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Les mots tordus

26 janvier 2009

LITTERATURE

 

LES MOTS TORDUS

La  vie est pelle.

Les flûtes du Niagara font du bruit.

Le bouffon de champagne a sauté.*

Cette femme a un bac à main.

Tous les matins on dit les mots du four.*

Je couds au ballon avec Peggy .*

Les poules ont fait des coussins.*

Il y a une mousse qui vole dans notre glace.

Dans la classe on a une radio casse tête.*

Les français sont champignons du monde de foot.*

Je jungle avec des balles .

Le tracteur m’apporte une lettre.*

On boit un poisson dans la rivière.

L’ordinateur ne mâche pas*

Les élèves sont dans la casse.*

Les boules pondent. *

Le moustique ça tique .

Ta toiture rouge roule très vite.*

A midi on mange des nattes .*

Le soleil grille .*

Je joue de la zut traversière .

Je cherche ma brousse dans mon cartable .

Le pion rugit.

Des vers olorimes ou holorimes sont des vers qui riment d’un bout à l’autre.

Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas !

Louise de Vilmorin

(La reine dit à Gall : « Beau moine rose et gras,
Jusqu’où peux-tu marcher, me tenant dans tes bras « ?)
Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.

Henri Monnier / Hugo ??

Par les bois du Djinn, où s’entasse de l’effroi
Parle et bois du gin ou cent tasses de lait froid.

Alphonse Allais

Ah ! vois au pout du Loing ! De la vogue, en mer, Dante !
Hâve oiseau, pondu loin de la vogue ennuyeuse

Alphonse Allais explique : La rime n’est pas riche, mais j’aime mieux ça que la trivialité.

Elle sort là-bas des menthes,
La belle Ève a l’âme hantée
Et le sort l’abat démente.
L’abbé laid va lamenter.

Louise de Vilmorin

Dans cet antre, lassés de gêner au Palais,
Dansaient entrelacés deux généraux pas laids.

Lucien Reymond

Au Café de la Paix, grand-père, il se fait tard.
Oh ! qu’a fait de la pègre en péril ce fêtard ?

Lucien Reymond

À Lesbos, à Tyr, l’évangile est appris.
Ah ! Laisse, beau satyre, l’Ève en gilet t’a pris.

David P. Massot

Il s’agit de l’oeuvre d’un poète persan, fanatique de l’Islam dont il fait la louange en laissant entrevoir la paix de l’âme à ses croyants :
Ah ! L’Iran maudit vint à l’heure et rêve ailé
À lire en mots divins, t’a le « Vrai » révélé
Comment déjà, d’Islam à La Mecque fidèle
Commandait jadis l’âme, Allah, mais que fit d’elle ?
Ainsi, tentait de voir en versets te citer,
Insistant, tes devoirs envers cette cité.
Làs, c’est écrit cent fois, le regard d’Allah perce.
Lassé des cris sans foi, l’heureux garda la Perse.
Cher, cher athée errant, seul, ivre d’aise irai.
Chercher à Téhéran ce livre désiré.
Ah ! Par une aide à l’âme est, dit-on, le message
Apparu, né d’Allah. Méditons-le, mes sages.

Lucien Reymond

Il est ce Perceval, heureux pére sera
Il espère… Ce valeureux percera !

Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses,
Où, dure, Ève d’efforts sa langue irrite (erreur!)
Ou du rêve des forts alanguis rit (terreur!),
Danse, aime, bleu laquais, ris d’oser des mots roses.

Charles Cros

Offre à Gilles, zèbres, oeufs ; à l’Érèbe, hécatombe.
Oh, fragiles hébreux ! Allez, Rébécca, tombe !

Aimante araignée, orgre illogique, est là.
Aimant à régner au gris logis qu’elle a.

ou
Et ma blême araignée, ogre illogique et las,
Aimable, aime à régner au gris logis qu’elle a.

Victor Hugo

Aidé, j’hadère au quai, lâche et rond je m’ébat.
Et déjà des roquets lachés rongent mes bas.

Son imper vert, qu’il aime échancré, dut l’épater, tic.
Son nain pervers, qu’il est méchant, crédule et pathétique.

Aidé, j’adhère au quai. Lâche et rond, je m’ébats,
Et déjà des roquets lâchés rongent mes bas.

Entrée de mon éléphant, Séraphine, et du rat bleu,
Entre Edmond et les faons, c’est raffiné, durable.

Si, mon fils, ton tutu raccommodé part.
Simon, fiston, tu tueras comme au départ.

Aidé, j’adhère au quai. Lâche et rond, je m’ébats,
Et déjà des roquets lâchés rongent mes bas.
Par ses charme, appas, ris, et du Pacha beauté,
Parsé charma Paris et dupa Chat botté

Moine (Oscar) de Victor ramona… J’étranglais
Moi, Nauscarde Victor, à mon âge, être Anglais !

Pas sage, le niais savait qu’Achard ne ment
Pas. a je le niais avec acharnement.

Ce pauvrard, Bretelle, un ex-m…, à demi râcle
Ce pauvre arbre, tel un eczéma de miracle.
Par le bois du Djinn où s’entasse de l’effroi,
Parle ! Bois du gin ou cent tasses de lait froid !
Alphonse Allais de l’âme erre et se f… à l’eau.
Ah ! l’ fond salé de la mer ! Hé ! ce fou ! Allo !

Pas sage, le niais savait qu’ Achard ne ment
Pas. a je le niais avec acharnement.
La protubérance
Du prote Hubert Ranz
Lapereau tubé, rance
Dupe rôt, tube et ranz

Je dis, mettons, vers mes passages souterrains
Jeudi, mes tons verts, mais pas sages, sous tes reins.

Sir veil, il paraît, chasselas détraqué,
Se réveille il part et chasse, las d’être à quai.

Sous Berr, en marchant, devint pâle à le porter
Soubeyran, marchand de vin, pale ale, porter.

Alphonse Allais d’la mer sort et pique un plongeon.
Ah ! ‘fond salé d’la mer, sort épique. On plonge, on

Le boeuf à la vache :
D’où te vint
L’air boulot ?
L’herbe ou l’eau ?
Doute vain

Elle sort là ? bas des menthes,
La belle ve à l’âme hantée
Et le sort l’abat démente
L’abbé laid va lamenter.

O Seigneur !
Quelle panse !
Qu’elle pense
Au saigneur !

J’ai mi-saoule
Gémi sous le
Faix nouveau.
Aide ! Grâce !
Et de grasse
Fais-nous veau !

Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses
Où, dure, ve d’efforts sa langue irrite (erreur !)
Ou du rêve des forts alanguis rit (terreur !)
Danse, aime, bleu laquais, ris d’oser des mots roses.

Lucien Reymond

Au Café de la Paix, grand père, il se fait tard.
Oh ! qu’a fait de la pègre en péril ce fêtard ?
Dans ton site sévère assistant sa prestance
Danton cite ces vers, assis, stance après stance.
Ah! quitte ainsi ta tante et va, l’heure est amère,
A qui t’incita tant, ve, à leurrer ta mère.
L’annonceras-tu, eh! ami:  » Dix sous l’attente « 
L’ânon sera tué à midi sous la tente.
Ah! l’Iran maudit vint à l’heure et rêve ailé
A lire en mots divins, t’a le  » Vrai  » révélé.
Comment déjà, d’Islam à La Mecque fidèle
Commandait jadis l’âme, Allah, mais que fit d’elle ?
Ainsi, tentait de voir en versets te citer,
Incitant, tes devoirs envers cette cité.
Là, c’est décrit cent fois, le regard d’Allah perce.
Lassé des cris sans foi, l’heureux garda la Perse.
Cher, cher athée errant, seul, ivre d’aise irai
Chercher à Téhéran ce livre désiré.
Ah! par une aide à l’âme est, dit-on, le message
Apparu, né d’Allah. Méditons-le, mes sages.

David P. Massot

À Lesbos, à Tyr, l’évangile est appris.
Ah ! Laisse, beau satyre, l’ve en gilet t’a pris.
As et saouls vantent au Lycée Janson de Sailly;
Assez souvent au lit ces gens sont de saillie.
Appelons Nicéphore aux attraits ordonnés
A Paul honni, c’est fort, osa trésor donner.

Gabriel de Lautrec

Eau, puits, masseur, raide huis, habit, table, chandelle,
Oh ! puis, ma saur, réduits habitables, chants d’elle.
Eurydice ! Pluton ! dix ans ! Vaincs la mort fée !
Euh ! Ris dis, se plût-on dis ? En vain clame Orphée

Jean Goudezki

Je t’attends samedi, car, Alphonse Allais, car
A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive. Oh ! la campagne!
Allons - bravo ! - longer la rive au lac, en pagne;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l’écart.

Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L’attrait : (puis, sens !) une omelette au lard nous rit,
Lait, saucisse, ombres, thé, des poires et des pêches,
Là, très puissant, un homme l’est tôt. L’art nourrit.

Et, le verre à la main, – t’es-tu décidé ? Roule
Elle verra, là mainte étude s’y déroule,
Ta muse étudiera les bêtes et les gens !
Comme aux Dieux devisant, Hébé (c’est ma compagne) …
Commode, yeux de vice hantés, baissés, m’accompagne …
Amusé, tu diras :  » L’Hébé te soule, hé ! Jean ! « 

Que la mélancolie
Que là met l’ancolie
Résonne au creux du coeur.
Raisonne, ocreux, d’Ukeur !

Ah là, Mêle, ancolie
A l’âme élans, colis
A la mélancolie.

Victor Hugo

O fragiles hébreux ; allez Rebecca tombe !
Offre à Gilles zèbre, oeufs ; à l’Erèbe, hécatombe !
Deux générales déjeunaient
De jeunes râles des genêts

Max Morise

L’heure dure, idée, rosace à seins découverts,
Et me tue comme en ses ateliers. Eau, déborde !
Aime, tu commençais à te lier, ô Desbordes.
Sous le vent, la mort descend, écho ! Maint Corse erre
Soulevant l’âme lors des sangs, et comme un corsaire
L’ire du poète aurait voulu tes vachers,
Lyre dupe, ô étau, rêve où luttait Vaché.

Cassave

Dans ces bois automnaux, graves et romantiques,
Danse et bois aux tonneaux, graves et rhum antique.
Net et vibrant, le chant d’une bergeronnette
Naît et vibre en le champ d’une bergère honnête.
Hérédia lisant Verlaine – Ah joli don !!
Erre et dit à Lise en vert lainage :  » Oh! lis donc. « 
Saoul, l’heureux gars Raimu descend, pas sans dangers,
Sous le regard ému des cent passants d’Angers.

Prévert

Sceaux d’hommes égaux morts
Seaux d’eau, mégots morts

Claude Gagnière

Lolo rime
L’holorime
Sa muse
S’amuse

L’imperator si lent lève l’avis odieux
L’impair a tort s’il enlève la vie aux dieux
Ah! La belle Espagnole et la mer en goguette.
la baie, laisse Pagnol… et la mère Angot guette.
L’un dit:  » Comment cela se mène? »
Lundi commence la semaine.
Ah! Lui, Léo, vit nègre !
À l’huile et au vinaigre.

Marcel Hérault

La chemise
Lâche mise
L’abaisse
L’abbesse
Sa fesse
S’affaisse

François Le Lionnais

Hou ! lippe, eau !
Où lippe ? haut ?
Houx lit peaux
Houle Lippo
Où lit, pot.

Lucienne Desnoues

Ah ! ce qu’on sert de faux ré
À ce concert de Fauré

La masurka de Chopin t’honora
dans
La masure qu’a de chaux peinte Honorat

Claude Koenig

Cosette, hautaine, hardie, écrin touchant
Causaient aux Thénardier crainte ou chants.

C’est l’acacia, l’invitation
C’est là, qu’assis, Alain vit à Sion

Socrate erre en forêts qu’ornent
Seaux, cratère, amphore et cornes.

Pierre Guex

Hello, sombre héros que Laval a cru ;
Et l’eau, sombre et rauque, l’avala cru.

Pierre Guex

 

On désigne sous ce terme une phrase, des vers, etc composés de mots d’une syllabe ( ou d’une lettre ), puis de deux, puis de trois etc ; ce nombre pouvant ensuite décroître.

Tes
Attraits
Pour jamais
Belle Elmire
M’ont su séduire.
Sous ton doux empire :
Content quand je te vois,
Mon ardeur pour toi
Est extrême
De même
Aime-
Moi

Charles-François Panard

Tous
Jaloux
Sont des fous
Que je blâme :
Fi d’une flamme
Qui nous ronge l’âme !
Fais, mon cher, comme moi
Pour braver la loi
D’une amante
Changeante,
Chante,
Bois.


Charles-François Panard

À la mer nous avons trempé crûment quelques gentilles allemandes stupidement bouleversées
Jacques Bens

J’ai cru voir parmi toutes beautés insignes Rosemonde resplendir, flamboyante, pantelante, écartelée, évoquant quelque charme tordu scié sur un X.
Georges Perec

À un but près, notre équipe gagnait dimanche bravement. Supporters enregistrez ! Triomphale opération. Revanche passera samedi après-midi sur la 2.
Christian Nohel

J’ai ici revu cette vision : hétaïre repentie, lesbienne vénalement dévergondée, déshabillant imperturbable, volontairement exhibitionniste, malicieusement stripteaseuse, frissonnante, arachnéenne, courtisane consommée dénudant presque câline, seins, sexe ras nu Ô.
David P. Massot

Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.

Dans la plaine
Naît un bruit.
C’est l’haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu’une flamme
Toujours suit !

La voix plus haute
Semble un grelot.
D’un nain qui saute
C’est le galop.
Il fuit, s’élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d’un flot.

La rumeur approche
L’écho la redit.
C’est comme la cloche
D’un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s’écroule,
Et tantôt grandit.

Dieu ! La voix sépulcrale
Des Djinns !… Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l’escalier profond.
Déjà s’éteint ma lampe,
Et l’ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu’au plafond.

C’est l’essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l’espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.

Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu’une herbe mouillée
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !

Cris de l’enfer ! voix qui hurle et qui pleure
L’horrible essaim, poussé par l’aquilon
Sans doute, ô ciel ! s’abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l’on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu’il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !

Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J’irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d’étincelles,
Et qu’en vain l’ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !

Ils sont passés ! - Leur cohorte
S’envole et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L’air est plein d’un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !

De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l’on croît
Ouïr la sauterelle
Crier d’une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d’un vieux toit.

D’étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des Arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s’élève,
Et l’enfant qui rêve
Fait des rêves d’or.

Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leur pas ;
Leur essaim gronde.
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu’on ne voit pas.

Ce bruit vague
Qui s’endort,
C’est la vague
Sur le bord ;
C’est la plainte,
Presque éteinte,
D’une sainte
Pour un mort.

On doute
La nuit …
J’écoute : -
Tout fuit,
Tout passe ;
L’espace
Efface
Le bruit.

Les Djinns (1829) de Victor Hugo, tiré du recueil « Les Orientales »

Ô
un
rat.
Cris,
Joues
Blêmes
courses
éperdues
moqueries
ricanantes
poursuivent
l’effarouchée

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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