RSS

Mes Algéries en France

27 janvier 2009

LITTERATURE

Leila Sebbar

Mes Algéries en France

 

        Un carnet de voyages autobiographique de Leila Sebbar, l’inscription de ses Algéries en France.

Récits, fictions, entretiens, portraits et reportages, photos, dessins, papiers froissés d’oranges, aquarelles, BD et cartes postales tissent une mythologie affective, une géographie intime et politique de ses lieux de mémoire et de rencontres : Ainay-le-Château, Aflou, Ain-Sefra. Alger, Allègre, Beau-Désert, Bourg-Lastic, Caen, Constantine, Elbeuf, El-Hamel, Epineuil-le-Fleuriel, La Gonterie, Grignan, Hennaya,

Kaysersberg, Lodève, Manosque, Marseille, Mas Thibert, Mascara, Oran, La Roque-d’Anthéron, Roubaix, Ténès, Tiaret, Tlemcen, Verdun, Vichy…

        Elle croise ses « sœurs étrangères », Nora la conteuse, Fatima et sa Singer, Djamila la maquisarde… Les filles des cités et Shérazade. Les femmes de la Goutte d’Or. Les « fous » d’Algérie, Germaine Tillion, Marthe Stora, Aimée Chouraqui, Pierre Vidal-Naquet… Et Zidane.

C’est gai, c’est grave. MauriceAudin, assassiné. Harkis, abandonnés. Zouaves, spahis et tirailleurs d’Afrique, morts pour la France.Chibanis, dans les cafés ; tranquilles. Les figures tutélaires d’Abdel-Kader, Isabelle Eberhardt, Pierre Loti… Mouloud Feraoun, Mohammed Dib, Jean Pélégri, Kateb Yacine et leurs livres. Ses amis artistes et écrivains contemporains. Le jardin de sa mère, la Française, les ruches de son père, l’Algérien.

 

        Quelques dates utiles qui permettront de ne pas se perdre dans les méandres de la mémoire.

        Mon père est né 1913 à Ténès.

        De 1932 à 1935, il étudie à l’école normale d’instituteurs de Bouzaréah, à Alger où il rencontre Mouloud Feraoun, assassiné en mars 1962 par l’OAS.

                Il sera instituteur et directeur d’école :

                de 1935 à 1940, à El-Bordj

                de 1940 à 1945, à Aflou

                de 1945 à 1947, à Mascara

                de 1947 à 1955, à Hennaya, près de Tlemcen

                de 1955 à 1960, à Blida (en 1957, il est incarcéré à Orléansville ; Maurice Audin est assassiné la même année par l’armée française)

                de 1960 à 1965, à Alger au Clos-Salembier.

        Il quitte l’Algérie pour Nice avec ma mère en 1968.

        Il meurt en 1997.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...