RSS

Un 14 juin

14 juin 2009

EPHEMERIDES

  • 1830 : Débarquement de l’armée française pour la conquête de l’Algérie, commandée par le comte de Bourmont.
  • 1846 : Fondation de la République de Californie.
  • 1907 : Naissance de René Char, poète français, auteur des Feuillets d’Hypnos.
  • À propos de Artisan de l'ombre

    Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

    Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

    S'abonner

    Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

    8 Réponses à “Un 14 juin”

    1. Artisans de l'ombre Dit :

      La conquête de l’Algérie par la France se fit en plusieurs étapes :

      La prise d’Alger, le 5 juillet 1830, par les troupes françaises, commandées par Louis Auguste Victor de Ghaisne, comte de Bourmont.
      Le découpage de l’Algérie en trois départements en 1848.
      Une campagne militaire française, de 1830 à 1857, pour « pacifier » l’Algérie. Marquée par la résistance d’Abd El-Kader et celle de Lalla Fatma N’Soumer.
      Des opérations de colonisation des populations et des territoires, et l’exploration du Sahara.

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    2. Artisans de l'ombre Dit :

      La prise d’Alger
      D’abord jugée comme risquée, la campagne est finalement rapidement victorieuse. La France débarque le 14 juin 1830. La résistance s’organise mal, mais la présence française est contestée par les caïds, les chefs de tribus. Alger est prise le 5 juillet, après des combats difficiles. Charles X comptait d’ailleurs utiliser cette victoire pour renforcer sa légitimité de roi de France, à l’intérieur du pays, et faire plus facilement passer ses 4 ordonnances de Saint Cloud. Mais il fut renversé en juillet (Trois Glorieuses).

      L’armée française, composée de 37 612 hommes et commandée par le général de Bourmont, ministre de la guerre, quitte Toulon pour Palma le 16 mai 1830 sur une flotte française de 567 navires, dont 103 bâtiments de guerre, commandée par le futur amiral Duperré. Grâce aux reconnaissances que Napoléon Ier a fait faire sur le terrain au commandant du génie Boutin, Bourmont peut préparer minutieusement le plan de débarquement. La flotte se dirige vers Alger qu’elle atteint le 31 mai, mais une partie des navires étant encore à Palma, Bourmont attend le 14 juin pour accoster près de la presqu’île de Sidi-Ferruch, 25 km à l’ouest d’Alger.

      Le 18 juin, le dey d’Alger rassemble une armée à la hâte de 50 000 hommes commandés par l’agha Ibrahim : 5 000 Janissaires, 5 000 Coulouglis (métis de Turcs et de femmes indigènes), 10 000 Maures algériens et 30 000 Arabes des beylicats d’Oran, du Titteri et de Médéa.

      Jusqu’au 28 juin, Bourmont se contente de riposter, car le matériel de siège n’est pas encore débarqué. Le 29 juin, commence l’attaque décisive contre Fort l’Empereur (Sultan-Khalessi), principal ouvrage de défense d’Alger, occupé le 4 juillet. Le dey Hussayn propose aussitôt des négociations et capitule le lendemain. Les troupes françaises entrent dans Alger. Le 7 juillet, ordre est donné d’évacuer la Casbah.

      Le 15 juillet, le dey Hussayn s’embarque pour Naples et les Janissaires pour l’Asie mineure. Une commission de gouvernement et un conseil municipal institués par Bourmont remplacent l’administration turque. Le corps expéditionnaire a eu 415 morts, dont Amédée, l’un des quatre fils de Bourmont.

      Avant que l’avenir de la Régence ne soit fixé, Bourmont va de l’avant, pousse jusqu’à Blida, fait occuper Bône et Oran dans la première quinzaine d’août. Le 11 août, le nouveau ministre de la guerre, le général Gérard lui communique officiellement la nouvelle de la Révolution de juillet. Bourmont, fidèle au Bourbon, refuse de prêter serment au nouveau roi Louis-Philippe Ier après la chute du régime de Charles X et est remplacé par le général Clauzel (2 septembre 1830-février 1831), qui entre en négociation avec les beys du Titteri, d’Oran et de Tunis pour qu’ils acceptent le protectorat de la France. Il fait occuper Mers-el-Kébir, Oran, Bône et Médéa, mais le gouvernement lui retire des troupes et il doit abandonner ses projets de conquête de toute l’ancienne Régence d’Alger. C‘est lui qui favorise la création des premiers régiments de zouaves, sur les conseils et un mémoire du colonel Alfred d’Aubignosc.

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    3. Artisans de l'ombre Dit :

      La résistance d’Abd El-Kader
      Le 26 juillet 1830, les chefs religieux appellent à la résistance et au djihad. Finalement, c’est le régime de la Monarchie de Juillet qui s’entend avec les leaders algériens pour organiser un nouvel ordre local, mais de nombreuses tensions de pouvoir demeurent, et une résistance s’organise notamment avec Abd El-Kader, à partir de 1832. Les tribus se réunissent dans un idéal de guerre sainte afin de constituer un territoire autonome, contre la France et l’Empire Ottoman.

      En 1834, deux pouvoirs commençaient à se stabiliser. D’un côté, dans le Constantinois, le bey Hâjj Ahmed s’était maintenu et de l’autre, un peu plus à l’Ouest, un jeune marabout de 24 ans nommé Abd-el-Kader avait gagné la confiance de quelques tribus de la région de Mascara. Ce dernier voulait à tout pris mener une guerre sainte (jihâd) contre les envahisseurs. Toutefois, il accepta la paix qu’un général, un certain Desmichels, lui accordait.

      Le général Desmichels avait donc fait d’Abd-el-Kader son allié et lui autorisait en lui fournissant même des armes à s’opposer à certaines rebellions. Mais en 1835, Abd-el-Kader qui, selon lui, voulait battre une nouvelle révolte attaqua un général français nommé Trézel et lui infligea l’échec du défilé de la Macta (fleuve d’Algérie) le 28 juin 1835.

      Prise de la smala d’Abd El Kader par le duc d’Aumale : le colonel Morris chargeant à la tête du 4e régiment de chasseurs d’Afrique.La France décida de renvoyer le général Clauzel en Algérie car « l’honneur national était atteint ». La guerre était donc relancée. De cela suivit deux victoires mais également deux défaites (la prise de Mascara et l’occupation de Tlemcen, suivi de l’échec de Sidi-Yacoub et du siège de Rachgoun). Les Français adoptèrent alors une politique « d’occupation restreinte ». Pour cela, on demanda au général Bugeaud d’aller parlementer avec l’ennemi : Abd-el.Kader. Ils réussirent à trouver un terrain d’entente et ainsi, le 30 mai 1837, le traité de la Tafna (région d’Algérie) est signé. Grâce à cela, on reconnut Abd-el-Kader comme souverain des deux-tiers de l’Algérie. Ce traité permit aussi une trêve entre la France et les insurgés. Durant cette période de trêve, chacun de son côté prit le temps d’organiser son « royaume » mais aussi de l’agrandir. Aux alentours d’octobre 1837, le général Damrémont (tué aux débuts des combats), suivi du général Valée lancèrent l’assaut de la ville de Constantine et purent crier victoire.

      Ensuite, en août 1839, Abd-el-Kader se décida à reprendre la guerre sainte. Il commença par mettre au tapis la vallée de la Mitidja. Le général Valée ne put pas faire grand chose car il n’avait que 40 000 hommes. Il demanda des renforts mais on le remplaça par le général Bugeaud. En 1843, ils remportent une grande victoire. Une sorte de guerilla se met en place, pour finalement être lentement refoulée vers le Maroc. Une intervention française au Maroc fera perdre ce soutien, Abd El-Kader doit se rendre, l’armée française d’Afrique contrôle alors tout le nord-ouest de l’Algérie.

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    4. Artisans de l'ombre Dit :

      le maréchal comte de Bourmont 1773-1846 par Odile Halbert
      Louis Auguste Victor de Ghaines de Bourmont naît le 2.9.1773 au château de Bourmont à Freigné, dans une famille d’officiers au service du roi, d’ancienne noblesse, implantée en Anjou depuis le 13e siècle. Son ancêtre, Marie Henry de Ghaisnes, avait obtenu en 1691 par lettres patentes du Roi, l’érection de sa châtellenie de Saint Michel du Bois, en comté de Ghaines. Et la paroisse était alors devenue Saint Michel de Ghaines. Révolution, chouannerie et Empire vont l’emmener dans un tourbillon d’épisodes romanesques. Longtemps caricaturé par l’histoire, il sort aujourd’hui de l’oubli, grâce à une thèse magistrale, au fil de laquelle le « vainqueur d’Alger » nous revient totalement réhabilité. Il portait « écartelé, au 1 et 4, vairé d’or et d’azur à un franc quartier de sable chargé d’un chef d’argent ; au 2 et 3 fascé de vair et de gueules de 6 pièces »

      la châtellenie de Bourmont : à Freigné, l’une des paroisses les plus étendues d’Anjou, encerclée de Bretagne. Célestin Port raconte qu’à l’exception de Beaulieu qui relevait de la Saulaie, Freigné relevait du seigneur de Bourmont, qui rendait lui-même hommage à la baronnie de Candé, et le baron de Candé à celui de Châteaubriant en Bretagne !
      La châtelennie de Bourmont appartient à François de la Tour-Landry en 1587, à Louis de Maillé de la Tour-Landry en 1634-1660. L’office de procureur fiscal est tenu par la famille Bongérard, liée aux Allaneau. Le notaire seigneurial à la famille Guerin. Une brigade de gabelle résidait au bourg.
      En 1637, une contagion fit fermer l’église pendant 4 mois.

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    5. Artisans de l'ombre Dit :

      René Char a toujours aimé vivre en marge de la société. Enfant, il se lie d’amitiés avec les « matinaux » sortes de vagabonds vivant au rythme des jours et des saisons. Le 20 février 1928 paraissent ses premiers poèmes aux Editions Le Rouge et Le Noir (il aimait d’ailleurs beaucoup ce roman de Stendhal) sous le titre « Les cloches sur le coeur », poèmes écrits entre 15 et 20 ans.

      Du front d’Alsace, qui introduira dans sa poésie la pénombre des forêts, la neige voluptueuse, Char passe vite à la Résistance, à Céreste, où il est de 1942 à 1944 le capitaine Alexandre, chef de secteur dans l’Armée secrète. La vie âpre, souterraine, des maquis des Basses-Alpes sera consignée dans les Feuillets d’Hypnos (1946): affrontement de la mort et de la trahison, régression vers la vie des cavernes, plongée dans une nuit qu’éclaire seule la bougie de Georges de La Tour, »amitié fantastique ». Après la Libération, Seuls demeurent (1945), somme des temps de guerre, est suivi du Poème pulvérisé (1947), de Fureur et mystère (1948) et des Matinaux (1950) qui ont »mission d’éveiller », de redonner chance, au sortir de la réclusion, aux mille ruisseaux de la vie diurne.

      Le théâtre « sous les arbres » introduit la vivacité d’une poésie orale qui plonge dans la tradition des conteurs provençaux, des « Transparents » vagabonds. Après 1950, la vie de Char, dans la proximité d’Yvonne Zervos, se fait plus invisible tout en s’enrichissant de rencontres essentielles: « alliés substantiels » (Braque, Staël, Miró, Vieira da Silva), philosophes et penseurs (Beaufret, Heidegger, Bataille, Camus, Blanchot).

      Des plaquettes publiées par Guy Lévis Mano et Pierre-André Benoit sont régulièrement réunies par Gallimard: La Parole en archipel (1962), Le Nu perdu (1971), La Nuit talismanique (1971), témoignage d’une époque d’insomnies habitées par des essais de peinture sur écorce; Aromates chasseurs (1975) où la figure d’Orion tente de tracer un troisième espace, quand l’espace intime et l’espace extérieur sont subvertis, détruits; Chants de la Balandrane (1977), Fenêtres dormantes et porte sur le toit (1979), où l’âpre dénonciation des « utopies sanglantes du XXe siècle » alterne avec l’éveil des fenêtres des peintres; dans Les Voisinages de Van Gogh (1985), le sentiment de la proximité de la mort rend une tendresse ravivée, pour saluer le monde dans ses plus minuscules éveilleurs: »Maintenant que nous sommes délivrés de l’espérance et que la veillée fraîchit… bergeronnette, bonne fête! »

      Dans cette oeuvre, le « trésor des nuages », image paradoxale du poème le plus résistant, prend diverses formes: aphorismes qu’illimite la métaphore  » sans tutelle », poèmes versifiés au rythme du marcheur, poèmes en prose où le sujet s’intègre à une matière résistante, se noue à la syntaxe, théâtre sous les arbres où la parole allégée vole et s’échange.

      La poésie, prise entre « fureur »et »mystère », entre la fragmentation d’une  » énergie disloquante », et la continuité de « cette immensité, cette densité réellement faite pour nous et qui de toutes parts, non divinement, nous baignaient », gravite autour de quelques éléments centraux. Ainsi la contradiction, à l’oeuvre dans la nature, l’histoire, la langue, anime la lutte des « loyaux adversaires », lampe et vent, serpent et oiseau; cette « exaltante alliance des contraires » produit le soulèvement du réel qui permet au poète, « passant » et « passeur », de franchir la haute passe; aimantée par l’inconnu en-avant, qui éclaire et pulvérise le présent, cette poésie n’a cessé d’affirmer une « contre-terreur », d’annoncer l’éclatement des liens de l’homme, emprisonné dans ses intolérances, de s’opposer à l’asservissement des sites par des fusées de mort.

      Impérieux et tendre, nuage et diamant, aussi attentif aux espaces cosmiques qu’au chant du grillon, le poème de « l’appelant », toujours « marié à quelqu’un », fonde une  » commune présence », un commun présent qui fait passer ensemble les êtres vers l’avenir, avec pour viatique l’espoir de l’ »inespéré ».

      Référence:Ce très beau texte est l’oeuvre de Chris.LLORCA@.wanadoo.fr

      Lire la suite sur le site de Chris. René Char
      ***

      http://www.pierdelune.com/char.htm

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    6. Artisans de l'ombre Dit :

      Biographie

      René Char est né le 14 juin 1907 à L’Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse.

      En 1929 René Char adhère au mouvement surréaliste. René Char a 22 ans, la plupart des autres poètes: Aragon, Eluard, Breton sont âgés d’environ trente ans. »J’étais un révolté et je cherchais des frères: j’étais seul à l’Isle, sauf l’amitié de Francis Curel qui avait l’imagination nocturne. » Sa profession de foi du sujet débute ainsi : … « Je touche enfin à cette liberté entrevue, combien impérieusement, sur le déclin d’une adolescence en haillons et fort peu méritoire… ». Mais ce n’est qu’un passage pendant lequel il signera quelques tracts et un recueil en commun avec Eluard et Breton en 1930, « Ralentir travaux ».

      En 1934, il reprend son indépendance. Son oeuvre devient celle d’un solitaire ne souffrant aucune compromission. Elle témoigne de son insoumission devant les agressions du monde. Char est un homme d’action, le devenir du monde l’importe au plus haut. En 1937, il dédie son Placard pour un chemin des écoliers aux « enfants d’Espagne ». Démobilisé en 1940, il entre presque aussitôt dans la Résistance sous le nom de guerre d’Alexandre. Il écrit son journal, chronique de la résistance, qui sera publié sous le nom les Feuillets d’Hypnos (1946). En 1948, le danger de pollution de la nature lui inspire une pièce, le Soleil des eaux. En 1965, il mène campagne contre l’implantation de fusées nucléaires sur le plateau d’Albion.

      La poésie de Char puise sans cesse dans le réel et dans la terre. Il est enraciné dans son pays natal et s’inspire abondamment de la Provence, de ses pierres, sa flore et sa faune. Mais ce côté bucolique n’est que l’apparence d’une recherche toujours plus rigoureuse de son état d’homme « Cet élan absurde du corps et de l’âme, ce boulet de canon qui atteint sa cible en la faisant éclater, oui, c’est bien là la vie d’un homme! On ne peut pas, au sortir de l’enfance, indéfiniment étrangler son prochain ».

      René Char meurt d’une crise cardiaque le 19 février 1988. En mai de la même année, paraîtra un recueil posthume « L’éloge d’une soupçonnée « .

      Référence: Biographie René Char

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    7. Artisans de l'ombre Dit :

      Bibliographie Réné Char

      Le Marteau sans maître, 1934
      Placard pour un chemin des écoliers, 1937
      Dehors la nuit est gouvernée, 1938
      Feuillets d’Hypnos, 1946
      Fureur et mystère, 1948
      la Parole en archipel, 1962
      la Nuit talismanique, 1972
      Chants de la Balandrane, 1977

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    8. Artisans de l'ombre Dit :

      Associé au surréalisme, il s’oriente vers une poésie militante. expérience dans la Résistance. poésie humaniste. Son inspiration lyrique, plus détachée de l’événement traduit sous forme d’aphorismes l’accord profond des forces naturelles et des aspirations humaines.

      Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

    Académie Renée Vivien |
    faffoo |
    little voice |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
    | Sud
    | éditer livre, agent littéra...