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M’hamed Benzerga et Ahmed Saber, chantres populaires

2 septembre 2009

Non classé

Hommage posthume du festival de la chanson oranaise: M’hamed Benzerga et Ahmed Saber, chantres populaires

par Kadiri Mohamed

Le quotidien d’oran du mardi 1 septembre 2009

 M'hamed Benzerga et Ahmed Saber, chantres populaires  spacer

M’Hamed Benzerga, né en 1936 et mort en 1959 à Oran, va marquer pour longtemps deux générations d’Oranais et connaître un destin tragique.

Ecrivain public à Oran, comme Ahmed Saber, il taquine aussi bien le théâtre que la musique. Benzerga enregistre en 1957 aux éditions Tam-Tam à Marseille son premier disque, puis le reste de sa production aux éditions Dounia. Sa trajectoire fulgurante, qu’un accident de voiture arrêtera brutalement en 1959, lui conférera l’aura d’un James Dean de la chanson que les Oranais continueront à entretenir à travers son célèbre «Nebghik nebghik, omri m’a n’selam fik».

 Mais il y avait aussi la Guerre de Libération nationale. L’occupant s’attaquait au moral du peuple algérien et les assauts des colonisateurs sont, dans ce cas particulier, portés contre la jeunesse. Malgré cela, la radio et les débuts de la télévision (1957) vont faire connaître beaucoup de ces jeunes chanteurs et participer à leur promotion. M’Hamed Benzerga, Mérièm Abed, Hadjara Bali qui mourra tragiquement quelques années plus tard, se produisent avec les Rimiti, Blaoui, Fadila Dziria et El-Anka dans l’émission «Rythmes et chansons» enregistrée à la salle Ibn-Khaldoun (ex-Pierre Bordes) à Alger de 1958 à 1962. Benzerga reste le chanteur qui raconte le quotidien et le vécu du petit peuple à un moment fort de son histoire. C’est ainsi que fut résumé l’itinéraire de ce chantre du petit peuple, M’hamed Benzerga, et ce par une grande figure oranaise le défunt Houari Chaila.

 

De Baudens à Misserghine

Benzerga est issu de la tribu des Nedjajâa dans la commune de Belarbi (ex-Baudens), à 18 km de Sidi Bel-Abbès. Son arrivée à Oran s’explique par la guerre d’extermination des populations indigènes qui s’affaiblissaient de jour en jour, et l’on prédisait la disparition de cette population localisée à l’est de l’ex-vieux Ksar romain, appelé aujourd’hui Belarbi. Les tribus Nedjajâa étaient, à l’instar des autres tribus locales, expropriées, disloquées. Les Nedjara dont sont originaires les Benzerga furent refoulés vers les crêtes de Hamar Z’GA (colline de Z’GA) à 160 mètres de l’ex-Baudens. De nombreuses familles furent soumises à l’exode, les entraînant sur les bords de la Mekerra (Sidi Bel-Abbès), à Sfisef (ex-Mercier Lacombe), puis à Misserghine à Oran. Cette migration vers le nord ne fut pas temporaire, elle atteindra la solidarité segmentaire mais perdura par l’hospitalité et la capacité d’adaptation, malgré les dépossessions infligées sur les terres qu’allaient exploiter les grands colons Lafforgues, Nicolas Carlos Roquefrère, Gaby-Gabriel, colons connus et encouragés «par deux têtes de boeufs, une charrue et un fusil».

 Les Benzerga s’installent à Misserghine. Les cars Ruffie et Cie (TRCFA) à Amoros sont les nouveaux patrons du père de l’artiste. La famille comptait 4 enfants dont feu M’Hamed, natif du 6 janvier 1936, aux côtés d’un frère chahid et de deux soeurs dont une installée à ce jour à Sidi Bel-Abbès, à Sidi Yacine près du Boulevard Zabana à laquelle, lors de son ultime séjour à Sidi Bel-Abbès en compagnie du feu Saber à l’occasion d’une soirée musicale, il rendit visite. C’était plutôt un adieu.

 Ainsi, dans l’aggravation du processus d’exode forcé, la chanson oranaise avec ses chefs de file résistait malgré les envahissements de chanteurs(ses) juifs. Dans les grandes villes du pays, comme Oran, Sidi Bel-Abbès, la durée du séjour s’allongeait pour de nombreux passagers. Les enfants du Bled avaient leurs «repères». Tant que dans les vastes espaces de la région l’on chantait à tue-tête, les mélodies prenaient formes et devinrent véritablement des chansons qui se transmettaient par le biais des Halqates des différents souks hebdomadaires. Ces mélodies prenaient généralement le nord où Oran en était l’aboutissement, car du fait de son statut de capitale, elle présentait les commodités requises : existence de cafés, circuits de commercialisation, concerts où se décrochaient des contrats (fêtes de notables et la Corniche oranaise). C’était un peu l’ambiance des années 30 et 40. Mais la fourchette commença à s’effriter au moment des enrôlements obligatoires et du retour des blessés de guerre, du typhus, du rationnement, du marché noir et tous les méfaits de la guerre.

A «l’école» de M’dina Jdida

Et puis les choses changèrent avec l’avènement du 78 tours vers 1945, dit «el Mouhgoun», et l’arrivée du Microsillon 45 avec toute une pléiade d’artistes de modeste condition, au coeur même du populeux et héroïque quartier de M’dina Jdida où la révolution armée s’y préparait activement.

 Sur le registre culturel, à partir des années 40, feu Ali Maachi composa «Angham El-Djazaïr», en réponse à la chanson de la star arabe Farid El-Atrache «Bissat Errih» où il cite tous les pays du Maghreb sauf notre pays.

 C’est en ville nouvelle M’dina Jdida que Benzerga résida, en juillet 1948. Là il suivra ses cours à l’école primaire, obtient son CEP et ira suivre ses études dans l’actuel lycée Ibn Badis (ex-Ardaillon) et ce jusqu’en 4ème, une frontière pour l’écrasante majorité des Algériens. Toujours dans le même quartier symbole où l’on évoque Sabalat tolba, Sidi Kada de la confrérie des Gnaouas, le marché Sidi Okba, la célèbre rue des Figuiers, les cafés, les bains, d’autres repères de fierté telle la mythique Medrasat El-Falah et ses contingents de nationalistes et autres pléiades de sommités mais aussi Cherraka, Godih et d’autres sportifs de renom : Gnaoui, Nafi, Bouakel, Benchereb dit «accident», le professeur Flitti et d’autres références utiles que l’on ne peut toutes les ranger.

Benzerga et Saber, écrivains publics et chanteurs

En 1954, An un de la guerre contre l’oppresseur français, M’Hamed devint écrivain public. Orphelin de père depuis trois années (1951), il doit survivre et a pour camarades de travail feu Baghdadi Benaceur, communément connu sous le nom de Ahmed Sabeur, qui nous a quittés un certain 19 juillet 1971 et qui a été honoré avec lui à titre posthume en cette deuxième édition du festival de la chanson oranaise, clôturée lundi soir.

 Outre le chanteur rebelle que fut Ahmed saber, l’on citera Bellal El-Ghali qui venait de l’ex-lycée Lamoricière et se joignait au duo. Ce trio d’inséparables amis fréquenta «Medrasat El-Falah» dont l’un des responsables était Dellal Ghaouti, le petit théâtre de Chanzy connaîtra leur passage où ils joueront dans la pièce de Feu Ahmed Bentouafi intitulé El-Kenz. Toutefois, la grande école de formation va être le bureau, où il fera ses vraies classes. Ce local, de douze à 13 mètres carrés à peu près, situé à la rue Hadj Salah, avec sa soupente, ses quelques chaises et les machines à écrire Remington dont le nombre était des plus réduits pour «taper» les lettres et les doléances des centaines de plaideurs auxquels Benzerga et Ahmed Saber prêtaient une oreille attentive. Feu M’hamed écrira en ces lieux une grande partie de ses chansons, d’autres fragments le furent dans ses déplacements, lui, fils d’un chauffeur d’autocar de la société des transports dénommée «Amoros» pour la ligne Missreghine Oran, où le rythme et l’accent de l’Oranie imprégnait ce nouveau chant moderne accompagné d’instruments nouveaux luth, kanoun, kamanja, guitare, clarinette, accordéon, mais bien sûr, en tambourinant d’abord sur le bureau, sis à M’dina Jdia l’héroïque, et apprit avec grande consternation le lynchage d’Ali Maachi et ses compagnons de la capitale rostémide. La grande icône de la chanson algérienne, Maître Blaoui Houari, sera plus tard interné à Sig, Maazouz Bouadjadj à sidi Ali, Ahmed Wahby prendra le maquis.

 L’AIgérie est en guerre, des centaines d’actions de «fidaïs» sont signalées à Oran-ville. A titre purement indicatif, les innombrables condamnations à mort et exécutions dans la prison d’Oran, en 1956 et 1957, la recrudescence de la guérilla urbaine atteignant son paroxysme durant l’année 1958. Le stade de Boulisme (Choupôt) sera le mardi 7 janvier 1958 l’objet d’une bombe lancée par la Fida et bien d’autres actions. Entre-temps, Bouchakour Lahouari qui avait épousé la mère de Benzerga, à la suite de la mort de son père, va rejoindre lui aussi l’au-delà à la suite d’une série d’arrestations. C’était en 1957, il mourra mystérieusement à l’hôpital civil d’Oran à quelques encablures du fameux local qui permit à l’artiste d’enregistrer son 1er disque «Bellah Ya Selma» (78 tours), puis à Marseille dans les éditions Tam-Tam. Sa rencontre avec Blaoui Houari déboucha sur un contrat avec la maison Dounia à Paris. Les audiences sont gagnées par le sacrifice et la qualité des produits fournis tels Ghadem, Nbeghik-Nebghik, Mahlek ya Bent Bladi, Hkit Omri l’hbabi, Khaf Rouhi, Fatma Ghzali, Ensa el hàm yensek. Parolier et interprète de ses chansons, les faveurs d’un large grand public seront gagnées de mois en mois notamment entre 1957 et 1959 date de sa mort dans un stupide accident de la circulation. C’était en plein coeur d’Alger où il effectuait un bref séjour. De constitution très chétive, feu Benzerga était néanmoins très beau. Il laissera une fille, installée en France. Cet amoureux de la vie était mort très jeune. Lui qui a roulé en Lambretta mourra foudroyé en pleine jeunesse. H’mida son frère mourût en Chahid. Une rue porte son nom à Oran-ville.

 Ahmed Saber. Son vrai nom est Benaceur Baghdadi. Il est né un certain 2 juillet 1937 et c’est en ce même mois qu’il est ravi aux siens, il y a de cela 38 ans. Déjà! S’exclameront certains. Fils cadet d’Ahmed, très connu sous le pseudonyme de «M’rabet» qui, à l’instar des autres Algériens de l’époque, peinait pour subvenir aux besoins de ses six enfants. Baghdadi fréquentera régulièrement l’école coloniale «Avicenne» et ce, jusqu’en 1950. Très studieux, il passera en sixième dans le grand lycée Lamoricière (plus tard dénommé Pasteur) et fera ses premiers pas dans la musique en composant sa première chanson «Zine fi el alali» qu’il enregistrera, d’ailleurs, en 1960. Ce brillant élève, peu dissipé et fâché avec les équations, était néanmoins doué pour les lettres, lisant énormément et tâtant la rime en se familiarisant beaucoup avec les «qacidate» de nos chouyoukhs, pan incontestable de notre patrimoine national. Ce n’est qu’en 1955, où il est forcé de quitter la classe, alors qu’il était en première au lycée, qu’il opta pour le métier d’écrivain public, un métier des plus instructifs qu’il exercera jusqu’à la fin de sa vie. Et c’est dans le nombril d’Oran, M’dina Jdida, précisément dans un local de la rue Hadj Salah, en compagnie du regretté Najai, feu M’hamed Benzerga, qu’il fera ses vraies classes. Le métier aidant, en cette société en proie à de sérieuses difficultés et devant sa machine à écrire, c’est la langue souvent poignante, les litanies des plaintes des vicissitudes de la vie, des complaintes des démunis, des humbles, des plus vulnérables qui s’accrochent au dernier recours offert par une lettre providentielle… Source d’inspiration de l’interprète messager. Le parolier Benaceur s’imprègne davantage des problèmes sociaux, affûte sa plume pour dénoncer l’injustice, le favoritisme, les parvenus dans cette Algérie fraîchement libre. C’est entre 1963 et 1964, après l’indépendance, que seront diffusées les célèbres chansons très explicites d’ailleurs, telles «Bou bouh ouel Khadma Oullet Oujouh, Iji N’harek ya el khayen, iji n’harek», chansons pour lesquelles le défunt subira les foudres de la censure qui fera saisir ses disques, assistée par des médias s’estimant dépositaires de la vérité et de la connaissance absolues. Feu Ahmed Saber était également comédien. Il se distingua dans la pièce de feu Ahmed Bentouati, «El-Kenz» (le trésor) et également dans celle de Feu Hadjouti Boualem «Zawaj el youm». Le 10 juin 1955, il jouait déjà dans une pièce donnée à Oran par la troupe de feu Mahieddine Bachtarzi, en compagnie de Kalthoum dans «Bent el waha» (La fille de l’oasis). Parmi les personnalités côtoyées par feu Ahmed Saber, il y avait feu Abdelkader El-Khaldi, Cheikh Omar Mokrani de Chlef, Cheikh Mimoun Mohamed Benaouda, les deux défunts frères Saïm Hadj et Lakhdar de Sidi Bel-Abbès. Saber cultivait l’humour, la satire, le trait féroce. En parolier, il se tailla un véritable succès avec «Cheft mra tebki», entre autres. Beaucoup de ses chansons ont eu leurs heures de gloire. «El-Waktia», une qacida en quatre grandes parties, consacra définitivement la grande réputation du jeune Oranais. Très sensible et fragile, il mourut après une brève maladie, le 19 juillet 1971, à 13 heures, au 47, de l’Avenue du Parc à Maraval. Il s’était produit trois mois avant sa mort, une dernière fois, à la salle «Régent» de la capitale de l’Ouest.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie un 27 mai 1959 Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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131 Réponses à “M’hamed Benzerga et Ahmed Saber, chantres populaires”

  1. yanate lounis Dit :

    de part d’un vrai kabyle vous avez beaucoups de courage et de culot quand vous nous montré dans votre chaine de télévision canal algerie ce mardi 11 octobre 2011 des sdf qui dorment dehors des pauvres qui ne mangent mème pas et bien d’autres qui habitent dans des gourbis et dire y ‘à pas plus de deux mois vous avez aidé un pays africain et vous laissé votre peuple crevé l’argent des richesse d’algerie appartiennent à tout le monde c’est-à-dire au peuple c’est vrai quand monsieur baghdadi dit que vous ètes une bande de voleurs et de mafias mais la super des super depuis 1962 que vous ètes dans le gouvernement et vous n’ètes jamais rassasié le gros c’est pour vous et votre famille et votre entourage et amis (es)c’est comme l’histoire des anciens moudjahidines et des chouhadas et les enfants de chouhadas et les petits enfants de chouhadas et les arrières petits enfants de chouadas depuis le déclenchement de la révolution algerienne que vous ètes entrain de mentir à ce peuple tous ont eut des faux papiers c’est vrai quand un vrai algerien monsieur baghdadi dit qu’ils n’ont jamais connu l’odeur de la poudre donc il s’y connait pas bien mais plus que bien et en ce qui concerne nos vrais chouhadas il n’y à pas un million cinq cent de tué un million à été tué par les voleurs de fellagas la plupart d’entre- vous étaient des vanus pieds de la vermine des crèves faim la france n’à pas bien fait son boulot normallement elle aurait dù tué au moins dix million et pas d’indépendance pour des voleurs le peuple algerien il n’à rien à ciré avec ses chacals de sahraoui laissé les qu’ils ce débrouille avec les marocains ça ne regarde pas ni l’algerie ni son peuple mais la mafia oui c’est les richesse du sous-sol ils nous prennent pour des pauvres cons mais heureusement qu’ils y à des gens bien évéillé moi je vous dit une seule chose qu’il faut descendre dans les rues de toute l’algerie et manifesté et dire à cette mafia de quitté tous ce gouvernement changer mème les préfets et les maires changer tout quoi vous ne voyez pas que vous vivez avec une mafia je suis venu cette année pour voir ma famille et me recueillir sur les tombes de mes parents alors une fois j’arrive à oran es-senia les wampires m’ont saisi huit mille euros ils m’ont mème laissé le temps de les expliqué et en plus de ça l’amende alors que d’autres algeriens vivant en algerie ont le droit d’avoir un compte en devise en algerie et pourtant ses algeriens achètent bien ses devises ça ce n’est pas interdit pour eux ou pour vous mais nous les émmigrés ont à pas le droit dans tout et surtout dans l’algerie

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  2. yanate lounis Dit :

    de la part de baghdadi abdelkader-jinnani à monsieur adda abid je voudrais vous posé une question sur la rue hadj salah ils lui ont changé de nom

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  3. beaugeat jean-pierre Dit :

    je me présente beaujeat jean-pierre j’habitais à eckmuhl la rue henri poincarré près de l’école georges la pierre et jean-zay je recherche toute la famille qui porte le nom de hannane,abed,abouchi,challabi,souiyah,ghoumar ou ouled omar,benzarga,hé bien entendu sans oublier la famille baghdadi,et les bensabre bensaber ou bensabeur c »est la mème chose,ghemri,

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  4. beaugeat jean-pierre Dit :

    avant tout je doit me présenté je me nomme beaugeat jean-pierre je recherche des amis à moi d’enfance il s’agit de monsieur baghdadi abdelkader jillani,bensabeur miloud,hannane miloud,tous habitait eckmuhl vers la rue bayard,la rue de maubeuge,la rue d’henri poincarré je voudrais connaitre leurs adresses et numéro de téléphone.

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  5. baghdadi abdelkader djinnani Dit :

    voilà tout d’abord je doit me présenté à vous monsieur benachour bouziane,vous me connaissez très très très bien est-ce-que je peux vous posé quelques questions sur les droits d’auteurs l’o.n.d.a (l’office nationale des droits d’auteurs) celà n’éxiste plus tague 3lè mène tague en ce qui concerne la chanson de bensmir missoum règueda fèle rimale et le chanteur serrour hasni avec la chanson aachek mèmehoune toutes les deux belles chansons ont étaient pris par khaled et de quel droit il y à aussi une vieille chanson de hadjira bali ainsi que la chanson du grand poete et chanteur abdelkader-el-khaldi la chanson de bakhta,de wahbi et j’en passe en algerie la justice n’éxiste pas la loi du talion vous savez une fois j’ai vu et entendu ce bendaamache abdelkader dire que la chanson de youm el djemaa appartient à bouras et le vrai parolier de cette chanson c’est tout simplement le père de bensmir missoum le grand cheikh bensmir pour moi il ne connait rien du tout comme son entourage mais vous je vous connait très très très bien vous connaissez bien les chansons quassidètes et les grands chouyoukhs tel que le grand cheikh abdelkader-el-khaldi,cheikh m’hamed,cheikh miloud ben aamrouche,cheikh abdelkader weld errouge,monsieur benachour je voudrais savoir ou est passé la chanteuse mehdia qui chantait en duo avec blaoui el houari que dieu le garde il nous reste que lui vous voudriez svp bien de posé la question à houari benchenet qui est le premier chanteur est-ce m’hamed benzarga ou ahmed saber pourtant saber était le poulain du grand cheikh abdelkader-el-khaldi monsieur bouziane c’est normallement vous qui méritait la place de ministre de la culture et non khalida toumi elle ne sait rien du tout habssa besafe hèdi iya blèdena…?

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  6. baghdadi abdelkader Dit :

    de la part d’un vrai algerien chrif,celui qui sème le vent récolte la tempète bienfait pour vos sales gueules vous avez sali la mémoire de nos vrais martyrs vous les avez traité de sale batards et grace à dieu vous l’avez bien payé bande d’égypchiens de merde vous avez vù celui qui insulte les algeriens ils le payeras très très très cher bande d’égypchiens…

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  7. BAGHDADI ABDELKADER Dit :

    baghdadi dit à tous les algeriens de boycoté les élections en algerie et mème à l »étranger il ne faut pas voter parceque il y à toujours de jeunes algeriens qui quitte l’algerie sur des embarcations de fortunes ils jouent avec leurs vies j »ai entendu un jeune de tiaret disant à la télé almagharabia que ils ont étaient pris au large d »oran par la marine nationale et qu’ils ont étaient remis à l’injustice alger rienne pour ètre jugé et condamné six mois de prison et quinz million d’amende moi je dit que vous mérité plus que ça vous devriez sortir dehors dans les rues afin de s’opposé à ce régime de merde et de prendre les armes et changer tout ce gouvernement corrumpus jusqu’à la moelle épinière bouger vous et finissez avec cette mafia qui est au pouvoir depuis1962

    Répondre

  8. louis gambetta Dit :

    les algeriens n’aiment pas la france ni les francais,et ils n’ont jamais aimer la france ni les francais,ils n’aimerons jamais la france ni les francais,moi je vous dit une seule chose qu’il faut appliqué et voté cette loi il faut enlevé le droit de sol et l’intégration et la réintégration dans la nationalité francaise il faut chassé en premier tous les algé-riens ils ont voulù l’indépendance qu’ils se débrouille ils ont le gaz,le pétrole,les minerais sous-sol,l’agriculture,élevage de bovins et de moutons ils sont riche plus riche que notre pays la france donc il faut les chasser à coups de pieds aux dèrrière chasser les hors de france c’est des voleurs ils pratiquent tout les vices hors de notre cher pays ont à pas besoin de vous chez-nous nicoumètekoum yè ouleds elkahabes prenez avec vous vos chanteurs et vos putes je vous souhaite de vous exterminé entre vous jusqu’aux dernier?

    Répondre

  9. fake oakleys cheap Dit :

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    Répondre

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