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 » Etre au septième ciel »

13 mai 2009

Non classé

 

« Etre au septième ciel »

Signification 

Etre ravi.

Origine 

Dans l’Antiquité, on pensait que la Terre était le centre du monde. Les astres et les dieux avaient été imaginés dans des sphères de cristal, chaque sphère représentant un ciel. Il y avait alors un ciel pour chaque planète, soit sept au total. Le dernier était celui des étoiles, mais derrière lui se cachait celui des dieux. On disait à l’époque, lorsque l’on avait du plaisir à quelque chose, que l’on était « ravi au ciel ». Le troisième était celui de Vénus, déesse de l’amour, ce qui explique que l’on disait aussi « être au troisième ciel ». Cependant, après que les théories de Galilée aient été démontrées, on garda « être au septième ciel », pour conserver une référence aux dieux dans l’organisation des astres.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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4 Réponses à “ » Etre au septième ciel »”

  1. Webmaster Dit :

    Galilée ou Galileo Galilei (né à Pise le 15 février 1564 et mort à Arcetri près de Florence, le 8 janvier 1642) est un physicien et astronome italien du XVIIe siècle, célèbre pour avoir jeté les fondements des sciences mécaniques ainsi que pour sa défense opiniâtre de la conception copernicienne de l’univers.

    Ses réalisations comprennent le perfectionnement de la lunette astronomique dont l’invention proviendrait de l’amélioration de la longue-vue conçue par l’opticien hollandais Hans Lippershey en 1608, ainsi qu’une amélioration notable au niveau des observations astronomiques comme la possibilité, par exemple, de confirmer les phases de Vénus. Dans le domaine des mathématiques et de la physique, il a surtout contribué à faire avancer les connaissances relatives à la cinématique et la dynamique.

    Ardent défenseur du système de Nicolas Copernic (héliocentrisme), il s’est heurté à de vives critiques émanant des partisans du géocentrisme ainsi qu’à celles de l’Église catholique romaine. Il est considéré comme le père de l’observation astronomique et de la physique moderne.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Galileo_Galilei

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  2. Webmaster Dit :

    La découverte de sa vocation [modifier]
    Galileo Galilei par Domenico Robusti en 1605.

    Dès 1583, Galilée est initié aux mathématiques par Ostilio Ricci, un ami de la famille, élève de Tartaglia. Bien que Ricci soit un savant peu renommé, il a l’habitude, rare à l’époque, de lier la théorie à la pratique par l’expérience.

    A l’âge de dix-neuf ans, observant dans la cathédrale de Pise une lampe qui se balançait à la voûte, et remarquant que les oscillations en étaient isochrones, il eut l’idée d’appliquer le pendule à la mesure du temps. Toutefois, ce ne fut qu’à la fin de sa vie, dans un ouvrage publié en 1638, qu’il exposa cette découverte.

    Ébloui par l’œuvre d’Euclide[réf. nécessaire], n’ayant aucun goût pour la médecine et encore moins pour les disputes scolastiques et la philosophie aristotélicienne[réf. nécessaire], Galilée réoriente ses études vers les mathématiques. Dès lors, il se réclame de Pythagore, de Platon et d’Archimède et contre l’aristotélisme[réf. nécessaire]. Encore étudiant, il découvre la loi de l’isochronisme des pendules[réf. nécessaire], première étape de ce qui sera la découverte d’une nouvelle science : la mécanique[réf. nécessaire]. Dans le courant humaniste, il rédige aussi un pamphlet féroce sur le professorat de son temps. Toute sa vie, Galilée refuse d’être comparé aux professeurs de son époque, ce qui lui vaudra d’avoir de nombreux ennemis[réf. nécessaire].

    Deux ans plus tard, il est de retour à Florence sans diplôme, mais avec de grandes connaissances et une grande curiosité scientifique.

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  3. Webmaster Dit :

    Galilée attaqué et condamné par les autorités [modifier]

    L’opposition s’organise
    Maison de Galilée Costa San Giorgio à Florence.
    Les quatre lunes galiléennes de Jupiter découvertes par Galilée en 1610 : Callisto, Ganymède, Europe et Io

    Galilée semble voler de succès en succès et convaincre tout le monde. Pourtant, les partisans de la théorie géocentrique selon Aristote sont devenus ses ennemis acharnés et les attaques contre lui ont commencé dès la parution du Sidereus Nuncius. Ils ne peuvent pas se permettre de perdre la face et ne veulent pas voir leur science remise en question.

    De plus, les méthodes de Galilée, basées sur l’observation et l’expérience plutôt que sur l’autorité des partisans des théories géocentriques (qui s’appuyaient sur le prestige d’Aristote), sont en opposition complète avec les leurs, à tel point que Galilée refuse d’être comparé à eux.

    D’abord, ce ne sont que des escarmouches. Mais Nicolò Sagredo écrit tout de même à Galilée, fraîchement arrivé à Florence :

    « La puissance et la générosité de votre prince (le grand-duc de Toscane) permettent d’espérer qu’il saura reconnaître votre dévouement et votre mérite ; mais dans les mers agitées des cours, qui peut éviter d’être, je ne dirai pas coulé, mais au moins durement secoué par les rafales furieuses de la jalousie ? »

    La première flèche vient de Martin Horky, disciple du professeur Giovanni Antonio Magini et ennemi de Galilée. Cet assistant publie en juin 1610, sans consulter son maître, un pamphlet contre le Sidereus Nuncius. Hormis les attaques personnelles, son argument principal est le suivant :

    « Les astrologues ont fait leurs horoscopes en tenant compte de tout ce qui bougeait dans les cieux. Donc les astres médicéens ne servent à rien et, Dieu ne créant pas de choses inutiles, ces astres ne peuvent pas exister. »

    Il est ridiculisé par les partisans de Galilée, qui répondent que ces astres servent à une chose : faire enrager Horky. Devenu la risée de toute l’université, Horky est finalement chassé par son maître : Giovanni Antonio Magini ne tolère pas un échec aussi cuisant. Au mois d’août, un certain Sizzi tente le même genre d’attaque avec le même genre d’arguments, sans plus de succès.

    Une fois les observations de Galilée confirmées par le Collège romain, les attaques changent de nature. Ludovico Delle Combe attaque sur le plan religieux en demandant si Galilée compte interpréter la Bible pour la faire s’accorder à ses théories. À cette époque en effet, et avant les travaux exégétiques du XIXe siècle, le psaume 93 (92) laissait entendre une cosmologie géocentrique (dans la ligne : « Tu as fixé la terre ferme et immobile. »)

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  4. Webmaster Dit :

    L’œuvre de Galilée

    En mécanique

    Galilée découvre l’isochronisme des oscillations du pendule ; il montre que la vitesse des corps en chute libre ou sur un plan incliné est indépendante de leur masse (dans des conditions où on peut négliger la résistance de l’air), que la pesanteur accélère le mouvement de chute, qu’en l’absence de force motrice ou résistante la vitesse d’un corps est constante, toutes lois qui conduiront à l’énoncé du principe d’inertie, fondamental pour la mécanique théorique ; il montre aussi que les projectiles ont une trajectoire parabolique ; il étudie la composition des forces et la résistance des matériaux dans les constructions.

    En astronomie

    Galilée introduit l’usage de la lunette (qui permet d’analyser la nature des corps célestes) et soutient la théorie héliocentrique de Copernic par ses nombreuses découvertes : existence du relief lunaire, vraie nature de la Voie lactée, phases de Vénus, satellites de Jupiter, anneau de Saturne, taches solaires, rotation du Soleil. Malheureusement, son désintérêt pour l’œuvre de Johannes Kepler l’empêche de réaliser la synthèse de la mécanique céleste et de la mécanique  » terrestre  » (qui sera l’œuvre de Isaac Newton) et d’exploiter complètement ses observations (il reste influencé par l’ancienne conception des orbites célestes circulaires). Par ailleurs, Galilée invente le thermomètre.

    Un des aspects fondamentaux de son œuvre est l’association de l’expérience et de l’analyse mathématique, qui ouvre la voie à la physique théorique.

    La lunette de Galilée

    est le nom donné aujourd’hui aux lunettes terrestres permettant d’obtenir, à l’aide d’un système de lentilles (objectif, oculaire, redresseur), une image à l’endroit d’un objet. Les lunettes utilisées par Galilée étaient constituées d’un objectif convexe et d’un oculaire concave, d’une ouverture de quelques centimètres.
    http://pagesperso-orange.fr/bernard.tallent/galilee.htm

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