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18.Le mystère des Bermudes (18e partie)

4 juin 2009

Non classé

Cela s’est passe un jour/ Aventures, drames et passions célèbres
Le mystère des Bermudes (18e partie)
Par K. Noubi

Résumé de la 17e partie : Le capitaine Deveau et ses hommes montent sur le «Mary Cellars», et le trouvent vide. Dans la cabine du second, il trouve un journal de bord.

Deveau a raison : la dernière date inscrite est le 25 novembre, alors qu’on est le 4 décembre. Il va de soi que la date figurant sur le journal de bord n’est pas la date de l’abandon du navire par les passagers.
Deveau sait, parce qu’il l’a fait lui-même, que sur les petits bateaux, il est rare qu’on remplisse quotidiennement le journal, bien que le règlement l’exige. D’ailleurs, en 18 jours de navigation, il n’y a que sept mentions. Et les derniers jours qui peuvent renseigner sur le départ précipité de l’équipage ne sont pas notés.
Il y a des vivres pour six mois, tous les objets indispensables à la vie sont disponibles. Cependant, après une fouille minutieuse, on découvre que le sextant, le chronomètre et les livres de navigation ont disparu.
— Qui les aurait pris ?
— Une attaque de pirates ? suggère un marin.
— Non, dit le capitaine, il n’y a aucune trace de violence, et puis des pirates auraient pris la cargaison
— Alors une mutinerie ?
— Je ne le pense pas… On en aurait la trace !
— Le bateau ne semble pas avoir menacé de prendre l’eau !
— Alors qu’est ce qui s’est passé ?
— Je ne saurais répondre, dit le capitaine, tout ce que je sais, c’est que l’équipage s’est volatilisé !
Il donne l’ordre à ses hommes de retourner sur le «Dei Gratias».
— Alors ? demande le capitaine Morehouse.
Deveau lui fait la même réponse que celle qu’il a faite à ses hommes.
— Le commandant, les personnes qui étaient avec lui et l’équipage se sont volatilisés !
— Comment cela, volatilisés ?
Deveau lui fait un rapport détaillé de tout ce qu’il a vu sur le bateau.
— C’est bizarre, dit Morehouse.
— Une disparition aussi brusque est d’autant plus difficile à croire que rien ne justifiait que l’équipage a quitté le bateau : celui-ci est absolument en état de naviguer, en dépit des infiltrations d’eau relevées.
— Tout ce que nous pouvons faire, dit Morehouse, c’est de ramener la goélette… Et de toucher la prime de sauvetage !
En effet, d’après le règlement de la mer, tout bateau en perdition sauvé vaut à son sauveteur une prime équivalant à la moitié de la valeur de sa cargaison. Or, la cargaison du «Mary Cellars» vaut 42 000 dollars et le bateau est assuré pour plus de 17 000 dollars : une très coquette somme !
Deveau est ainsi chargé de conduire le bateau à Gibraltar. Il est suivi par le «Dei Gratias» qui, tout au long du trajet, le surveille, en prévision de quelque avarie. Mais il ne se produit aucun accident. (à suivre…)

K. N.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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