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Les vers de terre rapportent 700 millions d’euros à l’Irlande

16 juillet 2009

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La dernière Edition du 13/5/2008


Les vers de terre rapportent 700 millions d’euros à l’Irlande

l Les vers de terre rapportent 700 millions d’euros par an à l’Irlande, a indiqué, hier, lundi, une étude commanditée par une commission gouvernementale. Intitulé «Coûts et bénéfices de la biodiversité en Irlande», le rapport de 197 pages évalue que le «modeste ver de terre rapporte 700 millions d’euros par an au pays grâce à sa capacité à purger la terre des matières mortes tout en en libérant les nutriments», a indiqué le ministre de l’Environnement. Les vers de terre ont une valeur inestimable puisqu’ils aident à enfouir le fumier de sept millions de bovins, qui rejettent plus de neuf tonnes d’excréments par an, a-t-il souligné. Le rapport ajoute que l’impact économique des vers de terre pourrait en fait être sous-évalué. «En prenant en compte leur contribution au labourage et à l’horticulture, les vers de terre pourraient rapporter plus d’un milliard d’euros», estiment les auteurs du rapport.


À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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8 Réponses à “Les vers de terre rapportent 700 millions d’euros à l’Irlande”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Les travailleurs de la terre
    La charrue est une des inventions les plus anciennes et les plus précieuses de l’homme, mais longtemps avant qu’elle existât, le sol était de fait labouré par les vers de terre et il ne cessera jamais de l’être encore. Il est permis de douter qu’il y ait beaucoup d’autres animaux qui aient joué dans l’histoire du globe un rôle aussi important que ces créatures d’une organisation si inférieure.

    Charles Darwin 1881

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  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Glissez un tube, le tube digestif, à l’intérieur d’un autre fait d’anneaux successifs ( de 80 à 450 ) dotés de muscles qui permettent contraction et extension et vous aurez une image, très simplifiée, de l’organisation d’un ver de terre. Ajoutez quelques soies, pas trop, car les lombrics sont des vers oligochètes, c’est à dire médiocrement pourvus de soies par opposition aux polychètes, qui en ont beaucoup, comme certains vers marins. Ces soies auxquelles sont attachés des muscles, permettent aux lombrics de s’accrocher à la surface sur laquelle ils rampent et de circuler dans les galeries.

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  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Les vers de terre n’ont pas d’organes respiratoires distincts. Les échanges gazeux se font au niveau des téguments qui sont constamment maintenus humides. Le système circulatoire comprend un gros vaisseau dorsal contractile où le sang est propulsé vers l’avant. Cinq à sept paires de cœurs latéraux reprennent le sang et l’envoient vers l’arrière dans un vaisseau ventral. Le tube digestif est assez élaboré et comprend une bouche, un pharynx qui peut servir de ventouse pour tirer les aliments dans les galeries et de broyeur pour les triturer. Les aliments passent ensuite dans le jabot, reçoivent un apport de carbonate de calcium des glandes de Morren, passent dans le gésier qui continue le broyage et atteignent enfin l’intestin.

    Chaque ver est à la fois mâle et femelle. L’accouplement est cependant nécessaire pour assurer la fécondation mutuelle, y compris dans le cas assez fréquent où les organes mâles sont absents ou non fonctionnels et où la reproduction s’opère par parthénogenèse. Les cocons contiennent un nombre d’œufs assez réduit, parfois un seul. Au niveau mondial environ 3 000 espèces, réparties dans 15 familles, ont été décrites. Les grandes glaciations du quaternaire ont provoqué l’extinction des vers de terre. On n’observe qu’une trentaine d’espèces dans le nord de l’Europe et environ une centaine au sud. Les régions tropicales sont beaucoup plus riches. Chez les différentes espèces la taille varie de quelques centimètres à plus d’un mètre. Une espèce d’Amérique du sud atteint même trois mètres de longueur.

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  4. Artisans de l'ombre Dit :

    En fonction de leur mode de vie les vers de terre se répartissent en trois grandes catégories : épigés, anéciques et endogés.

    Les vers de terre épigés :

    ( Cl : J M )

    Ils vivent à la surface du sol, au niveau de la litière et dans les matières organiques en décomposition. On les trouvera également dans les excréments des grands herbivores ou dans le bois humide en cours de décomposition. Peu protégés ils subissent une forte prédation qu’ils compensent par une fertilité élevée 42 à 106 cocons par adulte et par an. Quand la nourriture est abondante et les conditions climatiques favorables, ils peuvent se multiplier très rapidement. Leurs cocons, qui résistent à la sécheresse, assurent la survie de l’espèce. Les vers de terre épigés jouent un rôle important dans le recyclage de la matière organique. On les utilise parfois de façon industrielle pour produire du « lombricompost » et pour traiter les ordures ménagères. Certaines espèces sont élevées pour servir d’appâts pour la pêche.

    Les vers de terre endogés :
    Ils représentent 20 à 50 % de la biomasse des terres fertiles et vivent en permanence dans le sol où ils creusent des galeries horizontales. Ils ne sont pas pigmentés. Ils ont une fécondité moyenne 8 à 27 cocons par adulte et par an. Ils se nourrissent de terre plus ou moins riche en matière organique. En période de sécheresse ils tombent en léthargie et on les trouve enroulés sur eux-mêmes. Les vers endogés présentent des modes de vie assez différenciés. Certains sont filiformes et s’installent le long des racines, d’autres forment des pelotes dans les couches profondes du sol, à proximité des drains, et filtrent l’eau dont ils séparent les particules organiques. On en connaît aussi qui sont prédateurs d’autres vers de terre.

    Les vers de terre anéciques

    Ce sont eux que l’on trouve lorsqu’on retourne la terre du jardin. S’il n’y a pas de vers de terre dans votre jardin ce n’est pas bon signe…. Ils vivent dans des galeries verticales et viennent « faire leurs provisions » à la surface du sol tout en restant prudemment accrochés par la queue à l’entrée de leur terrier. Les feuilles et les débris organiques qu’ils peuvent entraîner dans leurs galeries sont ingurgités avec de la terre. Les excréments sont déposés à la surface du sol sous forme de tortillons appelés aussi turricules. Des trois groupes ce sont eux qui ont la fécondité la plus réduite 3 à 13 cocons par adulte et par an. En Europe tempérée les vers anéciques représentent 80 % de la masse totale des lombrics. En période estivale ils tombent en léthargie. Le plus grand vers anécique de la faune française dépasse 1 mètre de long.

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  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Dans les régions tempérées, un hectare de prairie contient de 1 à 3 tonnes de vers de terre qui creusent de 4 000 à 5 000 km de galeries. Le volume de terre ingéré est considérable : 250 tonnes par an et par tonne de vers anéciques. La matière organique, par exemple les feuilles mortes, est triturée, décomposée, avec l’aide de la flore microbienne et recyclée en éléments minéraux assimilables par les plantes. Parfois les vers laissent les feuilles se décomposer partiellement dans les galeries, surtout quand elles sont dures, comme les feuilles de chênes verts. Les aiguilles des résineux sont tout à fait indigestes et les vers anéciques disparaissent de ces plantations. Parfois la décomposition nécessite plusieurs cycles, plusieurs passages dans le ver de terre qui ingère à nouveau ses excréments après qu’ils aient subi un certain temps de fermentation.

    Dans les terres agricoles, les vers de terre participent avec les micro-organismes du sol à un recyclage qui porte sur une masse équivalente ou supérieure à celle qui est récoltée. Cette action déjà très importante, devient irremplaçable quand il s’agit de milieux inaccessibles à la charrue, comme les forêts, les maquis, les garrigues.

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  6. Artisans de l'ombre Dit :

    La présence des vers de terre maintient une structure du sol, dite grumeleuse, qui résulte du passage de la terre dans le tube digestif, des apports de différentes sécrétions et de l’action des bactéries et des champignons. Cette structure est favorable à la circulation de l’air et de l’eau, elle favorise la vie bactérienne et augmente la fertilité du sol. Par contre cette structure grumeleuse disparaît si les vers de terre sont éliminés par les traitements chimiques, les labours fréquents, ou si le sol est compacté par le passage répété d’engins lourds.

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  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Aération
    A partir d’une longueur de 5 000 km de galeries par hectare et en prenant un diamètre moyen de 3,2 mm le calcul montre qu’on obtient une surface de contact air sol de 50 000 m² c’est à dire 5 hectares. Autrement dit il faut se représenter que pour chaque mètre carré de sol, les parois des galeries des vers de terre représentent une surface cinq fois plus grande. Dans ce calcul on suppose que les parois des galeries sont régulières, lisses, ce qui n’est pas le cas, la surface de contact est donc encore plus importante.

    Infiltration des pluies
    Ces immenses réseaux de galeries procurent des voies d’infiltration dans le sol. De plus la structure grumeleuse du sol est favorable au stockage de l’eau. Un sol qui possède une population importante de vers de terre peut absorber des précipitations importantes, voire de très fortes pluies d’orage. La présence des vers de terre limite les risques de ruissellement en surface. Protéger les populations de vers de terre, restaurer les populations détruites ou affaiblies, constituent un moyen efficace de lutter contre l’érosion des sols et d’augmenter leur fertilité.

    Mélange des différents horizons du sol
    Par le travail constant qu’ils exercent, les vers de terre enfouissent dans les couches profondes du sol les éléments organiques prélevés en surface et remontent à la surface la terre des couches profondes ingérée en même temps que les matières organiques. Charles Darwin les appelait les « premiers laboureurs ». Titre amplement mérité au vu de leurs travaux.

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  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Les vers de terre
    sont les seuls animaux domestiques
    qui n’ont aucun inconvénient
    pour notre environnement !

    Dans le jardin, ils aident entre autre à améliorer la qualité du sol et sa structure, parant ainsi aux dommages causés par les pluies acides et les inondations. A la maison, ils mangent nos déchets et produisent le meilleur engrais naturel pour tous les végétaux. Les plantes nourries au lombricompost, c’est-à-dire le résultat de la digestion des vers et les restes de matières organiques décomposées, sont plus résistantes aux attaques de maladies et de parasites. Les vers sont également utilisés en élevage et pluri-élevage et dans l’alimentation des animaux, sans oublier leur récente mis à profit pour le traitement des eaux usées

    L’origine des vers de terre actuels remonte au mésozoïque, environ 200 millions d’années. Leurs ancêtres vivaient dans l’eau. Ils ont fait leur évolution principale au même moment que les plantes à fleurs, il y a environ 100 millions d’années et sont devenus habitants de la terre à partir de la formation du sol, par l’interaction de la végétation, du climat et des roches primitives. L’évolution des vers a continué avec l’apparition des plantes.
    Sous l’Antiquité, Les Grecs respectaient les vers de terre en tant qu’améliorateurs et garants de la fertilité du sol. Aristote (384-322 av J.C.) élève de Platon, avait surnommé les vers de terre les « intestins de la terre ».
    Les Egyptiens étaient conscients de l’importance des vers. Animaux sacrés, bien que la richesse des substances fertilisantes charriées par le limon sur les berges du Nil ne fisse pas défaut. Cléopâtre (69-30 av. J.C.) avait même édicté une loi interdisant d’exporter les vers de terre.
    Les vers étaient considérés comme nuisibles au 18ème et 19ème siècle en Occident : ils étaient accusés (à tort, ils n’ont pas de dents !) de manger les racines des plantes. C’est de cette époque que date la mauvaise réputation des vers, heureusement non fondée. Aujourd’hui encore, les producteurs d’engrais chimiques semblent oublier que le ver de terre fait leur travail mieux qu’eux. L’humus se dégrade en même temps que les vers disparaissent. Les engrais chimiques les affaiblissent, les pesticides les tuent et rendent l’humus stérile.
    On doit l’étude contemporaine du ver de terre à Charles Darwin (1809-1882), grand naturaliste passionné et fondateur de la théorie de l’évolution, qui a publié ses études dans un livre paru en 1881 (Rôle des vers de terre dans la formation de la terre végétale).

    Aujourd’hui encore, les producteurs d’engrais chimiques semblent oublier que le ver de terre fait leur travail mieux qu’eux. L’humus se dégrade en même temps que les vers disparaissent. Les engrais chimiques les affaiblissent, les pesticides les tuent et rendent l’humus stérile.

    Première biomasse du sol, les vers sont plus nombreux que les fourmis : La terre est bien vivante ! Il y a sous nos pieds d’innombrables quantités de créatures qui participent toutes à l’équilibre et à la biodiversité de notre environnement.

    Les vers de terre, dont on compte, dans les climats tempérés une population de 250 000 à 5 millions d’individus par hectare : ils constituent la première biomasse du sol.

    Cependant leur population diminue…victimes des tracteurs, des charrues, des pesticides, des herbicides et de la méconnaissance de leurs bienfaits pour notre environnement, leur nombre est passé, entre autre à cause de pratiques agricoles intensives et productivistes,
    de 500 au m2 à moins de 50 en l’espace de quelques années.

    Les taupes ne s’y trompent pas : on a retrouvé des vers mutilés dans le garde-manger de ces mammifères… Le ver de terre est rempli de protéines (70%), sels minéraux et autres substances vitales aux plantes et au sol (phosphore, calcium, zinc, magnésium). Ils constituent ainsi la première biomasse de protéine de la terre.

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