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Mariages à l’algérienne (31e partie)

1 juillet 2009

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Mariages à l’algérienne (31e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 30e partie n Contrairement à l’usage, Arezki veut épouser une fille qui n’appartient pas à la famille. Sa mère le soutient.

Le mariage a eu lieu l’été suivant et Arezki s’entend merveilleusement avec sa bru, Fettouma. Même les autres membres de la famille s’entendent avec la nouvelle arrivée.
— ta femme est une brave fille, dit Dahbia, ce qu’il faut, maintenant, c’est qu’elle te donne de beaux enfants !
Mais six mois, après, Fettouma n’est toujours pas enceinte !
— que se passe-t-il ? demande Dahbia.
— je ne sais pas, dit la jeune femme, gênée.
— tu prends des précautions ? demande Dahbia.
— non, non, j’ai envie d’un enfant !
— peut-être que dans ta famille, les grossesses n’arrivent pas rapidement…
— Non, non, ma mère était enceinte après son premier mois de mariage…
On attend encore quelques mois, et comme rien ne se produit, Dahbia pense aussitôt à un sortilège. Elle sait que certaines personnes malintentionnées, lient les nouvelles mariées, les empêchant, par magie d’avoir des enfants.
— nous allons consulter un cheikh, dit Dahbia.
— tu crois que j’ai été victime d’un acte malveillant ?
— oui, nous avons beaucoup d’ennemis… Et, puis, beaucoup de filles auraient voulu épouser Arezki !
On va donc consulter le cheikh qui «découvre» que la jeune femme est victime d’un sortilège et lui prescrit un antidote.
— qu’elle fasse ce que je lui dis et tout rentrera dans l’ordre !
Fettouma fait donc ce que le taleb lui dit, mais une année passe, sans que la grossesse, tant attendue, se produise.
— cela devient inquiétant, dit Dahbia.
— et si je l’emmenai consulter un médecin ? demande Arezki.
— pour quoi faire ? Elle a été victime d’un puissant sortilège…
— cela ne lui fera pas de mal…
— alors emmène-là…
Arezki emmène sa jeune épouse chez un gynécologue qui lui fait des tests.
— votre femme est tout à fait fertile, dit le médecin.
— mais alors, pourquoi n’est-elle pas enceinte ?
— il faudra vous examiner, vous aussi, dit le médecin.
Arezki est surpris par la demande.
— nous n’avons jamais eu de problème de stérilité dans la famille !
— on ne sait jamais…
Mais le jeune homme refuse de se laisser examiner. De toute façon, il n’en parle ni à sa femme ni à ses parents.
— le médecin a dit que Fettouma n’avait pas de problèmes ! (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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