RSS

Que de linguistes tel M. L. Maougal subsiste

2 août 2009

Non classé

[Bouillon de culture] Commentaire sur : « Hommage à un écrivain majuscule »

Samedi 1 Août 2009 19h08mn 09s

Auteur     : Samira Salhi (IP: 213.140.59.45 , 213.140.59.45)
E-mail     :
damiasalhi@hotmail.com
URL        : http://AlertesWikio
Commentaire:
Heureusement que de grands linguistes à l’image de M. L. Maougal remettent les choses à leur place ,et tentent un tant soit peut  de rendre aux auteurs ,contre lesquels on a pratiqué l’ostracisme pour des raisons inavouées ou tout simplement  par manque de lucidité , le rang qui leur revient de droit.

Voir tous les commentaires sur cet article:
http://nadorculture.unblog.fr/2009/07/31/hommage-a-un-ecrivain-majuscule/#comments

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

4 Réponses à “Que de linguistes tel M. L. Maougal subsiste”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Parution
    Réflexion sur les élites algériennes
    Le récent ouvrage collectif Elites algériennes, Histoire et conscience de caste, dirigé par M. L. Maougal et S. N. Boudiaf, sorti en juin des éditions APIC, est présenté comme acte d’un ensemble de recherches « autour de notre patrimoine aussi bien historique qu’intellectuel ; aussi bien matériel qu’immatériel ».

    Les auteurs (dont aussi Aïcha Kassoul, Malika Kebas et Thanina Maougal) tentent d’y établir une synthèse. « Des guerres puniques aux guérillas islamiques », autour de la question fondamentale de l’existence ou de l’inexistence des élites dans la réalité sociologique algérienne. Trop vaste programme à collationner en 200 pages estimeront, à juste raison, certains lecteurs avertis du grave déficit de la recherche académique sur ce terrain de recherche. En particulier dans ses expressions des deux dernières décennies : exode exsangue des formateurs et diplômés de l’université ; terreur islamiste sur l’espace public ; maintien du monopole d’Etat sur les canaux décisifs de communication avec la société (télé, radio, ressources matérielles de recherche), émergence brutale de standards néolibéraux s’imposant par de mirifiques gratifications d’argent aux yeux des élites, etc.

    Sentiers battus

    Notons au crédit de cet ouvrage cependant de relancer, dans cette conjoncture où les consciences semblent s’assoupir comme tétanisées par les fulgurants bouleversements de la société, des questionnements sur le travail des intellectuels. Le document vient enrichir en particulier les travaux menés dans le domaine par Djeghloul, El Kenz, Tlemçani, Djabi, Arous et Smati. Les auteurs le proposent comme « contribution à sortir la culture algérienne de ses faux débats pour lui faire prendre d’autres chemins que ceux que tentent de lui imposer aujourd’hui des institutions dont le but premier est d’effacer l’esprit de résistance et de militance qui oblige à révéler les distorsions et les impostures diverses devenues monnaie courante dans les pratiques d’institutions en dérive ». On fonde le vœu que ce document, porté par un esprit critique aiguisé et de solides préoccupations d’intervention sociale, suscite émulation et questionnements en particulier à l’université pour de fécondes recherches empiriques sur les productions, trajectoires et postures des élites algériennes d’aujourd’hui, d’ici ou d’exil.

    Par Belkacem Mostefaoui

    El Watan

    Edition du 14 juillet 2004

    L’info. au quotidien
    >
    Actualité

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Centre culturel de Boudouaou
    Vibrant hommage à Rachid Mimouni
    Le centre culturel de Boudouaou a abrité hier les festivités de commémoration du treizième anniversaire de la disparition de l’écrivain Rachid Mimouni.

    On a noté la présence de Abdelhamid Bourayou, Ahmed Menouer, Brahim Sadi et Ahmed Mahsas qui ont livré des témoignages sur la vie de Rachid Mimouni, né le 20 novembre 1945 à Boudouaou, ainsi que des lectures de ses œuvres. Aussi a-t-on débattu de la contribution de l’auteur du Fleuve détourné à l’enrichissement de la littérature algérienne. Lui qui a été primé à plusieurs occasions et qui demeure jusqu’à maintenant l’écrivain algérien le plus primé. Les conférenciers ont été d’accord pour dire que Rachid Mimouni a été parmi ceux qui ont donné au roman algérien francophone l’expression qui le distingue de la génération des Dib, Feraoun, Mammeri, Haddad et autres. Lequel apport a bien entendu renforcé le rayonnement de la culture algérienne dans le monde. Les intervenants dans ce colloque n’ont pas manqué de souligner l’importance de l’écriture et de la lecture. La manifestation est d’ailleurs placée sous le mot d’ordre : « Un peuple qui lit est un peuple qu’on ne peut soumettre ». Mahsas, Bourayou, Menouar et Sadi ont rappelé l’« estime et le respect dont jouissait Rachid Mimouni » dans les cercles intellectuels algériens et étrangers. Une place que lui ont valu ses romans tel Le Fleuve détourné, dont M.L. Maougal a déclaré l’année dernière à la même occasion : « Le livre de Mimouni a été un grand événement qui avait enrichi le débat littéraire et politique en France alors qu’il était complètement obnubilé, occulté en Algérie. » Rachid Mimouni est mort le 12 février 1995 dans un hôpital parisien après quelques années d’exil volontaire au Maroc suite à la dégradation de la situation sécuritaire. L’on se souvient qu’il était parmi les intellectuels algériens condamnés à mort par les terroristes islamistes. « Il avait dû fuir son pays qu’il aimait tant, la mort dans l’âme », témoigne-t-on. Il a écrit entre autres Le fleuve détourné, Tombeza, Le printemps n’en sera que plus beau, Une peine à vivre et L’honneur de la tribu. Les services de la direction de la culture ont jugé utile de déplacer de Boumerdès à la ville de l’écrivain natale les activités de ce colloque qui est à sa troisième édition. Mais il semble difficile de trouver un public pour apprécier de telles activités à l’ex-Alma. Déjà qu’à Boumerdès, lorsque le colloque se tenait à quelques centaines de mètres de l’université, on n’enregistrait pas une forte affluence.

    El Watan

    Edition du 12 février 2008

    L’info. au quotidien
    >
    Culture

    Par M. N.

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    M.L . Maougal
    Mohamed Lakhdar Maougal

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    A. Kassoul, M.L. Maougal, Albert Camus et le choc des cultures (I)
    Parution livre
    Parution : 10 mars 2009.

    Information publiée le dimanche 22 mars 2009 par Fabula (source : Maougal Mohamed Lakhdar)

    Aicha Kassoul et Mohamed Lakhdar Maougal, Albert Camus et le choc des cultures , livre I. Alger: Editions Mille Feuilles, coll. « française », mars 2009.

    Communiqué des auteurs:

    Ce premier livre tente de mettre à jour une espèce de géographie thématique et idéologique quant à la représentation de l’Algérie à travers les oeuvres de fiction et les essais réalites et journalistiques d’Albert Camus, avec en perspective des retours sur les influences gidiennes (André Gide) et barrésiennes (Maurice Barrès) sur Camus. Avec aussi deux études critiques de controverses indirectes Camus – Edouard Said et Camus – Malek Haddad.

    Responsable : Maougal Mohamed Lakhdar

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...