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Un 25 juillet

27 juillet 2009

EPHEMERIDES

  • Décès
  • 1842 : Dominique-Jean Larrey, médecin français, père de la médecine d’urgence (° 1766).
  • 1983 : René Fallet, écrivain et scénariste français (° 1927).
  • À propos de Artisan de l'ombre

    Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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    3 Réponses à “Un 25 juillet”

    1. Artisans de l'ombre Dit :

      Dominique-Jean Larrey

      Portrait de Dominique-Jean Larrey par GirodetDominique-Jean Larrey (7 juillet 1766, Beaudéan, Hautes-Pyrénées – 25 juillet 1842, Lyon) est un médecin militaire français, père de la médecine d’urgence. Chirurgien en chef de la Grande Armée, Dominique Larrey suivit Napoléon Bonaparte dans toutes ses campagnes

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    2. Artisans de l'ombre Dit :

      Mémoires et Campagnes 1786-1840
      Le génie propre de ces hommes (les Arabes) les a portés à fournir [...] les premiers astronomes, des philosophes profonds et de grands médecins :o n connait au reste leurs travaux et leurs conquêtes. La perfection que nous avons reconnue dans tous les organes de la vie intérieure et dans ceux de la vie de relation chez les Arabes, annonce en effet une intelligence innée proportionnée à cette perfection physique, et sans doute supérieure, toutes choses égales d’ailleurs, à celle, par exemple, des peuples du nord de la terre. [...] Il est vraisemblable que le climat de l’Arabie, la vie sobre, régulière et simple de cette race d’homme qui a pris naissance dans cette riche et fertile contrée, ont contribué à leur donner cette perfectibilité d’organes et cette intelligence rare qui en fait, en quelque sorte, une espèce à part.

      Mémoires et Campagnes du Barron Larrey (1841), Dominique-Jean Larrey, éd. Tallandier, 2004, t. 2, Remarques sur la constitution physique des Arabes, p. 1118-1119

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    3. Artisans de l'ombre Dit :

      Chirurgien en chef de la Grande Armée, Dominique Larrey suivit Napoléon Bonaparte dans toutes ses campagnes. Il fut un précurseur en matière de secours aux blessés sur les champs de bataille, pratiquant les soins sur le terrain le plus tôt possible, grâce à des ambulances chirurgicales mobiles.

      Jeunesse
      Dominique-Jean Larrey est né le 8 juillet 1766, à Baudéan, près de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes Pyrénées, sous le règne de Louis XV. Il est issu d’une modeste famille pyrénéenne. Son père, Jean de Baudéan est cordonnier de village, sa mère Philippine Pères, ils auront trois enfants : Geneviève (1760) Dominique (1766) et Claude François (1769). Après le décès précoce de son père, sa mère, s’efforce d’élever ses trois enfants avec les ressources modestes de son maigre patrimoine. Ainsi, jusqu’à l’âge de 13 ans, le jeune Dominique Larrey connaît la vie simple et rude de petit campagnard sans ressource dans une région célèbre pour la douceur de son climat et les vertus des eaux thermales de Bagnères que fréquenta Jeanne d’Albret et que célébra plus tard Montaigne. Il est éduqué par l’abbé Grasset, curé de Baudéan, qui remarque son intelligence et son courage.

      Etudiant
      Orphelin de père à 13 ans, en 1780, avec l’accord de sa famille, il fait son apprentissage médical auprès de son oncle Alexis Larrey chirurgien en chef à l’hôpital Saint Joseph de la Grave, vieil hospice toulousain. Nous sommes sous le règne de Louis XVI. Son oncle l’accueille, lui « fait faire ses humanités » au collège de l’Esquille dirigé par les Frères de la Doctrine Chrétienne. Etudiant il est passionné par les cours de dissection anatomique et devient l’assistant de Jean-Jacques Frizac, et en 1785, il obtient à 19 ans, le premier prix de la Société Saint-Joseph de la Grave puis il est désigné « professeur-élève ». En 1786, il est nommé premier au concours d’aide-major de l’Hôpital de la Grave, soutient brillamment sa thèse sur la « carie des os » et reçoit une médaille de la cité de Toulouse. Il est initié aux activités maconniques dans la loge des « Ecossais Fidèles », dans la mouvance contestataire « patriote ».

      En août 1787, après six semaines d’une marche à pied harassante dans la traversée du Quercy et du Limousin, Dominique Larrey arrive dans la capitale nanti des recommandations de son oncle Alexis pour Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l’Académie Royale de Chirurgie qui l’introduit auprès de Pierre-Joseph Desault créateur de la Clinique Chirurgicale de l’Hôtel Dieu pour l’enseignement au lit du malade.

      Chirurgien militaire
      Début de carrière
      En 1787, Dominique Larrey part pour Brest, présenter le concours pour un poste de chirurgien major de la marine royale. Il fait le voyage à pied, avec un autre officier de santé auxilliaire de la marine. Classé premier, en attendant son embarquement sur la frégate « La Vigilante », il suit à la prestigieuse école de médecine de Brest, l’enseignement de Pierre Duret. Larrey s’initie au traitement chirurgical précoce des blessures et à un respect strict des parties intactes lors du traitement des plaies. La campagne de pêche à Terre Neuve l’oblige à étudier l’hygiène, le mal de mer, le scorbut, sans négliger les conditions climatiques, et l’ethnologie. Au cours de cette expérience, il montre toutes ses qualités et reçoit des félicitations officielles au retour de l’expédition. Mais la vie à bord ne lui convient pas.

      Il revient à Paris, et reprend ses études à l’Hotel-Dieu avec Desault et Sabatier. En 1789, il est reçu premier au concours d’aide-major de l’Hôpital des Invalides, mais il se montre volontiers dans toutes les manifestations populaires, ce qui ne lui permet pas d’occuper son poste aux Invalides, il est donc évincé au profit d’un candidat protégé du gouverneur Chastenet de Puységur. Il est conforté dans ses idées révolutionnaires et participent aux harangues de Camille Desmoulins. Il donne des cours d’anatomie et d’obstétrique pour subvenir à ses besoins.

      Les guerres de la République et du Consulat
      Le 21 septembre 1792, la Convention décide que « la royauté est abolie en France ». Le lendemain, la même assemblée décrète qu’en ce jour débute « l’an I de la République française ». Elle vivra – formellement – près de douze ans, jusqu’au 18 mai 1804. Ce jour-là, une nouvelle constitution est proclamée. La première République doit faire face à la première coalitiion.

      Sous la Première République
      En pleine tourmente révolutionnaire, en 1792, Dominique Larrey reçoit sa première affectation comme aide-major à l’armée du Rhin, sous les ordres du général Houchard (1739-1793), première étape d’une carrière qui le conduisit sur tous les champs de bataille d’Europe, de l’Espagne à la Russie, et même dans les déserts d’Égypte et de Syrie. Il reçoit le baptême du feu à la bataille de Spire, en septembre 1792, qui lui permet d’appliquer les principes de la chirurgie navale. Il brave l’interdiction interdisant aux officiers de santé, sur terre, de se tenir à moins d’une lieue des combats et à attendre leur fin pour secourir les blessés. Il observe à la lorgnette, la rapidité avec laquelle les batteries d’artillerie à cheval se déplacent et imagine les « ambulances volantes » à laquelle son nom sera désormais attaché, capables de suivre les combattants et de les secourir jusqu’au cœur de la bataille (voir ci-dessous). En novembre 1792, le ministre de la guerre Pache, ouvre un concours pour le projet d’ambulances mobiles et sur la notion de chirurgie d’urgence auquel il va participer.

      Le Général Vicomte Alexandre de Beauharnais est séduit, dès 1793, par les avantages psychologiques de cette conception pour les soldats et pour la nouvelle organisation possible du service de santé. Mais « l’opposition des administrateurs » – qui donnaient leurs ordres au service de santé – ne permet pas la réalisation de ce concept qui ne se fera que cinq ans plus tard, en 1797 à l’armée d’Italie du Général Bonaparte avec le soutien de Desaix qui sera tué à Marengo le 14 juin 1800.

      A la même époque, il décide de remédier à la mauvaise organisation du service de la Santé en créant à Mayence, en 1793, un cours de perfectionnement destiné à ses collègues.

      En 1794, à 28 ans, il présente son programme d’ambulances volantes qui est adopté par le conseil de santé, avant d’aller rejoindre à Toulon son affectation comme chirurgien en chef de l’Armée de Corse. Républicain affirmé, il est séduit par le dynamisme et l’autorité du jeune général Bonaparte.

      Il fait un bref retour en 1795 au Val de Grâce, sous la direction de J.F. Coste, il devint le premier Professeur titulaire de la chaire d’Anatomie et de Chirurgie Militaire. Dans ses fonctions, il inventa, entre autres, la ligature des vaisseaux sanguins.

      Il fonde avec Desgenettes le service de santé, ancêtre de « la Société de Médecine Militaire ». Il dut abandonner son poste l’année suivante pour rejoindre l’Armée d’Italie.

      Campagne du Directoire (26/10/1795 – 9/11/1799)
      Dominique Larrey participe à la campagne d’Italie en 1796 et 1797 connaissant les victoires de Montenotte, Pont d’Arcole, Pont de Lodi, Castiglione. C’est là qu’il met en pratique sur le terrain pour la première fois ses ambulances volantes en trois positions, Udine, Padoue et Milan avec un succès tel qu’après Campo-Formio le général Bonaparte lui déclare : »Votre œuvre est une des plus hautes conceptions de notre siècle et suffira à elle seule à votre réputation ».

      Campagnes du Consulat (9/11/1799 – 18/05/1804)
      Dans le but de contrarier la présence anglaise en Méditerranée orientale et sur les routes des Indes, la guerre contre l’Angleterre se poursuit avec la campagne d’Egypte de 1798 à 1801. L’organisation médicale est confiée à Desgenettes, médecin chef et Dominique Larrey, 32 ans, chirurgien en chef de l’Armée d’Orient, qui va donner toute sa mesure d’organisateur, d’opérateur et d’humaniste.

      A l’automne 1798, Dominique Larrey écrit à son épouse :  » je suis de ceux qui sont attachés par des chaînes indestructibles au char du moderne Alexandre »… Ce fut vrai pendant 17 ans d’épopée commune. Au Caire, il fonde une école de chirurgie. A Aboukir, l’activité de Dominique Larrey est énorme (150 tués et 750 blessés). Larrey se fait remarquer et apprécier de Bonaparte par son désintéressement et par son dévouement, il devient son ami. S’adaptant aux conditions locales, le chirurgien installe ses ambulances volantes à dos de chameau. « Je fis construire cent paniers (sans doute en osier souple), deux par chameau, disposés en forme de berceau que l’animal portait de chaque côté de sa bosse, suspendus par des courroies élastiques au moyen d’une prolonge à bascule : ils pouvaient porter un blessé couché dans toute sa longueur ».

      Pendant la campagne de Syrie (février à mai 1799), on l’avait surnommé « la Providence du soldat ». Le 22 août 1799, Bonaparte quitte l’Egypte après la malheureuse expédition de Syrie, laissant le commandement à Kléber qui est assassiné le 14 juin 1800. Dès lors sous le commandement de Menou, l’Armée française va d’échec en échec. A Canopé (21 mars 1801) , sous le feu de l’ennemi, Larrey ramène un blessé sur ses épaules jusqu’à l’ambulance dans l’étonnement général. Il s’intéresse à beaucoup de faits pathologiques « scorbut, dysenterie, éléphantiasis, ophtalmie. » Il comprend la contagiosité de la peste et l’importance de l’hygiène des troupes.. Lors du rapatriement des troupes vers Toulon, Dominique Larrey obtient que les blessés soient embarqués les premiers, signe humanitaire non pratiqué à l’époque. La guerre d’Egypte a révélé la capacité du chirurgien de l’avant dans l’action de la bataille, méritant l’admiration reconnaissante des soldats à l’origine de son prestige grandissant. Ayant apprécié au combat les qualités de son jeune chirurgien, Bonaparte, dès son retour à Paris, le nomme chirurgien en chef de la Garde des Consuls et de l’Hôpital de la Garde le « Gros Caillou » où il restera pendant quatre ans.

      Le 9 février 1801, Bonaparte conclut la paix de Lunéville avec l’Autriche qui abandonne ses droits sur le Nord et le centre de l’Italie. En mars 1802, la paix est également signée avec le Royaume-Uni par le traité d’Amiens.

      Conformément aux nouvelles dispositions de la réorganisation du monde médical, Dominique Larrey doit soutenir sa thèse de Doctorat en mai 1803, sous le titre : « Dissertation sur les amputations des membres à la suite des coups de feu », sujet dont il a, à l’évidence la plus grande expérience européenne. Il devient ainsi le premier « Docteur en Chirurgie ». En 1804, à 38 ans, il est promu officier de la Légion d’Honneur, décoré en l’Eglise des Invalides, par Bonaparte premier Consul qui va devenir dans quelques mois Napoléon Ier. Il a été nommé quelques mois plus tôt, Inspecteur Général du Service de Santé avec Percy, Desgenettes, Heurteloup, et Parmentier.

      Campagnes napoléoniennes
      Le 2 décembre 1804, Napoléon est sacré empereur des Français. Dominique Larrey assiste aux cérémonies du sacre impérial.

      Après la défaite de Trafalgar (21 octobre 1805), Dominique Larrey Chirurgien Chef de la Garde participe avec une Armée de 200 000 hommes préparée au camp de Boulogne, à la campagne du Danube de 1805 contre l’Autriche et la Russie, marquée par les victoires d’Ulm, Elchingen, Austerlitz (2 décembre 1805) , dite « bataille des trois empereurs ». La paix de Presbourg est de courte durée et le 14 octobre 1806, la bataille d’Iéna (14 octobre 1806) contre saxons et prussiens ouvre la voie vers Berlin et Varsovie. C’est la seule bataille de l’Empire à laquelle n’a pas assisté Dominique Larrey, resté en réserve avec la Garde Impériale.

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