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« Faire les 400 coups »

16 mai 2009

Non classé

« Faire les 400 coups »

Signification 

Vivre sans respecter la morale et les convenances.

Origine 

Lors de la guerre menée par Louis XIII contre le protestantisme, la ville de Montauban fut attaquée en 1621 par 400 coups de canon, sensés faire plier les habitants qui étaient en majorité protestants. Mais ils ne se rendirent pas. L’expression est restée et on dit d’une personne qu’elle « fait les 400 coups » lorsqu’elle mène une vie désordonnée, sans respect des us et coutumes.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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3 Réponses à “« Faire les 400 coups »”

  1. Webmaster Dit :

    Louis XIII
    Né à Fontainebleau en 1601, mort à Saint-Germain en 1643, surnommé le Juste, Louis XIII est le fils de Henri IV et de Marie de Médicis. Roi à partir de 1610, il règne d’abord sous la régence de sa mère, qui laisse les rênes du pouvoir à Concini. Il épouse Anne d’Autriche en 1615 et, en 1617, il fait assassiner Concini avant de confier le pouvoir à Luynes, qui entre en conflit avec les grands du royaume et combat les protestants. À la mort de Luynes débute une période de troubles qui ne cesse qu’avec la nomination de Richelieu comme chef du Conseil en 1624.
    En 1638 naît son fils aîné Louis Dieudonné, le futur Louis XIV, et en 1640 son cadet, Philippe.

    http://www.ac-strasbourg.fr/pedago/lettres/Victor%20Hugo/Notes/Louis_XIII.htm

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  2. Webmaster Dit :

    Louis XIII
    Monarque autoritaire et sournois, Louis XIII ne laissait rien décider sans son consentement ; plutôt qu’une alliance avec l’Espagne, décidée par sa mère et le parti catholique, il choisit avec Richelieu de s’allier aux puissances protestantes, et sut conserver son ministre contre vents et marées ; il intervint dans la guerre de trente ans contre l’Autriche et voua le royaume de France à la Vierge en 1638. Il mourut cinq mois après Richelieu.

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  3. Webmaster Dit :

    Conflits du règne

    C’est par un coup de force, le 24 avril 1617, que Louis XIII accède au pouvoir en ordonnant l’assassinat du favori de sa mère, Concino Concini. Il exile Marie de Médicis à Blois et prend enfin sa place de roi. Dans la réalité Louis XIII a remplacé Concini par son propre favori, Charles d’Albert, duc de Luynes. Il est vrai que très rapidement Luynes accumule les titres et les fortunes. Son avancement crée des mécontentements, d’autant que le favori du roi est un très mauvais homme d’État.

    En 1619, la reine-mère s’échappe du château de Blois et lève une armée contre son fils qui choisit de se réconcilier avec elle, lors du Traité d’Angoulême le 30 avril 1619, et lui cède les villes d’Angers et de Chinon, mais lui interdit de revenir au conseil. En 1620, Marie de Médicis déclenche une guerre civile qui se conclut par sa défaite totale à la bataille des Ponts-de-Cé le 7 avril 1620, où le roi commande personnellement. Par crainte de voir sa mère poursuivre des complots, le roi accepte son retour à la cour de France, et se réconcilie avec elle sous l’influence de Richelieu.

    À peine la paix faite, le roi se rend à Pau en Navarre, dont il est le souverain, pour y rétablir le culte catholique interdit par les protestants depuis un demi-siècle. Dès lors, il entend mettre fin aux privilèges politiques dont bénéficient les protestants depuis les guerres de religions. De 1620 à 1628 (siège de La Rochelle), il mène une politique de rétablissement de l’autorité militaire de l’État.

    Il mène une première campagne contre les protestants en 1621 et permet la prise de Saint-Jean-d’Angély, mais il échoue devant Montauban en grande partie du fait de l’incompétence de Luynes. Celui-ci meurt de la scarlatine durant le siège de Monheurt, alors qu’il était déjà tombé en disgrâce.

    Le duc de Rohan défend Montauban puis Montpellier contre les troupes de Louis XIII. Finalement un accord est conclu entre les deux parties, le 19 octobre 1622 : Louis XIII signe l’Édit de Montpellier confirmant l’Édit de Nantes. Extension de la liberté d’exercice de culte des Protestants. Diminution du nombre de leur places de sûreté à deux (La Rochelle et Montauban).

    Louis XIII, décidé à participer davantage aux affaires de l’État et de se lier à un seul ministre, gouverne avec Brûlart de Sillery et son fils, le marquis de Puisieux, ainsi qu’avec La Vieuville qui furent vite disgraciés pour incompétence.

    En 1624, Marie de Médicis parvient à faire entrer le cardinal de Richelieu au conseil du roi, prélat qui a été le représentant du clergé aux États généraux de 1614 et ministre du gouvernement Concini. La plupart des historiens mettent en évidence l’étroitesse des relations entre Louis XIII et Richelieu qui écrivit : « Je soumets cette pensée comme toutes les autres à votre majesté » pour signifier au roi qu’il ne tenterait jamais de gouverner à sa place.

    Les deux hommes partagent une même conception de la grandeur de la France et des priorités qui s’imposent dans le domaine politique. Mais le Cardinal, beaucoup plus posé et responsable, semblait respecter beaucoup plus la fonction que l’homme (Voir: Mém. de Richelieu, en 9 Vol. Paris, 1790-1793.)

    Le programme politique de Richelieu se décline de plusieurs manières : l’abaissement des grands féodaux, la rationalisation du système administratif et la lutte contre la maison de Habsbourg à l’extérieur.
    Louis XIII et Richelieu, victorieux devant La Rochelle

    On a souvent dit que Richelieu avait combattu les protestants à l’intérieur de façon planifiée. C’est encore une erreur : toutes les guerres contre les huguenots ont été déclenchées par le soulèvement d’un de leurs chefs (duc de Rohan, prince de Soubise). Même le siège de la Rochelle n’était sans doute pas souhaité jusqu’à ce que Rohan déclenche les hostilités.

    La reddition de cette dernière ville, après un très long siège qui s’achève en 1628, est suivie de la promulgation de l’édit de grâce d’Alès (28 juin 1629), interdisant les assemblées politiques et supprimant les places de sûreté protestantes, mais maintenant la liberté de culte dans tout le royaume sauf à Paris.

    Louis XIII doit faire face ensuite à l’hostilité d’une partie de la famille royale à l’égard de Richelieu. La journée des Dupes (10 novembre 1630), pendant laquelle la cour croit le cardinal congédié, à la suite d’une violente altercation entre le roi et la reine-mère, se termine par l’exil de la reine-mère à Moulins (le roi ne la revit plus jamais), l’emprisonnement du chancelier Michel de Marillac et l’exécution du frère de celui-ci, le maréchal de Marillac, pour des motifs fallacieux.

    Voulant rabaisser l’orgueil des grands du royaume, le roi se montre inflexible à plusieurs reprises lors de l’exécution du comte de Montmorency-Bouteville pour avoir violé l’interdiction des duels et lors de l’exécution du duc de Montmorency pour révolte. La légende qui fait de Louis XIII un fantoche soumis à Richelieu a pour origine le refus de nombre de contemporains de donner au roi le crédit des nombreuses exécutions qui eurent lieu sous son règne.

    Louis XIII doit mater plusieurs révoltes organisées par Gaston d’Orléans et faire enfermer nombre de ses demi-frères comme le duc de Vendôme. Conscient des dilemmes qui agitent le roi, Pierre Corneille lui dédie plusieurs répliques du Cid.

    C’est pour avoir les enfants de la noblesse trop souvent rebelle réunis non loin de Paris que Louis XIII crée en 1638 le Collège de Juilly par lettres patentes. Il espérait apprendre à ces enfants l’amour de leur Roi dans un lieu où il pourrait leur rendre visite régulièrement.

    L’attention du roi est, à partir de 1631, obnubilée par la guerre de Trente Ans. Depuis la mort de son père, la guerre contre l’Espagne a été à chaque fois reportée. Le redressement de la France par Richelieu amène l’accroissement des tensions franco-espagnoles. Pendant plusieurs années, les deux pays se contentent d’une guerre froide (passage du pas de Suse et Guerre de Succession de Mantoue). L’année 1635 marque un véritable tournant : la France déclare la guerre ouverte à l’Espagne. Désormais, jusqu’à la fin du règne, le roi est engagé dans une terrible guerre durant laquelle il commande plusieurs fois personnellement (siège de Corbie). Après quelques années difficiles, l’armée française vient peu à peu à bout de l’armée espagnole.

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