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Naissance de ma vocation

11 décembre 2008

B.R.Djamel

De Benmesbah Rabah

Je me rappelle tout jeune élève que j’étais de vos leçons  qui sont plaquées à jamais dans ma mémoire c’était à partir de la troisième qu’on commençait l’algèbre où j’ai compris le positif du négatif ,on parlait aussi de théorèmes  qu’on apprenait comme des vers mathématiques ,Les formules et leur implication où il faut souvent faire toute une péripétie pour l’appliquer.

Je me rappelle qu’aucune nouvelle leçon n’est entamée sans une révision faite au préalable.

Une révision qui nous paraissait plus longue que la leçon du jour car chacun de nous est mis à ce test de contrôle. Lorsque la notion n’est pas comprise , vous reprenez le tableau que vous avez l’art d’exploiter de si belle façon et vous nous faites expliquer de nouveau cette conception, sans injure .Non je ne me rappelle pas que les élèves étaient  châtiés ou injuriés pendant les deux années .N’empêche que toutes les formules avaient pris place dans ma mémoire que j’exploite souvent dans ma vie du quotidien. J’ai pu tracer aisément mon lot de terrain en recourant au théorème de Pythagore ,pour retrouver les quatre angles droits, en me servant de la formule : AC2 + BC2 = AB2.Le système d’équation me sert toujours lorsque j’ai deux inconnues à

résoudre au milieu de quelques données chiffrées .

Aujourd’hui , on utilise plus de termes pédagogiques : capacités ,pré-requis ,compétences ,compétences transversales. alors que tous ces termes sont en moi j’ai pu saisir que la capacité et les pré-requis ne sont que les révisions que vous faisiez avant , après et à la fin de chaque leçon et que vous chapeautiez avant le nouveau cours .Les compétences ne sont alors que ces nouvelles leçons que vous inculquiez brillamment en vous assurant de l’acquisition de ce qui a été dispensé. La compétence transversale est en moi ,elle est surtout comportementale ,je peux transformer ce savoir savant en savoir faire et en savoir être .Ce n’est surtout pas par ricochet que je l’ai acquise ;c’est en maitrisant mon sujet que je me comporte différemment .

Je saisirai l’opportunité ,pour parler de mon professeur de français Chikhaoui F que je salue .Elle aussi a agi en moi positivement et je ne cesserai jamais de la remercier . Le jour viendra où  j’en parlerai assez d’elle.

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Naissance de ma vocation”

  1. fares el ahlam Dit :

    Il fut un temps !!
    Nos jérémiades, nos pleurs et notre désolation me rappelle une poésie arabe « bouka 3ala el atlaal » étudiée au collège. Nous pleurons nos ruines ! Seulement Trézel est-elle en ruines ? NON !! Je rejoins l’énoncé d’une loi physique qui dit « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Si quelque chose est perdue, il faut le retrouver ailleurs ou sous un autre forme.
    Les rues et les ruelles sont toutes là et toujours là pour nous les rappeler. Un peu vieillies peut-être ( tout comme nous du reste ) ; ridées, bosselées, craquelées, défoncées…..mais elles sont là, ces artères qui ont vus les chérubins que nous étions, grandir. Chaque pierre de Trézel se retrouve dans sougueur, et chaque bâtisse n’est que remplacée par un autre. Souvenez-vous de l’église, ce chef-d’œuvre architectural. Elle a cédé la place à cette construction des temps modernes, difforme et hideuse sensée être l’hôtel de ville (mairie). Le jardin public est toujours là lui aussi et on peut le contempler assis sur les restes de ce que jadis avaient été des bancs. Ces jets d’eau taris (avec l’age), ayant subits l’hécatombe et ou fond, une mousse verdâtre remplace gracieusement les poissons rouges qui ornaient et égaillaient la surface d’une onde pure et limpide.
    Ne cherchez pas les roses et les lilas. Ces choses là font partie désormais d’une époque révolue et sont du domaine de la fiction. A la place on a droit à une pluie de fientes servies quotidiennement par une multitude de volatiles de tous bords qui ornent la place et parfument l’atmosphère et oxygènent les poumons de nos responsables d’en face, chaque fois qu’ils ouvrent leurs fenêtres pour respirer un coup. Un plaisir pour les yeux et un délice pour les narines !
    Faisons un tour du côté de l’ancien souk.. djillali peut en parler. Il a assisté pas à pas à tout le déluge qui a emporté la place autrefois si propre et qui recevait le ameux tapis d’Aflou et qu’aujourd’hui a cédé le pas au « projet » d’une clinique qui ne verra jamais le jour. Tout au fond, je me souviens, une aire immense recevait chaque samedi des milliers de têtes, ovins et bovins confondus. Sougueur était renommé pour son mouton. Que reste-t-il de tout ça ? A la place, on a droit à es constructions sans forme, sans vie, et un semblant de « centre commercial » qui commence à s’éreinter, à s’effriter, avant même d’ouvrir ses portes. Si par hasard l’envie vous prend d’y faire un tour, n’omettez surtout pas d’enfiler vos bottes, et je vous souhaite bonne promenade.
    Juste en face des vestiges de l’ancien souk, le boulodrome qui a reçu et vu des champions d’Algérie de pétanque se donner la réplique de fort belle manière(ou es-tu eu Tomix !) raconte sa glorieuse histoire et ses moments privilégiés au stade Safir , grabataire et moribond, se souvenant encore de Ravaillac, de Vautour, de Hmida boukhatem et autres ….d’en parler ça ma ésole !!!!!!

    PS : si je parle de Ravaillac et de Vautour au lieu de Laaredj et de Amed ; c’est parce qu’on les a connus et aimés sous ces pseudonymes. Leur estime est grande dans nos cœur et notre gratitude est immense à leur égards.

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