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Ce que le jour doit à la nuit

3 juillet 2009

1.Lu pour vous

Ce que le jour doit à la nuit

de Yasmina Khadra

[Littérature francophone]
Editeur : Julliard
Publication : 25/8/2008


Résumé du livre

L’itinéraire, des années 1930 à nos jours, d’un garçon algérien au destin jalonné par les tragédies. Issu d’une famille de paysans ruinés, Younes est arraché à sa mère à l’âge de 9 ans, puis confié à son oncle, notable d’Oran. Marié à une Française, l’homme rêve d’offrir une vie meilleure à ce jeune et charmant neveu. Rebaptisé Jonas, Younes intègre alors la jeunesse pied-noire de l’Algérie des années 1950. Mais la douceur de son existence sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Ce que le jour doit à la nuit”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Porté par le succès des ‘Sirènes de Bagdad’, Yasmina Khadra revient avec ‘Ce que le jour doit à la nuit’. Ce roman-fleuve vibrant et lumineux, sur fond de guerre d’indépendance dans l’atmosphère mystique et sévère de l’Algérie, s’impose comme la saga de la rentrée. On ne peut nier la virtuosité de la prose. Elle dit les heures, les jours, les années avec aisance et décrit avec la même éloquence des paysages d’une beauté époustouflante ou d’une sordide décrépitude. Comme un grand-père conterait ses souvenirs à ses petits-enfants, avec force anecdotes tristes ou heureuses, Younes fait le bilan de sa vie. Les destins se font et se défont au gré du vent. Pourtant cette évidence de la narration, cette facilité à traduire les émotions est ternie par le ton mélodramatique. Toujours plus incroyables, les rebondissements tournent au sensationnalisme. Au prisme du cas particulier d’un homme à l’existence hors du commun, l’auteur pointe les injustices d’une société en mutation. Mais dans son souci d’entendre les différentes voix au nom de la tolérance, il frôle parfois la complaisance. Un récit captivant mais empreint de bon sentiment. La perpétuelle indulgence et la foi dans la nature humaine que déploie Yasmina Khadra finissent par ennuyer.
    La critique
    par Emilie Vitel

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