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41.Mariages à l’algérienne (41e partie)

3 juillet 2009

Non classé

Mariages à l’algérienne (41e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 40e partie n Fettouma s’est remariée à son tour. Son mari, qui a déjà quatre enfants, n’en veut pas de nouveaux. Mais dès le premier mois, elle tombe enceinte.

Dahbia, l’apprend très vite : son ancienne belle-fille est enceinte ! Elle se garde de le dire à Arezki, qui, elle le sait, tient toujours à sa première femme. Comment cette femme, qu’elle a déclarée stérile, peut-elle concevoir ? C’est alors que le doute l’a prise : et si c’était son fils qui est stérile ?
— Non, non, un homme ne peut être stérile !
Elle se met alors à surveiller sa nouvelle belle-fille.
— Qu’attends-tu pour nous donner un enfant ?
— Je fais de mon mieux, dit la jeune femme.
— Tu ne vas pas nous faire le tour de la première… Tu n’es pas stérile, n’est-ce pas ?
— Non, non, je ne suis pas stérile !
— C’est ce que nous allons voir !
Dahbia garde le secret mais, à quelques mois de là, Arezki rencontre Fettouma qui revient chez elle, avec son mari. Non seulement, il ne s’attendait pas à la voir, mais elle est enceinte ! Il la regarde, hébété.
La jeune femme lui sourit. Ainsi, elle n’est pas stérile…
Il rentre chez lui, précipitamment.
— Mère, mère…
— Qu’y a-t-il ? demande dahbia.
— Je viens de voir Fettouma.
— Et alors ?
— Elle est enceinte.
Dahbia, se tait.
— Tu le savais ? demande-t-il.
— Oui… Mais à quoi bon te le dire !
— Mais si elle n’est pas stérile, je n’aurait pas dû la répudier ! J’y tiens toujours !
Dahbia a un sourire ironique.
— Tu ne veux pas dire que tu veux l’arracher à son mari ?
— Pourquoi ? dit le jeune homme.
— C’est de la folie… Elle ne voudra jamais…
Arezki se tient la tête entre les mains.
— Je n’aurais pas dû la répudier !
— Ce qui est fait est fait… Maintenant, tu devras songer à te soigner…
Il se rappelle alors le médecin qui lui avait demandé de consulter. Il ne l’a dit, ni à sa femme ni à sa mère. Les choses auraient peut-être été différentes ! Mais au bout d’une année, la situation ne change pas.
— Ne vous désespérez pas, dit le médecin, il existe des médicaments…
En attendant, il va vivre dans le désespoir… Si au moins Fettouma était avec lui pour le soutenir (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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