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38.Mariages à l’algérienne (38e partie)

2 juillet 2009

Non classé

Mariages à l’algérienne (38e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 37e partie n La mère de Fettouma lui conseille d’accepter la solution de coépouse. Fettouma refuse.

Dahbia se montre, cette fois-ci, intransigeante avec son fils.
— Elle refuse le principe même de coépouse !
Arezki, lui, est toujours conciliant.
— Il faut lui donner le temps de bien réfléchir…
— C’est tout réfléchi, dit Dahbia.
Elle regarde son fils et lance.
— Eh bien, ce sera la répudiation ! De toute façon, pourquoi t’encombrer de deux femmes ? Il n’est pas sûr qu’elles s’entendent !
Arezki soupire.
— Alors, c’est fini ?
— Oui, dit Dahbia. Ne prends plus cet air triste : tu vas te remarier et, cette fois-ci, je te choisirai une fille de bonne race, de celle qui donne de beaux et solides enfants !
La répudiation est prononcée quelques jours après et Dahbia se met à chercher une autre épouse pour son fils. Ali tente d’intervenir dans le choix.
— Cette fois-ci, nous lui choisirons une cousine !
— Pas question, dit Dahbia…
Comme Ali tente d’insister, elle lui dit.
— Aurais-tu répudié une de tes nièces ? Cela aurait été la rupture avec tes frères ! Il vaut mieux prendre une étrangère !
Elle voit plusieurs filles, avant de s’intéresser à l’une d’elles.
— Elle a des frères et des sœurs ?
— Oui, dit la mère.
— Certains d’entre eux sont-il mariés ?
— Oui, dit encore la mère.
— Ils ont des enfants.
Tous ont des enfants !
Et la femme éclate de rire.
— Ce n’est pas parce que tu es tombée la première fois sur une femme stérile que ce sera la même chose cette fois aussi !
— J’ai peur, avoue Dahbia.
— Non, non, ma fille appartient à une famille où la stérilité n’a jamais existé ! Tu verras, ma fille te donnera de beaux enfants !
— Je vais parler à mon fils !
Elle lui en parle. Arezki, lui, est toujours triste de prendre une autre femme après Fettouma.
— C’est de la bonne race ! dit-elle.
— On t’a assuré qu’elle me donnera des enfants ?
— Oui, bien sûr…
— Alors demande-la !
— Je voudrais que tu la voies !
— Ce ne sera pas nécessaire ! (à suivre…)

K. N

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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