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Pierre Mendès France

24 juillet 2009

1.Extraits

Morceau choisi
Qu’est-ce qu’un homme qui compte ? Avec qui on se sent obligé de compter ? C’est quelqu’un dont les désaccords ne vous laissent pas en paix.J’ai rompu un jour, jadis, avec Camus sur l’Algérie et je ne m’en suis jamais accommodé. Je n’ai jamais rompu avec Mendès France, mais je me suis trouvé en désaccord avec lui sur de Gaulle. Je ne suis pas arrivé à m’y résigner.
Nous l’aimions. Nous l’admirions. Des millions d’hommes et de femmes, [... ]

- chapitre : Pierre Mendès Francepage : 132éditeur : Grassetdate d’édition : 2009 -

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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4 Réponses à “Pierre Mendès France”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Pierre Mendès France, né à Paris le 11 janvier 1907, mort le 18 octobre 1982, est un homme politique français.

    Radical-socialiste, il a participé au Front populaire, puis à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a ensuite été président du Conseil, de juin 1954 à février 1955.

    Bien qu’il n’ait gouverné la France qu’un peu plus de 7 mois, il constitue une importante figure morale pour une partie de la gauche en France.

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Vie personnelle [modifier]
    Pierre Mendès France est issu d’une famille de vieille ascendance judéo-portugaise (séfarade) du nom de « Mendes de França » installée à Bordeaux, Rochefort, Louviers et Paris. Bachelier à 15 ans, il devient en 1928, après des études de droit et un passage par l’École libre des sciences politiques, le plus jeune avocat de France : il a alors 21 ans.

    Très intéressé par les questions économiques et financières, il soutient en mars 1928 une thèse sur la politique de redressement du franc menée par Raymond Poincaré, dans laquelle il salue l’efficacité « brute » de cette politique, mais en critique les conséquences économiques et sociales.

    Il est initié le 19 mai 1928 à la Respectable Loge Paris et visite la Loge Union et Progrès à Pacy-sur-Eure[1].

    En 1933, Pierre Mendès France épouse Lily Cicurel (1910-1967), soeur de Raymond Cicurel. De leur union naîtront deux enfants : Bernard Mendès France (1934-1991) et Michel Mendès France (né en 1936) – ce dernier ayant lui-même deux enfants : Tristan Mendès France (1970) et Margot Mendès France (1975). En 1971, Pierre Mendès France épouse en secondes noces Marie-Claire de Fleurieu (née Servan-Schreiber).

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Vie publique

    IIIe République
    Parallèlement à ses études, Pierre Mendès France se tourne vers le militantisme. Il sera l’un des membres fondateurs en 1924 de la Ligue d’action universitaire républicaine et socialiste, un mouvement étudiant d’opposition à l’extrême droite, très actif dans le Quartier latin à la fin des années 1920, qu’il présidera en 1928. Pierre Mendès France apparait alors comme l’un des espoirs du Parti radical auquel il est inscrit depuis 1923, c’est-à-dire dès l’âge de seize ans. Il fait partie, aux côtés de Jacques Kayser, Gaston Bergery, Pierre Cot, Jean Zay ou encore Bertrand de Jouvenel, des « Jeunes Turcs » qui réclament un renouvellement de la doctrine du mouvement, demandent son ancrage à gauche et contestent les orientations de la direction du mouvement incarnée par la figure historique d’Édouard Herriot.

    Député de l’Eure à partir de 1932 et maire de Louviers à partir de 1935, il est élu conseiller général de l’Eure en 1937. Il n’hésite pas à attaquer Herriot, président du Parti, au congrès du Parti de Clermont-Ferrand (mai 1934), soutient Édouard Daladier ainsi que la stratégie du Front Populaire (1936) d’alliance avec les socialistes. Il prend la tête de la commission des douanes de la Chambre des députés, avant d’être nommé sous-secrétaire d’État au Trésor dans le deuxième et éphémère gouvernement Léon Blum (du 13 mars au 8 avril 1938). La gauche (PCF compris) s’abstenant lors du vote du 9 juillet 1936 à propos de la participation française aux Jeux olympiques de Berlin, organisés par le régime nazi, Pierre Mendès France est le seul député de gauche à voter contre, soutenant ainsi les Olympiades populaires organisées par le Front populaire espagnol. Mendès France élabore ensuite avec le directeur de cabinet de Léon Blum, Georges Boris, un projet de réforme économique audacieux, axé sur le contrôle des actifs et sur le soutien à l’investissement militaire, dont l’exposé des motifs se réclame pour la première fois en France de préceptes keynésiens. Très contesté, ce projet sera rejeté par le Sénat, ce qui précipite la chute du gouvernement.

    1940-1945 [modifier]
    Député à la déclaration de la guerre, il est mobilisé comme officier au Moyen-Orient où il passe un brevet d’observateur aérien.

    Au moment de la déroute qui a obligé le gouvernement à se réfugier à Bordeaux, il est de ceux qui veulent poursuivre la guerre à partir de l’Afrique du Nord, et il embarque à bord du Massilia avec un certain nombre de députés et d’hommes politiques. Il est arrêté le 31 août 1940 au Maroc sur l’ordre du résident général Charles Noguès et accusé, avec trois autres officiers, de désertion, alors que bien au contraire il est de ceux qui veulent se battre. Rapatrié à Marseille en même temps que Jean Zay, il est jugé le 9 mai 1941 par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand et condamné à six ans de prison et à la destitution pendant dix ans.

    Incarcéré par le régime de Vichy, puis transféré à l’hôpital militaire, il s’en échappe le 21 juin 1941 et rejoint les Forces aériennes françaises libres à Londres où il participe aux combats, en qualité de capitaine pilote observateur, au sein du groupe de bombardement Lorraine. Comme capitaine navigateur, il commande un raid sur la centrale électrique de Chevilly-Larue, dans la banlieue parisienne, en octobre 1943.

    Nommé par le général de Gaulle, en 1943, commissaire aux finances, dans le Comité français de la Libération nationale d’Alger, il représente la France à la conférence de Bretton Woods avant de devenir ministre de l’Économie nationale du Gouvernement provisoire de la République française, à partir du 4 septembre 1944. En désaccord avec René Pleven, ministre des Finances, sur l’orientation à donner à la politique économique, qu’il désire énergique, il démissionne le 6 avril 1945, faute d’obtenir le soutien du général de Gaulle pour prendre les mesures de rigueur et d’assainissement monétaires que lui semble exiger la situation économique du pays. Le litige portait tout particulièrement sur l’échange des billets de banque afin de corriger certains abus que le marché noir et l’économie souterraine avaient favorisés durant l’occupation.

    Nommé au conseil d’administration de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Il représentera ensuite la France au Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC).

    IVe République
    Il est nommé executive director pour la France de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) – poste qu’il occupe jusqu’en 1947 –, gouverneur pour la France du Fonds monétaire international – jusqu’en 1959 –, et réélu député de l’Eure.

    1947 : nommé délégué de la France au Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) – poste dont il va démissionner en 1951 –, il est réélu maire de Louviers.
    1948 : il est élu président des gouverneurs du Fonds monétaire international.
    1950 : il fait ses premières interventions au Parlement contre la guerre d’Indochine.
    1951 : Pierre Mendès France est réélu député et président du Conseil général de l’Eure.
    À l’Assemblée nationale, il dénonce très vivement, à partir d’octobre 1950, l’engagement militaire français dans la guerre d’Indochine et devient l’un des principaux opposants au conflit. Président de la commission des finances à partir de 1953, les revers rencontrés par les forces françaises finissent par l’imposer comme l’un des recours possibles pour faire aboutir une résolution négociée du conflit.

    Déclaration de Pierre Mendès France à l’Assemblée nationale après le revers militaire de Cao Bang (1950) :

    « […] Il faut en finir avec des méthodes qui ne relèvent ni de la puissance, ni de l’habileté, ni de la force, ni de la politique, avec une action constamment velléitaire, équivoque, hésitante, et dont la faillite était éclatante, longtemps avant les difficultés militaires de ces derniers jours.
    En vérité, il faut choisir entre deux solutions également difficiles mais qui sont les seules vraiment qu’on puisse défendre à cette tribune sans mentir….
    La première consiste à réaliser nos objectifs en Indochine par le moyen de la force militaire. Si nous la choisissons, évitons enfin les illusions et les mensonges pieux. Il nous faut pour obtenir rapidement des succès militaires décisifs, trois fois plus d’effectifs et trois fois plus de crédits ; et il nous les faut très vite…
    L’autre solution consiste à rechercher un accord politique, un accord évidemment avec ceux qui nous combattent. Sans doute, ne sera-ce pas facile… Un accord, cela signifie des concessions, de larges concessions, sans aucun doute plus importantes que celles qui auraient été suffisantes naguère. Et l’écart qui séparera les pertes maintenant inéluctables et celles qui auraient suffi voici trois ou quatre ans mesurera le prix que nous payerons pour nos erreurs impardonnables… », Journal officiel, 1950[2]
    Après une première tentative infructueuse pour former un gouvernement en 1953, il est finalement investi président du Conseil avec une forte majorité le 18 juin 1954, quelques semaines après la défaite française à la Bataille de Dien Bien Phu, pour faire la paix en Indochine. Il ne dirigera le Gouvernement que pendant sept mois et demi, mais son passage aux affaires sera l’un des temps forts de l’histoire institutionnelle de la Quatrième République.

    En dehors d’Edgar Faure, ministre des Finances et numéro deux du gouvernement, son cabinet, qu’il forme sans négocier directement comme c’était l’usage avec l’état-major des partis politiques, comporte peu de poids lourds de la vie parlementaire sous la IVe République. C’est une équipe relativement jeune, resserrée et technicienne. On y trouve des CNIP, des MRP, des radicaux, quelques gaullistes dont Jacques Chaban-Delmas. François Mitterrand en est le ministre de l’Intérieur. Le gouvernement est assuré du soutien des députés communistes, bien qu’il ait annoncé qu’il démissionnerait s’il était investi grâce aux voix communistes (c’est-à-dire si, sans compter les voix communistes, il n’avait pas la majorité à l’Assemblée).

    Dans son discours d’investiture, il se donne trente jours pour faire aboutir les négociations de paix sur l’Indochine. Installant la présidence du Conseil au Quai d’Orsay, il assume en même temps que la présidence du Gouvernement, la direction de la diplomatie et aboutit finalement le 20 juillet 1954 à la conclusion des Accords de Genève qui mettent fin au conflit, reconnaissent le partage du Viêt Nam en deux États, au niveau du 17e parallèle. Sitôt le dénouement de la crise indochinoise, il engage des pourparlers qui prépareront l’émancipation de la Tunisie. En voyage à Tunis, il promet unilatéralement l’autonomie interne à la Tunisie dans un discours le 31 juillet 1954.

    Le 12 novembre 1954 Mendès France déclare à l’Assemblée nationale en ce qui concerne les évènements d’Algérie :

    « [...] Il n’y aura pas de la part du gouvernement ni hésitation, ni atermoiement, ni demi-mesure dans les dispositions qu’il prendra pour assurer la sécurité et le respect de la loi. Il n’y aura aucun ménagement contre la sédition, aucun compromis avec elle, chacun ici et là-bas doit le savoir. À la volonté criminelle de quelque hommes doit répondre une répression sans faiblesse car elle est sans injustice. On ne transige pas lorsqu’il s’agit de défendre la paix intérieure de la Nation, l’unité, l’intégrité de la République.
    Les départements d’Algérie constituent une partie de la République française. Ils sont Français depuis longtemps et d’une manière irrévocable. Leurs populations qui jouissent de la citoyenneté française et sont représentées au Parlement ont d’ailleurs donné dans la paix, comme autrefois dans la guerre, assez de preuves de leur attachement à la France pour que la France à son tour, ne laisse pas mettre en cause cette unité. Entre elles et la métropole, il n’y a pas de sécession concevable. Jamais la France, aucun gouvernement, aucun Parlement français, quelles qu’en soient d’ailleurs les tendances particulières, ne cédera sur ce principe fondamental. [...] J’affirme qu’aucune comparaison avec la Tunisie ou le Maroc n’est plus fausse, plus dangereuse. Ici c’est la France. »

    Sur le plan institutionnel, sa politique se caractérise par un effort de rationalisation du régime parlementaire de la IVe République et par une tentative de rééquilibrage des institutions en faveur de l’exécutif. Refusant le principe de la double investiture par lequel le président du Conseil pressenti se présentait deux fois devant la chambre, d’abord seul, ensuite avec son Gouvernement, il dénonce les marchandages auxquels cette pratique donne lieu et parvient à faire réviser la Constitution de 1946 pour entériner la fin de cet usage. Cette révision donne également l’occasion d’un assouplissement limité du droit de dissolution.

    Largement accaparée par les problématiques internationales, son expérience gouvernementale n’a pas le temps de s’inscrire, sur le plan socio-économique, dans des réformes d’ampleur. L’opinion retient néanmoins sa politique de lutte contre l’alcoolisme qui se traduit à l’automne 1954 par une série de dispositions durcissant le régime fiscal des bouilleurs de crus et l’abolition de la transmission par héritage du privilège qui leur donnait par tradition le droit de fabriquer une dizaine de litres d’alcool par foyer.

    Malgré l’hostilité déclarée d’une grande partie de l’hémicycle, il soumet au vote de l’Assemblée, sans le soutenir véritablement, le projet de Communauté européenne de défense (CED) en août. Son rejet, qui ouvre la voie au réarmement allemand dans le cadre de l’OTAN, lui vaut l’hostilité ouverte du MRP, très favorable à la construction européenne, et prive le cabinet Mendès France de la base parlementaire indispensable à sa survie au-delà du très court terme.

    Son gouvernement est finalement renversé le 5 février 1955 sur la question de l’application du statut de l’Algérie.

    Vice-président du Parti radical, il tente de le régénérer et mène campagne pour le Front républicain.

    En 1956, il prend la tête du Front républicain, coalition électorale rassemblant les radicaux, les socialistes et les membres de l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR), la formation dirigée par François Mitterrand. Mais le succès de cette alliance aux élections législatives ne lui vaut qu’un poste de ministre d’État (du 1er février au 23 mai 1956) dans le nouveau gouvernement, Guy Mollet lui ayant été préféré pour en prendre la tête.
    Opposé à ce dernier sur sa politique en Algérie, il démissionne en mai 1956 et quitte la direction du Parti radical qu’il n’a pas réussi à moderniser et qui penche de plus en plus vers la droite.

    Le 18 janvier 1957, quelques mois avant la signature des traités de Rome (Euratom et CEE), il exprime devant l’Assemblée nationale ses doutes sur un marché commun où les pouvoirs de la démocratie sont délégués « à une autorité extérieure laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens le plus large du mot, nationale et internationale. »

    En 1958, opposé aux conditions dans lesquelles de Gaulle prend le pouvoir et par conséquent au projet de constitution élaboré par le gouvernement de Gaulle, il mène vigoureusement campagne pour le non au référendum du 28 septembre 1958, qui se soldera par l’adoption du projet et la rapide promulgation de la Constitution du 4 octobre 1958. Battu aux élections législatives de novembre 1958 dans son fief de l’Eure, comme toutes les figures de l’Union des forces démocratiques, il abandonne tous ses mandats tant internationaux que locaux (maire et conseiller général) pour se consacrer à la réflexion politique.

    Ve République
    Exclu du Parti radical pour son appartenance au cartel électoral de l’Union des forces démocratiques, il fonde alors le Centre d’action démocratique (CAD) qui rejoint ensuite le Parti socialiste autonome (PSA), lequel fusionne avec d’autres mouvements pour former le Parti socialiste unifié (PSU), et participe à la recomposition de la gauche socialiste. Il soutient la candidature de François Mitterrand à l’élection présidentielle de 1965 et redevient député en 1967, cette fois d’une circonscription grenobloise.

    Lors des événements de 1968, il apparaît dans l’agitation ambiante comme l’un des recours possibles en cas d’effondrement du régime. Son apparition lors d’un rassemblement public au stade Charléty le 27 mai, durant lequel il reste toutefois silencieux, lui sera par la suite beaucoup reprochée[3].

    Il est battu aux élections législatives de 1968, où il se représente sous l’étiquette PSU bien qu’il ait déjà choisi de quitter ce parti avec lequel il ne se sent plus en phase. Il veut néanmoins rester solidaire de ce parti et ne veut pas l’abandonner juste avant des élections difficiles. Plus tard, il estimera que c’est cette étiquette PSU qui lui a coûté son siège de député. En 1969, il mène campagne aux côtés de Gaston Defferre pour les élections présidentielles, annonçant qu’en cas de victoire de celui-ci il serait son Premier ministre. Le « ticket » ne convainc pas et obtient tout juste 5 % des suffrages. Malade après 1972, il prend ses distances avec la vie politique française et choisit d’œuvrer en faveur de la paix au Proche-Orient.

    Il soutient François Mitterrand lors des élections présidentielles de 1981.

    Il restera jusqu’à la fin proche de sa famille, de ses amis, compagnons et collaborateurs tels que les Gabriel Ardant, Georges Boris, Claude Cheysson, Pierre Cot, Georges Gombault, Didier Grumbach, Georges Kiejman, Simon Nora, Philippe de Seynes…

    Pierre Mendès France demeure alors une référence dans la classe politique française, comme symbole d’une conception exigeante de la politique[4].

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Œuvres de Pierre Mendès France
    Œuvres complètes, tome I, S’engager 1922-43, 1984, 837 p.
    Œuvres complètes, tome II, Une politique de l’économie 1943-54, 1985, 630 p.
    Œuvres complètes, tome III, Gouverner, c’est choisir 1954-55, 1986, 831 p.
    Œuvres complètes, tome IV, Pour une république moderne 1955-62, 1988, 969 p.
    Œuvres complètes, tome V, Préparer l’avenir 1963-73,
    Œuvres complètes, tome VI, Une vision du monde 1974-82, 1990, 684 p.
    Le Redressement financier français en 1926 et 1927, Thèse pour le doctorat soutenue le 3 mars 1928, Université de Paris, Faculté de droit, LGDJ, 1928
    L’Œuvre financière du gouvernement Poincaré, préface de Georges Bonnet, LGDJ, 1928
    La Banque internationale, contribution à l’étude du problème des États-Unis d’Europe, Librairie Valois, 1930
    Le Département de l’Eure au point de vue économique, 1933, préface de M. C. Briquet
    Liberté, liberté chérie… Choses vécues, New York, Les éditions Didier, 1943
    Roissy-en-France, Julliard, 1947
    Gouverner c’est choisir (1), Julliard, 1953
    Gouverner c’est choisir (2), Sept mois et dix-sept jours juin 1954-février 1955, Julliard, 1955
    Gouverner c’est choisir (3), La Politique et la Vérité, Julliard, 1958
    Dire la vérité, causeries du Samedi, Julliard, 1955
    Pour une république moderne, Gallimard, 1962, rééd. 1966
    Pour préparer l’avenir, propositions pour une action, Denoël, Paris, 1968
    Dialogues avec l’Asie d’aujourd’hui, Gallimard, 1972
    Choisir, conversations avec Jean Bothorel, Stock, 1974 (ISBN 2234000688 et ISBN 978-2234000681)
    La vérité guidait leurs pas, Gallimard, 1976
    Regards sur la Ve République (1958-1978), Entretiens avec François Lanzenberg, Fayard, Paris, 1983

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