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Je pars…

31 mars 2009

MAARADJI KHALED

Vendredi 27 Mars 2009 21h15mn 06s


Auteur     : maaradji khaled (IP: 41.201.98.103 , 41.201.98.103)
E-mail     : maaradjik@yahoo.fr

Je pars…

 

Je prends le train pour un beau départ,
Car je ne veux pas être en retard.
Je suis convié au pays des merveilles
Où le bonheur jamais ne sommeille.



Je pars, car partir est ma seule fête
En ayant l’image d’une île en tête
Où on verra une splendeur fleurir,
Parée de soie et bercée par le rire.

Je pars en prenant comme bagages,
Les pensées et les rêves qu’on partage
Et que je dorlote pendant mes nuits
Avec délicatesse et sans aucun bruit.

Je pars maintenant ,il est déjà l’heure
Et ma destination est une rare fleur.
En son pré, la pluie lave mes soucis
Et par sa bise mes larmes s’essuient.

Je pars en empruntant un chemin
Pavé de soleil pour tenir une main
Et lire un poème qu’on a pas lu
Dont les vers sont les temps non vécus.

Je pars, pour contempler un bel ange
Qui sait admirer et jamais ne dérange.
Je pars pour faire du rêve une réalité
En voyant la joie dans toute sa sérénité.

Je pars pour boire une eau limpide
Au creux d’une main où rien n’est avide.
Je pars là où le crépuscule et l’aurore
Se confondent, et la vie existe encore.

Je pars pour écouter une belle chanson
Que le destin m’a déjà prédit le son,
Une mélodie,de la douceur, enrobée
Que j’empêcherai le temps de me dérober.

Khaled maaradji

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http://nadorculture.unblog.fr/courrier/#comments

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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5 Réponses à “Je pars…”

  1. Djilali Benbrahim Dit :

    Je pars…
    Reste…

    Je prends le train pour un beau départ,
    Tu ne prendras rien, sinon quelques coups
    Car je ne veux pas être en retard.
    Car tu ne voudrais certes pas être loup
    Je suis convié au pays des merveilles
    Tu es cordialement invité à un couscous.
    Où le bonheur jamais ne sommeille.
    Où les notables arrivent tous en burnous
    Je pars, car partir est ma seule fête
    Reviens, car tu n’as plus où aller
    En ayant l’image d’une île en tête
    Reste puisque tu es bien installé
    Où on verra une splendeur fleurir,
    Cale-toi et attends de mourir
    Parée de soie et bercée par le rire.
    Parée de mouise jusqu’à pourrir.
    Je pars en prenant comme bagages,
    Reste et surtout change de langage,
    Les pensées et le rêves qu’on partage
    Je te dis : trêve de bavardages.
    Et que je dorlote pendant mes nuits
    Surtout ne fais pas de promesses
    Avec délicatesse et sans aucun bruit.
    Que tu risques de regretter à confesse.
    Je pars maintenant, il est déjà l’heure
    Reste, surtout qu’il est déjà trot tard,
    Et ma destination est une rare fleur.
    Pour voyager et aller vers nulle part.
    En son pré, la pluie lave mes soucis
    On s’empresse, on crie détresse ;
    Et par sa bise mes larmes s’essuient.
    Juste un petit bisou, et c’est l’ivresse.
    Je pars en empruntant un chemin
    Reste et ne joue surtout pas au malin ;
    Pavé de soleil pour tenir une main
    Car c’est le soir et non plus le matin.
    Et lire un poème qu’on n’a pas lu
    Il est peut être temps que tu te reposes,
    Dont les vers sont les temps non vécus.
    Pour faire des choses que jamais tu n’oses.
    Je pars, pour contempler un bel ange
    Reste, puisqu’enfin tout s’arrange,
    Qui sait admirer et jamais ne dérange.
    L’ordre est revenu dans cette grange.
    Je pars pour faire du rêve une réalité
    Reste pour réaliser que tu vas crever ;
    En voyant la joie dans toute sa sérénité.
    Au lieu de boire, chanter et rêver.
    Je pars pour boire une eau limpide
    Reste pour boire du sirop d’ablette,
    Au creux d’une main où rien n’est avide.
    Et croquer du chocolat par tablettes.
    Je pars là où le crépuscule et l’aurore
    Reste là où tu peux faire des choses ;
    Se confondent, et la vie existe encore.
    Toi qui écris en vers et même en proses.
    Je pars pour écouter une belle chanson
    Reste pour dire et surtout versifier ;
    Que le destin m’a déjà prédit le son,
    Chante l’amour et la joie pour diversifier.
    Une mélodie, de la douceur, enrobée
    Une ode de toi, chantée pour nadorculture ;
    Que j’empêcherai le temps de me dérober.
    Ravirait la vedette aux plus belles sculptures
    Khaled maaradji
    Djilali Benbbrahim.

  2. Fadmiratrice Dit :

    A vous frére Khaled, bloggeurs et bloggeuses.
    « Je reviens…! »
    Je reviens vers le train de l’espoir
    Que je ne veux pas quitter un soir,
    Je suis conviée au blog des éveillés
    A qui la conscience n’est pas ensommeillée

    Je reviens,car revenir est mon seul objectif,
    En ayant ce joli espace,mon nid adoptif
    Où on verra les Bloggeurs se nourrir,
    Parés de joie et de beau sourire

    Je reviens en prenant comme adage,
    «Les pensées et les rêves,on partage »
    Et que je chérisse pendant mes journées
    Avec fidélité ,soirée et matinée,

    Je reviens à l’heure,et c’est déjà l’heure,
    Et mon itinéraire est vers les bloggeurs.
    En leur esprit,culture crêve l’abcès,
    Et par son immensité,personne ne peut effacer

    Je reviens en prenant une déstination
    Pavée de clarté pour écrire des expressions,
    Et apprecier un écrit, du jamais vu,
    Dont les lignes sont le ton voulu

    Je reviens admirer ces femmes et ces hommes
    Qui se donnent pour cet abri,au maximum;
    Je viens pour faire de Nador une célébrité
    En contempelant une liésse avec sincérité

    Je reviens pour arroser une fleur
    Aux doigts d’une main d’un cultivateur,
    Je viens là où la culture et sougueur
    Se complétent,et la vie sera meilleur

    Je reviens pour apprendre la Raison
    Que le déstin ne prédit pas de TRAHISON !
    Un réspect ,de l’amabilité,enjolivé
    Que j’empécherai le temps d’achever
    -FADMIRATRICE-

  3. aliamostefaoui Dit :

    Khalil Gibran
    La Liberté

    Et un orateur dit, Parle-nous de la Liberté.
    Et il répondit : Je vous ai vu vous prosterner aux portes de la cité et dans vos foyers, et vous vouer au culte de votre propre liberté, Comme les esclaves qui s’humilient devant un tyran et le louent, alors qu’il les anéantit. Oui, dans le bosquet du temple et dans l’ombre de la citadelle, j’ai vu les plus libres d’entre vous porter leur liberté comme un joug ou des menottes. Et mon cœur saigna en moi ; car vous ne pouvez être libre lorsque vous forgez une chaîne du désir même de la liberté, et quand vous ne cessez de parler de la liberté comme d’un but et un accomplissement.

    Vous serez libre en vérité non pas quand vous jours seront sans tourments et vos nuits sans un désir ou un chagrin, Mais d’avantage quand ces choses étrangleront votre vie, et que pourtant vous vous élèverez au-dessus d’elles, nu et sans entraves. Et comment vous élèverez-vous au-delà de vos jours et de vos nuits, à moins que vous ne rompiez les chaînes que vous-même, à l’aurore de votre entendement, avez fixé autour de votre âge mûr ?

    En vérité ce que vous appelez liberté est la plus solide de ces chaînes, bien que ses anneaux scintillent au soleil et éblouissent vos yeux. Et à quoi voulez-vous renoncer dans votre quête de la liberté, si ce n’est à des parcelles de vous même ? S’il existe une loi injuste que vous voudriez abolir, cette loi fut écrite de votre propre main sur votre propre front. Vous ne pouvez l’effacer en brûlant vos tables de la loi, ni en lavant le front de vos juges, même si vous déversiez sur eux la mer toute entière.

    Et s’il existe un despote que vous voudriez détrôner, voyez d’abord si l’image de son trône érigée en vous est détruite. Car comment le tyran peut-il régner sur les affranchis et les fiers, s’il n’existe une tyrannie dans leur propre liberté et une honte dans leur propre fierté ?

    Et s’il existe un tourment que vous voudriez dissiper, le siège de cette crainte est dans votre cœur et non dans la main du tourment. Vraiment, toutes les choses se meuvent dans votre être en une continuelle étreinte fatale ; ce que vous désirez et ce que vous redoutez, ce qui vous attire et ce qui vous répugne, ce que vous poursuivez et ce que vous voulez fuir.

    Ces choses se meuvent en vous comme la lumière et l’ombre, en couples enlacés. Et quand l’ombre se dissipe et disparaît, la lumière qui persiste devient l’ombre d’une autre lumière.

    Et telle est votre liberté qui, quand elle perd ses entraves, devient l’entrave d’une plus grande liberté.

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