RSS

L’ARRET DU JOURNAL

28 août 2008

Non classé

journal.jpgENTRECTION AVEC MOHAMED EL KEBBICHE

 DIRECTEUR DE LA PUBLICATION DE L’ECHO DE TIARET

« LES DIFFICULTES ONT ENTRAINE L’ARRET DU JOURNAL »

                  MAHMOUD EL KEBBICH, un nom qui commençait à se frayer un chemin dans le monde des médias et de la communication, un nom associé à son journal:l’hebdomadaire, l’Echo de Tiaret. Il faut dire qu’aussi bien l’homme que le journal, sont pugnaces, entêtés, prêts à relever des défis MAHMOUD avait une idée fixe dans sa tête:doter la capitale du SERSOU d’un journal en mesure de porter ses aspirations et de refléter son passé, son présent et l’accompagner dans son avenir. Il a, à force de volonté et armé de son courage mis dans le bain l’Echo de TIARET, un journal qui se consacre à la ville à la région, à leurs habitants. Mais le monde des médias est parsemé d’embûches et de piègès. Après quelques numéros le journal disparaît des étals pour raison commerciale .

Pour en savoir plus et connaître comment se fera la résurrection de ce titre nous avons approché son directeur de la publication MAHMOUD EL KEBBICH ,écoutons-le

theophrasterenaudot.pngL’Echo de TIARET:

Après un début prometteur, le journal a connu des difficultés avant de s’éclipser de la scène, quelles sont les raisons de cette disparition ?

M.EL KEBBICH:

         Je tiens à vous signaler que ce n’est pas une disparition mais une halte que nous nous sommes imposés pour mieux repartir. Vous savez dans quelles conditions est né le journal et comment il a évolué en tentant de se frayer un chemin parmi de grosses pointures, bien installées sur le marché depuis des années. De plus je dois vous dire que confectionner un journal dans une wilaya en devenir comme TIARET, loin des centres de décision, des structures d’impression et de diffusion a été un handicap pour le journal. Et aujourd’hui nous avons pensé qu’il est préférable d’observer une halte pour mieux négocier notre reparution

Est-ce là, l’unique raison qui a entraîné l’arrêt du journal?                Non la principale raison qui a poussé le journal à disparaître des étals est purement commerciale. Vous savez, le journal a vu le jour dans un paysage médiatique et commercial spécial. Nous avons assuré la parution de 17 numéros sans la moindre page de publicité. La vente d’un journal ne peut pas assurer à elle seule les salaires des employés. Les charges des fonctionnements, les frais de tirage. La marge bénéfique concédée au journal du prix de vente publique est minime est ne peut assurer le montant des charges de fonctionnement d’un journal.               C’est pour quoi il est nécessaire d’assurer des pages de publicités régulières pour pouvoir travailler à l’aise sans se soucier des échéances de facture d’impression de téléphone de salaire et autres de plus un journal naissant ne se vend pas bien et avec le faible volume de tirage et le pourcentage élevé d’invendus la finalité ne peut être qu’un arrêt s’il n y a pas un support financier que sont les pages de publicité des commandes de pages de publicité. Cela nous permettra de mieux nous consacrer au journal, à sa qualité, à sa promotion et à son avenir l’Echo de TIARET, est un journal de proximité et il faut se battre et ne pas le laisser disparaître des étals, Il est un journal fait dans une ville de l’intérieur avec des moyens dérisoires et dans  les conditions difficiles et le laisser naviguer a vu dans un espace médiatique difficile c’est le pousser à la disparition Donc vous etes confiant pour un retour gagnant du journal ?             Et comment. Vous savez après 17 numéros le journal commençait à se faire connaître et à se constituer un lectorat. Des lecteurs m’apostrophaient dans la rue pour me poser des questions sur le journal et sur les raisons da sa disparition des habitants de la région m’avait assuré de leur soutien et je les remercie. Je crois que maintenant les difficultés sont dans le rétroviseur et cela ne peut être pour moi qu’une bonne bouffée d’oxygène. Nous donnons rendez vous à nos lecteurs et pour cette fois nous espérons que ce sera la bonne ,InchaAllah Alors parés pour le retour ?                   Oui et comment et je remercie tous ceux qui de prés ou de loin ont contribué à cette résurrection qui sera sur de bonnes bases cette fois.AL AYADIL’écho de Tiaret -Hebdomadaire régional d’informations générales -N°17 du 12 au 18 février 2007

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

Voir tous les articles de Artisan de l'ombre

S'abonner

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Les commentaires sont fermés.

Académie Renée Vivien |
faffoo |
little voice |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | alacroiseedesarts
| Sud
| éditer livre, agent littéra...