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| Sport : Algérie : Qui est Rabah Saadane ? |
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Egypte-Algérie ? Même duel d’entraîneurs que pour Eire-France : Raymond contre le Trap. Au Caire, ce sera un duel de vieux renards du foot d’Afrique du Nord. Hassan Shehata (60 ans), coach emblématique des Pharaons contre Rabah Saadane (63 ans), coach des Fennecs. Bio expresse de Saadane, challenger du grand Shehata, bien parti pour offrir une troisième qualification à l’Algérie, après 1982 et 1986…
Rabah Saadane est en poste depuis octobre 2007. Il avait remplacé Jean-Michel Cavalli, limogé après les éliminatoires de la CAN 2008. C’était la 5ème fois que Saadane revenait au secours de la sélection. Il était déjà du staff technique lors de la Coupe du monde 1982 en Espagne et de l’exploit historique contre la RFA (2-1) avec les Belloumi, Dahleb, Madjer. Quatre années plus tard, il est seul aux commandes pour une deuxième participation en Coupe du monde au Mexique 1986. Il reviendra en 1999, en 2003-2004 et enfin donc en 2007. Durant la longue traversée du désert du foot national, Saadane entraînera le Wydad de Casablanca, l’Etoile du Sahel et le Yemen. Rabah Saadane, ou l’éternel recours du foot algérien, quand plus rien ne va… En 2003, il est appelé en catastrophe auprès de la sélection algérienne à la dérive qu’il qualifie à la CAN 2004 où elle atteint les quarts de finale en battant l’Egypte (2-1). Tiens, tiens… Mais l’homme est exigeant : des sempiternels problèmes d’intendance lui font claquer la porte à nouveau. Car Rabah Saadane n’est pas n’importe qui, ne supporte pas l’amateurisme et l’incurie de la Fédé algérienne. Ancien défenseur international réputé, avec une carrière dans les clubs algériens (Batna, Constantine, Blida et un passage… à Rennes !), il est un authentique technicien, diplômé du Centre national des Sports d’Alger. A ce titre, il fait partie de la génération des entraîneurs formés durant la période du « socialisme triomphant » des années 70. En 2007, il est quasiment « réquisitionné » par les Hautes autorités du pays pour les éliminatoires du mondial 2010. Il faut dire qu’à la tête de l’ES Sétif Saâdane a remporté la Ligue des Champions arabes en 2007. Le vieux Rabah accepte la sélection mais il prévient : « Je ne suis pas un magicien ! » Pas besoin de magie. Rabah Saadane renouera tout simplement avec l’essence du football algérien, autrefois oubliée : technique, vitesse, jeu court et sens du collectif. Le dribble n’est pas interdit… même si parfois on déplore un petit côté “perso”, de la part des attaquants notamment. Mais l’essentiel est là : un jeu souvent chatoyant qui repose quand même sur une discipline tactique et un impact physique souvent appris en Europe. C’est l’autre réussite de Saadane : il a su amalgamer les joueurs locaux comme Lemmouchia ou Laïfaoui (ES Sétif), avec le gros contingent d’expatriés européens comme Matmour (Mönchengladbach), Bougherra (Glasgow Rangers), Antar Yahia (Bochum), Belhadj (Porstmouth), Ziani (Wolfsburg), Ghezzal (Sienne). Sans oublier le buteur ex-Lorientais Rafik Saïfi (Al Khor, Qatar). Rabah Saadane est un homme simple, proche et abordable lorsqu’il se déplace n’importe où au pays. Sa casquette de vieux retraité rentré au bled en fait une figure très populaire. Une casquette populo qu’il troque pour une autre, plus “sportive”, lors des rassemblements de la sélection nationale. Son franc parler régale l’Algérie du Foot, surtout ses déclarations au vitriol qui allument la Fédé algérienne. Parlant carrément de « la mauvaise gestion de la sélection nationale algérienne », il a même menacé de se démettre… Plus généralement, c’est l’attachement aux valeurs d’humilité et de respect qui lui valent une immense estime en Algérie. Il a ainsi exhorté avec force joueurs et journalistes à respecter le “petit” Rwanda, avant le match de Blida des éliminatoires de ce Groupe C, finalement remporté 3-1. Cheik Saadane a aussi marqué les esprits avant un match capital contre le Sénégal, en pré éliminatoires du Mondial 2010. En octobre 2008, il s’était solennellement adressé à ses compatriotes, exigeant d’eux respect absolu pour la sélection sénégalaise : « Je tiens particulièrement à ce respect. Les Sénégalais nous ont très bien reçus à l’aller. Nous avons, en plus, d’excellentes relations avec ce pays. Il faut que ses joueurs soient reçus en amis et en frères. J’insiste surtout pour le respect de leur hymne national. C’est tout de même malheureux de siffler l’hymne de l’adversaire. Je trouve cela scandaleux ». Classieux, Cheik Rabah… Chérif Ghemmour |

































23 novembre 2009 à 3 03 09 110911
Mr SAADANE, vous etes très honnete,simple les pieds sur terre avec tous vos compétence et vos capacité vous mérité plus, car ce n’est pas la première fois que vous prouvez que sur le terrain vous etes l’homme qu’il faut.
Seulement arriver à ce que l’hymne d’une nation soit siffler c’est injuste peu importe l’origine du pays, alors que l’orsqu’il s’agit de l’hymne national je pense que les officiels Algériens doivent prendre aux sérieux cette atteinte à la dignité de tout Algériens sans oublier les hommes et les femmes qui sont mort pour ce pays et surtout que vous ete originaire de Aurès vous connaissez très bien la valeur de cet hymne et de ce drapeau car meme le drapeau Algérien a été brulé. Nous sommes pour l’amitié,la fraternité avec les pays frères et amis mais arriver à ce niveau là ou l’ont nous traitre de tous les mots sans oublier le bus caillassé je ne vois pas comment faire confaince à des vrais ennemis dans l’avenir. Ce peuple ainsi que son président ont bien démontré clairement leur haine envers l’Algérie de préférence de mettre un terme à ces fausses relations d’interets que pour un seul coté.
Je vous souhaite beaucoup de santé et plein de victoire. Vous etes un pur CHAOUI inchallah ikaouikoum ou yaserkoum