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Pierre-Joseph Proudhon

25 juillet 2009

Non classé

Pierre-Joseph Proudhon, né le 15 janvier 1809 à Besançon[1] dans le Doubs et mort le 19 janvier 1865 à Passy, était un polémiste, publiciste, économiste, et sociologue français, le premier à se qualifier d’anarchiste. Proudhon est célèbre pour sa fameuse formule « la propriété, c’est le vol ! » dans son mémoire Qu’est ce que la propriété ? Ou recherches sur le principe du droit et du gouvernement qui fut son premier ouvrage majeur, publié en 1840.

La publication de Qu’est-ce que la propriété ? attire l’attention des autorités françaises mais aussi de Karl Marx qui entame une correspondance avec Proudhon. Les deux hommes s’influencent mutuellement ; ils se rencontrent à Paris où Marx est en exil. Leur amitié s’achève quand, en réponse à La Philosophie de la misère de Proudhon, Marx écrit La Misère de la philosophie. Au sein de l’Association internationale des travailleurs (première Internationale), il y eut une scission entre les anarchistes de Bakounine et ceux de Proudhon. Les mutualistes proudhoniens pensaient que la propriété collective était indésirable et que la révolution sociale pouvait être atteinte pacifiquement.

Proudhon donna dans son Système des contradictions économiques publié en 1846 une explication de la société fondée sur l’existence de réalités contradictoires. Ainsi la propriété manifeste l’inégalité mais est l’objet même de la liberté, le machinisme accroît la productivité mais détruit l’artisanat et soumet le salarié, in fine la liberté elle-même est à la fois indispensable mais cause de l’inégalité. Ces contradictions sont éternelles et n’annoncent nullement l’autodestruction du capitalisme qu’aurait annoncée Marx.

Dans son livre Les Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la Révolution de Février, Proudhon écrit entre autres choses la fameuse phrase « l’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir ». Il tenta de créer une banque nationale qui donne des prêts sans intérêts, similaire d’une certaine façon aux mutuelles d’aujourd’hui

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Joseph_Proudhon

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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3 Réponses à “Pierre-Joseph Proudhon”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Biographie

    Premières années

    Proudhon et ses enfants, par Gustave Courbet, 1865Proudhon est né à Besançon, d’un père garçon brasseur et d’une mère cuisinière. Enfant, il garde les vaches et mène une vie simple. Cependant, il est un brillant élève ; à dix ans, il est admis au collège royal de Besançon, bien que sa famille soit si pauvre qu’elle ne pouvait lui fournir les livres nécessaires à ses études, qu’il devait emprunter à ses camarades. À dix-neuf ans, il devient typographe et corrige des œuvres ecclésiastiques, ce qui lui permet d’apprendre l’hébreu, de se perfectionner en grec et en latin, et d’acquérir une bonne connaissance de la théologie. C’est son Essai de grammaire générale qui manifeste pour la première fois son audace intellectuelle, malgré le manque patent de connaissances philosophiques. En 1838, il obtient la pension Suard, décernée par l’Académie de Besançon : une bourse de 1500 francs par an pendant trois ans pour l’encouragement des jeunes hommes prometteurs. Pendant quelques temps, Proudhon gère une petite imprimerie à Besançon, mais sans succès. En 1842, il devient chef du contentieux et du service financier dans une entreprise de transport par voie d’eau, détenue par des amis lyonnais. En 1847, il quitte son emploi et s’installe finalement à Paris. Il devient franc-maçon cette même année.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Intérêt pour la politique
    En 1839, il écrit son traité L’Utilité de la célébration du dimanche, qui contient les germes de ses idées révolutionnaires. À peu près à cette époque, il part pour Paris. Il y mène une vie pauvre, ascétique, studieuse et il y découvre les idées socialistes. En 1840, il publie sa première œuvre Qu’est-ce que la propriété ?. Sa célèbre réponse à cette question, « la propriété, c’est le vol », ne plut guère à l’académie de Besançon, qui hésita à lui retirer sa pension, pour finalement n’en rien faire. Pour son troisième mémoire sur la propriété, qui prit la forme d’une lettre adressée au fouriériste Victor Considérant, il est jugé à Besançon mais est acquitté. En 1846, il publie son œuvre maîtresse, le Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Bibliographie

    Qu’est-ce que la propriété ? Ou recherches sur le principe du droit et du gouvernement (1840)
    Avertissement aux propriétaires (1841)
    Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère (1846)
    Solution du problème social (1848)
    Les Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la Révolution de Février (1849)
    Idée générale de la révolution au XIXe siècle(1851)
    Le manuel du spéculateur à la bourse (1853)
    De la justice dans la révolution et dans l’Église. Nouveaux Principes de philosophie pratique (1858)
    Théorie de l’impôt(1861)
    La Guerre et la Paix (1861)
    La Fédération et l’unité en Italie (1862)
    Les Majorats littéraires (1862)
    Du principe fédératif et de la Nécessité de reconstituer le parti de la révolution (1863)
    De la capacité politique des classes ouvrières (1865)
    Du principe de l’art et de sa destination sociale (1865)
    Théorie de la propriété (1866)
    Théorie du mouvement constitutionnel (1870)
    Correspondances (1875)
    La pornocratie, ou Les femmes dans les temps modernes (1875)

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