueur Orange était revenu à Rafik Halliche lors de la dernière rencontre contre le Mali, cette fois-ci c’est un joueur angolais qui l’a été. Il s’agit de l’attaquant angolais Gilberto.

    Belhadj encouragé par ses coéquipiers
    Après que Nadir Belhadj, en voulant faire une roulette au début de la première mi-temps, eut raté son geste, provoquant une situation de but pour la sélection angolaise, heureusement non exploitée, tous ses coéquipiers sont allés vers lui pour l’encourager et lui dire que cela pouvait arriver à n’importe qui de rater un geste technique. Une belle preuve d’esprit collectif et de solidarité de groupe.

    Yahia encourage du banc
    Lors d’un arrêt de jeu sifflé par l’arbitre afin de permettre de soigner le gardien de but algérien Faouzi Chaouchi, des joueurs algériens sont allés se désaltérer. Anthar Yahia en a profité pour leur prodiguer des encouragements et les pousser à jouer avec liberté et sans aucun complexe. Comme quoi, que ce soit sur ou en dehors du terrain, Yahia est toujours précieux et impliqué.

    Discussion entre Yebda et Mantorras
    Au retour du vestiaire, Hassan Yebda a discuté quelques instants avec l’attaquant angolais Manuel Pedro Mantorras, remplaçant durant le match. Les deux hommes se connaissent du fait qu’ils ont évolué ensemble la saison passée au Benfica de Lisbonne.

    Le tableau d’affichage était juste
    Alors que le tableau d’affichage électronique du stade du 11-Novembre de Luanda était déréglé durant les précédents matchs qui ont eu lieu dans ce stade (il démarrait en deuxième mi-temps avec une minute d’avance), il a fonctionné normalement hier, affichant le temps de manière correcte. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

    L’arbitre marocain remplacé par un Nigérian
    L’arbitre marocain Redouane Achik avait été désigné pour assister le Sud-Africain Jerom Damon qui a dirigé la rencontre d’hier entre l’Algérie et l’Angola. La commission d’arbitrage de la CAF l’a remplacé à la dernière minute par l’arbitre nigérian Peter Edibe, sous prétexte que le Maroc et l’Algérie sont deux pays voisins, maghrébins et arabes.

    Environ 40 supporters algériens dans la tribune
    Environ 40 fans algériens ont assisté hier à la rencontre contre l’Angola. Peu nombreux par rapport aux Angolais, les Algériens ont essayé de donner de la voix et soutenir leurs favoris de leur mieux. Ils se sont déplacés ensemble de l’ambassade d’Algérie au stade dans les bus.

    Raouraoua a menacé de se retirer en cas de retard
    Les joueurs algériens sont arrivés une heure et quart avant le coup d’envoi de la rencontre. Il a fallu une heure et 50 minutes pour se déplacer de l’hôtel au stade à cause de la circulation. Irrité, Mohamed Raouraoua a menacé de se retirer dans le cas où les joueurs arriveraient au stade moins d’une heure du coup d’envoi.

    Se désaltérer, une priorité
    Il régnait une telle chaleur durant le match que Karim Matmour a profité d’un arrêt de jeu dès la 21’ pour demander à se désaltérer. D’ailleurs, tous les joueurs ont profité, tout au long de la rencontre, du moindre arrêt pour boire de l’eau.

    Le président angolais présent
    Le match Angola-Algérie a vu la présence au stade du 11-Novembre du président de l’Angola, Jose Eduardo dos Santos. Le chef de l’Etat angolais a assisté ainsi aux trois matchs que la sélection angolaise a joués durant la phase des poules.

    Saïfi est le seul joueur qui s’est adressé à la presse
    Avant le coup d’envoi, tous les joueurs algériens n’ont pas voulu répondre aux sollicitations des médias. Seul Rafik Saïfi, qui n’était pas concerné par la rencontre pour cause de blessure, a accordé un entretien à la chaîne qatarie Al Jazeera Sport.

    Les Algériens arrivent à 15h45 au stade
    Le bus transportant la délégation algérienne est arrivé à 15h45 au stade du 11-Novembre, soit une heure et quart avant le coup d’envoi de la rencontre contre l’Angola comptant pour la troisième journée du groupe A.

    Les joueurs prospectent le terrain
    Juste après leur arrivée au stade, certains joueurs algériens ont pénétré sur le terrain avant de rentrer aux vestiaires. Antar Yahia, Chaouchi, Meghni, entre autres, ont voulu prospecter le terrain et prendre la température dans les tribunes sachant qu’ils joueront dans un stade acquis à la cause de l’adversaire.

    Ghezzal hyper concentré
    En descendant du bus, l’attaquant algérien, Abdelkader Ghezzal, semblait hyper concentré sur le match d’Angola. Bien qu’il soit sollicité par les présents, notamment les journalistes, l’attaquant de Sienne n’a pas voulu bronché en fonçant tête baissée. Ghezzal ne pensait qu’à la façon de marquer des buts et contribuer à la qualification des Verts au prochain tour.

    Chaouchi le plus décontracté
    En dépit de l’importance de la rencontre d’Angola, Faouzi Chaouchi ne donnait pas l’impression d’être inquiet. Le portier sétifien affichait un gros sourire et ne cessait de taquiner ses camarades. Mais cela ne veut nullement dire que Chaouchi ne prend pas ses matches au sérieux. Une manière à lui d’évacuer la pression.

    Après-midi férié à cause du match
    Le gouvernement de Luanda a décrété dimanche que la demi-journée d’hier jour du match Angola – Algérie soit fériée. Dès midi, tous les employés, sauf ceux travaillant dans les hôpitaux, ont quitté leurs lieux de travail pour aller soutenir les Palancas Negras soit au stade du 11-Novembre, soit dans les bars et les cafés aménagés pour la circonstance. Voilà ce que dit la note du gouvernement de Luanda : «La rencontre Angola-Algérie étant décisive pour la qualification des Palancas Negras en quarts de finale, on invite le peuple angolais à rester derrière son équipe.»

    L’histoire de l’Algérie avec la musique de Mamy
    A quelques heures de la rencontre Angola-Algérie, la Radio nationale a consacré un reportage sur l’Algérie et pas uniquement la sélection nationale puisqu’on a également parlé d’histoire et de culture. Le reporter angolais a rappelé que le gouvernement algérien sous le défunt Houari Boumediène s’était impliqué totalement pour l’indépendance de l’Angola. Concernant les Verts, on a beaucoup plus insisté sur la victoire de 90 à la CAN. Tout cela avec un fond musical agréable puisqu’on a choisi Mamy pour accompagner le reportage.

    Bougherra gardien de but des Verts !
    Avant chaque match de son équipe, la presse angolaise donne l’équipe probable angolaise et celle de l’équipe adverse. Pour le quotidien sportif Jornal Dos Desportes, Bougherra gardera les buts des Verts, Ghezzal jouera arrière gauche, Zaoui ailier gauche, Yebda avant-centre, Chaouchi milieu de terrain et Saïfi qui est blessé sera quand même aligné. Le gars qui a donné cette équipe a dû être surpris en recevant la feuille de match.

    La Côte d’Ivoire veut jouer à Luanda
    La Côte d’Ivoire veut jouer son match des quarts de finale à Luanda, non pas à Cabinda. Comme l’état de la pelouse du stade de Cabinda est catastrophique, les Ivoiriens ont saisi officiellement la CAF pour demander de jouer les quarts de finale à Luanda. Cependant, il est peu probable que la CAF accède à la demande des Ivoiriens, puisque tout est programmé d’avance. Si les Ivoiriens terminent premiers du groupe B, ils devront rester à Cabinda et recevoir le second du groupe A, l’Algérie.

    Départ à Cabinda mercredi
    Pour disputer son match du quart de finale, l’équipe algérienne est appelée à se déplacer dans la ville de Cabinda, dans le nord de l’Angola, puisqu’elle a terminé deuxième de son groupe devant le pays organisateur. Le déplacement est prévu pour demain mercredi, alors que des responsables de la FAF s’y rendront aujourd’hui pour préparer le séjour des Verts.

    L’Algérie jouera dimanche à 20h30
    Les Algériens disputeront leur prochain match pour le compte des quarts de finale dimanche 24 janvier, à 20h30, à Cabinda. Même si le premier match de l’Angola se jouera à 17h00 au stade de Luanda, le deuxième se déroulera à 20h30 et ce, pour des considérations de retransmission des matches par la télévision.

    Réunion technique à midi
    La réunion technique a été programmée à midi durant laquelle Saâdane a donné les dernières consignes à ses joueurs avant l’heure de vérité. Les joueurs ont quitté leur chambre d’hôtel à 14h10 pour rejoindre le stade du 11-Novembre.

    Serrar refuse de baisser le montant du transfert de Ziaya
    Le transfert du joueur sétifien Abdelmalek Ziaya dans son nouveau club, Ittihad Djeddah, a failli ne pas se concrétiser, après que le club saoudien eut demandé au président Serrar de revoir le montant du transfert à la baisse. Le président sétifien a opposé un niet catégorique qui a poussé les Saoudiens à se rétracter.

    Entrée des Verts sous les huées
    Comme il fallait s’y attendre, les joueurs de l’Equipe nationale ont été hués à leur entrée sur le terrain pour l’échauffement. Vêtus de leur belle tenue d’entraînement Puma en marron et bleu-ciel, Ziani et ses frères ont fait fi de la réaction des supporters angolais.

    Saâdane refuse de parler une fois au stade
    Depuis l’arrivée des Verts à Luanda, Rabah Saâdane s’est montré très coopératif avec les médias algériens et étrangers. Le jour du match, il n’a pas refusé de répondre aux questions du journaliste de la TPA, la télé de l’Etat angolais. Mais une fois dans le stade, le sélectionneur national ne voulait plus s’adresser aux journalistes, y compris à ceux d’Al Jazeera pourtant détentrice des droits télé de cette Coupe d’Afrique des nations.

    A 16h, le stade était pratiquement vide
    L’organisation au stade du 11-Novembre de Luanda est parfaite, que ce soit pour les médias qui travaillent dans d’excellentes conditions ou pour les supporters. Comme l’engouement pour le match Angola-Algérie est très fort parmi la population de Luanda, la demi-journée d’hier a été décrété fériée, les Luandais prenaient tout leur temps pour rejoindre le stade. Non pas parce qu’ils sont nonchalants comme peuvent le penser certains, mais ils savent à l’avance que leurs places sont réservées grâce au système de la numérotation utilisé partout dans le monde. Enfin presque partout, car pour assister à un match de l’équipe nationale, il faut se lever tôt. Même avec le ticket en main, il y a risque de se voir refouler. Hier au stade du 11-Novembre, à une heure du coup d’envoi du match, le stade était presque vide. Mais à l’entame de la rencontre, il était presque plein

    Présence inutile de Canal+ dans le bus
    Hier, l’un des envoyés spéciaux de Canal+ a accompagné les Verts de l’hôtel Continental au stade du 11-Novembre sans doute pour le besoin d’un reportage. Un reportage moins poignant que celui réalisé au Caire. Ici, la présence de Canal+ s’est avérée inutile puisqu’il n’y a eu ni caillassage, ni intimidations, ni rien du genre. Le bus des Algériens a été tranquillement escorté et les joueurs ont même été salués tout au long du chemin qui mène vers le nouveau stade de Luanda.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/angola-0-algerie-0-ni-drogba-ni-cabinda-rien-ne-nous-fait-peur#ixzz0d3CS32tm

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  23. Artisans de l'ombre Dit :

    Madjer : «Yebda fait sensation»

    PUBLIE LE : 20-01-2010 | 00:00 | PAR Saïd Fellak

    «On n’avait pas trop le choix que de jouer aussi prudemment face à l’Angola»
    «Saâdane doit oublier maintenant le 3-5-2 et jouer bea coup plus avec le 4-5-1»
    «Saâdane doit oublier maintenant le 3-5-2 et jouer bea coup plus avec le 4-5-1»

    Après un début laborieux, l’Algérie a réussi à se qualifier aux quarts de finale de la CAN après son match nul concédé face à l’Angola. Quelle est votre impression ?
    Ce précieux point décroché face à l’Angola nous a permis de revenir de loin et nous qualifier brillamment au prochain tour. La manière n’y comptait pas vraiment lors de ce match, on ne devait surtout pas perdre. Ce qu’on retiendra à la fin est la qualification. Je dirai que notre équipe a bien évolué lors de la 1re mi-temps, avant de baisser le rythme en seconde période pour préserver le résultat. C’est normal, du moment que le score nous arrangeait.
    *
    Ne pensez-vous pas qu’en jouant aussi prudemment on pouvait y payer le prix si de l’autre côté le Malawi avait égalisé ?
    Je vais vous dire une chose, j’espère qu’on ne va pas mal l’interpréter. L’Algérie joue toujours de la même manière. On pense trop à défendre qu’à attaquer et on joue trop la prudence. Nos attaquants sont souvent loin des bois et cela ne peut pas les avantager. On doit progresser sur ce volet et surtout prendre des risques si on veut vraiment marquer le plus de buts possible.
    *
    On comprend par là que le point faible de l’équipe réside dans ce volet…
    Non, je ne dis pas que cela constitue un point faible. Ce qu’il faut, c’est juste améliorer notre jeu offensif et prendre parfois plus de risques. Je sais qu’on peut progresser, même si je sens une certaine amélioration dans la construction du jeu. Saâdane connaît mieux que quiconque son équipe et sait pertinemment que du travail l’attend dans ce registre-là. Je rajouterai une chose.
    *
    Allez-y…
    Il faut quand même saluer la montée en puissance de notre sélection et ne pas oublier que notre football a traversé des moments très difficiles. De ce fait, je trouve normal qu’on ait cette faculté de jouer la prudence et pas trop se livrer. On a le temps pour s’améliorer et travailler tout cela.
    *
    Sauf grande surprise, l’Algérie rencontrera en quarts de finale la solide formation de Côte d’Ivoire (NDLR : entretien réalisé hier matin). Une difficile rencontre en perspective pour notre équipe…
    Vous savez, à ce stade de la compétition, toutes les rencontres sont difficiles et tous les adversaires ne sont pas aisés à manier. La défaite du Malawi nous a beaucoup servis et remis les joueurs dans le droit chemin. Ces derniers savent qu’à présent, aucune équipe n’est facile à jouer et que pour remporter un match, il faudra suer. Pour revenir à votre question, je dirai que quel que soit l’adversaire, nos joueurs doivent, avant tout, jouer leur jeu et se donner à fond.
    *
    Sur l’ensemble des trois rencontres qu’a disputées l’équipe jusqu’à présent, quel est le joueur qui vous a impressionné ?
    Tous les joueurs sont à féliciter, mais j’avoue que Yebda a fait sensation, surtout lors du deuxième match face au Mali et m’a beaucoup plu. Je dois dire que le changement tactique opéré par Saâdane lors des deux dernières rencontres devant le Mali et l’Angola s’est révélé judicieux. A mon avis, l’entraîneur doit maintenant oublier le 3-5-2 et utiliser le 4-5-1. C’est le dispositif le plus adéquat pour nous.
    *
    Il faut dire aussi qu’il y a eu plusieurs joueurs blessés, ce qui n’a pas arrangé le sélectionneur…
    Les blessures font partie du jeu et on ne peut rien y faire. Meghni revient doucement et Yahia semble à présent bien rétabli. D’ici le match des quarts de finale, on récupérera certainement aussi Saïfi. Donc, en principe, on aura les armes nécessaires pour espérer décrocher une qualification aux demi-finales.
    *
    Lors de l’une de vos récentes déclarations à la chaîne Al Arabia, vous avez dit que vous comprenez les critiques de la presse à l’égard du sélectionneur et que ce dernier devait les accepter…
    Tout à fait. Après la surprenante défaite enregistrée face au Malawi lors de la première journée, la presse n’a pas été clémente, que ce soit avec les joueurs ou l’entraîneur. Je trouve cela normal compte tenu de la lourdeur de la défaite face à un adversaire très modeste. La presse n’a fait que son boulot, rien de plus, elle ne peut être tout le temps clémente. Saâdane devait se montrer fort et accepter les critiques et ne pas aggraver les choses. La critique des fois peut s’avérer utile.
    Après notre qualification aux quarts de finale, je profite de l’occasion pour m’adresser à la presse et à tout le peuple algérien pour qu’ils apportent leur soutien à cette équipe et surtout à Saâdane. Laissons-le à présent travailler.
    Entretien réalisé par
    Saïd Fellak

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/entretien/actualites/madjer-yebda-fait-sensation#ixzz0d9mIpiUr

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  24. ghania Dit :

    slt mn chouchou bon corage c vrai makanch 3labalibali ke tu a plusieur f2illes

  25. ghania Dit :

    i can t speak djermany

  26. ghania Dit :

    je veux ton nemero de telephone si tu peux psq tu es fier de toi meme

  27. Artisans de l'ombre Dit :

    Gervinho retrouvera son pote Yebda

    PUBLIE LE : 21-01-2010 : 22 h 45

    Pour le milieu de terrain Ivoirien, Gervinho, le match qui opposera dimanche l’Algérie à la Cote d’Ivoire, sera l’occasion pour lui de retrouver son ex camarade au Mans (ligue1 française), Hassan Yebda. A ce propos il dira : « Moi, j’envie aux Fennecs leur mobilité, leur mental. Et puis, leur bloc équipe. Ce quart de finale contre l’Algérie sera aussi l’occasion pour moi de retrouver un vieux pote : Hassan Yebda, mon ancien coéquipier au Mans. Même si on habitera dans la même cité, c’est le jour du match qu’on se reverra » Moumen A

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/gervinho-retrouvera-son-pote-yebda#ixzz0dKVHnBqf

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  28. Artisans de l'ombre Dit :

    3.

    Sport (Samedi 23 Janvier 2010)
    Hassen Yebda assure que l’EN est en train de monter en puissance
    “Nous avons besoin d’un match référence”
    Par : Samir Lamari

    Considéré par les observateurs comme l’un des meilleurs joueurs algériens à l’issue du premier tour de la Coupe d’Afrique des nations et assurément l’une des révélations, Hassen Yebda fait l’unanimité autour de son talent généreux.

    Partenaires et adversaires de l’EN ne tarissent pas d’éloges sur les prestations du milieu de terrain de Portsmouth, notamment contre le Mali et l’Angola. Récupérateur de ballon infatigable et passeur idéal, Yebda à apporté un plus indéniable à l’équipe algérienne, notamment en matière d’animation de jeu. À 23 ans, il s’impose déjà comme l’une des pièces maîtresses du plan Saâdane pour le match de demain contre la Côte d’Ivoire, dans l’un des chocs de ces quarts de finale de la CAN. Pour autant, l’intéressé reste humble et préfère ne pas trop s’attarder sur ces “éloges qui font certes plaisir”. “Oui, j’ai lu cela un peu dans la presse.
    Cela me fait plaisir d’autant plus que cela ne fait pas longtemps que j’ai rejoint la sélection algérienne, mais pour moi, le plus important c’est la qualité de notre collectif. Je pense du reste que notre force réside dans la qualité et la solidarité de notre groupe”, répond-il à Liberté à ce propos. Et d’ajouter : “Nous formons un bon groupe. Preuve en est que malgré la grosse défaite du premier match contre le Malawi dont il est inutile de revenir sur les raisons, notre équipe a su réagir et se qualifier en quarts de finale. C’est une marque de solidité du groupe.” Pour Yebda, “l’EN n’est peut-être pas bien rentrée dans le tournoi mais elle est en train de monter en puissance au fil de la compétition. C’est un signe qu’on peut faire encore mieux surtout que la confiance augmente au sein de l’équipe”.
    Et pour atteindre justement ce niveau supérieur, “l’EN a besoin d’une victoire de référence, d’un bon coup quoi, comme une victoire contre la Côte d’Ivoire. Ce serait bien pour l’envergure de l’équipe”. “Je suis sûr du reste que si nous gagnons le pari des quarts de finale, nous irons loin dans cette CAN et nous en ferons une très bonne préparation pour la Coupe du monde. Il est clair qu’une victoire contre les Ivoiriens fera beaucoup de bien à l’équipe d’Algérie dans laquelle je me suis vite adapté comme si j’y jouait depuis pas mal de temps déjà”, enchaîne-t-il. Pour Yebda, “il ne faut surtout pas faire attention à la qualité de l’effectif de la Côte d’Ivoire, qui est indéniable, mais il faut jouer notre football et montrer de quoi nous sommes capables. Personnellement, je ne crains aucune équipe car j’ai surtout confiance en mon équipe”. “Dans le groupe, il y a une bonne ambiance, nous vivons bien ensemble cette CAN et ce n’est pas près de s’arrêter”, assure-t-il.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  29. Artisans de l'ombre Dit :

    la une

    Le joueur de Portsmouth, Hassan Yebda, à El Khabar :
    « Nous ferons tout pour donner la joie au peuple algérien »

    Après la séance d’entrainement effectuée par les Verts à Luanda, avant leur départ à Cabinda pour affronter les Eléphants de la Côte d’Ivoire, El Khabar s’est rapproché du milieu de terrain de l’EN, Hassa Yebda. Lors de notre interview, nous avons constaté que la recrue du club anglais, Suite…Portsmouth, a montré un grand optimisme, tout en reconnaissant la difficulté de la mission devant les coéquipiers de Drogba.

    * Apparemment, vous êtes déjà dans le match de la Côte d’Ivoire ?

    En fait, juste après le match d’Angola, nous avons bénéficié d’une journée libre. Nous sommes bien concentrés sur le match prochain contre la Côte d’Ivoire, pour lequel nous nous préparons bien comme il le faut, sans doute, la mission sera difficile.

    * Avant d’aborder la rencontre du dimanche prochain, pouvez-vous donner une évaluation globale du rendement du groupe lors du premier tour de la CAN ?

    Je pense que nous avons réalisé notre premier objectif, c’est-à-dire la qualification au 2e tour, cela, à mon avis, confirme que le groupe est stable et en bonne forme pour affronter n’importe quelle équipe.

    * Vote préparation en France a fait l’objet de beaucoup de critiques, à tel point que la défaite face au Malawi a été justifiée par la mauvaise préparation, qu’en pensez-vous ?

    Je ne suis pas en mesure d’aborder l’aspect tactique, je ne suis pas aussi compétent que le sélectionneur national, qui est bien conscient de ce qu’il fait, la preuve le groupe a connu une amélioration constante, après le premier match, ce qui confirme que le coach Saâdane avait fait le bon choix. Je n’arrive pas à comprendre toutes ces critiques, dés lors que la sélection est dans la bonne voix et nous allons le confirmer devant la Côte d’Ivoire.

    * Comment est-t-il le mental des joueurs avant votre départ à Cabinda ?

    Je ne vous cache rien, nous parlons énormément du match de la Côte d’Ivoire, et le mode de jeu des éléments de cette équipe mondialiste, mais cela ne signifie pas que nous ne pensons qu’à ce match, bien au contraire, nous essayons de donner à ce match sa juste valeur, sans aucun complexe.

    * Honnêtement, que pense Yebda de l’équipe ivoirienne ?

    Sans doute, l’équipe ivoirienne est composée d’excellents joueurs que j’ai affrontés au championnat d’Angleterre, à l’exemple de Toure, Brogba et Kalou. Les ivoiriens se basent sur la rapidité dans le jeu et la condition physique, tous ces facteurs font la grandeur de cette équipe.

    * La force de l’équipe de la Côte d’Ivoire est dans son milieu de terrain, avec ses joueurs de renommée, votre mission sera-t-elle difficile le dimanche prochain ?

    Nous disposons d’un groupe soudé et capable d’affronter n’importe quelle équipe, je vous assure que nous allons affronter les ivoiriens sans aucun complexe et nous jouerons le match pour le gagner. Soyez sûrs que nous allons jouer les 90 minutes avec ardeur, puisque nous représentons tout un peuple et nous sommes engagés pour lui faire plaisir.

    * Bien que vous jouiez la première une compétition africaine, vous avez pu donner un rendement appréciable, quel est votre secret ?

    Je vous remercie, mais je pense que la force de l’EN réside dans le groupe et non pas dans ses individualités, donc le mérite revient à tous les éléments.

    * Un mot au peuple algérien avant le match de la Côte d’Ivoire

    Nous ne ménageons aucun effort pour donner la joie à nos supporters.

    23-01-2010
    Par Réda Abbès/ Traduit par R.K

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  30. Artisans de l'ombre Dit :

    يبدة يرغب في اللعب لباريس سان جرمان

    أبدى اللاعب الدولي الجزائري حسان يبدة، لاعب وسط نادي بورتسموث الإنجليزي، رغبته في العودة إلى أجواء البطولة الفرنسية، وبالتحديد إلى نادي العاصمة الفرنسية باريس سان جيرمان. وقال يبدة في حوار لصحيفة  »لوباريزيان » الفرنسية أمس  »أريد العودة إلى البطولة الفرنسية يوما ما، تعجبني كثيرا طريقة اللعب هناك، وباريس سان جيرمان هو نادي القلب، وباريس هي المدينة التي ترعرعت فيها. اللعب هناك سيكون أمرا رائعا، لقد شاهدت مباراتهم التي خسروها يوم الأربعاء الماضي، وذلك أحزنني وأزعجني كثيرا ».

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  31. sabine Dit :

    même s’y vous perdait la chance ne peut pas être toujours du même coter en fait tous des erreur il fière de nous car le football est un jeu mais dur essayer de faire mieux demain .je n’ai pas pus m’exprimer et exprimer ma joie mais au même temps ma tristesse si tu accepte mon E-mail je te parlerez plus de vos faute et vous les ferai plus

  32. alili Dit :

    slt yebda tu est un tr bon jouer de l’equipe nation et je souhait que tu me laisse ton contact je suis de ta région taourit adnan kabylie22@live.fr

  33. souhila Dit :

    je’taime mon amour hassen yabda nmout 3lik

  34. saliha Dit :

    hassen yebda je t’aime très fort et je veut ton numèro de tèlèphone si tu veut pas ce que je suis folle de toi s’il vous plait mon prince mon amour et le hèros

  35. mimonose Dit :

    123 viva yehbda

  36. souhila Dit :

    hassen je t’aime mais il ya une fille elle s’apelle chaima c’est elle t’ plusgrandefan

  37. souhila Dit :

    hassen je t’aime mais il ya une fille elle s’apelle chaima c’est elle t’a plus grande fan

  38. mimi Dit :

    slt hassen vous etes vrément fort j’aimerais bien disculté avec toi c tu veux bien sur sur ma boite skype ou msn

  39. fouzia Dit :

    je vous remercier vous allez bien jouer les quipes algerien et vive l’algerie

  40. fouzia Dit :

    je vous remercier vous avez bien jouer les quipes algerien et vive l’algerie

  41. SARA BENALI Dit :

    UN BEAU JOUEUR ET JESPER NE OBLIER JAIMAIS E VS ETES UN ALGERIEN RAS KABILE

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...