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3.Les époux de la baignoire fatale (3e partie)

6 juin 2009

Non classé

Cela s’est passe un jour/ Aventures, drames et passions célèbres


Les époux de la baignoire fatale (3e partie)

Par K. Noubi

Résumé de la 2e partie : L’épouse de Llyod, qui vient de louer une chambre dans une pension londonienne est malade. Mais le médecin rassure le mari : elle a juste un peu de fièvre.

Ils retournent à la pension. Dès qu’elle les voit arriver, la propriétaire, madame blatch, accourt.
— Alors, madame Llyod.
— Ce n’est pas grave, répond le mari, juste un peu de fièvre.
— Il fait froid, dit la propriétaire, il faut bien se protéger !
Le couple monte dans sa chambre et n’en descend plus.
Le lendemain, madame Blatch les croise dans les couloirs :
— vous allez mieux, madame ? demande-t-elle.
— Oui, dit la jeune femme.
— Ce n’est plus qu’un souvenir, dit le mari, souriant.
— Tant mieux, dit la propriétaire.
Il la prend par le bras.
— allons, chérie…
Mais il se ravise et se retourne vers la propriétaire.
— Ce soir, veuillez préparer la salle de bains, ma femme prendra un bain…
Et ils s’en vont. Ils ne reviennent qu’en fin de journée, vers 19h 30.
— La journée a été bonne ? demande la propriétaire.
— Oui, répond Llyod. Vous avez préparé le bain de ma femme ?
— Oui, il est prêt.
— Parfait, dit Llyod. Elle va prendre son bain, et moi, je jouerai de l’harmonium au salon. Cela me détendra.
— allez-y, dit Madame Blatch.
Elle retourne à sa cuisine. Quelques instants après, elle entend les notes de l’harmonium et, au-dessus de sa tête, les clapotis que fait Elizabeth Llyod. C’est finalement, se dit la brave propriétaire, un couple bien sympathique. Pourvu qu’il continue à se montrer aussi charmant !
Elle s’oublie dans ses plats. C’est alors qu’elle entend sonner. Elle va ouvrir et s’étonne de trouver Llyod, debout, un sachet à la main. Elle croyait qu’il était au salon.
— Excusez-moi, dit-il, je suis sorti faire des courses, et j’ai oublié ma clé…
— Ce n’est rien, dit la propriétaire.
— Ma femme a fini de prendre son bain ?
— je ne sais pas, j’étais à la cuisine.
— nous nous sommes mis d’accord pour nous retrouver au salon !
Ils se rendent au salon. Elizabeth Llyod ne s’y trouve pas !
— elle a dû finir de prendre son bain, dit le mari. Si elle n’est pas descendue, peut-être que son malaise l’a reprise !
— Voulez-vous que j’aille voir ? propose madame Blatch. Allez vous mettre au salon…
— Non, non, je vais monter moi-même.
Mais il ne semble pas très inquiet. (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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