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Fiche (Biographie) de Nadir Belhadj

5 décembre 2009

Non classé

Pays : Algeriebelhadjnadir2322.jpg
Métier : footballeur
Date de naissance : 18/06/1982

 

Nadir Belhadj est un joueur algérien, né à saint-Claude le 18 juin 1982.
Depuis sa première saison en Ligue1 en 2006/2007, Nadir n’a cessé de montrer son talent et de jouer de grands matchs même si le club a été relégué en 2ème ligue à la fin de la saison.


En janvier 2007, Nadir signe avec l’olympique Lyonnais pour une somme de 3,24 Millions d’euros. Cependant, Lyon le prête si tôt à l’Equipe de Sedan où il jouera jusqu’à la fin de la saison 2007.
Avec L’Olympique Lyonnais, Nadir Belhadj remportera le trophée des champions.
Au début de l’année 2008, le jeune arrière gauche signe pour 3,6 Millions d’euros eu RC Lens où il évolue jusqu’à nos jours.

N.B :Nadir Belhadj comme ses camarades madjid Bouguerra ,Antar Yahia Et karim Ziani est né la même année 1982 à deux jours de la grande victoire de notre glorieuse équipe nationale algérienne

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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27 Réponses à “Fiche (Biographie) de Nadir Belhadj”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    الرئيسية | الرياضة
    دافيد جيمس، حارس المنتخب الإنجليزي ونادي بورتسموث يعترف:
    “إمكانات يبدة وبلحاج دليل على قوة المنتخب الجزائري”
    2009.12.07
    الحارس الدولي الإنجليزي دافيد جيمس

    إعترف الحارس الدولي الإنجليزي دافيد جيمس بقدرات المنتخب الجزائري الذي سيكون أحد أقوى فرق المجموعة الثالثة التي تضم منتخب بلاده إنجلترا رفقة الولايات المتحدة الأمريكية وسلوفينيا.

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    وأوضح الحارس الدولي الإنجليزي ونادي بورتسموث في تصريحات لمحطة “توكسبورت” الإذاعية أمس الإثنين أن المنتخب الجزائري يعرف عنه الكثير بفضل الثنائي يبدة وبلحاج الذي ينشط معه في نفس النادي، وأضاف قائلا: “قد يرى البعض أن المنتخب الجزائري سيكون أحد أضعف فرق المجموعة، لكن ذلك غير صحيح تماما، لدي صديقين يلعبان معي في النادي وهما بلحاج ويبدة اللذين يملكان مستوى يضاهي أحسن اللاعبين في أوروبا والذي يقف على مستواهما سيتأكد من قوة المنتخب الجزائري الذي شاهدت بعض لقطات المباريات التي لعبها ويملك لاعبين ممتازين يتميزون بروح قتالية عالية فوق الميدان، مثل نذير بلحاج وحسان يبدة القادرين على صنع الفارق في أي مواجهة، وهناك لاعبين آخرين لا يقلون مستوى عن زميلي في بورتسموث، لذلك سنضع ألف حساب لهذا المنتخب الذي سيأتي إلى جنوب إفريقيا من أجل إحداث المفاجأة، صحيح أننا المنتخب الأول المرشح للمرور إلى الدور الثاني، لكن كرة القدم لا تعترف إلا بالأقوى فوق أرضية الميدان وليس على الورق”.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj : «Cette qualification est aussi celle de Meftah, Achiou, Abdeslam et les autres»

    Yebda : «Ce qui était choquant, c’est que les agresseurs n’ont pas eu de respect pour des personnes âgées comme Saâdane et Raouraoua»

    Belhadj : «En arrivant à Khartoum, c’est comme si nous avions été libérés de prison»

    Encore marqués par la qualification pour la Coupe du monde et la liesse populaire qui s’en est suivie, Nadir Belhadj et Hassan Yebda se sont quand même remis au travail avec leur club, Portsmouth, en difficulté en championnat. C’est au centre d’entraînement du club, situé à Eastleigh, que nous les avons rencontrés pour revenir sur la folle semaine au Caire et à Khartoum. Nous vous proposons cet entretien croisé où les deux internationaux algériens répondent aux questions comme dans une discussion conviviale.

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    La fête a eu lieu, les lampions se sont éteints et vous êtes tous deux revenus à votre club, Portsmouth. Etes-vous redescendus de votre nuage ?
    Hassan Yebda : Oui, il le fallait bien puisque nous avons des obligations avec le club. Nous sommes retombés de notre nuage, mais ce que nous avons vécu est toujours présent dans notre esprit, surtout après ce que la qualification a engendré comme liesse en Algérie.
    Nadir Belhadj : Comme l’a dit Hassan, nous sommes obligés de nous concentrer de nouveau sur le championnat d’Angleterre. Notre club, Portsmouth, connaît une situation délicate. Nous sommes derniers au classement et nous devons nous ressaisir. Cela dit, nous pensons toujours à la formidable joie qu’a connue le peuple algérien.
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    Vous deux êtes habitués aux folles ambiances dans les stades européens, vous, Yebda, avec Benfica dans les grands matches du championnat portugais et dans la Coupe de l’UEFA et vous, Belhadj, en ayant joué dans des stades grands et prestigieux tels Old Trafford, Anfield Road et Emirates Stadium. Avez-vous, pour autant, été impressionnés, voire intimidés par l’ambiance du Cairo Stadium ?
    H. Y. : Non, pas du tout. Certes, il y avait beaucoup de gens qui nous disaient qu’il y aurait 80 000 personnes, que ça allait être impressionnant. Cela l’avait été effectivement lorsque nous sommes rentrés sur le terrain, mais c’était tout simplement un match de foot, avec 22 joueurs sur le terrain, et puis c’est tout.
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    Pour vous, il y avait donc 11 joueurs contre 11, abstraction faite de l’ambiance autour…
    H. Y. : Absolument. Une fois sur le terrain, les supporters ne nous y accompagnent pas. Il y a sur le terrain 11 joueurs contre 11 et chaque équipe essaye de gagner le match et ça s’arrêtait là.
    N. B. : Moi non plus, je n’ai pas été impressionné. Cela fait longtemps que je joue en sélection et j’ai joué pas mal de matches dans des grands stades. Même chez nous, en Algérie, c’est impressionnant dans les gradins quand nous jouons. Il ne faut pas le nier : le Cairo Stadium est un très beau stade et il y avait une superbe ambiance. Cependant, nous sommes rentrés sur le terrain en nous concentrant exclusivement sur ce qu’il fallait faire. Dès que l’arbitre a donné le coup de sifflet pour le début du match, ça y est, nous sommes rentrés dans le match.
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    Compte tenu de l’enjeu du match, vous vous attendiez certainement à beaucoup de choses en matière de guerre psychologique, mais sincèrement, vous attendiez-vous à être accueillis à coups de pierres ?
    N. B. : Personnellement, non. Nous avons fait notre préparation en Italie afin de bien nous concentrer et, en nous rendant en Egypte, nous nous attendions à certains trucs, comme à ce qu’ils fassent du bruit près de l’hôtel ou à ce qu’ils organisent des mariages dans l’hôtel même, mais une agression à coups de pierres ne nous est pas venue à l’esprit. Nous n’avons pas du tout pensé à ce scénario-là.
    H. B. : Non, nous n’y avons pas pensé du tout. Il y a certains joueurs qui ont été un peu choqués par ces faits, mais d’autres non. En tout cas, moi, je ne l’ai pas été, tout comme Nadir (Belhadj, ndlr), Karim (Ziani, ndlr) ou Rafik (Djebbour, ndlr).
    *
    Vous avez quand même été inquiets après les blessures dont ont été victimes vos coéquipiers…
    H. Y. : Bien sûr ! Ce qu’il y a, c’est qu’au départ, quand les pierres premières pierres ont été lancées dans le bus, nous nous sommes mis par terre et nous n’avons pas vu ce qui se passait. C’est vrai que le bruit des bris de vitre était impressionnant, mais nous ne nous imaginions qu’il allait y avoir des blessés.
    N. B. : C’est une fois descendus du bus pour rentrer dans l’hôtel que nous nous sommes rendu compte que c’était grave. Ce qui était vraiment choquant, c’est que cela s’est passé alors que nous venions juste d’arriver. Nous avons été agressés direct ! Pour être accueillis, on a été bien accueillis !
    H. Y. : Si cela était arrivé aux joueurs seulement, cela aurait pu passer, mais il y avait avec nous des personnes âgées : le coach, le président de la Fédération… Il y avait un minimum de respect à avoir envers les personnes d’un certain âge. C’est cela, à mon sens, qui choquait le plus.
    *
    Avant ce match, vous étiez, au sein de la sélection, des amis, des coéquipiers, des potes… L’épreuve que vous avez traversée tout ensemble a-t-elle ressoudé les liens entre vous au point de devenir une véritable famille ?
    N. B. : La sélection était une famille depuis que M. Saâdane a repris les rênes. Quand il prend la parole, c’est en père de famille qu’il s’adresse à nous. Tout le monde prend la parole. Lorsqu’il y a un problème, on le règle tout de suite, sur place. Il n’y a rien à dire : c’est une vraie famille. Hassan nous a rejoints récemment et il s’est très vite intégré. On dirait qu’il est avec nous depuis 10 ans ! Pareil pour Djamel Abdoun et Mourad Meghni. Cela dit, cette épreuve en Egypte nous a soudés encore avantage.
    H. Y. : C’est vrai. Je suis arrivé en sélection il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas eu besoin d’intégration. J’ai joué contre le Rwanda directement. Je connaissais la plupart des joueurs avant que je ne vienne et j’ai été très bien accueilli. Franchement, il faut le vivre pour le croire.
    *
    Pouvez-vous me donner une image que vous gardez du séjour au Caire ?
    N. B. : Moi, l’image qui m’est restée dans l’esprit, c’est qu’après le match, on nous a laissé attendre deux heures dans le bus et, sur le chemin du retour vers l’hôtel, on nous insultés et on nous a également lancé des pierres, mais nous chantions dans le bus. Cela voulait dire que nous sommes des Algériens. Nous n’avons pas baissé la tête, nous n’avons pas cédé devant la difficulté. Nous avons continué à chanter.
    *
    A quel moment avez-vous senti que le match de Khartoum sera tout à fait différent de celui du Caire ?
    H. Y. : Moi, c’est aussitôt à notre arrivée au Caire.
    N. B. : C’est vrai. Nous avons senti un accueil vraiment différent. Des Soudanais étaient là, tenant des drapeaux algériens. C’est comme si nous n’étions emprisonnés au Caire et que nous avions été libérés à Khartoum. Nous étions des otages et la libération a été à notre arrivée au Soudan. Et puis, la FAF a tout fait pour nous mettre dans de bonnes conditions en nous réservant dans un très bel hôtel. D’ailleurs, il faut souligner que même au Caire, elle avait fait un bon travail en matière d’organisation en nous mettant dans un étage de l’hôtel où il n’y avait que des Algériens.
    H. Y. : Même la sécurité était assurée par des Algériens dépêchés sur place avant notre arrivée. Vraiment, la FAF a fait du bon travail dans ce domaine, que ce soit au Caire ou à Khartoum.
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    Comment receviez-vous les nouvelles sur l’arrivée massive des supporters algériens ?
    N. B. : Avec joie puisque c’est ce qui nous manquait : nos supporters ! Au Caire, nous avons été victimes de hogra. Cela nous avait fait plaisir de voir qu’il y avait des supporters algériens au Cairo Stadium, mais on les a placés tout en haut et il y avait des places vides autour d’eux où plusieurs milliers d’autres pouvaient s’installer.
    *
    Certains d’entre eux ont été bastonnés après le match…
    N. B. : Oui et nous n’avons pas du tout aimé. En revanche, ce que nous avons aimé, c’est de voir les supporters algériens déferler à Khartoum. Au début, on disait que le Soudan est un pays frontalier de l’Egypte et que les supporters égyptiens allaient être très nombreux, mais nous avons été agréablement surpris de voir que les Algériens s’étaient tous mobilisés pour nous soutenir. Nous avions la télévision algérienne dans nos chambres à Khartoum. Franchement, cela nous a donné du cœur et ça nous a fait très plaisir de voir nos supporters là-bas.
    *
    Y a-t-il une phrase que le sélectionneur Rabah Saâdane a prononcée lors de la causerie d’avant-match et qui vous a fait prendre conscience que c’était jouable ?
    N. B. : Il n’y avait pas besoin de phrase. Même au Caire, nous croyions à la qualification. Nous savions que ça allait être difficile, mais faisable. Nous allions jouer à Khartoum sur terrain neutre et nous avions donc toutes les chances de notre côté.
    H. Y. : Quand il parle, le coach sait trouver les mots qu’il faut pour nous motiver. Tout ce qu’il dit est intéressant et motivant. Sur ce plan, il a pleinement joué son rôle.
    N. B. : Et puis, après ce que nous avions subi au Caire, nous étions naturellement motivés. Lorsque les Egyptiens étaient venus chez nous, nous les avions bien accueillis. Là, ils nous ont fait le contraire. Il y avait une revanche à prendre et cela nous motivait particulièrement.
    *
    A Khartoum, à quel moment avez-vous compris que c’était jouable ?
    H. Y. : Moi, dès le début du match. J’ai vu que nous étions bien parce que nous gardions bien la balle et que nous jouions bien. Les Egyptiens aussi d’ailleurs, mais ils n’étaient pas aussi sûrs d’eux qu’au Caire.
    N. B. : Tout à fait. Nous étions sur terrain neutre. Nos supporters faisaient plus de bruit que les leurs. Lorsque nous sommes rentrés sur le terrain, nous en voulions plus qu’eux : sur les ballons, nous étions là, dans les contacts, nous étions là… La preuve : ils ont déclaré qu’ils ont joué contre des sauvages ! Cela veut tout dire.
    *
    Belhadj, au tout début du match, vous avez été auteur d’un tacle dur sur l’arrière droit de l’Egypte, Mohammadi, ce qui vous a valu un carton jaune. Etait-ce avec l’intention de lui enlever le ballon ou bien de lui adresser un «message» comme quoi ce ne serait pas comme au Caire ?
    N. B. : A la base, c’était pour lui enlever le ballon, mais c’est clair qu’il y avait aussi un petit message. C’est comme pour lui dire «Les choses ne vont pas être faciles pour toi ce soir !»
    *
    Et vous, Yebda, avez-vous ressenti de l’hostilité chez les joueurs égyptiens que vous affrontiez pour la première fois ?
    H. Y. : Pas particulièrement. Je suis rentré tout de suite dans le match et j’ai donné tout ce que je pouvais sans me soucier des joueurs adverses. J’étais seulement animé d’un esprit de revanche par rapport à ce que nous avions vécu et de l’envie de bien jouer et de gagner bien sûr.
    *
    Après le but inscrit par Anthar Yahia, aviez-vous senti que vous touchiez au but ?
    N. B. : C’était un match très serré où il n’était pas facile de marquer des buts. Ils ont eu une occasion chaude au début du match, nous en avons eu aussi, puis Anthar nous a libérés avec son très joli but. Il est vrai que nous sentions la qualification arriver, surtout que nous avons pu faire le break après, surtout avec ce centre de Hassan pour la tête de Ghezzal qui a été sauvée par le gardien de but égyptien. Il y a eu aussi une fois où Ghezzal avait trop gardé la balle au lieu de la donner à Ghilas. Bref, nous avons eu des occasions et nous méritons amplement la qualification.
    *
    Pensez-vous que c’est la qualification de tous les joueurs du groupe, même ceux qui n’ont pas joué ?
    N. B. : Oui, tous ! Je dis bien tous ! Y compris les blessés, y compris les suspendus, y compris ceux qui étaient convoqués et que le coach n’a pas repris… Vraiment tous ! Avant que Hassan ne vienne, il y avait des joueurs. Avant que je vienne aussi, il y avait des joueurs. Ils ont tous une part de mérite dans cette qualification. Je pense à Meftah, à Achiou, à Abdeslam… Le coach a fait des choix, mais tous ces joueurs ont donné à l’équipe nationale. Donc, c’est la qualification de tout ce monde-là.
    *
    A propos de cet aspect, Babouche a récemment déclaré au Le Buteur que vous, Belhadj, avez été très proche de lui durant le stage, que vous vous asseyiez ensemble dans le bus, que vous lui prodiguiez des conseils et que vous lui avez même promis de l’aider, à travers votre agent, à trouver un club en Europe, tout cela alors que vous êtes tous deux en concurrence pour le poste d’arrière gauche…
    N. B. : C’est tout à fait normal. En sélection, nous sommes en famille. Il n’y a pas de concurrence qui tienne. Le sélectionneur fait ses choix et tout le monde adhère et accepte. Il me dit «Tu ne joues pas», il n’y a pas de problème. Il dit à Hassan «Tu ne joues pas», il n’y a pas de problème. C’est le drapeau qui est en jeu.
    H. Y. : C’est quelque chose que je n’ai vu qu’en sélection algérienne : le coach donne la liste des 18, il y a 5 autres qui restent sur le carreau, mais tout le monde rigole et se soutient. Dans les clubs ou dans certaines sélections, ceux qui ne jouent pas et même ceux qui sont remplaçants font la gueule, et moi je n’ai absolument pas vu ça en sélection d’Algérie. Même ceux qui n’étaient pas sur la feuille de match encourageaient de tout cœur ceux qui allaient jouer.
    N. B. : Vous avez pris l’exemple de Babouche qui est mon «remplaçant» – je n’aime pas trop ce mot. Si c’était lui qui devait jouer, je serais allé le voir pour lui donner quelques conseils en toute sincérité. Franchement, c’est un très bon joueur qui peut même évoluer à l’étranger. On va essayer de lui trouver un club.
    H. Y. : C’est surtout une bonne personne. C’est vraiment quelqu’un de très bien.
    N. B. : Dans la sélection, cela ne se passe plus comme avant. On disait, il y a encore quelque temps, que les joueurs qui évoluent en Europe sont privilégiés par rapport aux locaux. Voyez ce qui s’est passé au Caire et à Khartoum : il y avait plusieurs joueurs évoluant en Europe qui n’étaient même pas sur la feuille de match et ils ont accepté. Non, franchement, il n’y a plus cet esprit de concurrence tordu entre les joueurs. Il y a un groupe, une véritable famille, et celui qui ne joue pas soutient celui qui joue.
    H. Y. : A la fin du match du Khartoum, ce sont tous les joueurs qui étaient contents, tous. Nous avons eu une pensée pour M. Saâdane qui vivait une pression terrible. Nous avons eu aussi une pensée pour M. Raouraoua qui a tout fait pour nous mettre dans d’excellentes conditions.
    *
    Justement, parlons-en ! Beaucoup disent qu’il a pris une part considérable dans la qualification, ne serait-ce qu’en prenant tout sur lui et en vous évitant la pression…
    N. B. : Je résumerai tout ça en une seule phrase : depuis qu’il est revenu, tout a changé dans la sélection. Il a ramené une organisation professionnelle et il met tout le monde à l’aise. Il a pris toute la pression sur lui, il nous a mis dans de très bonnes conditions en Egypte et au Soudan, il a toujours été présent à nos côtés… Franchement, son rôle a été déterminant.
    *
    Après la défaite du Caire, c’est lui qui vous a remonté le moral…
    N. B. : Oui, c’est vrai. Il nous a dit que ce n’était pas grave, que nous redémarrions à zéro, que nous allions jouer sur terrain neutre, que l’avion était prêt pour nous emmener directement au Soudan…
    H. Y. : C’est vrai, Raouraoua a tout prévu. Il a tenu compte de l’éventualité qu’il y aurait ce match d’appui et il a tout préparé à l’avance pour notre séjour à Khartoum.
    N. B. : Nous sommes arrivés à Khartoum dimanche, le lendemain du match, alors que les Egyptiens sont arrivés lundi, une journée après nous. C’est vous dire que nous étions plus organisés qu’eux.
    *
    Que vous ont dit vos mères respectives après le match ?
    H. Y. : Elle ma dit qu’elle était très fière de moi et aussi qu’elle était fière de toute l’équipe. Elle était heureuse pour moi, fière que je sois Algérien et que j’aie procuré tout ce bonheur à tout le peuple.
    N. B. : Ma mère aussi était fière de moi, mais je pense que nos mères avaient surtout peur pour nous. Elles ont toutes été touchées par ce qu’on nous a fait au Caire. Halliche a été blessé, sa mère a été touchée, mais ma mère aussi l’a été parce que c’est un Algérien qui a été agressé. A la fin, elles étaient toutes heureuses, comme l’ont été sans doute toutes les mères algériennes.
    *
    Parlez-nous un peu du défilé à Alger…
    N. B. : C’est inédit. Du jamais vu. Comme l’a dit Hassan, il faut le vivre pour le croire. Si tu ne le vis pas, tu ne le croiras jamais. Ce qui s’est passé en France après la victoire en Coupe du monde en 1998 n’est rien par rapport à ce que nous avons vécu.
    *
    En décembre 2005, nous sommes venus vous voir, vous Belhadj, à Sedan, et vous nous aviez dit en aparté qu’avec un public tel que celui de l’Algérie, on peut battre n’importe qui. Maintenez-vous cette affirmation ?
    N. B. : Oui, plus que jamais ! Notre public est extraordinaire. Nous remercions vraiment nos supporters du fond du cœur. Ils ont été d’un grand apport pour nous tous. Ils sont venus nombreux, y en a qui n’ont pas mangé, qui n’ont pas dormi… Je dirai même plus, c’est quelque part ça qui nous a fait gagner ! Si le stade avait été rempli de supporters égyptiens, nous n’aurions pas été bien. Je remercie le président Bouteflika de nous avoir envoyé tous ces supporters en mobilisant les moyens de l’Etat. Cela nous a incités à tenir le coup, à ne rien lâcher durant le match. Pour moi, c’est clair, c’est le meilleur public au monde !
    *
    Et vous, Yebda, vous avez joué et remporté une Coupe du monde avec les U18 de France. Avez-vous vu un public pareil durant cette compétition-là ?
    H. Y. : Non, cela n’a rien à voir. Chez nous, c’est du haut de gamme. C’est du jamais vu ! Rafik Djebbour, Karim Ziani et même Nadir m’avaient dit : «Tu vas voir le public !» Je me faisais une image de ce public, mais la réalité est hors normes. Il faut vraiment le voir pour le croire.
    *
    Il y a un peu plus de 18 mois, Le Buteur est venu vous voir au Mans et vous nous déclariez alors que vous étiez prêt, pour peu que les règlements le permettent, à jouer pour l’Algérie. Le disiez-vous avec conviction ou bien juste comme ça ?
    H. Y. : Non, je le disais avec une grande conviction. Il est vrai que les circonstances ont fait que j’ai joué, chez les jeunes, en équipe de France, mais je voulais vraiment jouer pour l’Algérie. Une fois que la nouvelle loi est sortie, vous voyez que je suis venu.
    N. B. : Justement, laissez-moi profiter de l’occasion pour demander à tous les jeunes Algériens qui jouent en France, Angleterre, Italie, Allemagne ou ailleurs de choisir les couleurs de leur pays, l’Algérie. On n’a qu’un seul pays et il faut être fier de défendre ses couleurs.
    *
    Vous, Yebda, vous êtes sans doute la personne la plus indiquée, au même titre que Meghni et Abdoun, pour convaincre les jeunes joueurs qui hésitent encore à jouer pour l’Algérie. Etes-vous prêt à faire passer le message auprès des Feghouli, Boudebouz et autres Brahimi ?
    H. Y. : Oui, je le ferai. Je suis passé par là et je sais comment présenter la chose, surtout après tout ce que j’ai vécu avec l’équipe d’Algérie. C’est incroyable ! On ne peut jamais imaginer cela. Il faut vraiment le vivre. Je continue d’en parler avec ma famille. Sincèrement, le meilleur choix à faire est de choisir le pays de son cœur, l’Algérie. Il faut vivre cela de l’intérieur. Après avoir vécu ce que j’ai vécu, je ne regrette vraiment pas d’être venu. C’est le meilleur choix que j’ai fait de ma vie.
    N. B. : Voyez Mourad Meghni, c’est un super joueur et il n’est même pas en équipe de France. J’insiste, c’est vraiment un super joueur ! Nous sommes très contents de l’avoir dans l’équipe.
    *
    Que vous a dit le président Bouteflika quand vous l’avez rencontré ?
    H. Y. : Il nous a félicités pour notre performance. De notre côté, nous l’avons remercié de l’honneur qu’il nous a fait de nous recevoir.
    N. B. : Pareil pour moi. Je l’ai beaucoup remercié pour tout ce qu’il a fait pour nous. Transporter des milliers de supporters sur 54 vols en deux jours, aucun autre président de l’aurait fait ! C’était très fort et nous l’en avons vivement remercié.
    Entretien réalisé à Eastleigh par
    Farid Aït Saâda

    Ni Yebda ni Belhadj n’ont été sanctionnés
    Alors que certains organes de presse algériens avaient annoncé que Hassan Yebda et Nadir Belhadj avaient été sanctionnés par la direction de Portsmouth pour être rentrés en retard au club, il n’en a rien été au final. La preuve, l’ancien entraîneur, Paul Hart (entre-temps limogé), voulait aligner Yebda face à Stoke City et, voyant qu’il est revenu blessé, il avait insisté quand même pour le prendre dans le groupe et c’est en voyant qu’il était toujours blessé le jour du match qu’il ne l’a pas mis finalement sur la feuille de match. D’ailleurs, c’est à cause de cette blessure qu’il n’a pu reprendre les entraînements que jeudi passé. Quant à Belhadj, il n’a tout simplement pas été retenu pour la rencontre.

    En quête de nouvelles de l’Algérie
    En marge de l’entretien qu’ils nous ont accordé, Nadir Belhadj et Hassan Yebda nous ont demandé des nouvelles de l’ambiance en Algérie ces jours-ci, surtout qu’ils ont dû rentrer en Angleterre au lendemain du défilé alors qu’ils auraient aimé rester dans le bain encore plus longtemps. Ils étaient très contents d’apprendre que la fête a continué plusieurs jours durant.

    Belhadj indifférent à ce que dit Zaki
    L’attaquant égyptien Amr Zaki avait déclaré après la qualification de l’Algérie que Portsmouth voulait le recruter (ce qui reste à prouver), mais qu’il ne jouera jamais dans ce club parce qu’il y a un là-bas un joueurs israélien (Tal Ben-Haïm) et deux joueurs algériens. «Je ne jouerai jamais là où il y aura des Algériens», a-t-il péroré. Belhadj refuse de commenter ces déclarations : «Ce qui m’intéresse, c’est l’Algérie, pas les joueurs des autres sélections. Je sais une chose, nous sommes en Coupe du monde. Les états d’âme des autres ne m’intéressent pas.»

    6 joueurs de Portsmouth seraient concernés par la CAN
    S’il y a bien un club anglais qui risque de souffrir durant le mois de janvier, c’est bien Portsmouth. En effet, non seulement il occupe la dernière place du classement de la Premier League, mais il sera privé de pas moins de six joueurs africains qui seront appelés (pour peu qu’ils soient retenus par leurs sélectionneurs) à prendre part à la Coupe d’Afrique des nations en Angola : les Algériens Nadir Belhadj et Hassan Yebda, les Nigérians Nwanku Kanu et John Utaka, le Sud-Africain Aaron Mokoena et l’Ivoirien Aruna Dindane. Un véritable casse-tête pour le manager israélien Avram Grant.

    Kaboul : «Mabrouk mabrouk l’Algérie !»
    Alors que nous étions avec Nadir Belhadj et Hassan Yebda, Younès Kaboul, le défenseur franco-marocain de Portsmouth, a fait irruption et s’est mis à scander «One, two, three ! Viva l’Algérie !» en voyant ses deux coéquipiers en compagnie d’un journaliste algérien. «Ouallah, je suis content pour vous», nous a-t-il assuré avec le sourire. «Au Maroc, tout le monde était heureux que l’Algérie aille en Coupe du monde, même les Marocains de France», a-t-il ajouté, avant de poser pour une photo en compagnie de ses coéquipiers «mondialistes» et du défenseur belge Anthony van den Borre.

    Belhadj vibre au son d’une chanson sur l’Algérie
    Alors qu’il est monté dans la voiture d’un ami algérien qui était passé le récupérer au centre d’entraînement, il a remarqué que le lecteur CD du véhicule diffusait une des multiples chansons sorties à la gloire de l’équipe nationale. Il s’est mis aussitôt à gigoter sur place, comme pour danser, en criant à Yebda : «Hassan, c’est un tube du bled !» Apparemment, l’ambiance vécue à Alger ne s’effacera pas de sitôt des esprits.

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    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    En difficulté à Porsmouth, Belhadj plus que jamais à la recherche d’un nouveau club à l’approche du Mercato
    Amer Naili

    A l’inverse de son compatriote Yebda qui semble avoir gagné ses galons de titulaire à Portsmouth, rien ne va plus dans le club anglais pour Nadir Belhadj. Le joueur des Verts veut plus que jamais partir.

    Sur le banc des remplaçants depuis plusieurs semaines, il cherche un club susceptible de lui apporter du temps de jeu, si important avant le Mondial en Afrique du Sud. « Un départ au Mercato ? Oui, j’y pense vraiment. Alors que les joueurs susceptibles d’aller en Coupe du monde jouent, je suis confiné sur le banc et cette situation ne me convient pas», a déclaré le joueur dans les colonnes du Buteur.

    Pour l’instant, l’international algérien ne sait pas encore s’il pourra partir – son contrat à Portsmouth court jusqu’en juin 2013 – ni dans quel club il pourrait atterrir. Mais ce qui est sûr c’est que sa relation avec Avram Grant le président du club anglais n’est pas au beau fixe. « Je ne parle pas de ce que les journaux disent, je parle directement aux joueurs. Et jusqu’à présent il (Belhadj) ne m’a rien dit », a simplement commenté Grant dans la presse anglaise. Et le président défend la stratégie de son entraineur, qui a abouti à écarter le joueur algérien.

    Ce qui est sûr, c’est que Nadir Belhadj, même s’il a brillé lors des matchs qualificatifs pour le Mondial et la CAN, n’a pas d’autre choix. Le sélectionneur algérien, Rabah Saâdane a été très clair: pour être retenus, les joueurs doivent être titulaires dans leurs clubs.
    09/12/2009 | 16:35
    TSA

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj parle de son avenir à Portsmouth: «Tout dépendra de Grant»

    Date : 09-12-2009/10h49
    Réalisé par : Asma H. A.

    Nadir Belhadj ne sait toujours pas s’il terminera la saison à Portsmouth ou s’il changera d’air lors du prochain mercato. Joint par nos soins hier en début de soirée, le défenseur des Verts nous a fait savoir que sa décision dépendra des intentions de l’entraîneur Avram Grant quant au fait de le faire jouer ou non. Le joueur de Portsmouth a tenu aussi à nous préciser qu’il compte avoir une discussion avec son coach dans les prochains jours et que c’est à partir de là qu’il décidera de son avenir. Entretien.

    - On croit savoir que vous voulez quitter Portsmouth lors du prochain mercato, le confirmez-vous ?
    - Et bien pour l’instant je n’ai pris aucune décision car, d’abord, je n’ai pas encore discuté avec l’entraîneur et les dirigeants de mon club, ensuite le mercato est encore loin. On m’a posé la question sur le fait que je ne joue pas depuis pas mal de temps et j’ai répondu que si ça continue comme ça, je quitterai Portsmouth.
    - Donc, on comprend par là que votre départ dépendra des intentions d’Avram Grant ?
    - En fait, pour moi, les choses sont très simples. J’ai deux compétitions super importantes l’année prochaine, à savoir une CAN et une Coupe du Monde et pour être opérationnel, il me faut du temps de jeu. Je ne veux pas me retrouver à chaque fois sur le banc des remplaçants au sein de mon équipe, car cela risquerait de me faire perdre ma place en équipe nationale et même si je serai convoqué je ne serai pas très en forme. Or, moi, je veux être à 100% de mes capacités afin d’aider et apporter un plus à la sélection. Et c’est pour cette raison donc que je dis que si le coach continue à ne pas me faire jouer, je quitterai Portsmouth, dans ma tête c’est clair comme l’eau de roche.
    - Avram Grant a fait savoir hier en conférence de presse qu’il n’était pas du tout au courant sur le fait que vous voudriez partir ?
    - C’est tout à fait vrai, car pour l’instant je ne lui ai absolument rien dit par rapport à mon éventuel départ si départ y aura. D’ailleurs, je compte avoir une discussion avec lui au cours des tout prochains jours afin de savoir s’il a l’intention de compter sur moi ou non cette saison. J’aurai donc une discussion claire en lui faisant savoir que j’ai des échéances importantes cette année avec la sélection nationale et s’il ne me fera pas jouer, il est impératif que je parte. C’est un coach et je suis sûr qu’il comprendra. Maintenant, s’il me dit qu’il m’utilisera, je resterai bien sûr d’autant plus que je me sens super bien ici à Portsmouth que ce soit dans ma vie de tous les jours, avec mes coéquipiers, mes dirigeants et même avec l’entraîneur.
    - Donc, votre seul souci c’est le temps de jeu ?
    - Tout à fait. Comme je viens de vous le dire, je me sens super bien ici et cela dans tous les sens du terme. Mais si je ne jouerai pas, il n’y a pas lieu de rester car être en forme durant la CAN et la Coupe du monde, pour moi c’est très important. Vous vous imaginez si je ne joue pas durant toute la période allant du mois de janvier jusqu’au mois de mai, ça fera près de cinq mois sans matchs et c’est énorme. Il me sera donc impossible de tenir mon rôle convenablement sur le terrain avec l’équipe nationale.
    - Mais Grant n’est à la tête de l’équipe que depuis le 26 novembre dernier, et il se pourrait donc qu’il vous utilise d’autant plus que son point de désaccord avec Paul Hart concernait le onze rentrant ?
    - Et bien on verra bien. Le week-end dernier je n’ai pas joué en championnat contrairement à la rencontre de coupe le 1er décembre dernier face à Aston Villa, mais c’était un match de coupe et donc pour moi, ça ne veut rien dire. Ce qui importe c’est de disputer les rencontres de Premier League. Moi, je m’entraîne bien en donnant tout ce que j’ai. Maintenant, le coach fait ses choix, si je suis concerné tant mieux, sinon dans le cas contraire je partirai sans la moindre embrouille, bien au contraire.
    - Il vous reste encore deux ans et demi de contrat ?
    - Tout à fait, je suis toujours sous contrat pour une période de deux ans et demi mais à mon sens, cela ne constituera pas un problème.
    - On évoque déjà plusieurs clubs qui vous veulent, notamment un éventuel retour en France ?
    - En toute franchise, je n’ai pas reçu la moindre offre que ce soit de France ou d’autres pays et cela pour la simple raison que mon départ a été évoqué seulement dans le cas où je ne jouerais pas. En plus, le mercato ne sera ouvert qu’en janvier, donc, c’est encore très prématuré de parler de la moindre proposition.
    - On croit savoir que vous serez encore sur le banc samedi face à Sunderland ?
    - Franchement, je ne suis pas au courant. Comme je vous l’ai dit, moi je continue à travailler de façon très sérieuse aux entraînements, maintenant le choix du onze incombe à l’entraîneur.
    - Des supporters algériens sont venus vous encourager samedi dernier, ça a dû vous faire plaisir ? – Franchement, c’était génial. Il y avait un peu plus de 200 supporters algériens qui se sont déplacés au stade samedi dernier. Ils étaient en tenue vert, blanc et rouge, des chapeaux aux couleurs nationales et n’ont cessé de scander les chansons des Verts. Même s’ils n’étaient pas nombreux par rapport au monde qu’il y avait dans le stade, ils ont quand même réussi à se faire entendre.
    - Vous avez certainement eu droit à one, two, three viva l’Algérie ?
    - Et comment ! Comme je viens de vous le dire, c’était vraiment la totale et croyez-moi que nous étions super heureux Hassen et moi de voir tous ces Algériens au stade venus pour nous soutenir.
    - Et les Anglais ne vous chambrent pas trop depuis le tirage au sort ?
    - Non, pas du tout. Ça se passe plutôt bien dans une ambiance bon enfant et le match Angleterre – Algérie on n’en parle pas beaucoup.
    Asma H. A.
    Compétition
    http://www.competition.dz/article.php?art=6840

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Le temps des interrogations pour Nadir Belhadj
    Hakim Arous

    Nadir Belhadj n’en a pas fini avec la zone de turbulences qu’il traverse depuis la fin des éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010. Le joueur des Verts est en mauvaise posture dans son club de Portsmouth, en Premier League anglaise. Sur le banc depuis plusieurs semaines, il souhaite partir à l’occasion du mercato (le marché des transferts) d’hiver pour trouver un club où il sera titulaire.

    En effet, être titulaire dans son club est la condition sine qua non dictée par Rabah Saâdane aux internationaux algériens pour leur sélection parmi les Verts pour la CAN et le Mondial, même si on imagine difficilement le sélectionneur national se passer des services de l’un des meilleurs éléments de l’équipe. Mais pour sa propre performance, Belhadj a besoin de temps de jeu. Rester durablement sur le banc pourrait affecter son rendement et son moral, comme cela a été le cas pour le match contre l’Egypte où Belhadj n’était pas au meilleur de sa forme.

    Nadir Belhadj pensait avoir trouvé une porte de sortie. Selon une source proche du joueur, trois clubs anglais ont montré leur intérêt pour le milieu offensif algérien: Tottenham, Birmingham City et Sunderland, respectivement 4ème, 9ème et 10ème de Premier League. Cependant Portsmouth n’entend pas laisser filer le joueur à n’importe quelle condition. Le club demande 4 millions d’euros pour le transfert de Belhadj, acheté 4,5 millions à Lens. Un prix jugé élevé par Birmingham City et Sunderland, deux clubs aux moyens modestes.

    Mais le prix n’est pas le seul obstacle. Tottenham, qui ambitionne de terminer parmi les quatre premiers clubs en championnat, est près à débourser la somme demandée par Porsmouth. A une condition : comme les deux autres clubs anglais intéressés par le joueur, il souhaiterait que Belhadj abandonne sa participation à la CAN en janvier prochain. Ils ne veulent pas acheter un joueur qui ne pourra pas être disponible avant la fin de la compétition africaine, en février prochain, d’autant que l’Angleterre n’observe pas la traditionnelle trêve hivernale du football.

    Le dilemme est délicat pour l’international : privilégier sa carrière en club, en intégrant la prestigieuse sélection de Tottenham ou représenter son pays à une compétition continentale qui n’a jamais été aussi prometteuse pour les Verts.
    12/12/2009 | 12:22 |
    TSA

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Sport
    Transferts : Mansouri jouera en Angleterre et Belhadj va quitter Portsmouth

    EXCLUSIF. Yazid Mansouri, capitaine de l’équipe nationale, quittera le club français de Lorient en janvier prochain, à l’occasion du mercato d’hiver. Selon nos informations, il rejoindre Burnley, un club de Premier League, la première division anglaise, actuellement classé à 13eme place. Contrairement à plusieurs équipes européennes, le nouveau club de Mansouri ne s’oppose à la participation du capitaine des Verts à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN), du 10 au 31 janvier en Angola, avec la sélection nationale.

    Pour sa part, Nadir Belhadj va quitter Portsmouth mais il restera en Angleterre. Il va rejoindre le club de Birmingham City (7eme au championnat anglais) à l’occasion du mercato d’hiver. Selon une source proche du dossier, Birmingham a seulement émis le souhait de voir Belhadj participer partiellement à la prochaine CAN pour pouvoir être rapidement disponible et intégrer ses rangs. A Birmingham, Belhadj devra en effet évoluer en tant que titulaire. Des négociations sont en cours pour trouver la meilleure formule qui arrangerait les deux parties, selon la même source.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Retour gagnant pour Nadir Belhadj avec Portsmouth

    L’international algérien Nadir Belhadj a largement contribué à la victoire de son équipe Portsmouth contre Liverpool (2-0) en inscrivant le premier but du match samedi au Fratton Park stadium lors de la 18è journée du championnat de Premier League.

    Le défenseur algérien dont c’est le grand retour après plusieurs semaines sur le banc des remplaçants, a ouvert la marque à la 33è minute d’une splendide reprise de volée du droit, dans un angle impossible. C’est le 500e but du championnat d’Angleterre de la saison 2009-2010.

    Le second but de la rencontre a été inscrit par Frédéric Piquionne d’une très jolie frappe du droit à huit minutes de la fin. A la faveur de cette victoire, la quatrième de la saison, Portsmouth (14 points) rejoint West Ham à la 19è place. Rien ne va plus, en revanche, à Liverpool qui a essuyé sa septième défaite de la saison et occupe la 6è position avec 27 points à 13 longueurs du leader Chelsea qui compte un match en moins.

    Un vrai coup dur pour les hommes de Benitez qui se sont faits complètement dominés par les partenaires de Hassan Yebda, l’autre joueur algérien de Pompey, crédité lui aussi d’un bon match.

    Par APS

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj et Yebda battent Gerrard
    PUBLIE LE : 19-12-2009 : 15 h 40
    Dans leur premier face à face contre le capitaine des Anglais, Steven Gerrard, avant la prochaine confrontation qui opposera l’Algérie à l’Angleterre en coupe du monde 2010, les deux algériens de Portsmouth, Nadir Belhadj et Hassan Yebda sont sortis victorieux. En effet, Belhadj, auteur d’un super but pour son équipe en première mi-temps et Yebda qui a été à l’origine de l’action qui a ramené le second but de Portsmouth inscrit par Piquionne, ont remporté trois précieux points face aux Reds de Liverpool. Un succès qui permet à Portsmouth d’effacer son dernier revers difficile à digérer subi à Stamford Bridge contre Chelsea (2-1). On notera la belle prestation de Belhadj qui a retrouvé la chaleur des stades anglais aprés une absence due à des choix tactiques de ses entraîneurs successifs. Contents pour leur équipier Belhadj, les joueurs de Portsmouth, lui ont donné tous l’accolade en fin de rencontre. (Par Moumen .A)

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/belhadj-et-yebda-battent-gerrard#ixzz0aAm71bqH

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  9. Artisans de l'ombre Dit :

    Magnifique but de Belhadj
    PUBLIE LE : 19-12-2009 : 14 h 28
    Nadir Belhadj, a signé son retour de manière remarquable. Cet après midi, l’algérien a inscrit un très joli but. À la récupération d’un ballon en pleine surface, Belhadj du pied droit a ajusté Pépé Reina qui n’a vu que du feu sur ce tir lourd et précis. Grâce à ce but de Belhadj, Portsmouth mène après 35 minutes de jeu, un but à zéro. (Par Moumen .A)

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/magnifique-but-de-belhadj#ixzz0aAmjvXpO

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  10. Artisans de l'ombre Dit :

    Sports : PORTSMOUTH
    Gros match de Belhadj et Yebda face à Liverpool

    Avram Grant, l’entraîneur de Portsmouth, a-t-il senti le bon coup en titularisant, pour une fois, Nadir Belhadj ? En tous les cas, notre international, qui a été aligné en milieu gauche, alors que son compatriote Hassan Yebda l’était à droite, pour affronter Liverpool, ont donné totalement satisfaction.
    Extrêmement actifs, les deux joueurs algériens ont été pour beaucoup dans la performance des Pompey, avec notamment Belhadj qui a été l’auteur de la première des deux réalisations du match, d’une magnifique reprise pour conclure un centre de Yebda mal négocié par la défense de Liverpool peu après la demi-heure de jeu. Gros match des Algériens de Portsmouth donc, avec une mention spéciale pour Belhadj, qui pourrait, à l’occasion, avoir joué un de ses tout derniers matches avec les Pompey, puisqu’il serait en partance pour un autre club de la Premier League, probablement Birmingham City.
    A. M.

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  11. Artisans de l'ombre Dit :

    Portsmouth 2 – Liverpool 0 : Belhadj buteur, Yebda étincelant

    PUBLIE LE : 20-12-2009 | 00:00 | PAR Farid Aït Saâda

    Maintenant, Gerrard connaît l’Algérie
    Belhadj : «J’avais bien dit que je n’étais pas fini»

    Il ne faut jamais donner Nadir Belhadj pour mort. Il l’a de nouveau démontré hier en marquant son retour comme titulaire à Portsmouth par un superbe but inscrit contre Liverpool et son gardien de but international Pepe Reina. Aligné dans une position avancée de milieu offensif gauche (à certains moments, il jouait carrément comme ailier gauche), il s’est montré très à son aise, surtout que ses qualités offensives ne sont plus à démontrer. Le but qu’il a inscrit à la 33’ a le mérite d’avoir été initié par son coéquipier algérien, Hassan Yebda, qui a «construit» l’action sur l’aile droite, et conclu par lui d’un tir percutant dans un angle quasiment fermé qui n’a laissé aucune chance au gardien de but espagnol des Reds. Profitant d’une supériorité numérique en deuxième mi-temps, Portsmouth a porté l’estocade avec un deuxième but dans les dernières minutes, infligeant ainsi une assez nette défaite à Liverpool.

    Il inscrit le 500e but de la saison
    Le mérite de Belhadj est double. D’abord, il a joué toute la rencontre (tout comme Hassan Yebda, d’ailleurs), malgré le manque de compétition, et a tenu le coup physiquement face à une équipe aussi solide que Liverpool. Il a également inscrit un but qui l’a fait rappeler au bon souvenir de son entraîneur, l’Israélien Avram Grant, qui l’a délibérément écarté lors des derniers matchs et qui l’a titularisé cette fois juste pour «dépanner» sur le côté gauche de l’attaque. Finalement, le défenseur algérien a fait mieux que dépanner puisqu’il a inscrit un but sublime qui, plus est, est le 500e inscrit en Premier League depuis le début de la saison. Du coup, Grant tentera certainement de convaincre Belhadj de ne pas partir durant le mercato, surtout qu’il subira certainement la pression des supporters de Portsmouth, lesquels n’ont jamais accepté que le virevoltant défenseur volant soit marginalisé.

    L’international anglais Johnson malmené
    Ce qui est également à relever dans le match d’hier est que Belhadj, dans sa position de milieu offensif gauche, a eu à se «farcir» un international anglais en face, Glen Johnson. Plus
    même : Johnson est un ami de l’international algérien puisqu’il était à Portsmouth la saison passée. Belhadj l’avait cité, dans l’interview qu’il nous avait accordée après le tirage au sort de la Coupe du monde, comme étant l’un des joueurs anglais dont il fallait se méfier (lire notre édition du 7 décembre, ndlr). Ce qui est sûr, c’est qu’en cas où il serait titularisé au Cap (Micah Richards a plus de chance de l’être), c’est plutôt Johnson qui devrait se méfier de Belhadj au vu de la rencontre d’hier, tellement l’Algérien s’est montré dangereux sur son flanc. D’ailleurs, le but inscrit par Belhadj a été consécutif à un mauvais renvoi de Johnson.

    Gerrard, Carragher et Capello savent maintenant
    On peut donc d’ores et déjà dire que le match Angleterre-Algérie est bel et bien lancé. Hier, en plus de Glen Johnson, Jamie Carragher et Steven Gerrard ont eu à admirer la prestation de Belhadj et Yebda, deux joueurs qui, à coup sûr, ont suscité leur curiosité. Même Fabio Capello, qui a répété à plusieurs reprises qu’il ne connaissait rien de l’Algérie, a dû être plus avancé hier. A la fin de la rencontre, Nadir Belhadj a été particulièrement sollicité par les médias, non pas seulement parce que Portsmouth a gagné, mais aussi et surtout parce que le buteur est algérien et que l’adversaire a pour nom Liverpool. C’est tout dire.
    F. A.-S.

    «J’ai réussi à bloquer Johnson»

    *
    On présume que vous êtes évidemment heureux après cette victoire réalisée par votre équipe face à Liverpool avec un but de vous par-dessus le marché…
    Oui, je le suis. Je vous l’avais bien dit, lorsque vous étiez venu me voir ici, que j’allais rebondir et que je m’entraînais comme il se doit pour ce faire. Même si j’avais perdu ma place de titulaire ces dernières semaines, j’ai continué inlassablement à travailler. Cela a payé aujourd’hui puisque non seulement j’ai joué tout le match, mais j’ai aussi inscrit un but. Je savais que je pouvais revenir fort.
    *
    Après la rencontre, avez-vous été sollicité plus que de mesure par les médias anglais, surtout que vous êtes Algérien et qu’il y a la perspective de la confrontation Angleterre-Algérie durant le Mondial…
    C’est vrai que j’ai été particulièrement sollicité par les journalistes, mais je ne me suis pas pris la tête avec ça. J’ai été surtout content de la victoire collective car il était très important pour nous de gagner aujourd’hui. Le plaisir est d’autant plus grand que la victoire a été obtenue contre Liverpool.
    *
    Justement, dans cette équipe de Liverpool, vous avez eu comme vis-à-vis Glen Johnson, un international anglais qui était votre coéquipier à Portsmouth la saison passée. Comment cela s’est-il passé avec lui ?
    Rien de spécial. Nous nous sommes salués avant et après le match et notre duel s’est déroulé dans le plus grand fair-play. J’avais comme consigne de le bloquer il a l’habitude de monter souvent pour distiller des centres aux attaquants de son équipe. Je pense avoir bien accompli ma tâche et avoir gagné mon duel avec lui puisqu’il n’a effectué aucun centre.
    *
    Avez-vous senti, lors de ce match, que les internationaux anglais Carragher et Gerrard vous avaient à l’œil Hassan Yebda et vous du fait qu’ils auront à vous croiser dans six
    mois ?
    Non, pas en particulier. Chacun semblait être concentré sur son match. S’ils l’ont fait sans que je le sache, c’est autre chose, mais le match était tout ce qui est de plus ordinaire pour moi.
    *
    Content d’avoir rebondi et d’avoir démontré votre valeur à l’entraîneur ?
    Oui. J’espère jouer plus souvent dans le futur et aider mon équipe à se maintenir en Premier League.
    Entretien réalisé par
    Farid Aït Saâda

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/portsmouth-2-liverpool-0-belhadj-buteur-yebda-etincelant#ixzz0aEK5Hy1a

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  12. fanalahcen Dit :

    Le 20/12/109 17h09:48

    Lacen : «Mon club ne m’a jamais mis de pression pour aller ou non à la CAN»
    «L’Algérie peut gagner la CAN»

    Date : 19-12-2009/17h10
    Réalisé par : De notre envoyé spécial à Santander Halim Djender

    Mehdi Lacen a ouvert son cœur à Compétition pour s’expliquer sur sa décision de ne pas honorer sa première convocation en équipe nationale.

    - Votre nom figurait sur la liste des 23 retenus pour la CAN 2010 puis, tout d’un coup, il a disparu. Que s’est-il passé entre-temps ?
    - Ce qui s’est passé est assez simple. Cela fait un moment maintenant que je parle avec le coach, avec le président de la Fédération, avec Walid Sadi qui est un peu l’intendant de l’équipe d’Algérie. J’ai eu mon passeport algérien depuis trois semaines. Le coach m’a dit qu’il a besoin de moi pour aller à la CAN. Je lui ai exposé un petit peu mon point de vue en expliquant que c’est quelque chose de personnel.
    - Quoi donc ?
    - Ma femme est enceinte, elle va bientôt accoucher. C’est prévu à la fin du mois de janvier, cela peut arriver avant aussi. Le problème est que je n’ai pas envie de laisser ma femme seule en Espagne avec ma petite fille et attendant une autre petite fille.
    - Ah, toutes nos félicitations…
    - Merci. Alors, j’ai dit cela au coach. Il m’a dit qu’il faut faire des sacrifices quelquefois. J’ai pesé le pour et le contre avec des amis, avec ma famille, avec ma femme. Le sentiment de ma femme a été de me dire que je pouvais aller à la CAN et la laisser là-bas, en Espagne.
    - Elle était prête à faire le sacrifice ?
    - Oui, elle était prête à faire le sacrifice. Moi aussi, j’y ai pensé, j’y ai mis beaucoup de temps. Mais voilà, je n’ai pas pu laisser ma femme seule. C’est une opportunité que j’ai laissée passer, mais maintenant, c’est fait. Et puis, il ne faut pas oublier que mon club a voulu que je reste, même s’il n’a pas à donner son avis puisque c’est une convocation FIFA. Avec Santander, on peut avoir quelque chose comme neuf matches d’ici le mois de janvier 2010, donc c’est vrai que ça aussi, c’est quelque chose qui a pesé légèrement dans ma décision.
    - Mais vous avez été le principal dans la prise de décision…
    - Le principal, c’est ma femme, c’est ma famille, il n’y a rien qui passe avant.
    - D’accord, mettons une croix sur la CAN 2010. Et au-delà ?
    - Je vais dire la vérité. Quand j’ai parlé au coach, il ne m’a pas laissé entendre que ce n’était pas grave et qu’il allait m’appeler pour la Coupe du monde ou me faire ceci ou cela. Il m’a dit : on verra bien ce que l’avenir nous réservera. J’ai entendu dire qu’il y a des joueurs qui…
    - Oui…
    - Moi, on m’a assuré le contraire, mais j’ai entendu dire qu’il y a des joueurs qui avaient critiqué cette décision, le fait que je vienne après ou le fait que je vienne seulement au Mondial. Ce n’est pas du tout cela et je tiens à le dire clairement. S’il y a aujourd’hui deux ou trois joueurs qui disent que je n’ai pas ma place dans l’équipe pour le Mondial, honnêtement, je n’irai pas. Je préfère respecter le groupe, respecter ceux qui se sont battus depuis deux ou quatre ans, ceux qui ont fait tous les matches pour aller à la CAN ou au Mondial. Je respecterai toujours le groupe qui est en place avant mon propre cas personnel.
    - Deux ou trois joueurs vous dissuaderaient ?
    - J’ai vu des choses dans la presse. D’un côte, cela me paraît normal, dans le sens où des gens se battent depuis des années pour réaliser le rêve d’aller à la CAN ou au Mondial. Je me vois mal arriver derrière et prendre la place de quelqu’un. Cela, je l’ai dit clairement. S’il y a vraiment des joueurs à qui cela ne plaît pas, je respecte, pas de problème. Cela ne me dérangerait pas de parler avec un joueur qui est contre ma venue, je lui expliquerai mon point de vue et il m’expliquera le sien. S’il y a vraiment des joueurs qui ne me veulent pas, moi je ferai passer le groupe Algérie d’abord, avant ma propre personne.
    - En principe, le sélectionneur vous convoque et l’histoire s’arrête là, pourquoi cela ne se passerait pas ainsi ?
    - Je suis d’accord pour dire qu’au final, c’est le coach qui me convoquera ou pas. Mais je le répète : ma personne vient après. Le groupe Algérie d’abord.
    - Au fait, quel a été l’avis de Miguel Angel Portugal, votre coach à Santander ?
    - Il m’a dit clairement que le club allait respecter ma décision. Et que si le club donnait son avis, forcément, il aimerait m’avoir à ses côtés pour le mois de janvier qui nous attend. Mais le coach m’a dit surtout c’est ta carrière, tu fais comme tu veux, si tu veux partir, pars et si tu veux rester, c’est tant mieux. Santander a été super réglo là-dessus. Le club ne m’a jamais mis de pression pour aller ou non à la CAN. Je leur ai expliqué que c’est mon choix et qu’ils devaient m’appuyer quelle que soit ma décision. Je remercie le club par rapport à cela.
    - Peut-on malgré tout garder l’espoir de vous voir au Mondial ?
    - Et ben oui. L’espoir y est toujours, après ce sera selon les évènements qui vont se passer jusqu’a la fin de la saison. Un Mondial, c’est le rêve pour tout joueur, mais je ne vais pas me prendre la tête là-dessus en voulant à tout prix y aller. Encore une fois, le groupe passera avant mon cas personnel. Si je ne dois pas y aller pour le bien du groupe, eh bien je n’irai pas. Il n’y a pas de souci là-dessus, que ce soit clair et net.
    - Dans une déclaration à Compétition, Karim Ziani vous a dit : bienvenue. Comment réagissez-vous à cela ?
    - Cela me fait plaisir qu’un cadre me souhaite la bienvenue et exprime dans les journaux le fait qu’il n’a rien contre ma venue. Cela fait plaisir et fait chaud au cœur qu’il le dise. J’ai vu aussi qu’il y a Yazid Mansouri qui a dit cela. Cela fait également plaisir. Après, que ce soit vrai ou pas, s’il y a réellement des joueurs qui sont contre, je redis que je peux très bien les comprendre. Je respecte toutes les décisions. Il faut bien prendre conscience qu’il n’y a personne dans mon cas, à ma place, c’est une décision que j’ai prise et voila.
    - Qu’allez-vous dire à tous ces Algériens qui vous ont attendu et à qui vous avez mis l’eau à la bouche avec votre dernier but sur une frappe fantastique ? Ce serait génial si vous pouviez en marquer un comme ça contre l’Angleterre…
    - Oui, c’est sûr que ce serait génial. Ce serait beau, mais tout cela est très loin. Je préfère ne pas me prendre la tête avec et voir comment l’avenir va se passer. Entre parenthèses, moi, je ne suis demandeur de rien. C’est vrai que la Coupe du monde, c’est grand, mais si le coach m’appelle et me dit qu’il ne me retient pas pour le Mondial pour telle ou telle raison, je le comprendrai et je serai à deux cent pour cent derrière l’équipe d’Algérie.
    - Et s’il vous appelle en disant qu’il ne tiendra pas compte de ce que dit tel joueur ou tel autre ?
    - Cela dépend. Si quelqu’un m’appelle même de manière anonyme pour me dire qu’il est contre ma venue, ou si quelqu’un le dit publiquement, je redis que ce qui importe, c’est le groupe.
    - Vous voulez sentir que vous êtes bien accepté par tout le groupe avant de venir, c’est cela ?
    - Non, non, non. De toute façon, si je viens, soyez sûr que je le ferai sur la pointe des pieds, sans rien demander.
    - Mehdi Lacen ne peut pas venir sur la pointe des pieds, quand même…
    - Je suis quoi en tant que Mehdi Lacen ? Il y a des joueurs beaucoup plus importants que moi qui vont en sélection. Je suis Mehdi Lacen qui joue en Espagne, voilà. Je ne suis pas Zinedine Zidane, je ne suis pas une superstar. Je suis un joueur de plus qui est sélectionnable. Je ne demande pas que tous les joueurs fassent des déclarations disant qu’ils vont m’accepter ou quoi que ce soit. S’il y a vraiment des joueurs qui ne veulent pas que j’aille, et bien je n’irai pas. Pour le bien de l’équipe, pour le bien du groupe, pour le bien peut-être des joueurs à qui je prendrai la place. Moi, je respecterai cela sans souci.
    - Le président de la Fédération ou le sélectionneur national vous a appelé, croit-on savoir, pour vous rassurer que tout est clean au sein du groupe…
    - Il ne m’a pas rassuré dans le sens où je n’étais pas inquiet. Je n’ai jamais été inquiet de cela. Après, comme je l’ai déjà dit, il y a des joueurs qui peuvent exprimer leur mécontentement et je le comprends. Mais il faut bien prendre conscience que je n’ai jamais posé des conditions pour ma venue en équipe d’Algérie. Je n’ai jamais dit que je voulais être capitaine, avoir ceci ou avoir cela. Le jour où je viendrai en équipe d’Algérie, je le répète encore une fois, je le ferai vraiment sur la pointe des pieds, personne ne m’entendra. Je serai un joueur de plus, quoi. Je ne serai vraiment pas Mehdi Lacen qui vient d’Espagne ou quoi que ce soit.
    - En terme de pourcentage, il y a combien de chance de vous voir au Mondial avec les Verts ?
    - Impossible à dire. Déjà, la décision viendrait du fait qu’on m’appelle.
    - C’est clair, normalement on vous appellera, non ?
    - Ce n’est pas sûr. La saison n’est pas terminée, je peux être moins performant ensuite et ne pas mériter la convocation. On peut alors décider de se passer de moi.
    - Disons que vous resterez aussi performant, Saâdane vous appelle, que ferez-vous ?
    - Ce sera selon ce qui va se passer. Je ne veux pas dire ni oui ni non dans le sens où si je réponds oui, les gens vont dire : ouais, maintenant que c’est le Mondial, il accepte. Alors que ce n’est pas le cas. Donc, on va voir comment cela va se passer lors des prochains matches. Ensuite, on verra si le coach comptera sur moi encore à l’avenir.
    - Le groupe de l’Algérie durant la CAN et le Mondial, qu’en dites-vous ?
    - Si l’équipe joue comme je l’ai vue dernièrement, je pense qu’il n’y aura pas de problème pour passer le premier tour de la CAN. Aussi, logiquement, elle peut gagner le titre.
    - Carrément ?
    - Oui puisqu’ils ont battus deux fois le double champion d’Afrique en titre. Il est vrai que tout peut arriver sur un match, mais je crois qu’ils ont une équipe pour, au moins, aller en finale.
    - Et le Mondial ?
    - C’est un autre niveau. Dans le groupe de l’Algérie, il y a une équipe vraiment au-dessus, c’est l’Angleterre. Les trois équipes derrière ont chacune une possibilité de passer. Je pense que l’Algérie doit forcément gagner un match contre un concurrent direct, après il y aura un moyen de passer. Ce ne sera pas facile, il ne faut pas se voiler la face, mais derrière l’Angleterre, il y a une place à prendre.
    - Au fait, dites-nous, comment avez-vous vécu le caillassage du bus algérien au Caire ?
    - J’ai été écœuré quand j’ai vu les reportages, notamment le visage des joueurs en sang et le bus caillassé. Ce n’est pas réglo.
    - Avant de finir, vous allez avoir une seconde fille, à quand un garçon pour avoir plus de chances de compter un Lacen en sélection nationale ?
    - Je crois que je n’ai pas fini d’avoir des enfants, j’espère qu’à un moment donné j’aurai un petit mec.
    - Dernière question, quel message voulez-vous adresser aux Algériens et quand irez-vous les voir en Algérie ?
    - De moi aux Algériens, je veux juste dire de me comprendre parce qu’il est difficile de se mettre dans ma position, je pense. Encore une fois, je ne demande rien, je suis le premier supporter de l’équipe en étant dehors. J’espère qu’ils comprendront ma décision et la respecteront. Qu’ils prennent bien conscience que je ne suis pas là pour prendre la place de personne, ni pour faire du mal à personne. Ce n’est vraiment pas mon genre. Je suis vraiment content pour ceux qui m’encouragent et sont derrière moi. Et ceux qui sont contre moi, je respecte leur décision. Quant à ma venue en Algérie, cela aura lieu quand je viendrai. Cela pourrait se faire si j’ai la chance d’aller au Mondial ou, de toute façon, quoiqu’il arrive, l’été prochain, j’irai passer mes vacances en Algérie. Ce sera un premier pas de fait.

    H. D.

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  13. fanalahcen Dit :

    « TAHYA ELDJAZAYER »
    Le sport en générale et le foot le sport roi en particulier est une culture que bon nombre de nos concitoyens ignorent.
    Puisque l’occasion nous est offerte ou plutôt arrachée par des hommes guerriers et en hommes libres pour prendre part au grand évènement qui est la coupe du monde sis en Afrique du Sud.
    Soyons a la hauteur, d’ailleurs nous le sommes,ça était démontré sur le sol Cairote et à Oum Dermane,malgré toutes les initiatives extra sportive de l’inqualifiable adversaire de la honte;frère des sionistes que nous l’avons considéré autant a travers l’histoire, et a eux je dirai,nous sommes pas frère et nous le serons jamais….
    je conclue en disant mon Algérie à moi tu perds ou tu gagnes,je t’adooooooooooooooore!et vaille que vaille.
    Khadra hbibti ghir diri halla wel bakki 3aliya!!!
    Bonne lécture,

  14. Artisans de l'ombre Dit :

    Yebda : «Je suis très heureux pour Nadir»

    PUBLIE LE : 21-12-2009 | 00:00 | PAR Nacym Djender

    «Après le match, tout le monde le félicitait parce qu’ils savent que c’est un super joueur.»

    * Alors comment ça s’est passé pour vous lors de cette rencontre contre Liverpool ?
    Ça va, ça s’est bien passé, on a fait un bon match. On était au point sur le plan technique comme sur le plan physique. On a eu beaucoup la possession du ballon, et puis on a réussi à mettre deux superbes buts avec notamment un de Nadir (Belhadj, ndlr).
    * Comment avez-vous vécu justement ce but ?
    Ah, je l’ai bien vécu étant donné qu’on menait déjà au score contre Liverpool. En plus, Nadir a vécu des moments difficiles. Quand j’ai couru après lui après le but, j’étais très heureux pour lui.
    * Qu’est-ce que Nadir vous a dit après le match ?
    Il était très content. Après le match, tout le monde le félicitait parce qu’ils savent que c’est un super joueur. Il est en difficulté c’est vrai, mais il s’est montré grand, il a su attendre qu’on lui donne sa chance pour la saisir.
    * Est-ce qu’il y avait des contacts dans ce match entre les joueurs de la sélection anglaise et vous, comme par exemple un duel entre Yebda et Gerrard ?
    Non, il n’y avait aucun contact physique. Il n’y a rien eu de spécial, on va dire.
    * Avez-vous parlé avec Gerrard du match Angleterre-Algérie, et sait-il au moins que vous appartenez à l’équipe d’Algérie ?
    Je ne sais pas. Il a certainement dû entendre comme quoi Nadir et moi, on joue à Portsmouth et qu’on fait partie de la sélection d’Algérie. Mais il n’y a eu aucun contact ni échange.
    * Et est-ce qu’ils en ont parlé dans la presse ?
    Je ne sais pas, je n’ai pas lu la presse.
    Entretien réalisé par
    Nacym Djender

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/yebda-je-suis-tres-heureux-pour-nadir#ixzz0aLVIKL1m

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  15. Artisans de l'ombre Dit :

    Blackburn courtise Belhadj

    PUBLIE LE : 21-12-2009 | 00:00 | PAR LE BUTEUR

    Il fait peur à la presse anglaise

    Selon un quotidien anglais, le défenseur international Nadir Belhadj est sur les tablettes des Blackburn Rovers, sociétaire de la Super division anglaise. Le défenseur de Portsmouth avait déjà déclaré qu’il quitterait son club avec lequel il est sous contrat jusqu’en 2013, après avoir senti une marginalisation de la part de son entraîneur Avram Grant. Donc, Blackburn est intéressé par ce joueur qui est d’ailleurs le quatrième Algérien à intéresser ce club après Yebda, Ghilas et Djebbour.

    Il fait peur à la presse anglaise
    Par sa prestation de haute facture samedi passé face à Liverpool, Nadir Belhadj intéresse la presse anglaise. La star algérienne a marqué un très joli but au gardien Reina et la presse anglaise n’a pas tari d’éloges sur ce joueur en le qualifiant d’exceptionnel. On a même tenu à avertir les coéquipiers de Steven Gerrard sur un excès de confiance face à la sélection algérienne. Selon les médias anglais, le défenseur algérien de Portsmouth était tout simplement le meilleur lors du match Portsmouth-Liverpool. Pour sa part, la presse française a parlé de ce but et de cette défaite de Liverpool, en rendant la tâche de l’Espagnol Rafael Benitez un peu difficile.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/en/actualites/blackburn-courtise-belhadj#ixzz0aLWki2uA

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  16. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj : «Je pense que je vais rester à Portsmouth»

    Date : 21-12-2009/9h29
    Réalisé par : Saïd Fellak

    Titularisé face à Liverpool, samedi dernier, le défenseur des Verts, Nadir Belhadj, n’a pas raté l’occasion pour s’illustrer. Belhadj a su prouver à son entraîneur qu’il méritait bien sa place au sein des Pompeys en tant que titulaire et non pas en tant que remplaçant. Ayant songé, il y a quelques jours, à quitter le club pour bénéficier de plus de temps de jeu en vue du prochain Mondial, l’arrière gauche de l’EN nous dit, dans cette entretien, qu’il n’a pas encore tranché, mais au vu de ce qu’il a vécu samedi, il se pourrait bien qu’il reste au club jusqu’à à la fin de la saison.

    - Vous avez été l’auteur d’un magnifique but samedi, face à Liverpool. On imagine que vous êtes aux anges, surtout que ce but à coïncidé avec la victoire de votre équipe, Portsmouth…
    - Evidemment. Je suis vraiment content d’avoir inscrit ce but, d’autant comme vous l’avez dit, que la victoire de mon équipe a suivi. Cette victoire du courage va nous permettre de croire encore au maintien et nous relancer de plus belle.
    - Avez-vous senti ce but venir ?
    - Après un joli une-deux avec Yebda, le ballon m’est revenu après et, comme je ne me suis pas posé de questions, j’ai frappé fort en direction des bois et le but a suivi. Comme je vous l’ai dit, je suis vraiment content d’avoir marqué, mais la victoire de l’équipe m’intéressait beaucoup plus.
    - Un but du pied droit…
    - Je suis gaucher, certes, mais quand il le faut, je sais manier ma droite aussi.
    - Votre entraîneur vous a-t-il félicité après la rencontre ?
    - Il m’a juste tapé la main, à l’instar de mes autres coéquipiers. Il était heureux de la victoire, voilà tout.
    - En plus du but que vous avez inscrit, vous avez été l’auteur d’une prestation époustouflante aussi sur votre couloir gauche. Et en vue de la rencontre qui mettra aux prises l’Algérie avec l’Angleterre lors de la prochaine coupe du Monde, on imagine que la presse anglaise vous a bombardé de questions à la fin du match, non ?
    - Pas vraiment. Je n’ai pas trop tardé au stade après la rencontre. On m’a, certes, posé quelques questions, mais ça a été vite fait. Normal, quoi.
    - Qu’a rapporté la presse locale sur votre prestation et votre somptueux but ce matin ?
    - Pour vous répondre franchement, je n’ai pas encore lu la presse d’ici, pour la simple raison que je ne suis pas encore sorti de la maison. Je verrai cet après-midi peut-être.
    - Avez-vous discuté avec certains joueurs de Liverpool après la rencontre ?
    - Après le match, j’ai parlé à mon pote Johnson qui a joué avec moi auparavant. Sinon, les autres, je ne les connais pas pour pouvoir discuter avec eux.
    - Il n’y a pas si longtemps, vous avez déclaré que vous songiez sérieusement à quitter Portsmouth au mois de janvier. Maintenez-vous cette possibilité, après avoir joué l’intégralité du match face à Liverpool ?
    - A vrai dire, je ne sais pas encore. Quand j’ai dit que je songeais à quitter le club au mercato d’hiver, c’était uniquement par apport au temps de jeu réduit dont je bénéficiais ici. Maintenant que j’ai joué l’intégralité du match face à Liverpool et que tout le monde est content de mon rendement, il se pourrait que je change de position et que je termine la saison avec les Pompeys. Vous savez, j’ai un Mondial au mois de juin prochain à préparer et il faut que je sois compétitif d’ici-là.
    - Le coach vous a-t-il assuré que vous aurez plus de temps de jeu ?
    - Non, pas du tout. Comme je vous l’ai déjà dit, l’entraîneur et moi, on n’a pas du tout parlé, ni de mon avenir, ni de quoi que ce soit. Pour le moment, je m’entraîne et je reste à la disposition de mon club. J’ai une semaine devant moi pour voir plus clair et trancher définitivement quant à mon avenir.
    - On avance ici et là que le club de Birmingham City s’intéresse à vous. Qu’en est-il au juste ?
    - C’est vous qui m’en informez. Pour le moment, aucun dirigeant de ce club ne m’a contacté et je ne sais pas si vraiment, ce club s’intéresse à mes services.
    - Y a-t-il d’autres clubs qui vous ont contacté ?
    - Jusqu’à l’heure actuelle, aucun club ne m’a contacté, ni même fait de proposition. Le mercato n’a pas débuté, donc, rien n’est officiel pour l’instant.
    - Parlons un peu de l’EN. Le 26 décembre, vous serez appelé, vous et vos coéquipiers de la sélection à prendre part à un stage de préparation pour la CAN, prévu au mois de janvier en Angola. Selon vous, quelles seront les chances de l’Algérie pour cette CAN qu’elle retrouve après six ans d’absence ?
    - Je pense qu’on est tombés dans un bon groupe et je dirai qu’on a vraiment un bon coup à jouer. On va essayer de bien préparer ce grand rendez-vous pour être fin prêts dès notre première rencontre. En ce qui concerne nos chances pour cette compétition, je dirai qu’on ira pour jouer match par match, avec l’objectif de passer au moins le 1er tour. A présent, les autres nations, nous voient autrement et on devra donc prouver ce qu’on vaut vraiment.
    - L’affaire Lacen a suscité beaucoup de discussion depuis quelques jours. Etant un cadre de l’équipe, que pensez-vous de toute cette affaire ?
    - Je n’ai pas trop suivi les événements de cette affaire, mais ce que je peux dire, c’est que Lacen est un très bon joueur et s’il voit qu’il peut apporter un plus à l’équipe, je lui dirai alors, soit le bienvenu. Comme on l’a fait, avec les précédents joueurs, tels, Meghni, Yebda et autres, on le fera sans souci avec Lacen. Voilà.
    S. F.

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  17. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj explose Liverpool

    Date : 20-12-2009/9h30
    Réalisé par : Smaïl M. A.

    Contre toute attente, Avram Grant, l’entraîneur israélien de Portsmouth, a titularisé les deux internationaux algériens, Nadir Belhadj et Hassan Yebda, lors de la réception de Liverpool hier à Portsmouth.

    Il les avait quelques jours auparavant mis sur la touche essuyant au passage une défaite logique à Stamford Bridge face aux Blues de Chelsea. Ainsi, Nadir Belhadj faisait son grand retour hier à la compétition avec son club, il a été choisi pour débuter la partie devant un public venu en force assister à une rencontre face aux Reds, il sera satisfait cette fois-ci par le onze incorporé par Grant, lui qui a commencé ces derniers temps à contester ses choix. L’un des éléments réclamés par la galerie des Pompey n’est autre que le latéral gauche des Verts. Tout était donc réuni pour faire le match plein et référence que voulaient les fans des gars du Sud de l’Angleterre.

    Une demi-heure pour s’illustrer
    Dernier du classement de la Premier League, Portsmouth se devait donc de glaner un maximum de points pour sortir ne serait-ce qu’un petit peu du fond de ce classement. Les Pompey commenceront tambour battant la partie, en exerçant un pressing haut sur leurs vis-à-vis avec un Belhadj évoluant en milieu gauche, soit l’un des postes dans lesquels il a l’habitude de briller, il touchera en un espace de temps très réduit plusieurs balles en les distribuant, parfois à Piquionne le seul vrai attaquant incorporé par Grant, et même à ses coéquipiers en défense notamment O’Hara avec qui il s’entend à merveille.
    On joue la 32e minute, Portsmouth se crée une belle occasion de scorer, elle ne va pas au fond, le ballon est mal dégagée par la défense de Liverpool et revient dans une position très délicate à Belhadj à la limite du hors jeu qui s’inspire du but d’Antar au Soudan pour placer une frappe du pied gauche dans un angle fermé qui trompera la vigilance de Reina le keeper de Liverpool.

    Il échappe au piège et fait taire Grant
    En inscrivant ce but désormais à l’algérienne, Belhadj a fait taire ses détracteurs, à commencer par Grant qui ne comptait plus sur lui, car nul ne doute que l’entraîneur israélien des Pompey ne portait pas dans son cœur notre international, il devra maintenant revoir ses plans, lui qui espérait se débarrasser de son joueur dès ce mercato. Certains ont même avancé que la titularisation du défenseur gauche des Verts face à une grande équipe comme Liverpool était un piège que Grant a posé à son joueur pour pouvoir s’en débarrasser, lui qui croyait que le joueur de l’EN allait mordre à l’hameçon, mais c’est tout à fait le contraire de cela qui a eu lieu, mettant Grant dans une position des plus inconfortables.

    Mais il lui rend un énorme service
    En scorant ce but qui donnera plus de solidité à son team, Nadir Belhadj a su frapper au bon moment, d’autant que quelques minutes après les Pompey bénéficieront d’un vrai coup de pouce de la part de l’arbitre quand Mascherano le milieu du terrain de Liverpool a été expulsé, une supériorité numérique qui offrira à l’équipe de Yabda et Belhadj une chance en or pour sécuriser le résultat en seconde mi-temps, ça n’a pas été facile mais ils ont fini par doubler la mise et remporter ce match grâce au but du Français Piquionne, offrant trois précieux points à Portsmouth et une nouvelle chance à Grant qui était plus que menacé avant cette rencontre et qui se retrouve grâce à Belhadj toujours dans sa place d’entraîneur en chef de Portsmouth, lui qui était pourtant venu donner juste un coup de main aux Blues du Sud d’Angleterre au lendemain de l’éviction de l’ancien entraîneur Paul Hart.

    Belhadj-Gerrard, le match dans le match
    A quelques six mois du rendez-vous planétaire, chaque rencontre de nos internationaux en Angleterre est une occasion d’affronter un futur adversaire, hier, Yebda mais surtout Belhadj ont eu en face l’un des ogres de la sélection anglaise, le célébrissime Steven Gerrard, qui, à l’image de son équipe, ne s’est jamais montré en mesure d’inquiéter un Portsmouth des grands jours mené par un Belhadj étincelant, au contraire, c’est l’Algérien qui a volé la vedette à son prochain adversaire en Afrique du Sud. L’autre international de Liverpool qui ne joue plus pour la sélection à savoir Jimmy Carragher n’a lui aussi pas brillé, se contentant sur l’action du but ‘’algérien’’ de constater les dégâts.
    Virtuellement, l’Algérie est déjà en avance par rapport à son adversaire, pourvu que ça dure et que ça continue jusqu’au soir du 18 juin prochain.

    Le pouvoir des supporters…
    Les quelque 20 000 spectateurs qui prennent place dans les tribunes du Fratton-Park à chaque match de Portsmouth avaient exprimé à leur manière leur désarroi de voir l’un de leurs meilleurs éléments mis sur la touche, ils l’ont si bien fait entendre à Grant que leur doléance avait fini par être payante, en témoigne sa titularisation d’hier. Pourtant, rien ne prédisait ceci à l’approche de la CAN, même Saâdane lors de la conférence de presse tenue jeudi passé s’était exprimé sur ce sujet, quand il s’est dit comprendre la réaction de Grant qui avait écarté les Africains de son équipe face à Chelsea pour préparer son team à la période allant du 27 du mois en cours au 20 janvier au minimum quand son équipe devra se passer de plusieurs de ses cadres à cause de la CAN.

    Les Algériens d’Angleterre aux anges
    Ayant pressé de toutes leurs forces pour replacer Belhadj dans le onze de Portsmouth depuis le premier jour où ils se sont donné la parole de soutenir les joueurs algérien à chacune de leur sortie en Angleterre, la communauté algérienne établie en Angleterre était aux anges hier, certains d’entre eux se sont déplacés au stade comme convenu et ont pu assister au retour de Nadir et Yebda dans le onze titulaire, encore une fois ils se sont illustrés à leur manière dans les gradins avec des chants typiquement algériens, qui ont aidé l’international algérien à se surpasser et sortir le grand jeu, ils ont quitté le stade à la fin du match avec le sentiment du devoir accompli, tout en promettant d’ébruiter une dernière fois un stade de Premier League avant la CAN, ça sera la semaine prochaine lors du déplacement des Pompey à West Ham.

    Après cette prestation, sera-t-il cédé à Birmingham ?
    Tombeur de Reina le gardien remplaçant des champions d’Europe espagnoles, Nadir Belhadj a
    prouvé encore une fois qu’il était bel et bien l’un des meilleurs joueur dans son poste au monde, cette montée en puissance de l’ancien sociétaire de Sedan a coïncidé avec son désir annoncé de changer d’air, il veut être prêt pour le grand rendez-vous sud-africain, plusieurs clubs se sont montrés intéressés par ses services, le dernier en date Birmingham qui aurait même fait une offre à la direction de Portsmouth. La question qui se pose maintenant : est-ce que le bon match de Belhadj hier après-midi va changer la donne, Portsmouth va-t-elle garder son joueur, et enfin Grant a-t-il enfin compris la doléance du joueur et des supporter ?
    Quoi qu’il arrive, avec cette sortie réussie, Belhadj ira en Angola avec un moral au beau fixe, ou presque, puisqu’il devra tout d’abord aller à West Ham pour prouver son grand retour, qui le placera dans la longue liste des stars de la prochaine CAN en attendant le Mondial au mois de juin.
    S. M. A.

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  18. Artisans de l'ombre Dit :

    Redknapp veut Belhadj à Tottenham

    PUBLIE LE : 20-12-2009 : 23 h 16

    Redknapps veut Belhadj à Tottenham

    La dernière prestation de Nadir Belhadj en premier League face à Liverpool n’a pas laissé les clubs anglais indifférents. En effet, l’international algérien de Portsmouth, est courtisé par plusieurs équipes dont Tottenham. D’après le Daily Mail, Belhadj, qui a marqué contre Liverpool samedi lors de la victoire de Portsmouth (2-1), intéresserait toujours Tottenham pour cet hiver. Ayant déjà évolué sous la coupe de l’actuel coach des Spurs, Harry Redknapps, Belhadj pourrait bien le rejoindre en janvier à la capitale anglaise. (Par Moumen .A)

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/redknapp-veut-belhadj-a-tottenham#ixzz0aM2R9Ru9

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  19. Artisans de l'ombre Dit :

    Nadir Belhadj ira à Birmingham City pour 4 millions d’euros
    Amer Naili

    INFO tsa-algerie.com. Le défenseur de l’équipe nationale, Nadir Belhadj, va quitter son club Portsmouth à l’occasion du mercato d’hiver pour rejoindre Birmingham City (7eme au championnat anglais). Selon une source proche du dossier, les deux parties sont parvenues il y a quelques jours à un accord : Birmingham City a accepté de débourser 4 millions d’euros pour s’attacher les services du joueur. Elles attendant l’accord définitif de Portsmouth avec lequel le joueur est sous contrat jusqu’en 2013.

    Malgré sa belle prestation, samedi face à Liverpool, Belhadj a décidé de quitter son club actuel dans lequel il n’a pas été titulaire pendant plusieurs semaines, malgré ses capacités. On ignore en revanche la position de Portsmouth après le dernier match.

    D’autres clubs anglais ont émis le souhait de recruter le joueur, mais c’est avec Birmingham City qu’un accord satisfaisant a été trouvé, selon la même source. Birmingham a seulement émis le souhait de voir participer partiellement à la prochaine CAN en Angola pour pouvoir être rapidement disponible et intégrer ses rangs. Mais le joueur devrait disputer toute la compétition avec les Verts. A Birmingham, Belhadj devra évoluer en tant que titulaire.
    21/12/2009 | 14:14 |

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  20. Artisans de l'ombre Dit :

    Sports : BELHADJ TRÈS DEMANDÉ PAR LES CLUBS ANGLAIS
    Tottenham entre en course

    Si l’on doit se fier à l’édition d’hier du Daily Mail, la nouvelle destination de Nadir Belhadj est tout indiquée. Sous le titre révélateur de «Belhadj de nouveau dans le radar de Redknapp» Simon Jones, l’auteur de l’article, indique que Nadir a ranimé l’intérêt de Tottenham qui voulait déjà l’enrôler en août dernier.
    Portsmouth, s’étant mis à la recherche de fonds, voit plutôt d’un bon œil la possibilité du départ de l’Algérien à Tottenham où il retrouvera Harry Redknapp, celui-là même qui l’avait engagé lorsqu’il dirigeait Portsmouth. La seule condition posée par les dirigeants de Tottenham pour que Belhadj rejoigne leur club est que Redknapp arrive à dégraisser son effectif actuel. Ce qui ne devrait pas poser problème puisque avec la vente de David Bentley, les Spurs auront de quoi satisfaire les exigences financières du club actuel de Belhadj que la presse londonienne dit également intéresser Everton, le second club de Liverpool.
    A. M.
    Le soir d’Algérie

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  21. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadji taquine Babouche

    PUBLIE LE : 27-12-2009 : 12 h 19

    Belhadji Hassène, l’entraîneur des gardiens de but de l’équipe nationale, a taquiné pendant longtemps Réda Babouche, qu’il est soi-disant le joueur le plus détesté du monde. Mais en vérité, Belhadji a beaucoup d’estime pour Réda Babouche.

    Lire la suite: http://www.lebuteur.com/actualite-flash/belhadji-taquine-babouche#ixzz0atJfBeqM

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  22. lina Dit :

    tu est le mieur joueur pour moi

  23. Artisans de l'ombre Dit :

    Belhadj marque encore contre Arsenal

    PUBLIE LE : 02-01-2010 | 00:00 | PAR Farid Aït Saâda

    ­­«Nasri m’a félicité pour la qualification à la CAN et au Mondial»

    Décidément, Nadir Belhadj aime s’illustrer contre les équipes du «Big Four», surnom donné aux quatre meilleurs clubs anglais de ces dernières années (Manchester United, Chelsea, Liverpool et Arsenal) ! On se rappelle que, la saison passée, il avait fait un très bon match contre Manchester United et Liverpool. Cette saison, il a marqué, en l’espace de 9 jours, contre Liverpool et face à Arsenal. C’est dire que le latéral gauche algérien est toujours performant, n’en déplaise à ceux qui avaient voulu l’enterrer trop vite. Son dernier but remonte à mercredi soir, à l’occasion de la 20e journée de Premier League, contre Arsenal à domicile. Certes, le but n’a pas suffi pour son équipe, Portsmouth, contrainte à la défaite (1-4), mais il est révélateur de la valeur de Belhadj et de son importance au sein de son équipe, puisqu’il a marqué deux buts en trois matches. Son repositionnement comme milieu du terrain lui permet d’exploiter au mieux ses qualités offensives. La saison passée, Belhadj avait inscrit 2 buts en 29 apparitions en championnat. Cette saison, il en a marqué autant en 11 apparitions seulement. Le ratio est donc plus important et c’est de bon augure pour la suite de sa saison.
    F. A-S.

    ­­«Nasri m’a félicité pour la qualification à la CAN et au Mondial»

    *
    On vous suppose heureux du but que vous avez inscrit contre Arsenal…
    Pas tout à fait. Certes, c’était toujours valorisant de marquer, surtout contre de grands clubs, mais le fait est que nous avons perdu le match à domicile et cela nous rend triste. Le but que j’ai inscrit devient donc anecdotique.
    *
    Quand même, c’était face à Arsenal, l’un des géants du football anglais…
    Arsenal est vraiment une très, très bonne équipe. Vraiment, elle nous a donné le tournis ! Elle a une aisance incroyable à faire circuler le ballon. Et encore, elle a joué contre nous en comptant deux titulaires importants absents : son meneur de jeu Fabregas et son buteur Van Persie. C’est dire sa valeur ! Vraiment, sur ce que j’ai vu, elle mérite largement la place qu’elle occupe actuellement au classement (3e derrière Chelsea et Manchester United, avec un match en moins, ndlr).
    *
    Sur le but que vous marquez, vous vous retrouvez carrément en position d’avant-centre. Est-ce votre repositionnement en milieu du terrain qui vous donne plus de liberté sur le terrain ?
    Oui, sans doute. C’est vrai que j’ai la possibilité, désormais, de ne pas être confiné sur le flanc gauche, même si c’est mon secteur de prédilection. Je me fie parfois à mon instinct en me déportant vers l’axe. C’est ce qui est arrivé avec le but que j’ai inscrit contre Arsenal : Kanu m’a donné un bon ballon dans l’axe, j’ai lancé Vanden Borre sur la droite et ce dernier m’a redonné le ballon en retrait au point de penalty et il ne me restait qu’à ajuster le gardien de but adverse. C’est un but d’avant-centre, mais il a été le fruit d’un travail collectif en mouvement.
    *
    Samir Nasri, qui revenait de blessure, a joué de votre côté. Y a-t-il eu un duel entre vous ?
    Pas vraiment puisqu’il était en position d’ailier droit et, par conséquent, c’est plutôt Hermann (Hreidarsson, l’arrière gauche, ndlr) qui était sur lui. Moi, j’avais plutôt l’arrière droit Bakary Sagna à marquer. Cela dit, tout s’est très bien passé entre nous. A la fin du match, nous avons bien discuté, Nasri et moi. Il a tenu à nous féliciter, tous mes coéquipiers et moi de la sélection nationale, pour la qualification à la CAN et à la Coupe du monde. C’était très sympa de sa part. Il avait l’air sincèrement content pour nous.
    *
    Contre Liverpool, vous avez eu comme vis-à-vis un international anglais, Glen Johnson, et contre Arsenal, c’est un international français, Bakary Sagna, que vous avez eu à vous «farcir». En Premier League, c’est vraiment le très haut niveau !
    Absolument. Nous affrontons presque chaque semaine de très grands joueurs et c’est pour ça que ce championnat est très exigeant.
    *
    Peut-on dire que vous apprenez à chaque match ?
    Tout à fait. Chaque match enrichit mon expérience un peu plus. C’est avec des matches comme ceux contre Liverpool et Arsenal que nous relevons notre niveau. Chaque match ici apporte ses leçons.
    *
    Etes-vous soucieux de la position de votre club ?
    Oui, très. Nous sommes toujours à la dernière position alors que nous entamons la phase retour. Cependant, nous gardons espoir de nous sortir d’affaire, surtout qu’il n’y a pas un grand écart avec le premier non relégable (4 points seulement, ndlr). Nous ferons tout pour assurer le maintien.
    *
    Des informations font état de la prochaine mise en faillite du FC Portsmouth. En avez-vous eu écho ?
    Les journaux ont publié des informations en ce sens, mais je n’en sais pas plus. Jusqu’à présent, il s’agit de simples rumeurs. Personnellement, je ne suis pas au courant. Je suis un joueur et je me contente de faire consciencieusement mon travail sur le terrain.
    *
    Vous avez joué contre Arsenal votre dernier match avant de rejoindre le stage des Verts. Les supporters vous ont-ils salué avant votre départ ?
    Pas vraiment car, avec la défaite, ils n’avaient pas la tête à cela. Mes coéquipiers au club m’ont salué en me souhaitant bonne chance et je suis parti. L’amertume de la défaite a un peu plombé l’atmosphère.
    *
    Vous allez retrouver vos coéquipiers en sélection après avoir manqué la première semaine de préparation, marquée notamment par la visite de Zinédine Zidane…
    Vous ne pouvez pas imaginer à quel point je suis dégoûté d’avoir raté Zizou ! J’aurais tellement voulu le rencontrer… C’est quelqu’un qui a beaucoup fait pour valoriser l’Algérien immigré. C’est un Algérien à part entière et il a fait beaucoup pour le prouver. Dommage que je n’aie pas pu le voir ! J’espère que ce n’est que partie remise.
    *
    Pour le stage en lui-même, nourrissez-vous des ambitions pour la Coupe d’Afrique des nations ?
    Assurément. L’Algérie est dans une position où elle doit se montrer ambitieuse. Nous sommes conscients que tout le monde désormais nous attend au tournant et c’est tout à fait normal. C’est à nous de nous préparer pour faire face à l’adversité et être à la hauteur de notre nouveau statut et de nos ambitions.
    *
    Pensez-vous que gagner le premier match sera important ?
    Oui, ce sera très important. Déjà, il n’y a que trois matches. Donc, commencer par gagner serait un grand pas vers la qualification. Etre devant après le premier match nous donnerait confiance pour la suite.
    *
    Un mot pour les Algériens à l’occasion du Nouvel An 2010 ?
    Je leur souhaite vraiment et de tout cœur tout le bonheur du monde. Je l’ai dit plusieurs et je ne le répèterai jamais assez : c’est grâce au peuple et aux supporters venus à Khartoum que nous nous sommes qualifiés pour la Coupe du monde. Mon vœu le plus cher est de pouvoir lui procurer de nouvelles joies en 2010 car c’est réellement un peuple formidable.
    Entretien réalisé par
    Farid Aït Saâda

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    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  24. yasmine Dit :

    j’aime beaucoup nadir belahdj je meurs de lui

  25. yasmine Dit :

    j’attends une reponce si c’est possible

  26. ksoce Dit :

    ♥♥nadir té le meilleur.. one two three VIVA L’ALGERIE♥♥

  27. ksoce Dit :

    ♥♥nadir té le meilleur.. one two three VIVA L’ALGERIE♥♥♥

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